Cher Bon Dieu,
Je pense à ma vie et je me sens encore déprimé. Je viens de recevoir une lettre de ma mère, elle m'écrit pour me demander pardon et elle m'a envoyé une photo, une photo dédicacée, comme si j'étais un de ses fans ! Une photo dédicacée ! Tout ce que je voulais c'est qu'elle me serre dans ses bras, qu'elle me sente… Etait-ce vraiment trop demander mon Dieu ? Elle n'a même pas pu faire ça pendant plus d'une minute, et maintenant elle m'envoie une photo dédicacée ? Je suis son fils, pas un de ses fans ! Je la veux en chaire et en os, pas sur une photo de papier glacé ! Comment ose-t-elle me traiter comme un fan ? Je pris la photo, la regarda encore une fois, elle était belle et elle m'a rabroué et elle pense qu'une photo dédicacée va effacer la façon dont elle m'a traité ? Comme si ça allait faire une différence, je suis toujours en colère…. J'ai pris un stylo et j'ai gribouillé la photo qu'elle avait dédicacée spécialement pour moi, son meilleur fan… désolé, je suis seulement son fils. J'ai besoin d'air, c'est la nuit, je n'ai pas le droit de sortir, mais j'ai besoin d'air pour me calmer. J'ai marche pendant un moment et je suis retournée dans ma chambre. Il y avait quelqu'un, je m'approchai, c'était Candy. Je lui ai demande ce qu'elle faisait dans ma chambre, elle sursauta et elle ne put me répondre. Je répétai la question ; elle eut peur de mon intonation, j'étais vraiment en colère. Finalement elle grommela quelque chose et marcha à reculons, elle dit qu'elle était désolée et elle fit tomber quelque chose de ses mains. Je ramassais la chose, c'était la photo de ma mère. Je la regarda avec des yeux froids et la déchira en mille morceaux. Elle me regarda surprise. Elle connaissait mon secret maintenant, un secret que j'aurai voulu oublié… Elle me dit qu'elle était désolée, qu'elle était entrée dans la mauvaise chambre, elle allait sûrement voir ses cousins encore. Je la tenu par les épaules et je lui ai dit de répéter a personne ce qu'elle avait vu sinon… On se regardait pendant un moment ensuite je retournais et m'éloigna d'elle. « Terry » dit-elle… Elle appela mon nom, je me calma un peu, ensuite je lui ai crie dessus en la chassant de ma chambre, fort. « Terry », dit-elle encore, elle me dit qu ;'elle n'allait le dire à personne et elle me donna sa parole. J'ai crie sur elle encore lui ordonnant de partir. Elle s'en alla. Ensuite je me suis mis a penser ; pourquoi est-ce que je n'ai déchiré la photo de ma mère quand je l'ai reçu ? Elle était morte pour moi de toute façon. Et pourquoi étais-je si méchant avec Candy ? ce n'était pas de sa faute. Je n'avais pas à crier sur elle. J'étais en colère contre moi, pas elle. Je n'aurai pas du déchirer la photo… je n'arrive pas a me décider a propos de cette maudite photo ! Je suis allée la voir en secret en hiver, je ne sais pas ce que j'espérais d'elle… j'espérais tout d'elle et elle a brisé mon cœur…tout ce que je voulais était de la serrer contre moi et elle m'a pratiquement repousser, elle m'avait serrer contre elle pendant 10 misérables secondes… et elle me rabroua, dans la neige. A mon retour je rencontrai Candy pour la première fois. Nos chemins ne font que ce croiser depuis… je me bats contre moi-même… sa gentillesse me donne de l'espoir, mais… cependant…mon monstre de belle mère est si méchante, mon père indifférent… c'est tellement frustrant ! Au diable tout le monde ! Je jetais tout ce qu'il y avait sur la table parterre et je quittai ma chambre pour aller faire un tour sur Sheila, ma jument. Ça devrait m'éclaircir les idées cette fois-ci. Pendant que j'étais a cheval, j'entendis quelqu'un crier…je fis demi tour et je vis Candy parterre en robe de nuit. Mon cœur fit un bond et je sautais a terre pour la porter. Elle était inconsciente. Elle prononça un nom… Elle ne me répondait pas, mais elle disait un nom : « Anthony »… mon cœur fut transperce a ce moment la. Qui diable était Anthony ? Je l'amenai à l'infirmerie et je trouvai Sœur Margaret qui me montra un lit et elle alla appeler la mère supérieure. Candy prononça encore ce nom, c'était la troisième fois déjà… et oui, je comptais! Pouvez-vous me blâmer ? A l'hippodrome elle avait parler de « Tom » maintenant c'était Anthony ? Je regardais son visage en larmes pour ce "Anthony"… Elle pleurait pour lui… Je n'en pouvais plus, je ne pouvais plus rester la et l'entendre appeler le nom d'un autre, alors je suis parti. Mais je ne retournai pas dans ma chambre, je devais voir comment elle allait alors je me cachais dans le buisson jusqu'à ce que les sœurs s'en sont occupé et elle retournait dans sa chambre. Ça n'a pas duré. Je savais que ma demoiselle Tarzan était une dure ! Je bougeai et elle s'arrêta comme si elle m'avait entendu mais elle continua son chemin. Elle a sûrement du être troublée par je ne sais quoi, sinon elle ne se serait pas évanouie de la sorte. J'ai touché ses larmes qu'elle versait avec mes doigts, quand elle avait prononce encore son nom ; « Anthony », qui était-il pour elle, ce « Anthony » ?! Je suis jaloux et mon cœur brûle, mon amour pour elle est entrain de brûler mon cœur.
