Cher Bon Dieu,

J'étais couché dans l'herbe un jour en train de fumer et je pensais que j'étais seul quand j'entendis une voix qui me dit : « Que faites-vous la, Terrence Grandchester ! ». C'était la voix de la mère supérieure qui m'attrapait entrain de fumer sur la propriété de l'école ! Je vais devoir me chamailler avec elle encore ! Je me retourne vite et je vis que ce n'était pas la mère supérieure, mais Candy ! J'étais surpris de la voir ; elle avait très bien imité la mère supérieure ! Elle aimait aussi jouer des tours ! J'étais content de la voir. Elle avait ses mains sur les hanches et le visage fermé. Elle était si belle quand elle était en colère, elle était belle quand elle riait… Mais je pense que vous le savez déjà, je vous l'ai déjà dis… Mais je ne peux pas m'empêcher de le répéter. Je lui ai dit que je pensais qu'elle était vraiment la mère supérieure et je lui offris de tirer un coup sur ma cigarette. Elle me dit qu'elle m'avait déjà averti de ne pas polluer l'air que respirait son arbre et me traita de malappris et en disant ça elle prit ma cigarette et la jeta parterre et l'écrasa… Je la regardais étonné… Elle s'est permise de jeter ma cigarette au sol et je l'ai laissé… Elle devenait très a l'aise avec moi, elle tenait a moi suffisamment pour se soucier de ma santé… Cette pensée me rendit heureux. Elle me donna un présent ! Je ne me suis jamais senti aussi content de ma vie. Mais bien sur, je devais être moi mère et je lui demandai ce que c'était, elle me dit que c'était un harmonica, son instrument favori. Alors je lui dit que je comprenais pourquoi et que c'était une façon pour elle de goûter me lèvres. Elle s'offusqua pendant une seconde comme je m'y attendais et je lui ai dit que je plaisantais. Elle se calma et me dit qu'elle ne savait jamais à quoi s'en tenir avec moi. Je me suis mis à jouer de l'harmonica et elle s'assit à coté de moi sur l'herbe et m'écoutait. Ce fut un très beau moment. J'étais si heureux. Elle m'avait donné un présent et nous ne nous sommes pas chamaillé, nous avons eu notre vraie conversation normale et ce fut si bon. Cette fille est faite pour moi. La cloche sonna ; elle se leva et me dit qu'elle devait aller en classe et me dit : « A tout à l'heure Terry ! » et s'en alla en courant vers l'école. Je la regardais partir et je me suis dis qu'elle était audacieuse ! Arracher la cigarette de mes mains, me donnant un harmonica a la place. Je devrais jouer de l'harmonica, l'harmonica qui avait touché ses lèvres… cette blague que j'ai faite tout a l'heure, ; c'es moi qui voulait connaître le goût de ses lèvres…comme elle n'allait plus l'utiliser puisqu'elle me l'avait donné… je suis bête parfois ! Cette fille est entrain de me rendre fou, et je commence a penser n'importe quoi…

Cher Bon Dieu,

Je m'ennuyais un soir et j'ai fait le mur et je suis allée boire en ville dans un bar. Je me suis saoulé… Je sais, c'est mal, mais ça m'aide à oublier et arrêter la douleur en moi. Ce qui est ironique c'est que la gueule de bois le lendemain c'est horrible ! Pourquoi est-ce que je me fais souffrir de la sorte ? Quand j'étais ivre dehors, je marchais et on dirait que des bandits m'ont vu à l'intérieur que j'étais riche et ils ont vu que j'étais ivre, ils ont cru qu'ils pouvaient m'attaquer et prendre mon argent… La seule chose sur laquelle ils n'avaient pas compté, c'est ma résistance, je n'allaient pas les laisser prendre mon argent. Alors j'ai du me battre contre eux, pour les empêcher de prendre mon argent. Un des brigands me poignarda la jambe gauche. La douleur était si forte ce ça m'a fait tomber, je pensais que j'allais m'évanouir quand un des mecs voulait sauter encore sur moi, pour profiter de ma faiblesse soudaine, quand un homme arriva de nulle part pour se battre contre eux avec moi. Il était mon ange gardien ! Parce que, vous savez ce qui se serait passer s'il n'était pas venu, ces brigands m'auraient encore poignardé et tué pour que je ne puisse pas les identifier a la police, si elle s'en mêlait. Cet homme était grand, avec des cheveux blonds et des lunettes de soleil au milieu de la nuit ! Peut être qu'il continuait à sentir le soleil… D'accord, ce n'était pas très gentil. Il vient de me sauver la vie et je me demande pourquoi il porte des lunettes de soleil pendant la nuit. Il me ramena au collège, il fit le mur avec moi et m'aida a entre dans le dortoir, par la fenêtre. Je marchais vers ma chambre malgré la douleur dans ma jambe avec chaque pas. J'entrai finalement dans ma chambre et je tomba parterre, quand j'entendis une voix… qui me demanda qui était la… Je n'en croyais pas mes oreilles ; c'était sa voix ! Que diable… (Excusez-moi) faisait-elle dans ma chambre ? Je la regardais, elle sortit de son lit, elle mit un peignoir et elle courut vers moi. « Terry » dit-elle. Entendre le son de sa voix pendant que j'éprouvais tant de douleur était comme une de la baume sur ma blessure. Je me rendis compte que j'étais dans sa chambre ! Le lit était du mauvais coté ! J'étais dans le dortoir des filles ! Oh mon Dieu et il fallait que je tombe dans la chambre de l'objet de ma tendresse ! Elle avait le même numéro de chambre que moi ! J'étais content, j'étais furieux, parce qu'elle me voyait dans un état pitoyable, ivre et blessé… Je me suis maudit mille fois. Pourquoi est-ce que cette fille m'attrapait toujours quand j'étais faible ? La première fois qu'on s'est rencontré, je pleurai et maintenant elle me voit ivre ? Mais elle ne parla jamais du fait qu'elle m'avait vu pleuré, elle ne veut pas me blesser, c'est une très gentille fille et cette pense ne fit que faire fondre mon cœur de plus belle pour elle. Je lui ai dit que je m'était trompé, qu'on avait ouvert la mauvaise fenêtrer pour moi. Elle alluma la lumière et elle vit que j'étais blessé et elle me demanda si j'étais ivre alors je lui ai envoyé mon haleine au visage, elle me repoussa, énervée. Qu'est-ce que j'étais entrain de faire ? J'étais ivre et blessé et je voulais la taquiner. Ensuite elle alla chercher une petite serviette et nettoya mes plaies. Nous parlions et je lui dis ce qui c'était passé. A la façon dont elle me regardait, elle devait se demander pourquoi un minable comme moi allait en ville se saouler en pleine nuit pour se faire attaquer. Elle pansait ma jambe un peu fort et je lui dis d'être plus douce et elle dit, que quand on aime se battre dans les rues on doit savoir souffrir. Je lui ai dit qu'elle se vengeait parce que je l'ai appelée Melle Tarzan. Elle me dit gentiment que ce n'était pas Melle Tarzan, mais Melle Taches de son et de ne pas l'oublier et elle m'appela M. Grandchester. Elle était si mignonne. Mais je devais tout gâcher en lui disant qu'elle avait une bonne mémoire mais que j'aurai du l'appeler « Petite peste ». Elle était surprise et elle rougit. Vous n'avez aucune idée combien elle était belle. Ma douleur était toujours la. Je lui ai dit que j'allais me reposer pendant un moment et m'en aller. Elle alla dans la salle de bain et elle revint en portant un manteau rouge pour me dire qu'elle n'avait pas ce qu'il fallait pour moi, et qu'elle allait en chercher. Je lui ai dit que ça allait, je n'avais besoin de rien, mais elle n'écoutait pas. Elle mit des coussins sous moi et couvrit avec une couverture. Je l'appelai, en douleur et elle dit de l'attendre et de ne pas bouger, qu'elle revenait tout de suite. Elle sauta son balcon et s'en alla. Je m'assoupis pendant un moment et quand je me réveilla, elle n'était toujours pas la. Je me sentais mieux, alors je me levai et je vis que je pouvais marcher et je rendis compte qu'elle avait fait du bon travail sur le pansement de ma jambe. Elle était une bonne infirmière. Mais je ne pouvais pas l'attendre, je ne voulais pas lui causer des problèmes, alors je sautai le balcon, malgré la douleur. Quand je suis arrivé dans la chambre, je me jetai sur le lit avec mes vêtements, je n'avais pas la force de les enlever.