Cher Bon Dieu,

Je suis finalement arrivé en Amérique prêt à affronter mon rêve. Je vais réussir. Candy,… Je ne peux pas lui écrire, les nonnes vont censurer son courrier, surtout si ça vient de moi. Je veux aller voir sa vraie colline Pony. Je ne sais pas où c'est, je vais faire des recherches.

Je marchais dans une ruelle et j'ai failli me faire attaquer par une bande, Mais l'un d'eux m'a reconnu et j'étais en sécurité. Merci mon Dieu, parce qu'il y en avait certains que je n'étais pas sur de pouvoir prendre seul. Celui qui m'a reconnu c'était mon ami Charlie que je connaissais depuis que j'étais petit. Je lui suis éternellement reconnaissant pour ça. Nous avons bavardé et je lui ai parlé de Candy bien sur. Je l'ai accompagné à son travail, il est barman et son uniforme ressemblait à celui de Saint-Paul… Saint-Paul… pouvais-je y penser sans penser à elle ? Pourquoi diable l'ai-je laissé dans cette école ? Mais quel genre de vie lui aurai-je donné ? Elle mérite ce qu'il y a de mieux, mais elle était aussi une orpheline, alors ça aurait été… Pourquoi est-ce que je pense à ça maintenant ? Au collège je ne pensais qu'à la sauver de l'expulsion…

J'ai finalement trouvé la maison Pony. J'ai dis aurevoir à Charlie ensuite je suis monté dans le train. Le trajet fut long et interminable. Il neigeait quand je suis arrivé. Les deux mères de Candy m'accueillirent très bien et j'ai vu les enfants. Elles m'offrirent une tasse de thé et je leur parlais de Candy ; comment elle parlait toujours de la maison Pony et de la colline Pony. Melle Pony et Sœur Maria étaient très gentilles. Candy a eu de la chance de les avoir en grandissant, moi j'ai eu la belle-mère d'enfer. Ma petite Candy a eu beaucoup de chance.

Il neigeait et il commençait à faire noir alors j'ai décidé de prendre le train pour retourner a New York… J'avais aussi envie de rester… Mais je devais partir. Je ne voulais pas abuser de l'hospitalité de la maison Pony. Alors je suis partie mais avant de partir en calèche pour la gare, je suis allé sur la colline Pony couverte de neige. Je pu sentir la paix dont Candy parlait et ce qu'elle essayait de recréer sur la colline retrouvée au collège. Sa colline Pony était tellement mieux. Je l'imaginais là, se sentant bien et en paix… J'aurai du l'avoir amenée avec moi ! Je me maudis pour la millième fois pour l'avoir laissé ! Qu'est-ce qui m'est passé par la tête ? Elle aurait du venir avec moi ! Triple idiot va !

Maintenant je suis dans le train qui me ramène à New York et je vais commencer à chercher du travail. Quand je retomberai sur mes pieds, je vais retourner en Angleterre pour aller la chercher dans ce collège froid et glacial pour de bon et je vais l'épouser !