Bonjour,
Tout d'abord, je tiens à vous souhaite une bonne année malgré que celle-ci est mal commencé, je fais bien sur référence à cet attentat qui a eu lieu le 7 janvier dernier et qui a été une attaque à la liberté d'expression qui a fait en tout et pour tout, en comptant la fusillade à MontRouge et la prise d'otage à Vincennes : 17 morts et de nombreux blessés. Hommage à ces victimes mais aussi aux victimes des pays qui vivent ces drames presque chaque jour.
Bref, je voulais vous dire que cette longue absence est dû au fait que j'ai travaillé en novembre et décembre, que je faisais souvent plus de 10h de travail par jour et que je rentrais épuisée. Aussi, je vais tenter de continuer mes fics le plus tôt possible.
Réponse à la review d'Hélène : Court oui mais pas ce chapitre là. Non, les morts sont les mêmes que dans le manga, donc Bellatrix est morte.
Chapitre 21 - L'agression
Hermione était heureuse, son weekend s'était bien passé, Drago et elle avaient décidés de commencer à vivre ensemble. Elle sentait que sa relation avec Drago n'était pas qu'une amourette et elle n'avait jamais aimé autant un homme. Elle le devinait, Drago était la personne avec qui elle voulait un avenir, il serait celui avec lequel elle vieillirait. Cette idée lui plaisait énormément.
Ce matin, elle sortit de son audience où tout s'était bien passé. Encore une fois, elle avait gagné un combat. Arrivé à son bureau, elle remarqua sa secrétaire endormie. Elle sourit, elle n'avait jamais vu sa secrétaire ainsi. Elle s'approcha doucement du bureau et la réveilla doucement.
- Quoi… qu'est-ce qui se passe ? demanda la femme d'une voix ensommeillée.
- Si vous étiez fatiguée Cassandra, il fallait me le dire, je vous aurais donné des vacances, fit doucement Hermione.
- Fatiguée ?
- Oui, vous étiez endormie.
- Etrange, je ne m'en suis pas rendue compte, je devais être fatiguée mais sans le ressentir vraiment.
- C'est possible.
- En tout cas, toutes mes excuses, c'est la première fois que cela m'arrive.
- Vous n'avez pas à vous excuser. Terminez votre semaine et prenez des vacances. Cela me laissera le temps de trouver quelqu'un pour prendre votre poste pour une semaine ou deux.
- Merci Hermione.
La brune hocha la tête avec un sourire et entra dans son bureau… et la porte claqua. Hermione sursauta avant de se retourner et de se figer… Là, devant elle, se tenait Cormac McLaggen.
- Comment…
- Comment puis-je être ici, c'est cela ta question Granger ? demanda-t-il d'une voix dangereusement sereine.
Hermione plongea la main dans sa poche mais McLaggen fut plus rapide et la désarma. Hermione voulut rattraper sa baguette mais l'homme leva sa baguette vers elle. Hermione s'immobilisa à nouveau. Elle réfléchissait à toute allure, cette fois, l'aîné était en position de force. Elle jeta un regard rapide à la porte, peut-être pouvait-elle espérer l'éviter et sortir de la pièce avant qu'il n'ait le temps de faire quoi que ce soit.
- En fait, continua le garçon comme s'il n'y avait pas eu d'interruption. On m'a « délivré ». Une personne qui a une dent contre toi. Elle est venue me voir, on a conclu un marché et hop, me voilà sortit. Et grâce à elle, je vais pouvoir exercer ma vengeance et finir ce que j'avais commencé avant de me retrouver à Azkaban.
Il fit un pas vers Hermione mais cette dernière se mit soudainement en mouvement, elle passa rapidement à côté de lui et se précipita vers la porte mais celle-ci était fermée. Elle commença à paniquer.
- Tu crois vraiment que j'allais laisser la porte ouverte Granger ? je n'ai pas envie que quelqu'un vienne interrompre nos ébats.
- Je ne me laisserais pas fai…
Alors qu'elle se retournait pour répondre, elle se rendit compte que le brun était déjà sur elle, il l'attrapa par le poignet et la jeta contre le canapé sur lequel, elle s'écroula. Elle n'eu pas le temps de se lever qu'il levait sa baguette.
- Impero !
Quoi ? c'était ainsi qu'il comptait faire ? La connaissait-il donc si peu pour ne pas savoir qu'elle savait résister à ce sortilège ? Elle entendit dans sa tête.
- Laisse-toi faire ! Déshabille-toi !
Hermione sentit ses bras trembler mais résista le plus possible tandis que McLaggen s'approchait d'elle de plus en plus. Elle ne pensait qu'à Drago. Cette pensée l'aidait à résister au sortilège impardonnable. Si bien qu'au bout d'un moment, elle cria :
- Non !
Et le sortilège fut rompu.
- Tu peux aller te faire voir McLaggen !
Ce dernier ne fut pas du tout content, aussi, se jeta-t-il sur Hermione qui hurla mais son cri fut bientôt étouffé par un autre sortilège. Elle voulu se relever mais McLaggen la maintenait à présent fermement par les poignets et sa position empêchait toute fuite.
- Crois-moi Granger, je ne te demande pas ton avis.
Et il lui arracha son haut…
Un peu plus haut dans le ministère, Harry redressa soudainement la tête de ses papiers, l'alarme anti-sortilège impardonnable venait de se déclencher. Il lança un rapide sort et, avec effroi, constata que le sort avait été lancé dans le bureau d'Hermione. Il se leva alors brusquement et commença à sortir du bureau lorsqu'un auror arriva en courant, paniqué et essoufflé.
- Que se passe-t-il ? demanda Harry surpris.
- C'est… C'est McLaggen Monsieur Potter… il… il s'est évadé.
Harry blêmit, cette alarme qui se déclenche et cette nouvelle… Harry ne perdit pas de temps et se mit soudainement à courir comme si sa vie en dépendait. Hermione était en danger, cela ne faisait aucun doute. Etait-ce elle qui avait lancé le sort ou bien McLaggen ? Il croisa Drago au détour d'un couloir qui se rendait justement au bureau de sa bien-aimée. Harry, ne s'arrêta qu'une seconde :
- Hermione est en danger !
Et il était repartit en courant, Drago le suivit aussitôt et lui demanda des explications en chemin. Il blêmit à son tour aux dires d'Harry.
- Si cet enfoiré lui a fait du mal je vais le tuer ! s'exclama Drago.
Ils arrivèrent alors au bureau où la secrétaire était en panique, debout devant la porte.
- Monsieur Potter, j'ai entendu Hermione crier.
- Bon sang ! Le fumier ! s'exclama Drago.
Harry tenta d'ouvrir la porte mais sans succès, il sortit sa baguette et utilisa un Alohomora. Par chance, le sortilège fonctionna et la porte s'ouvrit. Le spectacle était atroce. A ce qui se passait devant lui, Drago vit rouge ! SA Hermione était dénudée et McLaggen s'apprêtait à la salir !
- Drago non ! s'écria Harry
Mais c'était trop tard, Drago se jeta sur McLaggen et le projeta contre un mur avant de lui asséner un coup de poing. Harry défit sa veste d'Auror et en recouvrit Hermione qui tremblait de tout son corps tandis que des larmes coulaient sur ses joues. Elle ouvrit la bouche pour montrer qu'elle ne pouvait plus parler et Harry lui rendit sa voix.
- Espèce d'enfoiré !
Drago continuait de donner des coups à un McLaggen qui n'avait pas même l'ombre d'un peu de temps pour se défendre ou de contre-attaquer. Ce fut Harry qui, voyant que Drago irait jusqu'à le tuer, intervint et le sépara du fugitif tandis que des aurors entraient et pointaient leurs baguettes sur McLaggen.
- Lâche-moi Harry ! je vais lui faire la peau ! je vais le tuer !
- Ecoutez-moi cela, se moqua l'ancien gryffondor. Ecoutez donc le mangemort proférer des menaces.
- Le mangemort va te montrer à quel point il peut te défigurer ! cracha Drago qui se débattait pour se dégager et se jeter à nouveau sur l'homme face à lui.
- Tu fais pitié Malefoy.
- Tu as osé touché… tu as osé faire du mal à ma femme !
- Ta femme ? Ne me fais pas croire que vous êtes mariés…
- Peut-être pas mariés mais ensemble et fiancés oui !
- Comme c'est rasoir… Ainsi donc elle préfère un mangemort…
- Espèce de…
- Et puis, tu es un peu gonflé d'avoir deux fiancées, c'est bien là, un acte digne d'un mangemort.
- Arrêtes de m'insulter espèce de porc ! Espèce de Scroutt à Pétards, je ne suis pas un mangemort, par Merlin. Et je n'ai jamais aimé qu'Hermione, je n'ai qu'elle pour fiancée, ne raconte pas de salade !
- Pourtant, c'est bien ta fiancée qui m'a libéré.
- Arrête de mentir…
- Mentir ? Pas du tout, elle est venue me voir et m'a dit qu'elle m'aiderait à sortir d'Azkaban si je salissais Granger au point que tu ne veuilles plus d'elle ou qu'elle te quitte de honte ou même se suicide, ainsi, elle t'aurait récupéré. En récompense, j'avais le droit de me la faire ensuite, elle a dit que ce serait un juste retour des choses, tu la trompes, elle te trompe.
- Je ne trompe personne, je n'ai aucune fiancée à ma connaissance, mon père n'a même pas eu le temps de songer à cela pendant la guerre !
- Pourtant, elle m'a dit qu'elle t'avait été promise, par le mage noir lui-même.
Drago en resta stupéfait, promise ? A lui ? par le mage noir ? Il n'était pourtant au courant de rien. Qu'est ce que ça voulait dire ? McLaggen était-il en train de mentir ?
- Tu mens ! Je n'en ai jamais eu vent ! Qui t'a raconté ces salades ! Qui est cette malade ?
- Tu ne vois pas de qui je parle ?
- Absolument pas.
- Une fille amoureuse de toi, qui était à Serpentard.
- N'essaie pas d'accuser Pansy, elle n'a jamais été au service du mage noir et elle nous…
- Parkinson ? ah ah ! Cette folle tient trop à son amitié avec toi pour te vouloir du mal, elle est trop contente de te voir heureux, et puis, elle n'est pas amoureuse de toi mais de Zabini. Merci ma source…
- Alors qui ?
- Sa sœur ainée était dans la même année que toi et ses initiales sont D.G
- Astoria… souffla. Mais elle me détestait !
- Ce que tu crois Malefoy… ou bien est-ce ta fortune qu'elle vise, je l'ignore.
- Vite ! ordonna Harry à ses hommes, cherchez cette femme, il faut l'attraper et l'enfermer. Elle est brune avec des yeux bleus.
Les Aurors s'exécutèrent tandis qu'Harry s'occupa de lancer un sort à McLaggen, l'interrogatoire étant terminé, il était temps de le renvoyer à Azkaban.
- Drago, dit-il ensuite. Tu devrais ramener Hermione chez elle…
- Non… fit Hermione d'une petite voix chevrotante. Je… j'ai encore du travail et…
- Et rien du tout Hermione ! coupa Drago. Tu rentres à la maison, Alexia s'occupera du reste.
- Mais…
- Il n'y a pas de mais Hermione ! gronda Drago. Regarde dans quel état tu es à cause de cet enfoiré ! Tu crois que tu va réussir à tenir une audience telle que tu es là ?
- Drago ! Doucement ! s'interposa Harry. Elle a subi une agression je te rappelle.
- Et c'est pour cela que je la ramène chez elle ! chez nous ! je prendrais ma journée pour m'occuper d'elle, mais elle, elle veut rester ici, ce n'est pas une bonne idée, c'est toi-même qui a soulevé l'idée d'ailleurs.
- Je sais, mais ce n'est pas une raison pour lui crier dessus, répliqua froidement Harry.
- Mais je n'ai pas… j'ai crié ?
- Oui.
Drago se tourna vers Hermione qui sanglotait à présent. Il se rapprocha d'elle et s'agenouilla pour la prendre dans ses bras.
- Pardon Mione, fit-il doucement dans son oreille. Je suis là, je suis désolée d'avoir haussé le ton, je suis seulement furieux contre ce salopard. Je te ramène à la maison, d'accord ? Je resterai avec toi.
Hermione hocha la tête et Drago l'aida à se relever. Elle n'était pas en état de faire quoi que ce soit et la cape qui lui avait mise caché peu de chose.
- Harry, je te laisse prévenir mon patron ? demanda Drago.
- Oui, ne t'en fais pas, et je me charge aussi de prévenir Alexia. Si nous attrapons Astoria, je te tiendrais au courant.
Drago hocha la tête puis, après avoir utilisé une formule pour revêtir Hermione de vêtements plus décent grâce à un sortilège de métamorphose sur sa propre cape, il l'emmena à l'extérieur du bureau jusqu'au point de transplanage. Là, il transplana près de chez lui, longea la rue sombre dans lequel ils avaient atterrit et se rendit à l'appartement qu'ils partageaient à présent ensemble.
Une fois à l'intérieur, ils se dirigèrent jusqu'au salon où Drago déposa Hermione dans le canapé puis alla préparer un bon bol de chocolat chaud. Revenant avec la tasse, il vit qu'Hermione observait sa bague de fiançaille avec un mélange de crainte et d'espoir dans les yeux.
- Tiens, cela te fera du bien, dit-il pour l'arracher à sa contemplation en tendant le bol.
- Tu ne comptes pas me quitter ? demanda Hermione en prenant le bol mais sans regarder Drago.
- Pardon ?
- Ben… oui… j'ai failli être… si vous n'étiez pas arriver à temps Harry et toi il aurait…
- Tu crois vraiment que je suis ce genre d'homme Hermione ? tu crois vraiment que je pourrais te quitter après ce que ce strangulot informe a voulu te faire ?
- Non, bien sur que non mais…
- Alors la question ne se pose pas. Je t'aime Hermione, dit il en s'agenouillant devant elle et en déposant ses mains sur ses genoux. Tu es la seule qui me soit précieuse en ce monde avant ma mère. Chaque minute sans toi est un supplice. Je ne peux même pas imaginer la vie sans toi Mione. Je tuerai par amour pour toi ! si Harry n'avait pas été là, ce scroutt à pétard serait déjà en train de manger les mandragores par la racine.
Hermione se mit à pleurer, trop d'émotions en une seule journée, c'était de trop. Drago passa sa journée à lui changer les idées, à tenter de la faire rire, puis, le soir, ils reçurent un hibou d'Harry annonçant que McLaggen et Greengrass étaient à présent tout les deux sous les verrous, ignorant que son comparse s'était fait prendre, elle avait continué à l'attendre au café moldu à côté du ministère et avait rapidement été interpellé. Hermione profita que cette bonne nouvelle la remettait d'aplomb pour déclarer à Drago qu'elle était à présent certaine et prête à devenir Madame Hermione Jane Granger Malefoy.
