Un jour en trainant sur l'ordinateur, je suis tombé une photo de Harry Potter et elle m'a inspiré cette histoire, je l'ai mise en image de profil pour ceux que ça intéresse. J'espère qu'elle va vous plaire et que vous laisserez un petit commentaire bon ou mauvais. Dans ce chapitre, on en apprend plus sur l'enfance d'Harry.
La fin de soirée se passa dans un bazar monstre tel que Harry finit par descendre à la cave avec Hermione pour finir de peindre les personnages sur le lit du petit Teddy. Le lendemain, il le monta dans la chambre du petit. Celui-ci fut tellement heureux et il commença à sauter sur son lit sous le regard de tous. Deux ans passèrent tranquillement, Hermione fit énormément de progrès, elle retrouva sa joie de vivre, des passions autre que les études, elle se fit des amis. Bien sûr il y eut des moments où elle allait mal et où Harry dut l'empêcher de faire de sacrés conneries. Les enfants grandirent bien sûr et Nymph' leur fit presque un nouveau membre mais heureusement son histoire d'amour avec ce connard d'Alfred se termina avant. Harry en remercierait d'ailleurs toujours le petit Teddy qui avait violemment et innocemment envoyé sa batte de baseball dans les jambes d'Alfred. Évidemment, cela amena nombre dispute entre le couple jusqu'à ce que Nymph' l'envoie à l'hôpital parce qu'il avait osé mettre une gifle à Teddy. Harry continuait simplement sa petite vie tranquille, il ne voyait plus énormément ses amis du quartier mais il lui arrivait parfois encore de les rejoindre pour une partie de foot ou autre.
Harry s'étira, il avait quinze ans désormais, il avait pris du muscle comme s'amusait à lui faire remarquer sa cousine. Il avait beau avoir quinze ans, il avait toujours autant de mal à se lever que ça. Il jeta un vague regard en face de son lit et remarqua que le lit d'Hermione était déjà vide. En effet, les parents d'Hermione avaient perdus leur emplois et avait donc du partir pour le nord de l'écosse où le frère du père d'Hermione avait réussit à lui obtenir un poste dans l'usine où il bossait. La mère d'Hermione avait réussit à se faire engager par la mairie de leur nouvelle ville. Quant à Hermione, elle ne pouvait pas partir d'ici, elle allait dans la meilleure école du pays, alors, les parents de Hermione avait demandé à Nymph' si la jeune fille pouvait rester ici. Depuis Hermione en avait très peu de nouvelle, ces parents avaient été assez rapides à se débarrasser de leur fille à problème. De temps à autre, Nymph' recevait un chèque contenant quelque argent pour le logement d'Hermione mais c'était généralement pas suffisamment pour payer les réelles dépenses de leur fille. Ces parents avaient refait leur vie et Hermione se contentait de faire avec. Il se leva, enfila son uniforme et descendit dans la cuisine, il y trouva Hermione seule en train de faire le petit déjeuner, elle s'était prise pour mission d'aider à la maison pour remercier la bonté de Nymph'.
Harry s'installa à table et pris son assiette vide en attendant qu'Hermione eut fini de faire cuire les premiers pancakes. Harry devait reconnaître que Hermione n'avait pas forcément un grand talent pour la cuisine mais elle faisait tout de même bien la cuisine. Rapidement l'assiette de Harry fut remplie et la cuisine commença à se remplir. Teddy entra le premier en courant, il sauta sur le banc et commença à remplir son assiette. Il avait un corps svelte désormais, ces cheveux châtains avait une mèche verte sur le côté droit, il était un enfant très actif et très ouvert qui n'hésitait pas une minute avant de se jeter dans une bêtise. Isla marchait à moitié endormie en tenant la main de sa Maman. Les cheveux noirs de la miss poussait raide comme des bâtons, ces yeux bleus lui donnaient des airs de poupée de cire. C'était une enfant joyeuse, très directive comme Nymph' et qui avait de la voix pour protester à grand cris si on ne l'écoutait pas. Nymph' depuis sa rupture avec Stephan le cassier du bas de la rue, portait une couleur grise souris sur ces cheveux, il fallait dire qu'en six mois, ils en étaient à faire des projets d'avenirs jusqu'à ce que Stephan meurt en haute mer. Depuis en signe de deuil, elle portait ces cheveux gris souris, elle avait retrouvé le sourire depuis peu et bossait toujours chez Bill.
Le petit déjeuner se passa dans le bruit et ensuite Hermione et Harry prirent leur vélo et emmenèrent les deux petits à l'école maternelle avant de pédaler jusqu'à Poudlard. Harry s'en sortait bien en cours désormais et surtout depuis qu'Hermione habitait à la maison. Il faisait généralement les devoirs en même temps qu'elle et à deux, les devoirs étaient toujours mieux fait et terminés plus vite. Ils étaient dans le cours de Lupin, maintenant que Harry avait réglé tout ce qu'il lui prenait la tête, il ne lui restait plus qu'un problème secondaire il comptait y aller à la fin du cours. Seul problème, il ne verrait jamais la fin du cours, Nymphadora entra précipitamment dans la classe, Harry bondit sur ces pieds pendant que la jeune femme lui annonçait précipitamment :
- Sirius a été attaqué, ils l'ont déplacés aux urgences !
- Merde !
- Hermione, tu pourras récupéré les gamins ce soir, je ne sais pas quand on rentrera ? Demanda Nymphadora.
- Bien sûr, assura Hermione complétement perdu.
Harry venait de finir de jeter ces affaires dans son sac et sortit de la pièce précipitamment en criant un désolé professeur à Lupin. Ils montèrent dans la petite renault rouge écaillé de sa cousine et elle démarra jusqu'à l'hôpital où Sirius était actuellement en soin intensif. À l'accueil, la femme ne semblait pas très chaude à donner à Harry le numéro de la chambre d'un prisonnier transporté ici en urgence. Elle finit même par dire qu'un prisonnier n'avait pas le droit à des visites et que s'ils continuaient, elle allait appeler les policiers. Harry ne put s'empêcher de remarquer le regard critique que lança la femme d'accueil à sa cousine, il serra les poings et répéta lentement qu'il était le filleul de Sirius Black et qu'il avait parfaitement l'autorisation de le rejoindre dans sa chambre sous la surveillance d'un agent. Il envisageait sérieusement de taper sur la femme avec son clavier d'ordinateur sur lequel elle n'arrêtait pas taper, justement. Heureusement pour lui comme pour elle, à ce moment passa un homme un peu bourru qui d'une voix sourde demanda :
- Potter ! Que faîtes-vous ici ?
- Maugrey, répondit avec soulagement Harry. Je suis venu voir Sirius que s'est-il passé ?
- Bellatrix, on ne sait pas comment mais cette salope a réussit à sortir du quartier haute sécurité et à s'introduire dans les quartiers des hommes.
- Mais pourquoi ? Pourquoi subitement après quinze ans ?
- Sirius ne t'en a pas parlé, conclut Maugrey. Navré, gamin, je ne peux pas d'en dire plus.
Harry fronça les sourcils et s'incita au calme, il savait qu'il avait un cruel défaut de contrôle et depuis peu, il s'efforçait de se maitriser. Teddy était à un âge où il recopiait beaucoup la seule figure paternelle qu'il avait et le comportement emporté de Harry n'était pas réellement un exemple utile pour son filleul. Maugrey les accompagna en parlant de l'état dans lequel était Sirius. Il était sous haute garde par la section spéciale de l'armée de terre dans laquelle il fut un jour membre ainsi que le père de Harry. D'ailleurs, Harry avait toujours l'impression de retrouver une part de sa famille lorsqu'il les voyait mais c'était à de si rares occasions, qu'il en était un peu triste. Lorsqu'il entra dans la pièce sous la surveillance d'un grand black, Nymph' ne l'accompagna pas, elle n'était pas de la 'famille' au sens stricte de Sirius. Son Parrain était dans le coma, Harry s'assit et il parla, il serait incapable de vous rapporter de quoi actuellement mais il parla pendant un long moment avant de sortir pour évacuer le stress. Nymph' l'y attendait et il réfugia dans ces bras pour verser des larmes. Ce n'était pas facile de voir quelqu'un qu'on aime dans cet état, les militaires détournèrent le regard et même Maugrey si prompt à taquiner dirons-nous s'abstient de tout commentaire.
Ensuite, Harry renvoya Nymph', il devait être dans les dix-huit heures, il rentrerait à pied. Elle hésita mais lorsqu'elle remarqua qu'il ne semblait plus vouloir sortir de la chambre de son parrain, Nymph' lui recommanda d'être prudent en rentrant, du moins le pensa-t-elle très fort. En rentrant, elle remarqua que Hermione s'était débrouillé comme une chef, Ted avait fait ces devoirs, le repas était en train de cuire. Il y avait bien une heure avec la circulation pour rentrer. La jeune fille qui faisait presque partie de la famille demanda ce qui c'était passé et Nymph' fit un geste de la main pour lui signifier que c'était superflu et qu'elle n'en dirait pas plus. Pour la première fois depuis son emménagement ici, Hermione se sentit une nouvelle fois à l'écart. Elle ne savait pas que c'était parce que Nymph' n'avait pas le droit de parler du passé de Harry, il ne supportait pas d'en parler. Elle pense même que dans le quartier, personne même n'était au courant qu'il n'avait aucun lien de sang. Elle se rappellerait toujours la première fois qu'elle l'avait vu, ah ce petit sacripant !
Finalement, Harry ne rentra pas de la nuit et Hermione ne le vit pas en cours non plus. En réalité, elle ne le revit pas avant le dimanche soir, il entra par la fenêtre en catimini, il allait vers l'armoire lorsqu'il vit Hermione, il sursauta et lui fit un sourire gêné. Elle se contenta de le regarder d'un air peu convaincu avant d'abandonner en lui signalant qu'après tout elle n'était pas de sa famille. Harry s'ébouriffa les cheveux, furieux et se jeta en arrière dans son lit. Elle était vraiment idiote cette fille ! Il perdait son temps avec elle, pourquoi est-ce qu'il faisait tout ça déjà ? Parce que pour lui, elle faisait partie à part entière de sa famille, désormais. Alors qu'Hermione s'apprêtait à ouvrir la porte de la chambre pour le laisser à ses occupations secrètes, Harry ré-utilisa le ton qui employait avec elle avant :
- Viens poser ton cul ici Granger !
Hermione tressaillit mais soutient le regard de Harry, elle n'obéirait pas pour lui faire plaisir. Il ajouta alors toujours aussi sec :
- S'il te plait ! Je suis fatigué …
Hermione n'hésita plus, elle n'avait jamais vu Harry dans un tel état de fatigue, il était toujours beau et fort. Là, il ne l'était pas et il semblait avoir du mal à ne serait-ce que s'énerver. Alors elle s'assit en face à lui sur le bout opposé du lit et elle attendit mais Harry ne parla pas immédiatement et elle crut que cela avait été une façon de la détourner de ces questions. Elle croisa les bras, particulièrement agacée fixant Harry assez mauvaise. Pourtant, ce n'était pas le cas, Harry n'avait jamais eu a réellement raconter de qui lui était arrivé et toute cette histoire partait de là. Nymph' l'avait découvert un peu par elle-même, du moins l'essentiel lorsqu'elle était aller faire signer le papier de renoncement et faisant d'elle, sa tutrice légale, le reste, il était gosse et il lui avait raconté lorsqu'elle était parvenu à le faire parler vers ces dix ans. Il décida de commencer par le plus facile :
- Tu sais que Nymph' et moi sommes cousins, nous le sommes mais pas réellement, c'est un peu comme toi, tu es de ma famille désormais mais nous avons aucun lien de sang qui le prouve.
Hermione fronça les sourcils, elle avait l'impression qu'il venait de lui annoncer un grand secret, personne dans le quartier n'était au courant de ça et pourtant dans le coin, il suffisait d'y mettre le prix ou la menace pour que tout se sache, parfois il suffisait carrément de le demander tout simplement. Elle était réellement impressionnée elle avait une folle de question mais elle ne l'interrompit pas, gardant ces questions pour plus tard si elle n'avait pas les réponses.
- Avant d'habiter ici et de rencontrer Nymph', je vivais avec mon oncle et ma tante à Drivet Drive dans la banlieue riche de Londres. Mes parents sont morts dans un accident de voiture, quelqu'un avait saboté les freins de la voiture parce que mon père travaillait dans les forces spéciales de l'armée et un grand criminel de l'époque voulait la mort de mon père qui l'avait défié à plusieurs reprise. À l'époque, je n'étais qu'un bébé, c'est Nymph', Maugrey et mon parrain qui m'ont racontés toute l'histoire. Nous vivions dans une résidence très bien protégé et seules certaines personnes autorisées pouvaient entrer dans la résidence. L'un des amis de mon père l'a trahit et il a saboté les freins en espérant tous nous tuer et s'accorder les faveurs de Voldemort sauf que l'homme a bien joué son coup et a fait croire à sa mort peu de temps après, une journée avant l'accident et c'est mon Parrain qui a été accusée de l'avoir fait. Il a été envoyé en prison, mes parents sont décédés, Maugrey m'a dit que ma mère comprenant que j'allais mourir avait dieu sait comment réussit à me sauver la vie mais en donnant la sienne en retour. Elle aurait sauté en marche du véhicule en me portant dans ses bras, sa nuque s'est brisée au sixième rebond sur les rochers, elle est morte mais elle ne m'a jamais lâché malgré la douleur insupportable. Quand ils nous ont enfin trouvés, les forces spéciales ont eus un mal fou à me détacher de l'étreinte de ma mère, ils ont du lui briser les membres pour réussir à me dégager.
On m'a donc ensuite envoyé malgré toutes les personnes qui se sont proposés pour ma garde chez ma tante Pétunia, la sœur de ma mère. Tu comprends, il n'y avait jamais eu de trahison aussi grave dans le groupe des forces spéciales et le juge a décrété que cela serait plus prudent que j'aille vivre chez mon oncle et ma tante. On ne savait pas encore s'il y avait d'autres traitres alors cela a semblé être la meilleure solution. Ce ne fut pas le cas, ma tante et mon oncle détestaient tout ce qui sortait de l'ordinaire et le secret sur le métier de mon père en faisait des anormaux donc moi aussi. Dès que j'ai été en âge de me débrouiller seul, vers mes deux ans, je crois, ma chambre a été déménagé dans le placard sous l'escalier. Je devais aider ma tante à s'occuper de la maison, plus tard vers mes cinq ans j'ai commencé à cuisiner superviser par ma tante au début puis tout seul. Quand mon oncle s'énervait, il me tapait dessus, si je ramenais une meilleure note que mon cousin cela voulait dire que je fayotais et je me prenais une autre raclée, si j'ouvrais la bouche sans qu'il ne m'y ait clairement indiqué, aussi. Lorsqu'il considérait que les bêtises étaient trop grandes après ma raclée j'avais le droit à plusieurs jours enfermé dans le placard comme la fois où mon cousin m'a frappé et que je me suis défendu.
Bref, tu comprendras que je n'ai pas beaucoup de souvenirs joyeux de cette époque et je n'en parle pas. Pourtant, je suis heureux d'avoir été chez eux quand même parce que ma tante Pétunia tenait absolument à ce que Dudley et moi sachions parler français et c'est comme ça que je me suis souvenus de ma berceuse, celle que me chanter ma mère et c'était la preuve qu'elle aimait, tu vois. Lorsque j'ai eu sept ans, l'oncle Vernon a eu des problèmes avec son entreprise, une baisse importante des ventes et Dudley était intenable même si pour eux, il était toujours parfait. Mon cousin avait la sale manie de rejeter toutes ses bêtises sur moi et je prenais la punition à sa place, si j'essayais de dire la vérité, Vernon me tapait encore plus parce que j'avais osé ouvrir la bouche sans permission et si je finissais mon explication accusant Dudley j'avais plusieurs jours de placard en plus. Mais là, ça a été plus grave, Dudley s'était fait attraper par le vigile et je n'étais pas là, il ne pouvait pas m'accuser. Cela c'est su dans le quartier et la rumeur a commencé à dire que j'avais une mauvaise influence sur mon cousin et lorsque mon oncle est rentré, il venait d'apprendre qu'il y avait beaucoup de chance pour qu'il doive fermer boutique. Quand ma tante lui a tout raconté, il m'a battu tellement fort que j'ai faillit mourir, j'ai passé 4 mois à l'hôpital et j'ai eu un plâtre au bras gauche. J'ai rien dit et on a prétendu à une chute dans l'escalier, Dudley m'ayant poussé. Personne n'y a cru mais personne na rien dit.
À mon retour à la maison, ma tante faisait bien attention à moi et j'ai eu moins de tâche à faire, elle me donnait à manger en cachette lorsque j'étais puni. Elle a aussi interdit à mon oncle de me battre sans bonne raison, il a tenu 6 mois sans me battre,je ne dis pas qu'il ne m'insultait pas et ne me punissait pas pour rien mais il ne m'a pas touché. De tout façon, ça n'a aucune importance puisqu'il a craqué, je me suis pris une sacrée tannée ce jour-là. Deux jours après, le temps que j'arrive à marcher, j'ai volé l'argent dans le portefeuille de mon oncle, de la nourriture et je me suis sauvé. Je suis allé jusqu'à Londres et j'ai trainé dans la rue pendant des semaines en visitant Londres, le ventre vide et volant pour un peu de nourriture. Et puis un jour, je me suis retrouvé dans un squat avec plein de drogué et des mecs louches. J'avais peur et j'allais partir en courant lorsque quelqu'un m'a violemment attrapé le bras, elle était complètement shooté, un visage creux et des cheveux bleus marine en hérisson. J'ai hurlé et j'ai voulu me sauver mais Nymph' ne m'a pas lâché, elle m'a tiré jusqu'à un coin à l'écart où il y avait un matelas nu avec un trou dans l'un des coins. Elle m'a jeté dessus, elle était agité et angoissée, j'apprendrais plus tard que c'était à cause de la drogue à laquelle elle était dépendante. Elle bougeait beaucoup et elle répétait paniquée :
– Mais que fais-tu ici ? Mais que fais-tu ici ?
C'était assez flippant, je ne la connaissais pas mais elle, elle me connaissait. Elle savait comment je m'appelais et elle hurlait que je devais lui dire ce que je fichais là. Lorsque j'essayais de me faufiler pour me sauver et elle ressaisissait et me renvoyait sur le lit. Il a fallut plusieurs heures pour qu'elle se calme légèrement pour retrouver un état potable, elle était toujours shootée mais moins. Bref, il s'en ait suivit toute une discussion sur ma famille, sur la sienne, enfin ça n'a aucune intérêt. J'suis resté avec Nymph' et un jour un ami de mes parents a donné à Nymph' des photos, des affaires m'ayant appartenu. C'est à partir de là que je commençais à poser des questions sur mon Parrain. Lorsque je suis allée le voir en taule, il m'a dit la vérité.
Là, il s'est fait attaqué par sa cousine Bellatrix qui est en prison pour le meurtre du père de Nymph' et pour … pour les parents de Neville. Du moins, c'était le but mais la balle dans le crâne ne les a pas tué, elle les a juste abrutit. Ils ont maintenant la capacité intellectuelle d'un enfant de deux ans. Mon parrain était dans le coma, il en ait sortis il y a peu et m'a avoué qu'il aidait les forces spéciale à attraper Pettigrow, le véritable traitre qui a tué indirectement mes parents. Il s'agit du secret le mieux gardé de Voldemort alors il était hors de question que Bellatrix laisse passer ça.
Hermione avait les yeux écarquillés depuis un moment, elle s'était progressivement rapprochée de Harry jusqu'à être entièrement dans ces bras. Bon dieu mais comment de tels choses pouvaient arriver, elle ferma les yeux et se rappela comment petit et maigre était Harry lorsqu'il a débarqué à l'école. Ces yeux semblaient plus mature et triste que les autres enfants, il avait les bras constellés de bleus. Elle n'avait jamais fait attention avant, c'était un enfant arrogant et vil qui l'embêtait toujours. Du moins, c'était ainsi qu'elle se le rappelait mais maintenant elle voyait un deuxième tableau se juxtaposer dessus, celui d'un enfant battu et abandonné jaloux de sa vie. Elle le serra dans ces bras, elle l'aimait maintenant et elle aurait voulu qu'il n'ait jamais d'ennuis.
- Hermione, moi aussi, je t'aime mais tu m'étouffes là.
- Oh, pardon, s'écria Hermione en s'éloignant précipitamment.
Harry la reprit dans ces bras en riant. Qu'elle était naïve des fois franchement comme si elle avec ces petits muscles arriveraient à lui faire mal. Le rire vient naturellement à Hermione, Nymph' entra dans la chambre et elle vit Harry, elle se cala contre la rambarde de la porte avant de sourire à Harry en disant :
- Ainsi tu t'es décidé à rentrer ?
- Sirius m'a obligé à rentrer, il a dit qu'ils allaient finir par me virer si je ne retournais pas en cours.
- Et il n'a pas tort, renchérit Hermione.
- Oh toi, la voix de la sagesse, ça va hein ! On t'a rien demandé ! Je dois aller prendre une douche !
Voilà, Harry c'est enfin un peu dévoilé sur sa vie, j'espère que ça vous a plu et que je n'ai pas fait de faute d'orthographe trop choquante.
Dîtes moi si vous avez aimé ou pas ^^
