Lana Nemesis : Voilà la suite.
Charliee3216 : Comme tu vas le voir, il l'a eu XD il peut remercier Cormac pour cela mais les ennuis sont loin d'être fini.
Chapitre 8 - Le début des ennuis
Après trois jours d'absence à laisser les affaires en cours aux mains du département de la justice magique et de régulation des créatures magiques, Hermione revint enfin au travail. Soulagé d'avoir enfin vu sa mère se réveiller. Les médecins avaient annoncés qu'elle était sortit d'affaires. Quelques jours plus tôt, Mme Granger avait eu un accident de voiture et avait été placé dans un coma artificiel. Hermione était donc resté à son chevet en compagnie de son père et avait espéré le réveil de sa mère. Cette dernière s'était alors réveillée après trois jours et leur avait sourit. Apprenant qu'il n'y avait plus de crainte à avoir, Hermione fut soulagée et annonça qu'elle retournait au travail. Elle étreignit sa mère et s'en alla en lui souhaitant un bon rétablissement.
Elle venait de faire un état général de ce qui l'attendait après trois jours d'absences lorsqu'elle entendit la porte de son bureau se refermer. Elle leva les yeux et aperçut Cormac McLaggen
- Ta mère ne t'a jamais appris à frapper avant d'entrer ? dit-elle froidement. Je te prierai donc de sortir de mon bureau et de faire une entrée dans les normes McLaggen.
- Parce que tu m'aurais laissé entrer ? demanda-t-il curieux.
- Tout dépend de la raison de ta présence ici.
- Dans ce cas, ne pas frapper était la meilleure solution. Ecoute, j'aimerai t'inviter de nouveau à diner. L'autre jour, nous avons été interrompus et je n'ai pas reçu de réponse.
- Alors j'en déduis que : soit tu es sourd, soit tu es amnésique, je t'ai catégoriquement répondu non. Maintenant sors où j'emploierai tous les moyens nécessaires pour te faire sortir.
Elle accompagna le geste à la parole et pointa sa baguette vers Cormac. Ce dernier leva les mains en signe de capitulation et sortit.
- Tu dineras avec moi un soir, tu verras.
- Dans tes rêves McLaggen.
Elle soupira avant d'entendre frapper à la porte, non mais il n'était quand même pas déjà revenu à la charge ? Elle leva la tête et fut soulagée de voir qu'il s'agissait d'une personne qu'elle appréciait , et même deux : Harry et Drago.
- Bonjour Hermione, tu vas bien ?
- Je me serais porté mille fois mieux si McLaggen n'était pas venu dans mon bureau.
- Encore ? fit Drago en colère
- Ne t'en fais pas, cette fois, j'ai eu de quoi le persuader de ne pas chercher à insister. Vous vouliez me voir.
- Oui, concernant l'affaire dont Drago t'a parlé avant ton absence et bien entendu, prendre des nouvelles de ta mère ? Elle va bien ?
- Oui, les médecins ont dit qu'elle était sortit d'affaire, d'où mon retour. Mais j'irai tout de même la voir le soir après le boulot.
- Tu lui passeras le bonjour de ma part.
- Je n'y manquerai pas Harry. Alors, cette affaire ?
Elle leur fit signe de s'asseoir dans le canapé et vint se placer face à eux, tandis que Harry commençait à tout lui raconter. Hermione prit des notes de ce que lui racontait Harry. Apparemment l'elfe de maison n'avait pas été enlevé mais avait simplement pris ses deux jours de congés, cependant, ce dernier a entendu des choses sur son maitre, des menaces et serait susceptible de reconnaitre les personnes en question.
- Je vois, encore une histoire d'elfe victime. Nous allons faire de notre mieux pour que cela soit réglé rapidement. Apparemment, demain, je vais devoir faire un procès à l'extérieur. Une sirène prétend avoir eu sa générosité abusée par un sorcier. Rare sont les sirènes généreuses mais apparemment, elle lui aurait donné des trésors se trouvant au fond de son lac mais l'homme a profité qu'elle dorme pour tout lui prendre. Heureusement, Luna a accepté de m'accompagner, heureusement qu'elle a décidé d'apprendre le langage des sirènes après Poudlard, elle me sera d'une grande aide.
Harry acquiesça et se leva, Drago également.
- Bon, et bien, nous te laissons travailler là-dessus Hermione, nous nous continuons les investigations.
- D'accord, bonne journée.
Harry et Drago la saluèrent et sortirent du bureau, une fois que tout les deux et assez loin d'Hermione. Harry se tourna vers Drago.
- Drago, je vais devoir te demander de faire attention à Hermione.
- Hein ? pourquoi ?
- J'en parlerai au ministre, mais écoute, je veux que tu le fasses discrètement, veille sur elle s'il te plait, j'ai peur que Cormac ne fasse quelque chose. Après ce que tu m'as dit l'autre jour et aujourd'hui, j'ai peur qu'il s'en prenne à elle.
- Je comprends mieux, oui, c'est vrai, moi aussi cela m'inquiète, ne t'en fais pas, je le surveillerai.
- Merci Drago.
- Normal, je ne veux pas qu'il lui arrive malheur.
- Elle déteste ce type au plus haut point, à Poudlard, c'est celui qu'elle détestait le plus et pourtant, ce n'est pas lui qui nous pourrissait la vie.
- Merci de me rappeler que j'étais un parfait crétin.
- Justement Drago, c'est pour te montrer à quel point elle le hait, même toi tu paraissais un enfant de cœur à côté de lui aux yeux d'Hermione. Elle n'avait accepté d'aller à la fête de Slughorn avec lui uniquement pour rendre Ron jaloux.
- Ah oui, je m'en souviens, grosse erreur de sa part, depuis, il ne la lâche plus, je me trompe.
- En fait, il a commencé à lui tourner autour en début de sixième année et pendant qu'elle était avec Ron, il a arrêté de tout tenter pour l'avoir, mais voilà, il commence à vouloir réessayer de sortir avec elle. Peine perdue bien entendu mais j'ai peur qu'il fasse quelque chose quand même. S'il se passe quoi que ce soit, préviens-moi.
- Oui, pas de soucis Harry, je le ferai.
Ils se saluèrent et se séparèrent. Harry partant aussitôt vers le bureau du ministre, Drago, lui commença sa mission. Les ennuis commençaient, si ce salaud osait poser la main sur Hermione, il le lui ferait payer cher, mais alors très cher.
Ne sachant rien de tout cela, Hermione termina sa journée sans avoir eu trop de chose à faire, le procès de la journée avait été annulé car l'un des protagonistes de l'affaire était tombé malade. Elle attrapa son sac et sortit de son bureau, elle avait envie de marcher un peu aujourd'hui, elle prendrait donc la voie « moldue » pour repartir. Mal lui en pris, car à peine était elle rentrée dans l'ascenseur qu'une main l'attrapa.
- Bonsoir.
- Lâche moi McLaggen !
- Oh non ! Pas tant que tu n'auras pas accepté de diner avec moi.
- C'est du harcèlement et du chantage. Lâche-moi tout de suite.
Elle sortit sa baguette et la pointa sur Cormac.
- Vas-y, utilise ta magie, je ne te lâcherai pas pour autant.
- Impe…
Elle n'eu pas le temps de terminer sa phrase que l'ascenseur s'ouvrit et des sorciers entrèrent dans l'ascenseur. Voilà où il voulait en venir. Elle le fusilla du regard et sourit. Non mais quoi encore, il pensait qu'elle ne savait pas jeter de sort informulé ? Aussitôt, elle relança son sortilège… mais rien ne se produit.
- Qu'est ce que…
- Tu pensais m'avoir avec un sortilège informulé ? tu es stupide Granger. J'ai lancé un sort sur la cabine pour annuler tout sort que tu tenterais de lancer pour te dégager. Maintenant, acceptes de diner avec moi et je te laisserai tranquille.
Hermione fulminait, elle n'avait qu'une envie, c'était de gifler Cormac et de lui dire ses quatre vérités mais avec tout ce monde, elle ne pouvait se permettre un scandale. Elle fusilla de nouveau Cormac des yeux.
- C'est hors de question.
La porte de l'ascenseur s'ouvrit de nouveau et il la tira à l'extérieur à sa suite.
- Lâche-moi Cormac ! Tout de suite. Impe….
- Protego !
Le sort d'Hermione ricocha et elle eu tout juste le temps d'éviter le sortilège qui revenait vers elle.
- Lâche-moi espèce de scroutt à pétard ! Lâche-moi tout de suite ou je te promets que tu vas le regretter. Jamais je ne dinerai avec un salaud comme toi, je te déteste ! je te hais au plus haut point ! tu m'insupportes, et même, tu me donnes envie de vomir, alors dégage ta main de sur moi !
- Non !
Il continuait de la tirer quand un autre bras saisit celui d'Hermione et un jet de lumière fonça sur Cormac qui n'eu pas le temps de riposter et se retrouva projeter en arrière, lâchant Hermione malgré lui.
- Encore une fois, je constate que tu es un parfait petit cafard visqueux ! Je crois qu'Hermione t'a demandé de la laisser tranquille.
- Encore toi ! Je crois que ce qui se passe entre elle et moi ne te regarde pas.
- Oh si cela me regarde !
- Ah oui ? ricana Cormac. Et puis-je savoir en quoi ?
- Parce qu'elle est ma petite amie !
Hermione était sur le point de répliquer que c'était faux lorsqu'elle vit le regard de Drago et comprit qu'il était en train de mentir pour que Cormac la laisse enfin tranquille. Elle tourna ensuite son regard vers Cormac qui semblait encaissé durement le coup.
- Tu plaisantes Malefoy ? Hermione sortir avec un mangemort.
- La ferme ! répliqua Hermione. Drago n'est pas un mangemort et non, il ne plaisante pas. Voilà pourquoi tu nous vois si souvent ensemble, on a commencé à sortir ensemble, le soir de notre diner en tête à tête il y a quelques semaines.
Elle sentit alors les bras de Drago la serrait contre lui dans un geste protecteur et possessif, elle jouait le jeu, elle voulait se débarrasser de l'autre andouille. Drago trouva là l'occasion de pouvoir enfin gouter aux lèvres de sa dulcinée lorsque Cormac lança
- Si vous êtes ensemble, prouvez-le !
- Pourquoi devrait-on prouver quoi que ce soit à un cloporte dans ton…
- Laisse Mione, il veut une preuve ? je vais lui en donner une.
- Mais…
Elle le regarda, il était sérieux ? Elle lu dans ses yeux que oui, non mais attends, ils ne sortent pas réellement ensemble, pourquoi ? Ah oui, pour se débarrasser de l'autre. Mais elle se jura de faire comprendre à Drago qu'elle n'aimait pas le fait qu'il profite d'une telle situation pour l'embrasser. Le blond lança un regard bien significatif à Cormac avant de se tourner vers Hermione. Elle lu dans ses yeux qu'elle devait jouer le jeu à fond. Pas besoin de le lui dire, elle avait compris, surtout qu'elle n'avait pas le choix. Aussi, elle se laissa faire, le visage de Drago se rapprocha du sien et leurs lèvres se touchèrent. Elle avait beau ne pas être en amoureuse de Drago, elle dut s'avouer que « Merlin qu'il embrasse divinement bien » et répondit au baiser. Ils se séparèrent quelques secondes plus tard pour observer Cormac qui semblait ne pas en revenir de ce qui se passait devant lui.
- Alors ? demanda drago. Convaincu ?
Cormac les fusilla du regard, tourna les talons et s'en alla d'un pas rageur.
- Merci de m'avoir tiré de ce mauvais pas, encore une fois, Drago. Bon sang, je n'arrivais pas à me défaire de ce type. Il avait bien préparé son coup cette fois.
- De rien. Comment as-tu trouvé ce baiser ?
- Drago !
- Quoi ? j'ai bien le droit de savoir.
- Tu sais très bien qu'en temps normal, je ne t'aurai pas laissé faire.
- Oui, je sais, mais je veux une réponse.
- Ah non ! tu ne vas pas te mettre à jouer à cela aussi toi. Pourquoi vous voulez tous une réponse ?
Elle commença à s'éloigner mais Drago la rattrapa et la prit dans ses bras.
- Alors ?
- Bon, d'accord, tu embrasses bien, voilà, content ?
- Super content.
- Maintenant, laisse-moi partir, je dois aller voir ma mère.
- A demain.
Elle lui fit un signe de main et s'en alla. Essayant d'effacer de sa mémoire ce souvenir humiliant. Elle n'était pas amoureuse, pourquoi avoir laissé faire cela ? Ah! Elle en avait mal à la tête et n'arrivait plus à réfléchir. De son côté, Drago était un homme heureux, d'un pas serein et joyeux, il s'en alla à son tour. Mais ce bonheur et ce répit n'allait pas durer longtemps…
A suivre…
