Titre : Te tendre la main

Auteur : Meylhana

Genre : Hurt/Comfort, Romance

Pairing : Sterek

Rating : T. Je ne sais pas encore si ça évoluera. Peut-être que oui, peut-être que non...

Disclaimer : Les personnages et l'histoire originale ne sont pas ma propriété

Bêta-lectrice : Little Sis'Cream, la seule et l'unique. Merci ! ^^

Résumé : Perdu et seul après la disparition de son père et de Scott, Stiles se retrouve à déprimer et ne pense pas pouvoir remonter la pente. Quant à Derek, l'état critique de Cora et la trahison de Jennifer le met dans une détresse nouvelle, bien qu'il essaie de ne pas le montrer. Peut-être les deux pourront-ils s'apporter à l'un et à l'autre bien plus qu'ils ne le pensent. Post ép.10/saison3

Blabla de l'auteure : Bonjour à vous, chers lecteurs !

Alors un chapitre qui a été particulièrement pénible et épuisant à écrire, surtout la fin en fait. Et j'ai fini par me sentir dans le même état que les personnages, c'est dire…

Enfin, j'espère que vous l'aimerez et que je ne me ferai pas lyncher… ^_^"

Bonne lecture !


Chapitre 5

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Lorsque Stiles se réveilla se matin-là, il sut tout de suite que quelque chose clochait. Il n'avait pas encore ouvert les yeux et pourtant cette sensation le tenaillait.

C'était comme lorsqu'il s'éveillait, quelques fois en plein milieu de la nuit, en sachant qu'il avait oublié quelque chose, mais sans parvenir à trouver quoi. Et, en général, il s'apercevait plus tard que c'était par exemple parce qu'il était sensé rendre une dissertation le jour même et qu'il avait malencontreusement oublié de la faire, ou bien parce qu'il avait un gros doute sur le fait d'avoir mis ou non une pièce d'identité dans son sac le jour d'un examen officiel.

Ce genre de choses.

C'était une sensation bizarre, presque d'urgence.

A l'heure actuelle, ce n'était pas juste ce sentiment qui lui prouvait que quelque chose n'allait pas. Non, il y avait aussi cette douleur à la nuque alors que sa tête était beaucoup trop surélevée pour son bien ainsi que la maigre couverture qui couvrait son corps dans une sensation ô combien inhabituelle. En plus, il n'avait aucun mal de tête, ce qui signifiait qu'il n'avait pas pris de cuite la veille au soir.

Au moins une hypothèse d'éliminée.

Il se creusa la tête dans le but de se remémorer ce qu'il avait fait. Il se souvenait être sorti, avoir marché et avoir entendu des grognement alors qu'il passait dans une ruelle sombre. Puis, plus rien. Trou noir. Silence radio.

Il commença alors à paniquer en imaginant les pires scénarios possibles. Peut-être avait-il été kidnappé et que le responsable n'attendait que son réveil pour le bouffer ?! Non, il ne l'aurait pas couvert pour ne pas qu'il ait froid. C'était trop improbable.

Et trop bizarre aussi.

Inspirant à fond, il ouvrit les yeux pour se retrouver brusquement nez-à-nez avec un visage qui, semblait-il, l'étudiait. Le choc le fit sursauter et pousser un petit cri très peu masculin pendant que la personne se reculait en ricanant.

"Tu vois, je t'avais dit qu'il était réveillé !"

Stiles déglutit avant de demander d'un ton incertain :

"Peter ?"

Celui-ci se retourna de nouveau vers lui en lui souriant d'un air sadique.

"Oui, mon mignon ? Tu sais que c'était très drôle d'entendre ton coeur s'arrêter pendant un instant ?

- Pervers !" s'indigna Stiles face au surnom, en se calmant peu à peu.

Il était clair que les Hale finiraient bien par avoir sa peau un jour ou l'autre au vu des chocs qu'ils infligeaient à son pauvre petit coeur.

"Arrête donc de l'emmerder, Peter..."

Ils se tournèrent vers celui qui venait de prendre la parole et l'humain souffla de soulagement en reconnaissant Isaac. Celui-ci lui sourit alors que le plus vieux s'éloignait en grommelant des paroles que Stiles ne put entendre à cause de son ouïe d'humain mais qui firent légèrement rire le jeune loup-garou.

Stiles ne s'attarda pas sur ce détail et se souvint alors de ce qu'il faisait ici et pourquoi. D'ailleurs, il se demandait bien quand Isaac et Peter étaient rentrés, il ne les avait absolument pas entendus.

Il se redressa et, jetant un coup d'œil autour de lui, remarqua Derek assis sur le fauteuil face au canapé.

"Putain ! Mais, en fait, t'as pas bougé du fauteuil depuis hier soir ?! T'as le cul collé au siège ou quoi ?"

Deux rires se firent entendre mais Derek les ignora, se contentant de fusiller Stiles du regard sans rien répondre, comme pour montrer à tous l'étendue de sa maturité et combien elle était supérieure à celle des autres.

L'adolescent, bien réveillé maintenant, avait retrouvé sa verve habituelle et ne s'empêchait pas de le montrer.

"Qui ne dit mot consent, fit-il d'un ton docte.

- Je suis surpris que tu connaisses un mot aussi élaboré, répondit Peter sarcastiquement pour se venger de celui qui avait osé l'insulter de pervers tout à l'heure.

- Ce n'est absolument pas élaboré mais si ton cerveau appauvri le considère comme tel, libre à toi."

Isaac leva les yeux au ciel en les entendant se disputer. Et dire que Derek n'y avait pas encore mis son grain de sel. Ça tournerait au pugilat avant la fin de la journée, il en était certain.

.o.O.o.

Cependant, et contre toute attente, ils continuèrent la journée sur une note bon enfant. Tous étaient conscients que cela semblait faux, un peu forcé, mais aucun ne voulait retomber dans l'atmosphère morne devenue habituelle. Ils avaient besoin de se changer les idées, même si cela signifiait nier la réalité et agir comme s'il n'y avait qu'eux au monde, qu'ils étaient enfermés dans une bulle et que rien ne pouvait les atteindre.

C'était cruel, d'une certaine manière, vis-à-vis de ceux qu'ils oubliaient mais ils n'y pensaient pas. Pas ce jour là.

Durant tout le temps qu'il passa au repère, Stiles ne mentionna pas son père, Scott, ou bien Cora. Les autres firent de même et restèrent dans cette bonne humeur forcée.

Oh, Stiles savait très bien que la sœur de Derek était là, quelque part dans le bâtiment, derrière une porte ou une autre.

Mais ils n'en parlaient pas, c'était comme un sujet tabou. Lorsque l'un des habitants s'éclipsait pour aller quelques minutes à son chevet, il était comme invisible. Tous fermaient les yeux.

Ils avaient conscience que c'était une manière un peu égoïste de se comporter mais ils n'auraient accepté aucune critique si d'aventure quelqu'un l'avait appris et avait voulu les juger. Car ils en avaient besoin.

Ils partaient du principe que le rire était autorisé même dans les situations les plus critiques et pesantes, et qu'il valait mieux partager des moments joyeux avec ceux qui restaient plutôt que se renfermer et se cloîtrer seul chacun dans son coin, même si l'envie en était parfois grande. Ce n'était pas la première fois que ce genre de merde arrivait - et ça avait déjà été pire - et, surtout, ce ne serait pas la dernière.

Tout le monde est un jour ou l'autre confronté à ce genre d'événement et le hasard avait valu qu'ils le soient ensemble. Et bien, ils feraient face ensemble, même si certains étaient plus concernés que d'autres.

C'était du moins l'état d'esprit dans lequel ils se trouvaient et qu'ils avaient fait leur pour ce jour. Ils en avaient marre et voulaient juste faire une pause, faire "pouce" comme les gamins le font lors de leurs jeux d'enfants. Sauf que la situation ne s'apparentait pas vraiment à un jeu.

.o.O.o.

Ils s'amusèrent. Un peu.

Et parlèrent. Beaucoup.

Même si les répliques de Derek ressemblaient plus à des grognements, même si les interventions d'Isaac étaient toujours un peu timides et que les blagues de Peter étaient franchement douteuses.

Mais une conversation ne se fait pas tout seul et Stiles avait apprécié recevoir des réponses à ce qu'il disait et ne pas parler dans le vide comme il le faisait souvent.

Les monologues, oui. Mais pas à certains moments. Et aujourd'hui, il avait besoin qu'on lui réponde, même si c'était pour se foutre de lui ou le titiller d'une façon vraiment suspecte comme savait si bien le faire Peter.

D'ailleurs, il ne l'aurait avoué pour rien au monde mais, en fait, il l'appréciait bien, ce vieux salaud vicelard. Au moins, il le faisait bien marrer. Bon, il devait admettre qu'il lui foutait quand même quelques fois un peu les pétoches…

Au final, il s'était relativement bien amusé durant les quelques heures qu'il passa au repère. Cela n'avait pas fait disparaître les derniers événements, bien au contraire, mais juste permis de repousser un tant soit peu la réalité de cette situation plutôt précaire qu'il devrait, de toute manière, affronter de nouveau le lendemain.

Aussi il ne ressentit pas de regrets à l'idée de rentrer chez lui la journée terminée et, le soir venu, lorsque Derek le balança presque dehors en grognant qu'il l'avait assez vu pour au moins deux semaines, il ne protesta pas. En entendant le loup-garou pester et ronchonner, il ne s'en sentit pas outré ou blessé.

Non, il se mit juste à sourire doucement.

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Lorsqu'il pénétra chez lui ce jour-là, Stiles mit quelques minutes à s'habituer au silence qui y régnait. Puis il soupira et partit se chercher un truc à boire pour ensuite larver devant sa télévision. Il n'avait rien de mieux à faire et il ne se voyait absolument pas aller se coucher.

Trop de choses tournaient dans sa tête et il savait qu'il ne réussirait pas à s'endormir avant un bon moment alors autant faire une nuit blanche devant sa télé ou son ordi plutôt que dans son lit à se tourner et se retourner.

Il avait passé une semaine particulièrement exécrable depuis sa journée chez Derek. Entre ses camarades de classes qui l'emmerdaient avec Scott, ses profs qui le harcelaient presque et ses propres angoisses et inquiétudes, il en avait ras-le-bol.

Parmi tout ce beau monde qu'il avait du envoyer chier pendant une semaine entière, il n'y avait bien qu'Isaac qui avait eu un comportement sympathique avec lui. Et encore. Stiles ne savait pas si c'était dû à sa mauvaise humeur mais sa sympathie lui avait paru encore plus lourde que d'habitude.

Isaac était gentil, il ne pouvait pas le nier, mais justement, il était trop gentil. Et en cette période pénible, ça lui avait pesé. Il avait toutefois fait des efforts pour ne pas se montrer désagréable avec lui, après tout il voulait seulement l'aider et n'avait rien fait de mal.

Alors, il s'était montré relativement distant avec son ami pour éviter de péter un câble et de le frapper alors qu'il ne l'aurait absolument pas mérité. Car si Stiles avait dû taper quelqu'un, Isaac aurait bien été le dernier à subir sa mauvaise humeur.

En l'occurrence, la première personne à laquelle il pensait lorsqu'il avait envie de cogner quelqu'un était sans hésitation Scott.

Scott qui n'était toujours pas revenu et qui arrivait à le faire chier même à distance. Stiles était certain que, s'il l'avait eu sous la main, il aurait morflé. Ne serait-ce que pour évacuer sa tension et lui montrer combien il en avait ras-le-cul de tous ces cons qui l'entouraient.

Quel dommage que personne ne soit là pour lui servir de punching-ball. Il n'était habituellement pas friand de la violence gratuite mais, là, il aurait bien fait une exception.

Enfin, tant que personne ne venait l'emmerder les prochaines heures, il réussirait peut-être à se calmer.

Sauf que cette pensée dut passer inaperçue aux yeux d'un certain loup-garou puisque, lorsqu'il se leva et se retourna pour aller chercher quelque chose à manger, il trouva Derek appuyé contre le chambranle de la porte de la cuisine, bras croisés et sourcils froncés.

Stiles soupira et ne chercha même pas à masquer son agacement.

"Qu'est-ce que tu veux ?

- Savoir ce qui se passe. Isaac m'a dit que tu avais été désagréable avec tout le monde cette semaine."

Stiles sentit la colère enfler en lui à ces paroles.

"Ce qu'il se passe ? Tu le demandes ?" fit-il en ricanant avec amertume.

L'autre souleva un sourcil, ce qui eu pour effet d'énerver encore plus l'humain que cela irritait de le voir si tranquille.

"Je ne suis pas dans ta tête. C'est à cause de Scott…?

- Bordel ! explosa soudainement Stiles avec un mélange de fureur et d'exaspération dans la voix, vous avez tous décidé de me faire chier, c'est ça ?! Mais c'est quoi votre problème ?!

- Stiles…"

L'humain frappa violemment du poing le mur à côté de lui.

"Non ! Cette fois-ci, il n'y a pas de Stiles ! Vous me soûlez tous avec Scott, vous êtes obsédés ou quoi ?! Non, Stiles ne sait pas où est Scott, Stiles ne sait pas quand il revient, Stiles ne sait pas comment le contacter, Stiles ne sait pas ce que Scott fout et, surtout, STILES A BIEN LE DROIT D'ÊTRE ÉNERVÉ SANS QUE ÇA N'AIT AUTOMATIQUEMENT DE RAPPORT AVEC SON PUTAIN DE MEILLEUR AMI DE SCOTT !"

Derek fit un pas en avant en grognant mais le jeune homme se recula brutalement en faisant de grands gestes devant lui et ne le laissa même pas ouvrir la bouche.

"Non, ferme-là, loup-garou de mes deux ! J'en ai ras-le-cul de vos histoires, là ! hurla-t-il, enragé."

Stiles savait qu'il finirait par exploser à un moment ou à un autre ; toute la semaine, il avait été comme une cocotte minute et maintenant il fallait que cela sorte. Cela lui faisait du bien de dire - ou plutôt de crier - tout ce qu'il avait sur le cœur même si au fond il savait que, comme Isaac, Derek n'avait pas mérité cette colère.

Il hurlait et se défoulait sur la mauvaise personne, il en avait vaguement conscience, mais là rien n'était plus important pour lui que de faire comprendre qu'il en avait assez. Oh, il n'en voulait pas qu'à Scott, c'était plutôt un ensemble. Ensemble dont Scott tenait tout de même un gros rôle. Et la disparition de son père aussi. Enfin, c'était juste une association de choses qui n'avaient fait qu'empirer et, là, il voulait juste dire stop.

"D'abord mon père, dont je ne sais même pas s'il est encore en vie ou tué par une pétasse avec des pouvoirs, puis Scott qui s'est barré sans même une explication et sans me faire savoir s'il était lui-aussi toujours en un seul morceau ou en décomposition au fond d'un caniveau et maintenant tout le monde n'arrête pas de me faire chier avec leurs foutues histoires débiles ! Et puis, d'abord, pourquoi est-ce que tu as accouru dès qu'Isaac t'a dit ça ? T'es pas sa mère, et encore moins la mienne ! T'es juste un chien galeux !"

Derek encaissait les paroles cruelles de Stiles sans rien dire et rien que cela aurait dû alerter le jeune homme puisque Derek n'était pas homme à se faire insulter sans réagir, mais il était tellement obnubilé par sa rage et son discours qu'il ne fit pas attention au manque de réaction du loup-garou qui était pour le moins inhabituel.

"Ouais, c'est ça, rien qu'un chien galeux même pas capable de garder son oncle mort et sa sœur en vie, et laisser ses pattes loin des psychopathes en puissance ! La première fois avec Kate ne t'avait pas suffit, il fallait que tu recommence ? Ça te plaît, c'est ça ? Ça te plaît d'être responsable de plein de morts ?!..."

Stiles n'avait pas encore mesuré la portée de ses paroles qui avaient largement dépassé sa pensée et jamais, au grand jamais, il n'aurait dit de pareilles horreurs s'il avait été dans son état normal. Seulement c'était le bordel dans son esprit et sa conscience morale était visiblement partie faire un petit coucou aux Bahamas. Il n'arrivait pas à penser rationnellement et, là où il aurait dû s'arrêter, il continua.

"... et c'est ça ! C'est toujours pareil ! En fait, t'en fais exprès… C'est de ta faute si tout le monde crève ! T'es vraiment un gros salaud, Derek… Tu me fais chier, vous me faites chier, bande d'abrutis !"

Stiles arrêta de s'époumoner, haletant et rouge comme s'il venait de courir un marathon. Un petit silence s'installa et dura jusqu'à ce qu'il se rende compte de ce qu'il venait de hurler au visage de Derek. Ses yeux s'élargirent et ses joues prirent une teinte encore plus rouge face à la honte qui le submergeait. Il n'en revenait pas de ce qu'il avait pu sortir.

"C'est bon, t'as fini ta crise ?

-... Oui, répondit-il faiblement.

- Bien."

Il se sentait tellement honteux et embarrassé qu'il n'osait même pas regarder le plus âgé dans les yeux. Il se sentait comme pris en flagrant délit en train de faire une grosse bêtise, mais en pire. C'était un sentiment proche de l'humiliation lorsqu'il pensait à ce qu'il avait osé dire au loup-garou.

Celui-ci n'ajouta rien de plus et commença à s'en aller lentement, le dos tourné.

"Derek…"

Stiles voulut le retenir pour… Il ne savait même pas trop pourquoi. S'excuser ? Il ne savait pas si ce serait assez et puis il en avait peut-être déjà suffisamment fait. Mais le loup ne se retourna même pas au son de la voix du jeune homme.

"Tais-toi."

Et Stiles se tut et le laissa partir, parce qu'il n'y avait rien de plus à ajouter. Tout avait été dit et ce n'était pas le moment de recommencer une nouvelle conversation, si conversation il pouvait y avoir.

Il resta un long moment seul et immobile au milieu de son salon, hébété, à tenter de trouver pourquoi il avait craqué de cette façon devant Derek et d'où lui venait tout ce qu'il lui avait craché à la figure.

Il s'en voulait et la culpabilité lui serrait l'estomac. Mais surtout il se dégoûtait, il avait envie de vomir. Mais il savait que se sentir coupable ne serait pas suffisant pour pouvoir espérer que Derek oublie ce qu'il lui avait dit. Parce qu'il l'avait blessé, il en était certain. Restait à savoir jusqu'à quel point et si ce serait rattrapable.

"Putain de merde…"

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*se protège le visage*

Pas taper ! Pas taper !

Je suis désolée, Stiles ne voulait pas intentionnellement faire de mal à Derek. Mais ça fait partie de l'histoire et je voulais montrer que, malgré l'apparente bonne humeur de Stiles (et de Derek, enfin…), tout n'est pas rose et ni Stiles ni Derek ne vont forcément très bien. C'est un peu comme les montagnes russes : un coup en haut, un coup en bas. Rien n'est constant… ^^

Bref, j'espère que vous l'avez aimé et n'hésitez pas à me donner votre avis. :)

A bientôt,

Meylhana.