Charliee3216 : Ah qui sait, deviendra-t-il dingue ? c'est à voir XD En tout cas, voici la suite et contente que le chapitre 6 t'es plu.

: C'est aussi ce que pense Drago dans le chapitre ci-dessous.

Chapitre 7 : Réveil mouvementé et petit problème

Drago avait très peu fermé l'œil de la nuit, au bout d'un moment, n'arrivant plus à dormir, il sortit de son lit et s'en alla prendre une troisième douche pour soulager le désir qui montait en lui. Le « spectacle » que lui avait « offert » Hermione la veille l'avait hanté toute la nuit et l'envie de se lever pour aller la voir et accéder à sa requêta avait plusieurs fois effleuré l'esprit du jeune homme. Toute la nuit, il n'avait pensé qu'à cela, qu'il ait été éveillé ou endormi. La douche prise, il descendit dans la cuisine et se prépara un café. Il venait de finir son café lorsqu'il su que sa belle était enfin réveillée.

Hermione se réveilla avec un mal de tête si horrible qu'elle se saurait volontiers jetés par la fenêtre pour ne plus rien ressentir. Elle bougea légèrement, la tête lourde et se redressa dans son lit… dans son lit ? Hermione ouvrit les yeux et remarqua une première chose, elle n'était pas dans son lit ? Pourquoi n'était elle pas dans son lit ? Deuxième chose, elle était nue, pourquoi était-elle nue ? Elle tenta, autant que son mal de crâne le lui permit, de se souvenir des évènements de la veille. Où était-elle déjà ? Ah oui ! à l'anniversaire de Drago…. Drago ? Attends là, qu'est ce qui s'est passé après la soirée ? Elle regarda autour d'elle et vit ses vêtements en dessous de la fenêtre. Elle vit aussitôt rouge, et malgré son mal de tête et sans se soucier de réveiller ou non le blond, elle hurla :

- Drago Lucius Malefoy ! Ramène ton arrière train ici tout de suite !

Le dit Drago reposa sa tasse dans l'évier et se dirigea, sans trop se dépêcher, dans la chambre qu'occupait la lionne. A peine était-il rentré qu'il du se protéger le visage pour éviter de se recevoir un oreiller dans la tête.

- J'exige de savoir ce qui s'est passé !

- Très bien ! je vais t'expliquer…

- Oh non Malefoy ! il n'y a rien à expliquer, ce que je vois c'est que tu as profité que j'étais saoul !

- Non justement, je n'ai rien fait, répliqua Drago.

- Ah oui ? alors tu peux m'expliquer pourquoi je suis en tenue d'Eve et que mes vêtements se retrouvent vers la fenêtre !

- Oui, je peux t'expliquer et s'il le faut, je te monterai le souvenir dans ma pensine. Il se trouve Hermione que tu étais ivre hier, tellement ivre que tu ne savais même pas ce que tu faisais.

Il lui raconta alors tout ce qui s'était passé, quand il arriva au moment où Hermione s'était déshabillé et lui avait demandé de lui faire l'amour, Hermione en resta bouche bée.

- Tu n'es pas sérieux ?

- Oh que si je le suis, et si tu veux, je t'ai dit comment te le prouver.

- Alors tu… tu n'as rien fait ?

- Pourquoi l'aurai-je fait ? si je l'avais fait j'aurai perdu toute chance et j'aurai du laisser tomber le pari, et tu ne m'aurais plus adressé la parole, je me trompe ?

- Tu… tu as raison… pardon de t'avoir accusé à tort.

- Ce n'est rien, mais évite de faire cela dans une fête où McLaggen sera présent, sinon, lui, c'est sur, il n'hésitera pas.

- Je ne pense pas que j'aurai pu faire cela par rapport à lui, il me donne la nausée. N'importe qui vraiment, sauf lui.

Drago eu un léger sourire qui ne présagea rien de bon pour Hermione.

- Drago ?

Ce dernier s'avança vers la fenêtre pour ramasser les vêtements de la brune et les lui apporta. Elle tendit le bras pour les attraper mais Drago lui saisit le poigné et se plaça au dessus d'elle.

- Drago !

- N'importe qui sauf McLaggen? et tu crois que même sobre, tu pourrais te laisser aller ?

- N… non !

- Tu es sur ? parce que là tout de suite, je n'aurai qu'une envie, me venger de la mauvaise nuit que je viens de passer à désirer ce corps que tu voulais m'offrir. Je n'ai pas arrêté d'y penser, tu as un corps de rêve Hermione.

La brune se retint de rougir et regarda ailleurs.

- Rends-moi mes vêtements s'il te plait ?

- Contre quoi ?

- Contre rien.

- Je veux un dédommagement

- Je suis désolée des souffrances que tu as pu avoir à cause de moi d'ailleurs… je me demande si on ne devrait pas tout arrêter.

- Pardon ?

- Le pari, je… je n'ai pas envie de continuer, je ne veux pas voir quelqu'un que j'apprécie souffrir.

- Mais je ne souffre pas, j'ai lancé ce pari en connaissance de cause Mione, ce n'est pas à toi de décider si on doit arrêter parce que je souffre ou non, on n'arrêtera que si tu es sure que tu ne sortiras jamais avec moi, or, pour l'instant, je suis sure que tu n'as pas encore pris de décision.

- Mais…

- Je te dis que tout va bien, je te le jure Hermione, si je souffrais, crois bien que je serais le premier à mettre fin à tout cela.

- …

- En attendant, je veux mon dédommagement.

- Je viens te faire des excuses.

- Mais cela ne suffit pas.

- Qu'est ce que tu veux de plus ?

- Un baiser.

- Quoi ? mais tu es malade ! on n'embrasse pas les gens quand on ne sort pas avec.

- Tu oublis que j'ai pratiquement passé une nuit blanche à cause de toi.

- Mais…

- Ou alors tu ne penses finalement pas à tous ce discours que tu viens de dire sur le fait que tu ne voulais pas que je souffre ?

- Bien sur que si je le pense!

- Alors ?

- Bon, très bien, mais je te préviens, je ne serais pas responsable de ce qui se passera après.

- Je m'en fiche, cela fait trop longtemps que j'attends

Il plaça sa main dans le dos de la brune et la rapprocha de lui, leurs lèvres n'étaient plus qu'à quelques millimètres l'une de l'autre lorsque l'on sonna à la porte. Drago poussa un grognement de rage et sortit de la pièce.

Hermione se dépêcha alors de s'habiller et descendit à son tour et entendit Drago dans le hall d'entrée.

- Qu'est –ce que tu fais là ? demanda-t-il d'un ton déplaisant.

- Mais enfin mon Dragonouchet, je t'avais dit que je viendrais pour te souhaiter un bon anniversaire et t'offrir un cadeau.

Hermione reconnu la voix de Pansy Parkinson, n'étant pas une mangemort et n'ayant pas vraiment participé à la guerre, elle avait été innocenté et relâché dés le début des procès mais elle restait fidèle à elle-même : une serpentarde de pure souche qui déteste les nés moldus.

- Et moi je t'ai répondu que je ne voulais rien de toi, barre toi !

- Mais…

- Barre-toi !

- Drago ? fit Hermione en entrant dans le hall

Les deux ex verts et argent se tournèrent vers elle. Drago avec un regard désolé et Pansy avec un regard qui en disait long.

- Ah d'accord je vois, tu préfères te taper une sang de bourbe que de passer la journée avec moi, c'est cela… Mais qu'est ce que tu fais ?

Drago avait sortit sa baguette et, le regard meurtrier, l'avait pointé vers Pansy.

- Excuse-toi ! Excuse-toi tout de suite pour ce que tu as dit sur Hermione ! Je t'apprendrais que d'un, je ne me tape Hermione comme tu dis, nous sommes amis, ensuite, je refuse qu'on crache son venin de basilic sur mes amis, alors soit tu fais des excuses et tu dégages sur le champ et tu ne reviens pas, soit je te ferai amèrement regretté ce que tu viens de dire.

Pansy fulminait de rage, non seulement, elle ne s'excusa pas, mais en plus, elle s'en alla après avoir collé une gifle à Drago.

- Tu es tombé bien bas.

Et elle transplana aussitôt sous les promesses de Drago de tout faire pour lui faire regretter son geste et ses paroles.

- Désolé, je ne voulais pas vous interrompre…

- Ne t'excuse pas, de toute façon, je n'avais pas l'intention de la laisser s'éterniser ici, je la déteste, je l'ai toujours détesté mais j'ai du me contenir pendant sept ans pour ne pas que cela se sache, j'ai finit par lui dire qu'elle perdait son temps à me courir après et que je la haïssais mais elle est comme un parasite. Bon… sinon, où en étions nous ?

- J'allais partir.

- Attends, je n'ai pas eu mon dédommagement.

- Je n'ai plus le temps Drago, je dois partir.

Elle le contourna, ouvrit la porte et s'en alla. Drago la regarda transplanait avec tristesse, bon sang, pourquoi avait-il fallu que cette garce gâche tout ? Il referma la porte et s'en alla vaquer à de nouvelles occupations pour oublier sa rage et sa frustration.

Quelques jours sont passés depuis lors, Hermione venait de terminer une audience lorsqu'en sortant elle tomba nez à nez avec Cormac McLaggen.

- Bonjour Hermione.

- Bonjour McLaggen.

- Appelle-moi Cormac s'il te plait, on est ami après tout ?

- Ah oui ? et depuis quand ?

- Ce que tu es froide.

Hermione se retourna vers l'ancien Gryffondor.

- Je ne suis froide qu'avec les personnes que j'ai en horreur McLaggen, sache que je ne t'ai jamais considéré comme un ami.

- Bien bien, dans ce cas, accepte un diner avec moi et je te ferai changer d'avis.

- Dans tes rêves.

Elle tourna les talons et reprit son chemin vers son bureau.

- Allez quoi ! Accepte un diner avec moi, après je te laisserai tranquille.

- Oui et je suis sure que tu n'as aucune idée mal placée derrière cette histoire de diner.

- Pas du tout.

- Pitié Cormac, je sais très bien que tu veux juste me mettre dans ton lit mais je vais te dire, je ne suis pas quelqu'un qui ouvre les cuisses facilement contrairement à toutes ces filles que tu as convaincu et que tu as laissé tomber juste après.

- Je n'y peux rien si j'ai un physique avantageux et si elles sont naïves

- Redescends de ton piédestal McLaggen, tu les as embobiné, tu es sortit avec certaines d'entre elles jusqu'à qu'elle te dise oui et que tu les largues. Tu es juste un petit coq prétentieux.

- Je vois, en fait, tu préfères diner avec un mangemort qu'avec moi.

- Qu'est ce que tu racontes comme ânerie encore ?

- Ben oui, tu as bien diné avec Malefoy, et je dirais même que tu es bien souvent avec.

- Malefoy n'est pas un mangemort.

- Ce n'est pas ce que montre son bras.

- Il n'a jamais tué personne.

- Mais il n'a pas laissé passer l'occasion de vous pourrir la vie à Poudlard.

- Et il nous a sauvés la vie durant notre quête des horcruxes en faisant croire qu'il n'avait pas reconnu Harry.

- Il a tenté de tuer Dumbledore.

- Dumbledore était condamné de toute manière et j'aimerai bien que tu me dises ce que tu aurais à sa place si c'était ta famille qui était en danger de mort si tu ne faisais pas ce que Voldemort disait. Il ne faisait que protéger sa mère.

- A t'entendre, on croirait que tu l'aimes.

- C'est un ami, et il est bien plus humain que toi, tu crois vraiment qu'Harry et Ron seraient amis avec lui maintenant s'il était vraiment ce qu'il prétendait être à Poudlard ? non. Tu ne sais pas ce qu'il a vécu

- Toi non plus.

- L'avantage quand on est ami c'est qu'on en sait un peu plus que les autres. Maintenant, laisse moi j'ai du travail.

Il lui attrapa le bras et la plaqua contre le mur.

- Ecoute ! J'ai vraiment envie de diner avec toi.

- Et moi je crois qu'elle t'a déjà dit non.

Hermione et Cormac tournèrent la tête et virent Drago arrivaient vers eux.

- Tu nous espionnais ?

- Non, mais j'attendais Hermione pour lui parler de quelque chose d'important, du coup j'ai entendu une partie de votre conversation. Cela fait toujours plaisir de savoir que je suis un « mangemort » comme tu le dis si bien McLaggen. Alors, si tu ne veux pas que je fasse usages de magie noire contre toi, laisse Hermione tranquille.

Le chatain fusilla Drago du regard, lâcha Hermione et s'en alla.

- Merci, quel pot de colle ce type ! fit Hermione en se massant le poignet. J'étais sur le point de sortir ma baguette quand tu es arrivé. Tu voulais me voir ?

- Oui, je viens de la part d'une connaissance, apparemment, il aurait besoin d'aide, son elfe de maison a disparu, il a peur qu'il n'ait été enlevé.

- Qui pourrait enlever un elfe de maison ?

- Justement, il ne sait pas. Certes les elfes de maison ont plus de droit qu'avant mais il a reçu des menaces récemment et peu après, son elfe disparaissait. Et vu qu'il est un grand défenseur de ces fameux droits, il pense que c'est pour cette raison qu'il l'on enlevait.

- Bien, mais dans ce cas, c'est au bureau des aurors qu'il faut parler.

- Oui, mais si on retrouve l'elfe, vivant bien sur, nous devront ouvrir un dossier et l'interrogeait et bien entendu, mettre les maitres chanteurs en prison.

Hermione acquiesça et rentra dans son bureau suivit de Drago. Elle remplit tout les papiers nécessaires, en fit une copie, et les donna à Drago.

- Voilà, le dossier est ouvert. Il n'y a plus qu'à voir Harry.

Comme au lendemain de l'anniversaire, Drago attrapa le poigné d'Hermione et l'attira vers lui.

- Puis-je avoir ce baiser de dédommagement que je n'ai pas eu ? d'autant plus que je viens d'intervenir pour te débarrasser du semi-narcisse.

- Drago…

- Allez ! S'il te plait ?

Hermione soupira, bon, pas le choix, elle devait accepter. Drago sourit et se pencha vers elle, mais encore une fois, ils furent interrompu par une note qui venait de voler entre eux. Hermione se hâta de la récupérer et lu ce qui était marqué.

- Désolé Drago, je dois y aller. Ma mère vient d'entrer à l'hôpital, elle a eu un accident de voiture.

Elle ne lui laissa pas le temps de répondre et fila. Drago lu à son tour la note qu'elle avait posé sur la table afin de vérifier qu'elle disait vrai. Et c'était le cas. Il pria alors Merlin pour la bonne santé de Mme Granger.

- Je ne veux pas la voir malheureuse. J'espère que sa mère ira mieux.

Et il sortit du bureau, la note en main, espérant de tout cœur que tout aille bien.