Cher Bon Dieu,
L'Ecosse était suppose d'être le paradis, commençait vraiment mal. La femme qui m'avait donné le jour est venue me voir… Je ne voulais vraiment pas la voir. Elle m'a mise de très mauvaise humeur et j'ai même refusé de voir Candy, que je voulais voir plus que tout. Mais je ne voulais qu'elle me voie comme ça… Mais cette femme est encore venue, elle était à la grille et elle me suppliait de la laisser entrer pour qu'elle me parle. Je l'ai chassée, comme elle m'avait chassé quand je suis allé en Amérique… On dit que la vengeance est un plat qui se mange froid, mais je n'avais aucune envie d'en manger, je l'ai chassée, mais ce que je voulais vraiment faire, c'est la serrer dans mes bras et l'embrasser.
Cet après-midi là, je suis allé au bord du lac et j'ai vu Candy, de loi et j'ai lu sur ses lèvres ; elle disait mon nom ! J'étais si heureux de voir ça ! D'habitude, c'est le nom de son petit copain mort qu'elle prononce. Je lui ai dit que j'étais ravi de voir quelle pensait aussi à moi. J'étais en vie, en compétition avec un mort. Je l'ai vu avec un livre en main, c'était « Roméo et Juliette ». Je lui ai dit que c'était mon livre et elle semblait surprise de voir que je m'intéressais à Shakespeare. Je lui ai dit que le théâtre était un monde de rêve où on pouvait être tout ce qu'on voulait. Je joignais les gestes à mes paroles et j'ai failli la pendre dans mes bras et elle m'a repoussé ! Et bien sur j'ai fait semblant de plaisanter. On s'est assit au bord du lac en silence et elle a dit quelque chose… Je pensais avoir entendu ce nom encore… Mais elle a dit qu'elle pensait tout haut. Je l'ai invité pour prendre du thé chez moi et elle accepta. Lorsque nous arrivâmes au château, cette femme était encore là. Je lui ai dit de partit, elle refusait. Candy nous dit d'entrer à l'intérieur et elle alla faire du thé. J'étais avec ma mère au salon et je me disputais avec elle. Candy revint avec le thé sur un plateau et elle nous a dit d'arrêter de nous disputer. Elle m'a dit que j'aimais ma mère et d'arrêter de mentir. Elle montra à ma mère le livre de Shakespeare, en disant que nous avions les mêmes gouts et le même sang. Elle dit aussi qu'elle aurait voulu avoir une mère, alors elle savait combien la relation mère et enfant importante. Elle avait eut des éducatrices, mais pas des parents comme elle le voulait, elle aurait voulu avoir une mère et si elle en avait une elle ne la lâcherait jamais. Elle avait des larmes aux yeux. Je voulais la prendre pour la serrer contre moi, mais ma mère m'a dit de la laisser partir. Je me suis rendu compte que Candy avait raison, alors, j'ai parlé à ma mère, je l'ai serrée contre moi… Je me suis réconcilier avec elle et j'étais très heureux. Grace à Candy.
Le lendemain, ma mère retourna en Amérique et je suis allé à la recherche de Candy. Elle m'avait aidé, je devais l'aider aussi. Elle avait dit son « nom » hier, même si elle ne l'admettait pas, elle le ferait si j'insiste, car plus honnête qu'elle tu meurs ! Elle était traumatisée cette nuit la quand elle m'a entendu faire du cheval. Elle avait peur des chevaux. Je devais l'aider à surmonter son traumatisme. Je suis allé au bord du lac et je l'ai vue avec ses deux amies. Elles portaient toutes des chapeaux et elles avaient l'air un peu drôle. J'ai dit à Candy que je voulais lui parler. Ses deux amies ne voulaient pas laisser Candy seule avec moi, a cause de ma soit disant mauvaise réputation. Candy les rassura et elle partit avec moi. Je l'amenai vers Sheila ma jument. Candy avait peur, elle refusa de me suivre. Je l'ai forcée à monter avec moi à cheval… Elle pleurait, elle était presque hystérique. Je lui ai dit, si elle avait peur, elle n'avait qu'à appeler son cher Anthony… Je lui ai dit qu'il ne viendra pas parce qu'il était mort, et qu'il ne reviendrait jamais, et qu'elle devait se remettre de son traumatisme, de se tourner vers le futur, notre futur ensemble… On peut être heureux si elle le veut. La vie continuait. Moi j'étais là pour elle… Anthony n'allait jamais revenir. Elle s'est calmée, elle réfléchissait et j'arrêtais finalement le cheval… L'avoir en train de me serrer contre elle était absolument fabuleux. Je n'avais jamais ressentis ça. La veille j'avais essayé de la serrer dans me bras et ça avait foiré… Cette fois ci, c'est elle qui me serrait fort, comme si sa vie en dépendait. Anthony était tombé d'un cheval, alors elle avait peur de tomber… Je n'aimais pas tellement le fait que c'était à cause d'Anthony quelle me serrait si fort… Mais la sensation était incroyable, elle m'appelait…elle n'appelait pas Anthony… Je me suis senti beaucoup mieux. Le cheval ralenti, alors elle me lâcha petit à petit mais la chaleur de son corps contre le mien était un très beau souvenir.
