Chapitre 2
Une journée pleine de folie
On avait craint pour sa propre sécurité et on l'avait donc enfermé dans une pièce aux murs et au sol recouverts de matelas et entravé dans une camisole. Il n'avait jamais été dans un asile de fous car, malgré toutes ses frasques, il avait assez d'argent pour qu'on ferme les yeux, mais il était sûr qu'il aurait déjà dû aller faire quelques séjours là-bas, cela lui aurait sans doute permis depuis longtemps de comprendre qui il était : un fou qui aime le chaos.
Cela ne lui faisait ni chaud ni froid de se retrouver dans cette pièce avec pour seule compagnie son ombre, avec pour seul interlocuteur lui-même et pour seul repère, son cerveau qui lui permettait de faire plusieurs choses à la fois, comme avoir une conversation avec lui-même, mélangeant les langues les moins connues pour qu'on ne le comprenne pas, et comptant les secondes qui s'écoulaient pour avoir une idée du temps qui passait, inexorablement.
Il devait faire peur, il faisait tout pour qu'on l'évite dans l'immédiat, il n'avait pas envie qu'on lui rabâche qu'ils étaient rassurés de l'avoir retrouvé, qu'ils avaient eu peur pour lui alors qu'il n'y avait aucune raison. Il voulait qu'on le laisse tranquille pour le moment et sa technique était incroyablement efficace.
Tous des abrutis, se répétait-il dans une langue complexe, tous des crétins finis qui méritaient d'être vaincus, susurrait-il en langage binaire, ils ne voyaient pas, ils étaient aveuglés par leur foi et leur sens moral, ne se rendant pas compte que le véritable Tony Stark était de retour, pas celui de leurs rêves... Juste le « vrai » ! Celui qu'il avait été avant qu'on ne tente de le raisonner sur l'avenir du monde... Parce que croire qu'un monde de paix était possible sans l'imposer par la force était une utopie...
Que Yinsen lui pardonne, mais il n'arrivait plus à croire en ça et l'arrivée de Loki le lui avait bien prouvé : le monde était toujours en guerre, pour un oui ou pour un non, les hommes ne cesseraient jamais de s'entretuer, inlassablement... Une seule chose réunissait les peuples : un ennemi commun du nom de Loki qui menaçait le pouvoir de tous les puissants de ce monde, s'ils perdaient, ils ne seraient plus rien, juste des humains semblables aux autres, juste des êtres cherchant à survivre dans ce monde. Alors, tous les hommes seraient égaux... L'argent ne vaudrait plus rien, seul le travail compterait. Les politiciens grassouillets ne savent rien faire d'autre que rester assis, gagnant de l'argent sans avoir à en faire trop, devenant juste un peu plus gras... Et provoquer des guerres et causer des milliers de morts pour le simple profit que cela pourrait leur apporter...
« Stark ? » , lâcha une voix qu'il connaissait.
Comme à chaque fois qu'un des Avengers venait le voir, le brun se mit à gémir, comme si le souvenir de cette personne lui était pénible. D'habitude, cela marchait, mais cette fois, ce n'était pas un humain. Thor l'attrapa par les épaules pour l'obliger à le regarder, le plaquant contre le mur. Le brun décida de voir ce que voulait l'Ase, jouant à merveille la comédie de celui qui ne sait plus, écarquillant les yeux devant lui.
« Homme de Métal, souffla-t-il d'un ton plus délicat que ses gestes.
— Mon armure, où est-elle ? demanda Tony. Je vais en avoir besoin, non ?
— Ça va aller, ami, tout va bien, tu n'en as pas besoin pour le moment. »
Il ne venait pas lui raconter d'histoires, ni prendre des nouvelles, son regard l'observait, essayant d'évaluer la lucidité des réponses qu'il pourrait fournir. Ce n'était pas un interrogatoire, pour ça ils auraient envoyé Natasha ou peut-être Clint, tout dépendait de son état, peut-être même auraient-ils tenté Steve, mais ils ne le considéraient pas comme un ennemi, sinon les tortures auraient déjà commencé depuis longtemps. Il devrait surveiller ses mots...
« Mon ami, te souviens-tu de mon frère ? », demanda Thor.
Oh, il s'intéressait enfin à Loki ? Depuis le temps que le ténébreux attendait d'avoir son attention, mais maintenant, il préférait celle de Tony... Le brun eut un petit rire, oubliant de dissimuler, mais le blond parut croire à un instant de faiblesse de sa part.
« Il est entré au plus profond de moi, admit Tony, ne disant que la stricte vérité. Je ne risque pas de l'oublier... C'était assez... Il m'a marqué à vie, Thor.
— Pardon », soupira Thor, désolé.
Il aurait voulu en rire, encore une fois, se disant que ce n'était pas approprié, au contraire, le milliardaire estimait qu'il devait plutôt remercier le dieu protecteur de Midgard car c'était lui qui avait amené Loki à s'intéresser à la Terre, parce qu'il voulait la lui prendre pour se venger. Pour cela, il décida de ne pas lui mentir :
« Ne sois pas désolé, Thor, il n'y a aucune raison pour que tu le sois...
— Mon frère t'a fait souffrir et...
— Je suis toujours vivant et entier, le coupa le brun. Thor, je t'assure, tu n'as pas à être désolé et ne crois pas que c'est la folie qui parle, au contraire, je suis très lucide, là. Je crois même ne jamais l'avoir été autant ces derniers jours. »
L'Ase l'observa quelques secondes et dut comprendre que c'était le cas, il afficha un air plus doux et moins inquiet, preuve de sa grande naïveté. Le génie comprenait pourquoi Loki prenait tant de plaisir à le taquiner, ce mec provoquait inconsciemment l'envie de le pousser dans ses derniers retranchements, de le berner, aussi...
« Mon frère... »
Il voulait réellement le questionner sur le ténébreux ? Pourquoi donc ? N'était-il pas censé être celui qui le connaissait le mieux ?
« Je ne comprends pas pourquoi...
— Pourquoi quoi ? l'encouragea Tony.
— Pourquoi il est... comme ça... »
Ces mots étaient troublants pour le génie, il avait du mal à les comprendre et pencha la tête sur le coté, attendant une explication, mais Thor semblait avoir du mal à s'exprimer, il semblait avoir honte... De lui ou de son frère ?
« Il était sous sa forme Jötun, je ne comprends pas pourquoi... Qu'est-ce qui l'a poussé à se dévoiler ? Le sais-tu ? »
Bien sûr qu'il le savait, mais cette fois, devait-il lui dire la vérité ? Il s'était promis de le faire, mais n'était-ce pas un peu risqué ?
« Je crois que c'est de ma faute, soupira-t-il. Il a essayé de m'impressionner avec cette forme, il me l'a dévoilée en me disant qu'il était un monstre et je n'ai pas dit les mots qu'il s'attendait à entendre...
— Que lui as-tu dit ? »
Il y avait de l'impatience dans cette question, craignait-il la réponse ? Sans doute... Mais pourquoi ?
« Je lui ai dit qu'il était beau... »
Thor sembla troublé par ses paroles, ses sourcils s'arquèrent de surprise, mais un sourire finit par apparaître sur ses lèvres, comme s'il était heureux de l'entendre dire cela, de cette réponse qu'il avait admise sans la moindre hésitation. Tony n'avait pas à avoir honte de cela, au moment des faits, son esprit était clair, à défaut de son corps, mais il n'avait fait que dire ce qu'il éprouvait au plus profond de lui.
« Oui, tu as raison, mon frère est beau sous cette forme », finit par admettre le blond.
Il était « adorable », dans le sens « Oh, qu'il est mignon le petit garçon si naïf » et brutalement, Tony eut envie de le taquiner, usant de la folie qu'on lui prêtait pour se coller à lui, en toute innocence, se demandant s'il pourrait le berner aussi facilement que Loki et lui demandant de lui expliquer en quoi cette forme aurait dû lui faire peur. Même si le blond sembla troublé, il réagit comme s'il avait entre ses bras un petit frère ayant besoin d'un peu d'attention.
Les heures qui suivirent, Thor ne se lassa pas de lui raconter ces soi-disant « légendes » sur les Jötuns qui terrorisaient les enfants d'Asgard. Tony comprit que les Jötuns étaient pour les Asgardiens l'équivalent des croque-mitaines des Terriens, les démons sous les lits qui mangent les enfants méchants.
« Il a l'air plus lucide, finit par admettre Thor à ses amis. Il semblait encore un peu perdu intérieurement, mais lorsqu'il m'a parlé, je suis sûr que c'était bien lui. »
Steve n'écoutait qu'à demi ce que disait l'Ase, ses yeux ne lâchant pas le brun qu'ils surveillaient toujours au travers de la caméra braquée sur lui. Il n'avait rien loupé de l'échange entre les deux hommes et cela avait éveillé des sentiments différents, de la jalousie lorsque Tony avait avoué ce qu'il avait dit à Loki, et de la colère en voyant Thor se permettre des gestes que d'autres n'auraient pas osés.
Les voir si proches l'un de l'autre l'avait troublé, le meneur avait détesté cela, il avait même cherché à les rejoindre, mais Bruce s'était interposé en lui assurant que c'était bon pour le génie, que cela semblait lui remettre les esprits en place, et qu'il serait peut-être bon qu'ils lui parlent, chacun leur tour. Il n'aimait pas cette idée parce que Tony avait mal réagi avec lui et que cela lui donnait l'impression d'être le responsable de cette crise de folie qu'il avait eue. Si les autres réussissaient là où il avait échoué, alors il ne le supporterait pas.
Clint était actuellement avec lui, mais ils ne parlaient pas. Que pourraient-ils se dire ? Ils ne s'étaient jamais côtoyés, Tony était parti avant que l'archer ne soit complètement guéri et, à part la manipulation, ils n'avaient rien en commun. L'espion n'évoquait cette « perte de contrôle » qu'à Natasha seule, parce qu'il lui arrivait de temps en temps de perdre pied et d'avoir des crises. Elles n'étaient pas comparables à celle qu'avait eue le génie, tout le monde disait que les agents du Shield étaient conditionnés pour mieux supporter ce genre de chose et c'était normal, Stark n'était qu'un civil après tout.
Anthony Edward Stark était un génie playboy milliardaire philanthrope mais, d'après Steve, il n'était sûrement pas l'homme faible que tout le monde imaginait. Alors, s'il ne parlait pas avec Clint, c'est qu'il n'avait pas envie d'entamer une conversation et que cela ne lui semblait pas utile, même l'idée de le taquiner ne l'effleurait pas. Était-ce parce que se faire manipuler était si marquant que ça ?
Pourquoi partageait-il quelque chose avec chacun d'eux, sauf avec lui ? Pour Clint, c'était cette manipulation, il avait travaillé avec Natasha, il était un scientifique comme Bruce et semblait apprécier Thor parce qu'ils...
Quel était le lien entre Thor et Tony ? Était-ce cette appréciation de ce qu'était réellement Loki ou bien y avait-il autre chose entre eux ? Le brun avait cherché du réconfort dans ses bras et le blond ne l'avait pas repoussé, au contraire, il avait apprécié ce contact... Et jusqu'à quel point ?
« Tu devrais peut-être éviter d'aller le voir », lâcha Natasha comme une bombe.
Steve lança un regard à l'espionne qui semblait gênée d'aborder le sujet, son regard détourné cherchant un point invisible sur la console.
« Il a eu sa crise avec toi, ce n'est peut-être pas bon que tu lui parles... »
Et voilà qu'on voulait lui retirer le droit d'aller le voir ? Pourquoi n'aurait-il pas le droit à cette chance d'avoir quelques instants avec lui ? Il lâcha un petit grognement de mécontentement, ne pouvant s'empêcher d'extérioriser ce sentiment.
« Dès qu'il ira mieux, tu pourras le voir, mais dans l'immédiat, je te déconseille d'y aller... Tu voulais tant que ça le voir de près ?
— Je n'ai pas pu m'excuser de la manière dont je l'ai traité », se justifia Steve.
Natasha lui jeta un regard et d'après le petit sourire qui naquit au coin de ses lèvres, elle avait compris ce qu'il cherchait à dissimuler, ce sentiment qui était là depuis un moment déjà. Quand était-il apparu ? Il ne le savait pas, mais il ne le quitterait plus et semblait vouloir au contraire grandir en lui. Il était douloureux pour lui de voir les autres l'approcher alors que lui ne pouvait que le regarder au travers des caméras de surveillance.
Cela faisait trois ou quatre jours qu'il était sorti de la pièce capitonnée, on devait le croire suffisamment stable. Tony eut une longue discussion intérieure sur son état mental, se demandant s'il était fou ou juste réaliste, les deux étant possibles. Le fait qu'il soit réaliste pouvait avoir provoqué sa propre folie. Enfin, peu importait qu'il soit fou ou juste malade, il fallait qu'il trouve un moyen de s'enfuir et de rejoindre son amant, sauf qu'ils étaient tous un peu trop attentifs à ses mouvements et qu'ils ne le lâchaient pas d'une semelle, comme s'ils avaient peur qu'il bondisse soudainement pour s'éclater la tête contre le mur, ce qu'il était tenté de faire rien que pour voir leurs réactions, mais, en faisant ça, il était quasi sûr de retourner dans la pièce aux matelas. Dommage, ça aurait été marrant...
Peut-être était-il temps de jouer la carte de l'amoureux transi ? Il avait bien noté le comportement qu'avait Steve avec lui, il avait compris que le blond n'était plus « dégoûté » par l'attirance entre hommes, il était fasciné par lui, il cherchait sa compagnie et le regardait souvent, sans s'en cacher. Peut-être ne comprenait-il pas ses sentiments, mais il ne tenait qu'au brun de trouver un moyen de les lui faire admettre et d'en tirer profit pour tenter de s'enfuir.
« Où est Steve ? », demanda-t-il à Natasha.
Elle parut troublée par la question mais, étrangement, ils cédaient plus facilement à ses caprices depuis qu'il avait été « manipulé » par Loki. S'ils avaient su qu'il avait toujours été conscient, sans doute le traiteraient-ils différemment ? Cela ne faisait aucun doute ! Il serait enchaîné et torturé et peut-être même tué. Bof, il préférait paraître fou, c'était plus marrant ainsi.
« Est-ce qu'il accepterait de me voir ? »
La rousse l'observa quelques secondes, elle devait sentir qu'il y avait un piège, mais elle tomba dedans, son instinct pollué par le sentiment de pitié qu'elle devait éprouver à l'encontre du milliardaire. C'était si pathétique qu'il eut envie de soupirer bruyamment, mais s'en abstint.
« Bien sûr qu'il acceptera, assura-t-elle. Tu veux que je l'appelle ? »
Elle donnait l'impression de parler à un gamin et il aurait voulu la gifler, mais savait qu'il manquait trop d'agilité pour y parvenir. Cette nana était une tueuse, il n'était pas prudent de s'attaquer de front à une espionne. Vu qu'elle le prenait pour un enfant, autant jouer le jeu pour lui faire plaisir, il acquiesça d'un mouvement de tête, abordant un sourire naïf de petit garnement. Cela la troubla, mais elle s'exécuta, lui tournant le dos tandis qu'elle prenait contact avec le Captain.
Comme il s'y attendait, le blond ne tarda pas à pointer le bout de son nez, il portait son uniforme, sans doute allait-il devoir partir prochainement pour affronter les Chitauris ? À moins qu'ils ne soupçonnent la présence de certains d'entre eux près de la base ? Il fallait qu'il se sorte de là et vite, s'il tombait sur des Chitauris, alors ils le reconduiraient jusqu'à Loki.
« Tu voulais me voir ? demanda Steve d'un ton qui se voulait neutre.
— Je ne t'ai pas beaucoup vu ces derniers jours, soupira le brun en jetant un coup d'œil à Natasha. On peut aller ailleurs ? »
Le meneur ne se fit pas prier deux fois et le guida à travers les tunnels de ce qui devait être un bunker. Au début, le brun avait cru être dans une base militaire fortifiée mais, en réalité, les humains avaient plus intérêt à se terrer qu'à vivre à l'extérieur, les Chitauris possédaient des véhicules dévastateurs et dans les airs, ils étaient les maîtres, s'ils voulaient vraiment l'emporter, il faudrait qu'ils forcent les aliens à descendre de leurs appareils pour les prendre en chasse. Efficace.
« Tu crois qu'on peut aller un peu dehors ? demanda le brun.
— La zone n'est pas tout à fait sûre...
— Steve, j'ai vraiment besoin qu'on parle seul à seul, sans que personne ne puisse nous entendre... J'aimerais...
— Oui, j'ai compris, suis-moi. »
Il cédait un peu trop facilement d'après le brun, quant à l'hostilité qu'il semblait avoir captée, il comprit qu'elle était réelle lorsqu'il croisa son regard glacial. Monsieur était mécontent ? Pourquoi donc ? Il ne tarderait sûrement pas à le comprendre vu que le génie n'était pas le seul à vouloir cette discussion, surtout qu'ils semblaient passer par une sortie illégale, car non surveillée. Le sas devait être dur à ouvrir, car même le dopé au sérum mit quelques secondes avant de réussir à tourner la roue, elle sembla craquer, mais s'ouvrit sur une lumière aveuglante.
Captain America jeta un regard à l'extérieur, sondant sûrement le terrain et finit par lui faire signe de le suivre. C'était en réalité bien trop simple ! La naïveté de tous ceux qui avaient failli être ses alliés était affligeante ! Le regard de Tony chercha une échappatoire, un lieu d'où il pourrait partir, sachant que le temps lui était compté car les autres, le Shield, n'apprécieraient pas de ne pas savoir où ils étaient et ce qu'ils faisaient. Combien de temps mettraient-ils à les rejoindre ?
« Tu n'aimes pas parler de ce qui s'est passé là-bas, lâcha Steve, le sortant de ses réflexions. Est-ce parce que tu aurais honte de ce que tu as fait ? »
Il aurait pu se poser la question, sauf qu'il savait que Steve posait la question à l'homme manipulé, forcé, alors qu'en réalité, il avait toujours eu une parfaite conscience de chacune de ses actions et avait toujours compris ce qu'elles pourraient entrainer.
« Tu crois que j'ai honte de quelque chose en particulier ? »
Le célèbre Captain garda le silence, se contentant de marcher dans la petite forêt les entourant, c'était peut-être une mauvaise idée d'essayer de partir maintenant ? Steve le rattraperait facilement, s'il voulait s'enfuir maintenant, il fallait qu'il blesse ou tue le blond et celui-ci était le seul à porter une arme. Comment la lui prendre ? Peut-être que viser le couteau et le lui planter dans la cuisse était préférable ?
Steve se tourna vers lui, avait-il compris le fond de ses pensées ? Difficile à dire, il s'approcha de lui si rapidement, Tony ne put que reculer et buter contre un tronc alors qu'il fondait sur lui, ses mains se plaçant de chaque côté de son visage. Trop près ! Ce mec était trop près !
« De quoi as-tu honte, Tony ? », cracha-t-il d'un ton glacial.
Note de l'auteur :
Second chapitre de notre histoire, j'avais beaucoup aimé écrire le passage sur la folie simuler de Tony, en fait, dans cette fic, il y à beacoup de passage que j'ai aimé écrire ! Mais normal, j'adore cet fic du genre à déranger un peu ! X3 D'autre ont été un peu plus dure à écrire, mais vous n'y êtes pas encore.
Bonne nouvelle : cette chapitre es presque entièrement corriger ce qui fait qu'elle ne devrais pas subir la moindre interruption jusqu'à sa fin ! Contente ? Et bien, je vous dit à la semaine prochaine !
