TITRE: Noël
AUTEUR/E: Iykwim
RATING: K+
GENRE(S): Romance
PERSONNAGE(S): Mathieu Sommet, Antoine Daniel
PAIRING(S): Matoine
TRIGGER WARNING(S): aucun
N.A.: Coucou vous 83
Donc je préfère prévenir, c'est ultra fluff. De type on ne peut pas faire pire xD
sinon comme je parle d'un couple fictif un peu controversé:
Disclaimer : Les personnes de Antoine Daniel et Mathieu Sommet ne m'appartiennent pas et ne sont pas en couple en réalité, seuls leurs noms et prénoms sont utilisés et je ne raconte en rien leur vie. Ils ne sont pas ensemble, c'est juste de la fiction ! Merci de ne pas prendre cette fic' au sérieux.
Je m'engage à supprimer si problèmes il y a.
Bonne lecture 8D
Noël
En cette soirée de fin d'année, partout dans la rue se trouvaient des passants. Certains marchaient à vive allure, d'autres traînaient des pieds, des couple s'embrassaient dans le froid mordant de l'hiver, des gens râlaient contre la neige qui recouvrait les pavés de son manteau immaculé, d'autres encore flânaient tout simplement au détour des allées, mains dans les poches et tête baissée dans leur écharpe pour ne pas laisser la moindre parcelle de leur corps à la merci du vent.
Nous sommes le vingt-quatre décembre, veille de Noël.
Parmi les retardataires à la recherche du cadeau de dernière minute, il y a un homme. La vingtaine, une taille peut-être légèrement en dessous de la moyenne, des cheveux châtains coupés assez courts et d'étonnants yeux bleus camouflés par un gros bonnet trop grand. Son nom ? Mathieu. Mathieu sommet, youtuber et schizophrène à plein temps.
Ce jeune Mathieu, contrairement à beaucoup, ne faisait pas partie de ces personnes pour qui Noël était immanquable et ne pas le fêter serait un affront de premier ordre. Il ne détestait pas non plus mais à dire vrai, pour lui ce n'était qu'un jour perdu parmi tant d'autres au milieu d'un calendrier. A la seule différence que l'on recevait et offrait des cadeaux parce que l'on se sentait obligé, parce que « ça se faisait »...
Cependant, malgré son habitude de ne pas fêter Noël plus que ça, cette année il allait briser sa propre tradition. Il passerait la soirée avec un ami, son grand ami comme on aimait à l'appeler.
Antoine Daniel n'était pas non plus très porté sur ce genre de célébrations, trouvant celle-ci bien trop commerciale à son goût. Il ne la fêtait plus depuis longtemps. C'était donc tout naturellement qu'ils avaient décidé de se retrouver. Même s'ils ne faisaient rien, au moins seraient-ils ensemble.
Mathieu n'avait pas prévu une grande fête, ce serait champagne pour la forme et pizzas sur le fond. Ce n'était pas ce qu'on pouvait appeler un repas hors du commun mais il savait que c'était exactement ce qui leur ferait plaisir à tous les deux.
Il arrivait enfin devant chez lui, tout ce froid devenait presque insupportable, surtout qu'il était plutôt du genre frileux. Heureusement qu'il s'était habillé en conséquence. La chaleur de sa maison le saisit agréablement quand il referma la porte derrière lui. Il enleva ses chaussures et son manteau, déposa ses achats puis regarda l'heure : vingt heures. Comme il l'avait prévu, Antoine était en retard, parfait ! Pas qu'il n'aurait pas préféré qu'il soit là à l'heure convenue mais au moins ainsi il ne dérangeait pas son planning. Il mit les pizzas au four, pris deux coupes de champagne qu'il installa sur la table basse et s'attela à l'essai d'allumage de la cheminée. Un quart d'heure plus tard ce fut chose faite et il se laissa choir sur le canapé, fier comme un paon.
Malheureusement, à peine fut-il installé que la sonnette retentit. Non sans laisser échapper un soupir, il se dirigea vers l'entrée pour accueillir son ami.
« Salut, désolé pour le retard. »
« Pas grave, j'ai l'habitude ! »
« tss méchant lutin ! »
« Lutin ? »
« Bah, esprit de noël tout ça tout ça... »
« Ah d'accord... Moui pourquoi pas ?! Ça t'arrange pas la neige toi en tout cas ! »
« Là où j'en suis rien ne peut m'arranger ! Et puis ta taille peut porter à confusion... »
Mathieu lui lança un regard faussement méchant et sourit, il fallait s'y attendre...
Après que son acolyte ait enlevé son manteau ils partirent se jeter sur le canapé.
Le vent froid avait rougi les joues de l'invité ce qui lui donnait un air enfantin qui faisait irréversiblement craquer son hôte. Celui-ci secoua la tête, ce n'était pas le moment d'y penser et s'il continuait à le fixer comme ça, aucun doute qu'Antoine se poserait des questions.
Apparemment cela faisait déjà un moment que Mathieu était ailleurs car il n'entendit que très vaguement un « Mathieu, Tu m'écoutes ? » avant de recentrer sa vue sur celui qui affichait un sourire doux et pourtant moqueur en face de lui. Il faillit repartir dans ses songes lorsqu'il remarqua que le reflet des flammes jouait sur les yeux de son ami, les rendant plus brillants et attirants que jamais. Se rattrapant au plus vite, il répondit assez tardivement d'une voix presque éraillée.
« Ouais... Oui je hum, pensais à autre chose »
Il rendit son sourire à l'autre.
« Ok... Je disais, t'aimes pas noël mais t'as quand même un sapin dans ton salon ? »
« Ah ça ! C'est ma mère qui est venue l'installer. Quand je lui ai dit que je n'en voulais pas, elle a mit un point d'honneur à venir le monter avec moi. Tu aurais vu sa tête ! Mais bon je lui en veut pas on s'est bien amusés. Et puis je dois dire que ça fait pas mal. »
« Dit surtout que tu avais la flemme de le démonter. »
« Oui aussi... »
« Enfin faut avouer que le rendu est sympa. » Phrase dite sans grande conviction mais ayant au moins le mérite d'être sincère.
« Merci. »
« En temps normal j'aurais fait une blague pourrie sur le fait qu'il y aie des guirlandes en haut et j'aurais inclus ta taille dans cette vanne. Mais pour te faire plaisir je vais m'abstenir. »
Suite à cette remarque, le plus petit lui asséna une légère tape sur l'épaule le qualifiant d'un mignon « t'es con ! » ce qui ne fit qu'augmenter le rire (si charmant) d'Antoine.
« Bon, on trinque ? Ça t'évitera de dire des conneries pendant au moins une minute »
« J'en serais pas aussi sûr à ta place mon cher ami »
Mathieu tendit son verre à Antoine qui effleura ses doigts en le prenant. Le châtain fronça les sourcils, on eût dit qu'il l'avait fait exprès...
Ne cherchant pas plus loin mais gardant cette scène dans un coin de sa tête, il remplit les coupes d'alcool.
« Joyeux Noël alors. »
« Joyeux Noël à toi aussi, Mathieu. »
Et tout en buvant, Antoine le fixa dans les yeux. La façon qu'il avait eue de dire cette phrase en le regardant avec autant d'intensité et en insistant sur son prénom le déstabilisa et le laissa perplexe. Il essaya pourtant de ne pas s'en formaliser bien qu'il eut tout de même un petit temps d'arrêt.
Le feu crépitait dans la cheminée et Mathieu se sentit soudain absorbé par les flammes bleutées et l'odeur du bois brûlé. Antoine saisit sa main, le faisant sursauter.
« T'as les doigts gelés... »
« Je... oui je sais t'inquiète ça va passer. »
Le chevelu ne répondit rien et serra plus fort sa main dans les siennes. Il avait les mains chaudes et douces, lui faisant littéralement perdre la tête. Il se pencha vers le plus grand, il avait envie de poser sa tête contre son torse, de le serrer fort contre lui devant ce feu apaisant, se taire et rester ainsi à discuter... Se rendant soudainement compte de ce qui était en train de se passer, il retira vivement sa main et se redressa d'un coup.
« J'vais chercher les pizzas, j'reviens » Et il se précipita vers la cuisine.
Il s'adossa au plan de travail et se passa une main dans les cheveux. Qu'est-ce qu'Antoine lui faisait ? Il le draguait ?! Ou c'était parce qu'il espérait que son amour soit réciproque qu'il voyait partout des pseudos signes que lui enverrait son ami ?
Il cru percevoir du mouvement dans la pièce à côté, ne voulant pas qu'Antoine le voit ainsi alors qu'il était censé s'occuper de ce qu'il y avait dans le four, il se retourna brusquement et fit tomber un verre qui se cassa sous le choc. Il vit alors le chevelu accourir, inquiet. Tout s'était passé en moins de cinq secondes, il semblerait qu'il avait faire pire que mieux...
« Tout va bien ? »
« oui oui, j'ai juste fait tomber un verre... »
« Ça va alors, rien de cassé ? Enfin, sur toi au moins. » Il s'approcha encore.
Son ami se retrouva de nouveau adossé au plan de travail.
Proches. Ils étaient trop proches...
Antoine était maintenant à quelques centimètres de lui, il tendait la main vers Mathieu ne voulait savoir où et tourna la tête pour rencontrer le regard bleu, perdu et anxieux de son collègue.
« T'es sûr que ça va ? »
« Euh... Oui ! Oui, oui. »
Réponse très constructive... Le plus grand esquissa un sourire et se reconcentra sur sa tâche première qui était en fait d'attraper l'essuie-tout derrière Mathieu. Il entreprit alors de ramasser les bouts de verre. Ne s'attendant pas à cela et ayant quelques bugs mentaux, le plus petit eut du mal à reprendre ses esprits. Quand il y parvint enfin, il se décolla de son meuble et arrêta Antoine.
« Laisse Toinou, j'vais ramasser ! »
Le dit ''Toinou'' se releva et fixa l'autre avec amusement.
« Toinou ? Ça faisait longtemps que tu me l'avais pas sorti celui-là ! »
Mathieu ne répondit pas. Encore trop près. Beaucoup trop...
« Bon, on se les mange ces pizzas ?! »
« C'est ça Sommet, esquive ! »
« Moi ? Mais pas du tout allons allons. »
Ils se dirigèrent vers le salon et Mathieu ne put retenir un soupir de soulagement, si il ne se faisait pas découvrir après ça, soit son ami était aveugle, soit lui-même était passé maître dans l'art du camouflage...
Ils parlèrent beaucoup. De tout, de rien. Mais plus ça allait, plus le châtain avait l'impression qu'Antoine faisait des sous-entendus. Quand il lui avait demandé si il n'avait toujours pas de copine en vue, son ami lui avait répondu qu'il ne cherchait actuellement pas de filles et ce en insistant sur le dernier mot. Ça avait été l'exemple le plus flagrant pour Mathieu.
Puis après il se disait qu'il était stupide et que son imagination lui jouait des tours. Pourtant il avait bien la sensation qu'une sorte de jeu s'était installé entre eux et même s'il n'était pas déplaisant, il n'en restait pas moins étrange. Ils avaient l'habitude de jouer les faux couple mais pas en privé...
Vers vingt-deux heure, lorsqu'ils eurent enfin terminé leur repas, Mathieu reporta les assiettes et retourna près de son invité qui... avait disparu.
« Antoine ? »
Il sentit deux mains se poser sur ses yeux puis une voix chuchota à son oreille.
« Devine qui c'est ? »
Il ne sut dire à ce moment s'il n'aurait pas préféré que ce soit un parfait inconnu qui se fut invité dans la maison plutôt que le chevelu. Sentir le corps d'Antoine si près du sien, son parfum, ses mains sur son visage, son souffle dans son cou... Tout cela ajouté au murmure d'Antoine. Rien de plus déstabilisant !
« An-toine. »
« Hmmm... Je préférais Toinou quand même »
Il retira ses mains et descendit l'une d'entre elles vers les hanches du châtain tout en prenant quelque chose de l'autre.
« Cadeau ! »
Mathieu baissa la tête, Antoine collait une boite contre son torse. Inutile de préciser qu'encore une fois il se sentait mal à l'aise, on aurait dit qu'ils faisaient un câlin ! Mathieu se retourna en prenant le paquet. Il se trouva alors nez à nez avec l'autre, un peu plus et leurs bouches seraient rentrées en contact. Un pas en arrière Mathieu, un pas en arrière...
« On avait dit pas de cadeau... »
« Je sais ! Mais je sais aussi que ça va te faire plaisir. »
Il fit un clin d'œil.
« Des figues séchées* ! T'es pas sérieux Toinou... Tu sais que demain il en restera plus ?! »
« Moui... et j'aime quand même plus ''Toinou'' ! »
Le plus petit sourit et pris l'autre dans ses bras quelques secondes, il ne fallait pas non plus qu'il se mette lui-même dans des situations embarrassantes.
« Merci ! »
« De rien mon vieux ! Bon, on fait quoi maintenant ? »
« On peut squatter mon ordi si tu veux ? »
« C'est parti ! »
« Ok, va t'asseoir j'arrive. »
Il revint une demi minute plus tard, ordinateur en main. Ils traînèrent un long moment sur le net avant de se décider pour un quelconque film.
Mathieu ne remarqua pas d'autres changements d'attitude du côté du chevelu mis à part au début où il s'était penché vers lui, la tête presque sur son épaule. Mais il supposait que c'était à cause de la taille de l'écran, un peu trop petit pour deux. Il s'était bel et bien fait des idées alors... Au fil du visionnage Antoine avait finit par la poser complètement. Mais ça ne voulait rien dire, c'était plus pratique, c'est tout...
La fin du film arriva bien trop vite à son goût, il était une heure dix du matin et Antoine avait dit qu'il partirait dans ces eaux-là.
Ils se regardèrent, un peu gênés par la proximité, encore et toujours. Il se levèrent alors et Mathieu accompagna le plus jeune jusqu'à l'entrée. Une fois venu le moment de se dire au revoir, on aurait dit qu'ils ne savaient plus comment on faisait.
« Bon... » souffla Mathieu.
« Math' je voulais te dire que... que... que j'avais passé une bonne soirée »
Il sourit, peut-être un peu amèrement mais l'autre ne comprit pas pourquoi, il allait dire autre chose c'était évident ! Il n'avait juste pas eu le courage d'aller jusqu'au bout.
Mû par une envie venue d'on ne savait où, Mathieu décida que c'était le moment ou jamais. Il s'approcha dangereusement de son grand ami, prêt à commettre l'irréparable. Et si Antoine ne l'avait pas pris dans ses bras comme ils en avaient l'habitude pour se quitter, il l'aurait embrassé.
Néanmoins, l'étreinte dura bien longtemps pour une simple accolade et sentir son invité contre lui, entendre son cœur et constater leur position lui laissa assez de temps pour savoir qu'il voudrait refaire ça le plus souvent possible.
Quand ils se reculèrent enfin, on eu dit que le chevelu s'apprêtait de nouveau à parler, pourtant il soupira, résigné, avant de passer sa main dans les cheveux de son hôte.
« A la prochaine alors ! Fais gaffe à toi Math' »
« A la prochaine... Toinou. »
Antoine partit donc et Mathieu s'empressa de refermer la porte, la neige qui tombait à gros flocons au dehors commençait déjà à inonder le paillasson.
Debout dans le couloir, il repassait rapidement les derniers événements de la soirée qu'il venait de vivre.
Il réfléchit. A bien considérer le comportement plus qu'explicite de son ami, il était évident qu'il n'était pas le seul à ressentir plus qu'une simple amitié à son égard. Et si lui aussi était amoureux ? Quoique... Comme il se l'était déjà dit, il se faisait sûrement des idées.
Pourtant il n'avait pas rêvé tous les petits gestes, les petites attentions. Il raisonna, si Antoine ressentait plus que de la sympathie, ça se tentait coûte que coûte ! Oui, c'est ça, il fallait lui dire ! Tout de suite ! Tout de suite...
...
...
« Mais... Mais... Mais putain Mathieu qu'est-ce que t'es con ! ! !»
Il ne prit ni le temps de remettre ses chaussures ni celui de se vêtir d'un manteau et sortit dans la rue toutes lumières allumées et porte grande ouverte.
Inutile de dire que ses chaussettes étaient déjà trempées quand au bout de cinq minutes de course effrénée, il aperçut une masse de cheveux anormale loin devant. Son cœur rata un battement lorsqu'il reconnut en celle-ci la coiffure déjantée mais non moins attrayante de l'autre youtuber. Il reprit alors sa course et arriva enfin à sa hauteur essoufflé et trempé. Il sauta sur le dos de son ami en criant son prénom, c'était la meilleure solution qu'il avait trouvée pour le stopper. Antoine se retourna, dire qu'il ne s'attendait pas à ça était un doux euphémisme.
« Mathieu ? Mais qu'est-ce que tu... Mais t'es fou ?! T'as vu comment tu es ?! Tu vas être mal... »
A peine eut-il esquissé le moindre geste pour faire don de sa veste et raccompagner l'imprudent presque nu au vu des conditions météorologiques, que celui-là même, entourant son con, l'interrompit en l'embrassant brièvement. Il était à bout de souffle.
« Antoine je... je suis d-désolé, j'aurais d-dû voir mais... mais... rah cette course... je sais pas, j'pensais m-m'inventer des trucs »
Antoine rigola, s'approcha et embrassa à son tour son petit collègue, heureux. Il l'avait compris.
« J'aurais pu oser te le dire aussi... »
« Oui, aussi. »
Mathieu, dont la température corporelle avait atteint zéro et dont celle des extrémités de pied devait, elle, avoisiner le zéro absolu, grimpa sur les chaussures du plus jeune et passa ses bras sous les siens. Grandit par cette position, il en profita allègrement pour embrasser encore son chevelu, les pieds risquant un peu moins de congeler avant dix bonnes minutes. Il ne voulait attendre d'avoir reprit une respiration correcte pour rien au monde !
Jamais il n'avait connu de contraste plus heureux que le froid de la neige tombant doucement dans ses cheveux et la chaleur qui l'embrasait d'enfin pouvoir sceller ses lèvres à celles de son amour. Les frissons qu'il sentait parcourir son corps, il en était sûr, n'étaient pas dus qu'au vent glacé et c'était un sentiment extraordinaire.
Antoine le serra plus fort contre lui. Il en profita également pour recouvrir son ami avec les pans de son manteau, créant ainsi un cocon de chaleur où Mathieu se sentait entouré d'Antoine quoi qu'il fasse et ce n'était pas pour lui déplaire. Il glissa sa langue sur les lèvres du plus grand, lui laissant échapper un léger soupir puis il partit à la recherche de sa consœur qui ne fut pas longue à trouver.
Ils restèrent un long moment ainsi, l'enivrement ayant pris la place du froid aussi bien pour Antoine que pour Mathieu.
« Ça te dirait de rester un peu plus longtemps finalement ? » Chuchota le plus petit les joues encore rouges et le souffle court.
Antoine sourit de nouveau, il semblait sourire pour tout et n'importe quoi ce type ! Et c'est principalement ça qui plaisait à l'autre...
Le chevelu l'embrassa de nouveau, visiblement pas pressé de se séparer des lèvres douces de Mathieu. Il se pencha plus en avant afin d'attraper la taille de son partenaire. Ayant compris le message implicite, celui-ci sauta dans les bras d'Antoine et accrocha ses jambes autour des ses hanches. Ainsi, sans cesser pour autant de découvrir l'autre, ils se redirigèrent vers la maison du plus âgé, plus lents que jamais.
Aujourd'hui est un jour particulier, nous sommes le vingt-cinq décembre, jour de noël. Partout dans la rue se trouvent des passants marchant à vive allure ou traînant des pieds, des couples qui s'embrassent dans le froid mordant de l'hiver et ce sans que rien ni personne ne pense à les en empêcher.
FIN
* Le manque d'inspiratiiiiooooon.
Merci d'avoir lu.
Merci à Le Rien pour cette idée ! 8D
