Un jour en trainant sur l'ordinateur, je suis tombé une photo de Harry Potter et elle m'a inspiré cette histoire, je l'ai mise en image de profil pour ceux que ça intéresse. J'espère qu'elle va vous plaire et que vous laisserez un petit commentaire bon ou mauvais.


Harry grimaça en s'apercevant qu'il avait encore son uniforme, il allait se faire charrier à tout les coups. Il mit la petite dans sa poussette en pensant que de toute façon il se ferrait charrier parce qu'il était encore de corvée de baby-sitting. Il allait sortir quand Nymph' lui demanda de prendre la trottinette de Teddy, elle lui avait promit ce matin, Harry hocha la tête et attrapa la petite trottinette bleu à trois roues. Il attendit devant l'école que son filleul arrive, il s'ennuyait un peu alors il s'amusait à faire des grimaces à Isla ou à la chatouiller lorsqu'elle se moquait de lui. C'était enfantin et Harry avait parfaitement conscience d'être complètement gaga de son neveu et de sa nièce mais ce qui ne fallait pas oublié c'est que Harry n'avait pas de réels souvenirs d'une enfance normale aussi il le découvrait par l'intermédiaire d'eux. Il se demandait ce que Teddy pouvait bien faire, la plupart des gamins était déjà sortis lorsqu'il entendit :

- Potter.

Granger. Harry perdit son visage doux et repoussant les mains de sa nièce, il se releva et se tourna vers cette sainte Granger. Il attendit en la fixant méchamment et elle trembla, Potter l'avait toujours persécuté depuis son arrivée en primaire et il avait continué malgré tout lorsqu'il l'a croisé dans la rue avec ces amis. Elle se demandait même pourquoi elle était venu le voir. En réalité, elle se mentait parce que si elle avait peur de Potter, elle avait encore plus peur qu'il révèle à ces amis son adhésion à Poudlard. Sa vie deviendrait encore pire que l'enfer s'ils l'apprenaient, elle le savait. Sa vie était moins horrible depuis qu'elle était à Poudlard même si elle se fessait emmerder là-bas aussi en temps que boursière, sa vie s'était tout de même améliorer depuis qu'elle s'éloignait de ce quartier pourrit. Potter venait de la plaquer contre le mur et lui siffla furieux :

- Si tu es venu ici pour me faire poireauter comme un con, ça va mal aller, Granger ?

- Nan … c'est … c'est …

- Actives Granger, actives !

- Parraiiiiiiin !

Harry relâcha Granger et se retourna rapidement pour rattraper un petit garçon aux cheveux châtain très fin dans ses bras. Le petit garçon se mit à parler à une vitesse ahurissante fessant rire son parrain. Granger n'avait toujours pas bougé du mur et d'un regard Harry lui déconseilla de le faire. Il reporta son attention sur le petit garçon jusqu'à ce qu'il demande timidement à son parrain s'il fessait du mal à la dame lorsqu'il arrivait. Son parrain le rassura en lui assurant que Granger et lui étaient dans la même école et qu'ils étaient en train de parler, il ne mentit donc que par omission à son filleul. Harry reposa l'enfant au sol et pendant que le petit Teddy embrassait de partout sa petite sœur, il se tourna vers Granger en lui donnant rendez-vous devant chez elle à vingt-heure. Il ne pensait pas de la petite fille studieuse qu'elle était ait réellement le droit de sortir après huit heures. Ensuite, Harry tendit la trottinette et l'enfant sauta de joie. Et ils rentrèrent ainsi tout d'abord jusqu'au magasin de Bill où Teddy embrassa sa mère et ensuite ils rentrèrent jusqu'à la maison.

Il posa les enfants dans le salon où Teddy se fit un plaisir d'y descendre tous ces jouets et de laisser sa petite sœur s'approcher de lui pour lui arracher des mains tout les jouets qu'il prenait. Harry s'assit sur la table de la cuisine où en se penchant sur sa chaise, il pouvait voir dans la pièce voisine à la cuisine et il se mit à ses devoirs ou plutôt à rattraper son retard dans toutes les matières grâces aux notes de Neville. Harry avait enfin marre de s'arracher les cheveux, il y passa bien deux heures avant de dessiner une tête du mort sur sa feuille et d'aller se prendre une bière dans le frigo.

- Reposes cette bière Potter ! T'as pas l'âge !

- J'ai treize ans, Nymph' !

- C'est ce que je disais, prends-toi un coca !

Harry soupira mais il obéit, la jeune mère était complètement lessivée et elle se jeta le fauteuil auprès d'Harry. Les enfants ayant décidé de profiter de leur maman vinrent jusqu'au fauteuil, Isla tenant la main de son frère, et ils retrouvèrent soulevés par les deux plus grands. Harry récupéra son filleul pendant que Nymph' prenait sa fille contre elle. Ils se retrouvèrent donc à regarder Le Roi Lion, choix prit par le jeune Teddy. Nymph' pendant le film demanda à Harry comment s'était passé les cours et Harry lui montra sa feuille de cours pour seul explication. Nymph' ne dit rien, elle n'était pas la mère de Harry de toute façon et elle serait bien en peine de le devenir. Il n'y avait pas une adulte qui s'occupaient de trois enfants, ils y avaient quatre gamins qui essayaient de s'en sortir avec le maximaux d'amour qu'ils pouvaient s'offrir les uns aux autres. Bien entendu, les deux plus jeunes n'avaient pas encore conscience de la difficulté de la vie, il était bien trop jeune et Teddy était bien trop jeune pour se rappeler que lors de sa première année, Harry et Nymph' n'avaient même pas la chance d'avoir cette maison.

L'heure du repas arriva et Harry, bon joueur accepta de se lever pour le préparer. Les repas étaient un moment qu'ils tenaient énormément à prendre tous ensemble, ils s'asseyaient autour de la table et ils parlaient et se marraient. Ensuite, Harry qui avait remit ses affaires normaux, autrement dit un jean large avec un trou béant au genou droit un tee-shirt blanc et sa veste en cuir. Il sortit en hurlant à Nymph' qui couchait les enfants qu'il sortait. Il ne lui fallut que quelques minutes pour qu'il arrive devant chez Granger. Il s'installa dans un coin sombre et attendit qu'elle arrive, ce qui ne tarda pas. Harry lui désigna d'un signe de tête la ruelle plongé dans l'obscurité et Granger y pénétra la première, Harry ne tarda à la rejoindre. Il s'installa dans un coin et la regarda trembler en le regardant, voyant qu'elle n'ouvrirait sans doute pas la gueule, il décida de l'encourager :

- Ce n'est pas moi qui est quelque chose à dire, Granger !

- Euh oui oui je … je … pour Poudlard … euh …

- Tu voudrais que je garde secret le fait que miss-je-sais-tout a menti à tout le quartier en prétendant aller dans le lycée d'à côté ?

- Euh oui …

- Et pourquoi je ferais ça ? Demanda Harry avec un sourire sadique.

- Je … je pourrais leur dire que tu y es …

- Ils le savent déjà, crétine, je n'ai pas honte de ce que je suis moi ! Je ne vois pas pourquoi j'aurais à cacher ça !

- Tu … tu me ferais pas ça …

- Et pourquoi pas ? Qu'est-ce que j'en ai à faire moi ?

- Tu … tu sais ce que vont me faire si tu leurs dis … Je ne veux plus être enfermé dans une poubelle … je ne veux plus jamais qu'ils … se coupa-t-elle avec une voix cassée.

- Il ne fallait pas leur mentir et il ne fallait surtout pas te faire attraper, s'amusa-t-il.

- Je t'en supplie …

- Je ne vois toujours pas ce que j'y gagne, Granger.

Les larmes coulaient depuis un moment sur les joues d'Hermione mais Harry bloquant toujours la sortie de la ruelle, la regardait avec du mépris et de la moquerie. Harry se rappelait parfaitement pourquoi il l'avait prise en grippe lorsqu'il était arrivé dans son école. Cette petite fille douée et belle qui avait deux parents qui l'aimaient de tout leur cœur, qui se saignaient les veines pour lui offrir un autre avenir. Il avait huit ans à l'époque et cette petite fille souriait toujours alors que sa peau à lui était constellé des bleus et de saletés, il n'avait plus le cœur à sourire. Alors il s'était mis à détester cette gamine qui avait tout ce qu'il aurait voulu, il avait pris un malin plaisir à détruire ce sourire de ses lèvres. S'il n'y avait pas le droit personne ne l'avait. Plus tard, sa haine était devenu quelque chose de coutumier même s'il n'était plus le gamin de l'époque.

Les larmes d'Hermione ne l'atteignait pas, elle pouvait verser toutes les larmes de son corps, il n'en aurait rien à foutre mais elle ne fit pas que pleurer, elle s'approcha en tremblant de lui et lentement ses mains tremblant de plus en plus. Elle agenouilla sur le sol mouillé et de ses mains tremblante, elle entreprit d'ouvrir le pantalon de Harry. Celui-ci la regarda faire et son cœur se brisa légèrement, il savait que ce genre de chose arrivait dans son quartier, une gâterie pour avoir la paix ou pour récupérer ses affaires mais il ne l'avait jamais fait, il n'était pas à ce point-là horrible. Pourtant il la laissa faire, il voulait voir jusqu'où elle allait aller, il avait son orgueil et il ne comptait pas non plus lui montrer qu'il avait horreur de cette pratique. Granger lui baissa légèrement le pantalon et le boxer dénudant le membre de Harry, il la laissa le prendre de ses mains agités et il la laissa approcher son visage en pleure jusqu'à ce que ses lèvres le touchent. Pensant l'avoir suffisamment torturée et ayant parfaitement vu qu'elle était capable de s'abaisser ainsi pour ne pas avoir à subir la colère et la vengeance des autres, il repoussa sa tête avec douceur en disant d'une voix douce :

- Pas la peine d'aller jusque là, Granger, nous pouvons trouver une autre solution.

Granger se laissa retomber au ralenti sur ces genoux, ses mains, tenant toujours le membre d'Harry, cessèrent de trembler, même ses larmes se figèrent sur ses joues. Le soulagement était visible sur son visage défait, il n'avait plus aucun rapport avec la petite fille heureuse qu'elle était auparavant. Lentement, Harry défit l'étreinte des mains d'Hermione et il se rhabilla dans le silence reposant de la nuit. Hermione ne se releva pas, elle semblait dans un monde ailleurs et Harry lui donna un coup de pied et elle couina avant de lever un visage de nouveau apeurée sur lui. Harry savait parfaitement qu'il aurait pu demander n'importe quoi à cette loque, elle lui aurait donné mais il ne le désirait plus. Il avait réellement brisé cette fille, la dernière fois qu'il l'avait sourire, c'était à Poudlard, elle semblait aimé sa vie là-bas. Il la regarde de haut encore un moment alors qu'elle devait lever son visage pour l'apercevoir et attendre sa sentence. Lorsqu'elle voulut détourner le visage, un ordre d'Harry lui suffit pour qu'elle continue à le regarder, l'estomac en lambeaux. Au bout d'un moment qui sembla interminable à Harry comme à Hermione, Harry prit sa décision.

- Relèves-toi, sa voix était dure et cassante, il attendit qu'elle fut debout pour poursuivre. Si je te demandais de faire tout mes devoirs, en serais-tu capable sans que les tiens en pâtissent ?

C'était impossible, il le savait, Neville lui avait dit qu'Hermione avait beaucoup plus de cours qu'eux et qu'elle passait toujours énormément de temps sur ses devoirs pour qu'ils soient parfaits. Elle le savait aussi, elle ne pourrait jamais garantir son degré de perfection qu'elle se devait d'avoir pour ne pas perdre sa bourse si elle devait en plus bosser sur ceux d'Harry, elle n'y arriverait pas. Pourtant, ce n'était pas comme si elle avait réellement le choix et Potter aurait pu lui demander tellement pire qu'elle le regarda avant de hocher la tête. Harry eut un sourire sadique avant que la gifle n'atteigne la joue de Granger.

- Ce n'est pas bien de mentir, Granger.

- Dé … désolée …

- Arrêtes de pleurer, bordel, c'est fatiguant à la longue ! Bien tu finis les cours à quelle heure demain ?

- Cinq heures, pleurnicha-t-elle, Harry leva les yeux au ciel.

- Parfait dans ce cas, dès la fin de ton cours, tu viens chez moi. Je trouverais bien quelques choses à te faire mais je ne suis pas un monstre, Granger, je ne prendrais qu'une petite heure de ton temps. Tu viendras tous les soirs après les cours jusqu'à ce que j'en décide autrement, en contre partie, je tiendrais ma langue et je te défendrais si cela venait à se savoir.

Hermione releva la tête qu'elle gardait résolument par terre, surprise. Il la défendrait contre les autres s'ils apprenaient son mensonge mais pourquoi. Il n'avait rien à y gagner, Harry n'allait tout de même pas lui avouer qu'il avait honte de l'avoir à se point détruite, d'en avoir fait une tête à claque. Ensuite, il lui tourna le dos et s'éloigna. Il se coucha cette nuit en se promettant d'essayer de garder son calme en sa présence. Cette nuit-là, Isla ne pleura pas au milieu de la nuit, elle ne pleurait jamais lorsque c'était le tour de Nymph', seulement les nuits où c'était à Harry de se lever. Hermione ne dormit pas beaucoup cette nuit-là, elle ne cessa de se demander ce qu'Harry pourrait bien lui demander de faire pour que cela se passe à l'intérieur. Il n'oserait pas la violer, n'est-ce pas ? Il avait dit qu'il ne voulait pas de sa gâterie dans la ruelle, il ne lui en demanderait quand même pas plus chez lui ? Oh non, ça Hermione l'espérait. Sa virginité était lui des rares choses qu'elle ne leur avait pas cédé mais que lui demanderait-il alors ? Quoi ? Elle ne ferma les yeux que tard cette nuit-là et elle cauchemarda toute la nuit. Elle y penserait aussi tout au long de la journée.

Harry était loin de se douter qu'il avait causé autant de tourment à Hermione. Il constata juste qu'il avait oubliait de lui dire ce qu'elle ferait pendant cette heure. Il rejoint sa cousine et les petits dans la cuisine plus tôt ce matin-là parce qu'il eut besoin de sa dose d'amour et de rire pour affronter cette journée de cours. Harry déposa son filleul à l'école et fonça jusqu'à la sienne. Neville l'attendait à l'entrée et Harry lui sourit. Le cours de littérature avec le professeur Lupin fut littéralement une catastrophe, tout d'abord, son professeur ne cessait de le fixer étrangement de plus ils n'étudiaient même pas le même livre que dans son collège, il n'avait même jamais lu ce livre. Il finit par se recoucher sur sa table comme la veille heureusement après cela, il avait deux heures d'allemand avec le professeur Flitwick et ensuite il finissait sa journée avec deux heures de sport avec une dame très charmante, Mrs Bibine et une heure de piano avec McGonagall. Les heures de l'après-midi remontait toujours celle du matin constata-t-il tristement. Un certain Drago Malefoy avait tenté de l'embêter mais Harry avait très vite fait comprendre que je n'étais pas parce qu'il serait un lord à la mort de son père que ça empêcherait Harry de venir lui péter la tronche à la sortie. En particulier parce que lui, il l'était déjà.

Harry salua rapidement Neville et pédala jusqu'à l'école de Teddy. Il arriva un peu en retard et pour la première fois de sa vie, il bénit son filleul pour être un sacré retardataire, il était là pour la sortie de l'enfant. Ils passèrent prendre Isla et ils rentrèrent en laissant le vélo à Nymph' qui rentrerait avec. Les enfants jouaient dans le salon pendant que Harry se buvait une canette de coca devant la télé, lorsque la porte sonna. Harry se leva pour aller ouvrir à Hermione et le petit Teddy en excellent petit curieux le suivit. Hermione tremblait déjà en sonnant à la porte et lorsque Harry ouvrit, elle pensa sérieusement à s'enfuir. Il portait ses affaires informes et il y avait un petit garçon derrière lui. Il ne cessait d'ailleurs de demander à Harry qui s'était. Finalement, Harry se retourna vers l'enfant et lui dit en français :

- Teddy, tais-toi.

- Tu es de corvée de baby-sitting, constata-t-elle, je peux revenir une autre fois, si tu veux ?

- Je suis toujours de corvée baby-sitting, Granger alors je t'en prie entre.

- Hey, j'suis pas une corvée, moi ! Protesta l'enfant.

Harry se retourna vers son filleul qui venait de croiser ses bras sur sa poitrine et lançait un regard boudeur à son parrain. Harry éclata de rire en affirmant qu'il n'était pas une corvée, c'était juste une expression. Hermione se figea, c'était la première fois qu'elle entendait ce rire naturel. Les rares fois où elle l'avait entendu rire, c'était à ses dépends mais il ne ressemblait pas à ce rire mignon. Hermione se mit ensuite à paniquer, il n'allait pas même pas la violer avec les enfants dans la maison. Elle avait eu beau chercher, elle en revenait toujours à cette finalité. Harry s'était baissé pour parler à son filleul se releva et envoya son filleul dans le salon en lui demandant de surveiller bien sa sœur et de ne pas venir les déranger sauf en cas d'urgence. Non, Teddy, le fait que tu t'ennuies n'est pas une urgence et ni quand Isla te vole tes jouets, non, si elle les casse ce n'est toujours pas une urgence.

- Teddy, arrêtes un peu et files jouer dans le salon ! Bon, revenons-en à nous, Granger, tu préfères rester dans la cuisine ou monter dans ma chambre ?

- Je … je ne sais pas … qu'est … qu'est-ce qui serait le mieux ?

- Ma chambre évidemment, on n'entendra plus les gosses mais dans la cuisine je peux garder un œil sur eux. Bah, restons ici et si ce n'est plus tenable nous monterons.


J'espère que ce chapitre vous a plu.

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