Hello ! :D
Ayant enfin fini mon chapitre 21 qui a été une véritable torture à écrire, je vous lâche ici mon beau bébé de 3.000 mots, qui est mon plus long chapitre depuis le début de ma fiction (éhé !).
J'espère qu'il vous plaira, et ENJOY ! :)
Si les mots ne voulaient pas franchir mes lèvres, alors je devais écrire. En évitant de me faire voir, j'allai chercher une feuille et un stylo dans la salle du conseil, avant de retourner dans ma chambre pour être à l'abris des regards, et pouvoir mettre à plat mes émotions, mes rêves, mes sentiments, la confusion qui régnait en moi, tout ce que j'éprouvais à son égard. Les mots s'enchaînaient à une vitesse hallucinante, mon écriture était bancale, penchée, frénétique. Je n'avais même pas à réfléchir, les mots sortaient naturellement. Je pensais.
A la première fois que je l'avais vu, son regard bleu, son air méchant, et les premiers mots qu'il m'avait dits. Les premiers jours où il m'avait poussé à le haïr, où il s'était amusé à se moquer de moi. La première fois qu'il m'avait prit dans ses bras. Ces deux sentiments qui avaient commencés à s'emmêler en moi dès que j'étais près de lui. A ce soir où je l'avais embrassé, où j'avais eu envie de lui. Ces mots durs que nous avions eus l'un envers l'autre.
Tout sortait par la pointe de mon stylo. J'écrivais vite, mon poignet commençait à me brûler, et peu à peu, un sentiment de paix m'enivra. Les mots étaient simples, et reflétaient mes pensées, mes rêves, mes désirs, ma haine.
Au bout d'un moment, je m'arrêtai, en jetant le stylo à côté de moi, et, sans me relire, pliai la feuille en 4 avant de l'enfoncer dans ma poche. Je me sentais libérée d'un poids, et ce poids perdu s'était retrouvé sur une feuille de papier, une pauvre feuille ridicule qui portait mes mots. En jetant un regard vers ma fenêtre, j'étouffai une exclamation. J'avais dû rester devant ma feuille longtemps, puisque le soleil semblait décliner. En jetant un coup d'œil à ma montre, je vis qu'il était 15h. 3h penchée sur ma feuille, à faire transpirer mes sentiments. Je soupirai, avant de me relever pour sortir de ma chambre pour aller au camp.
Newt y était, assit, en train de parler avec Zart. Ce dernier m'envoya un large sourire en me voyant arriver, et, comme une gamine, je lui tirai la langue, ne sachant pas quoi faire d'autre. Newt tapota la place à côté de lui, m'invitant, et je m'installai à ses côtés.
-« T'étais partie te cacher ? » me demanda ce dernier. « T'étais introuvable ! »
-« J'étais dans ma chambre » répondis-je. « J'avais besoin de réfléchir. »
Zart sourit d'avantage, avant de regarder le ciel d'un air innocent, pendant que Newt hochait la tête. Je pensais à ce que m'avait dit Zart. Une part de moi avait mal pour lui, et je m'en voulais de préférer Gally à lui, même si je n'avais pas choisi. Gally m'attirait comme un aimant. Les deux garçons se mirent à parler, et je les écoutais, en essayant d'oublier tout ce qui s'était passé ces derniers jours. Être avec eux me faisaient du bien, malgré le regard perçants de certains blocards, dont celui de Winston.
Ce dernier me pensait folle, et voulait ma mort. J'étais étonnée qu'il n'ait pas encore essayé de me tuer, sa façon d'être envers moi transpirait la haine et la méfiance. J'étais plus en sécurité dans le labyrinthe qu'ici, maintenant que Ben était parti. Je n'osais pas me dire qu'il était mort, et surtout, assassiné. C'était au-dessus de mes moyens. Le trancheur me fixait, son regard me transperçait, me rendait mal à l'aise.
Au bout d'une heure à discuter, je vis quelqu'un franchir les portes, et mon cœur fit un bon. Minho tenait dans sa main la machette que j'avais utilisée contre Ben, et il se dirigeait vers la cabane des coureurs. Je me mis à courir pour le rejoindre, et en me voyant arriver, il s'arrêta. Je fis de même, à quelques mètres de lui, et tendis la main vers la machette pour qu'il me la donne. Il la serra davantage.
-« J'arrive pas à y croire … » murmura-t-il en baissant la tête.
-« Minho … »
Je pinçai mes lèvres en me rapprochant un peu, et posai ma main autour de la sienne, qui serrait le manche en bois de mon arme. Il releva un peu la tête, et me lança un regard triste.
-« Ces enfoirés vont me le payer … » jura Minho en me regardant. « Quand on sortira d'ici, je les buterai un par un. »
-« Je crois qu'on a tous envie de les buter » raillai-je, et je vis un sourire se dessiner sur les lèvres du coureur. « Quoi de neuf ? »
-« Nouvelle section, des plaques partout, j'y comprends rien » marmonna Minho. « Je dois cartographier ça avant d'oublier. »
J'hochai la tête, et lui lâchai la main pour qu'il rentre dans la cabane. Revoir la machette pleine de sang avait ravivé le souvenir de Ben, en train de se vider de son sang au dessus de moi. L'odeur de rouille me revint en tête, et je sentis mon estomac se retourner, une envie de vomir me prenant de court. J'inspirai un grand coup en essayant de chasser ce souvenir, mais il semblait s'encrer dans ma tête.
Je sentis une présence derrière moi, et en me retournant, mon cœur loupa un battement.
-« Je rêve ou tu m'as foutu un vent tout à l'heure ? »
-« Désolée … »
Il serra la mâchoire, avant de soupirer, et se rapprocha un peu de moi.
-« Je sais pas ce que tu as, mais … »
Alors qu'il parlait, j'enfonçai ma main dans ma poche, et lui prit la main. Il s'arrêta de parler, me questionnant du regard.
-« Promets-moi de lire ça demain, quand je serai dans le labyrinthe. Pas avant, pas après Gally. Jures-le moi » ordonnai-je.
-« Pourquoi ? »
-« Arrête de discuter, et jures-le moi Gally s'il te plait. C'est important pour moi. »
Je voulais qu'il la lise en mon absence, pour qu'il puisse réfléchir à mes mots, mes aveux, mes sentiments. Je le défiai du regard, en essayant de lui faire comprendre mes intentions, mais il ne semblait pas saisir l'importance du moment choisi. Malgré tout, il acquiesça, et je déposai le papier dans sa main, avant de la lui fermer, tandis qu'un frisson me traversa le corps au contact de sa main. Je gardai ma main serrée sur la sienne quelques instants, avant de le remercier d'un petit hochement de tête, et tournai les talons pour aller au camp. Toutes mes émotions couchées sur un papier, qui était désormais en la possession du bâtisseur. Je soupirai en sentant un poids se retirer de ma poitrine, et rejoignis Newt et Zart, qui ne s'étaient pas arrêtés de discuter en mon absence.
Je m'étais couchée tôt pour être en forme le lendemain, je savais très bien que Minho n'allait pas me faire de traitement de faveur uniquement parce-que j'avais été blessée quelques jours auparavant. Je me sentais parfaitement bien et prête à y retourner, coûte que coûte.
Le mâton des coureurs était venu me réveiller le lendemain matin, et, après une douche presque froide, j'étais allée déjeuner avec lui, en silence. Je ne savais pas à quoi il pensait. Ce silence était pesant, je n'y étais plus habituée. D'habitude, Minho était enjoué, mais il semblait méfiant quant à cette journée avec moi dans le labyrinthe, ce que je comprenais. Après tout ce qu'il s'était passé, je savais très bien qu'il n'allait pas être enjoué à l'idée de se retrouver avec moi, moi qui semblait attirer les problèmes.
Peu avant l'ouverture des portes, Minho se posta près de moi, en me lançant un regard. Je tournai la tête, en le questionnant des yeux. Il soupira.
-« Quand on sera arrivé dans la nouvelle section, tu ne touche à rien, compris ? » m'ordonna-t-il. « Je … »
-« Je sais Minho » le coupai-je, quoiqu'énervée. « Je t'écoute, je note, je regarde, mais je ne touche pas. Reçu 5 sur 5. »
Il hocha la tête, et un petit sourire se dessina au coin de ses lèvres, ce qui me fit plaisir. Malgré tout, Minho m'appréciait, même si au fond, il devait me détester pour Ben. Un craquement sonore, et un bruit de pierre se fit entendre. Les portes s'ouvraient lentement. En prenant une grande inspiration, je me vidai la tête, et pénétrai dans le labyrinthe.
J'avais l'impression de tourner en rond. Les couloirs n'étaient plus les mêmes, tout se ressemblait, et tout s'embrouillait dans ma tête. Je me contentais de suivre Minho qui semblait connaître le chemin par cœur, ce qui m'énervait. J'avais chaud, j'étais désorientée, et Minho était silencieux. J'avais envie de lui parler des changements, mais à chaque fois que je l'appelais, il me faisait signe de me taire. Une heure, deux heures. Au bout d'un moment, je m'arrêtai, et il s'arrêta avant de se retourner, l'air énervé.
-« Pourquoi tu t'arrête ? » grommela-t-il. « On est pas arrivé ! »
-« Pourquoi tu me parle pas ? » rétorquai-je. « La dernière fois, on s'est arrêté, on a discuté, on a même rit ensemble. Qu'est-ce qu'il y a Minho, dis-moi ? »
Il serra la mâchoire. Mes paroles l'avaient sûrement touché, et je me félicitai intérieurement. Je me rapprochai de lui sans le quitter des yeux.
-« Je sais ce qu'il y a » continuai-je. « C'est à cause de … »
-« Fermes-là ! » s'exclama-t-il. « J'essaye de … D'oublier, mais à chaque fois que je te vois, je le vois lui, et c'est insupportable ! »
-« Ce n'est pas de ma faute Minho ! »
Il se retourna en serrant le poing, comme s'il se retenait de m'envoyer une droite, ce qui m'aurait sûrement fait dormir, au vu des muscles du coureur. Je baissai la tête. J'avais fait ce que je pensais être juste, mais je n'avais pas pensé aux retombées. Et Ben manquait à Minho. Ce dernier me lança un regard, avant de se rapprocher de moi, et de prendre ma main dans la sienne.
-« Ecoute moi la tocarde, la prochaine fois que tu t'arrête, je t'en fous une. La prochaine fois que tu essaye de me réconforter, je t'assomme. Et la prochaine fois que tu me parles de Ben, je t'abandonne ici, compris ? »
J'hochai la tête, et il se retourna à nouveau en posant ses mains sur ses hanches. Je ne voulais pas lui montrer que ses mots m'avaient blessée. Je voulais juste l'aider à traverser cette épreuve, mais il ne semblait pas vouloir de mon aide. J'étais triste. Minho se remit à courir, et je le suivis sans un mot pour lui, me contentant de faire mon boulot de coureuse.
En passant près du lieu où j'avais vu Ben pour la dernière fois, mon cœur se serra. Il n'y avait aucune trace de sang, comme si les Créateurs –comme les appelait les autres blocards- avaient tout nettoyé. La tristesse laissa place à une colère noire. Ils s'étaient servis de Ben comme on se sert d'un vulgaire torchon, un bout de viande qu'on m'avait envoyé dans l'espoir de me tuer. Le visage de la femme blonde s'imposa dans mon esprit. Je la tenais pour responsable de mes malheurs, et j'allais lui faire payer.
Minho s'arrêta de courir, et je l'imitai en regardant autour de moi. Des plaques recouvraient les murs, avec des inscriptions diverses, des simples mots balancés au hasard. Il me lança un regard. C'en était presque effrayant.
-« On va s'arrêter, manger, et noter toutes les inscriptions » ordonna Minho.
J'acquiesçai, et il s'assit contre un mur pendant que je lisais quelques plaques. Certaines d'entre elles étaient vierges, d'autres comportaient un simple mot, comme « courir », « mourir », « planter », ou alors des phrases telles que « rien n'est éternel ». Ca n'avait aucun sens à mes yeux, et je m'assis lourdement à coté de Minho, en sortant un sandwich de mon sac, sans vraiment avoir faim. Minho était silencieux, et au bout de quelques minutes, il se tourna vers moi.
-« Comment c'était, quand tu as ... »
Il ne finit pas sa phrase, mais la fin semblait évidente. Je baissai la tête en fermant les yeux, me remémorant ce souvenir atroce, avant de me tourner vers Minho, hésitante. Il semblait déterminé, prêt à m'écouter.
-« Je suis retournée là où tu as trouvé son t-shirt. J'ai vu une plaque au sol, qui disait que j'allais bientôt le rejoindre, et le mur en face de moi s'est ouvert … » je m'arrêtai quelques secondes, avant de reprendre. « Ben était là, mais … Ce n'était pas réellement lui. Il tremblait, et sa voix était beaucoup trop grave. Il m'a menacé, il semblait complètement fou, il m'a sauté dessus et … »
Je m'arrêtai en fermant les yeux, tout en essayant de contrôler les larmes qui me brûlaient les yeux à l'évocation de ce souvenir. J'avais l'impression de sentir les mains de Ben sur mon coup, son regard dément sur moi, j'entendais encore son rire presque animal résonner dans ma tête. Minho posa sa main sur mon épaule, et en rouvrant les yeux, je vis qu'il se pinçait les lèvres. J'inspirai un grand coup, en ravalant mes larmes, et continuai.
-« Il a essayé de m'étrangler, en me hurlant de le tuer, et … J'ai pris ma machette … Minho je te jure que ce n'était pas Ben » ajoutai-je avec un trémolo dans ma voix. « Ben était déjà mort quand j'ai passé ma lame sur sa gorge, il n'était plus lui-même … »
Le coureur se rapprocha de moi, et me serra contre lui, comme pour me réconforter, mais en sentant son corps contre le mien, secoué de tremblements, je compris que ce geste n'était pas pour moi, mais pour lui. Minho pleurait. Je sentais ses larmes dans mon cou, ses tremblements, et sa tristesse. A ce moment précis, je regrettais presque de ne pas m'être laissée faire. Minho était effondré. Il s'agrippait à moi, comme si j'étais la dernière trace de son ami. Je le sentis renifler.
-« Tu l'as sauvé » murmura Minho à mon oreille. « Tu l'as sauvé et je t'en remercie Laura. »
-« Tu ne vas pas m'assommer parce-que je te réconforte, rassures-moi ? » rétorquai-je avec un petit sourire.
Je l'entendis rire faiblement dans mon cou, et il me lâcha en me regardant du coin de l'œil, avant de se racler la gorge.
-« Pas maintenant la tocarde, j'ai encore besoin de toi ! »
J'hochai la tête avant de me lever à mon tour. Minho resta immobile quelques instants, avant de sortir un calepin de son sac et un stylo, en m'invitant à faire de même. Je l'imitai, et commençai à noter les mots, les phrases, inscrites sur les plaques, tout en pensant à Ben.
Parler de l'agression m'avait rappelé ses mots. « Je t'ai vu ». Je ne connaissais que vaguement les effets d'une piqure, mais Ben semblait avoir récupéré quelques souvenirs, ce qui m'inquiétais. Je ne saisissais pas le sens de sa phrase. Mes seuls souvenirs se rapportaient à la femme blonde, mais je n'étais même pas sûre qu'ils soient vrais. Je jetai un coup d'œil vers Minho, qui était à une dizaine de mètres de moi, et qui notait les mots, les changements, avant de retourner à mon travail en essayant de chasser de mon esprit Ben et la femme blonde.
Après avoir noté les phrases et les mots, Minho décida qu'il était temps de rentrer. Il nous fallait plus d'une heure pour rentrer au Bloc, et Minho aimait rentrer en avance. Je ne pouvais qu'approuver son choix. Le soleil semblait déjà se coucher, et les portes allaient bientôt se fermer. Sur le chemin, Minho restait silencieux, mais cette fois-ci, le silence était agréable. Rien d'anormal ne s'était passé, et, pour la première fois, j'avais hâte de retourner dans le labyrinthe le lendemain.
Arrivés à quelques couloirs du Bloc, un bruit étrange brisa le silence qui régnait dans le labyrinthe. Minho s'arrêta en posant sa main sur mon épaule pour m'inciter à faire de même, et me fit signe de tendre l'oreille.
-« Y a un truc pas normal … » murmura-t-il. « On dirait qu'un mur a bougé. »
-« C'est possible … ? » répondis-je à voix basse également.
-« Non, c'est pour ça que ça m'inquiète … »
Il resta silencieux quelques instants, avant de me faire signe de me remettre à courir, mais au bout de quelques mètres, un autre bruit, métallique cette fois-ci, résonna à travers les couloirs. Minho se retourna brusquement, et je vis dans ses yeux qu'il commençait à avoir peur. J'étais sur le point de lui demander pourquoi, quand un hurlement inhumain me brisa les tympans. Minho m'attrapa par le poignet en commençant à courir à toute vitesse.
-« LAURA COURS ! »
Une vague de terreur se répandit dans tout mon corps alors que je me mettais à courir derrière Minho, et un second hurlement me vrilla les tympans, tandis que le bruit métallique se rapprochait.
-« MINHO … »
-« COURS LAURA, COURS, TE RETOURNE PAS ! » me coupa Minho en hurlant. « C'EST DES GRIFFEURS ! »
Griffeurs. Mon cœur se mit à battre à la chamade, et Minho me tirait par le poignet pour me forcer à courir plus vite. Mes jambes me brûlaient, je n'avais jamais couru aussi rapidement. J'entendais les bruits métalliques se rapprocher, comme si le griffeur nous courait après, et je redoublai d'effort pour atteindre le Bloc aussi vite que possible. La pression de la main de Minho sur mon poignet me brûlait, et la peur grandissait en moi, en entendant les cliquetis atroces, semblables à des pattes qui tapaient contre le sol en béton, se rapprochaient dangereusement.
Le couloir final avant le Bloc apparut devant moi, et les portes commençaient déjà à se fermer. J'étais à deux doigts de soupirer de bonheur, quand je sentis une piqure froide dans mon cou, et une douleur se répandre dans tout mon corps, me faisant perdre le contrôle de mes jambes. Je trébuchai en me cognant la tête contre le sol en béton, et entendis Minho hurler, sans qu'il ne lâche mon poignet. J'étais incapable de me relever, mon corps ne me répondait plus. Je ne ressentais qu'une douleur atroce qui se propageait en moi, comme si j'étais en train de brûler vive. Je n'étais plus consciente de ce que je faisais. Je fermai les yeux, et perdis connaissance.
Je suis très satisfaite de ce chapitre, j'espère que vous aussi !*se cache au cas-où*
J'attend vos avis avec impatience, sur ce, je m'en vais !
Je ne sais pas encore quand je publierai la suite, et donc j'ai BESOIN DE VOUS !
Je suis actuellement en train d'hésiter entre un chapitre 21 du pdv de Gally, ou alors, continuer du pdv de Laura, et donc, je vous laisse le choix ! :)
Des bisous à vous !
