Note de l'auteur:
Encore en retard... -_- Je suis désolée... Mais mes weekend sont de plus en plus chargés! Bref, chapitre 7 en ligne!
Bonne lecture!
*Histoire de glace*
Dans le quartier des invités de la résidence Kuchiki, Tsubaki était assise sur le balcon, observant le jardin qui s'offrait à elle. Elle avait reprit ses esprits quelques minutes plus tôt, avec un mal de crâne sans précédant. Le calme de cette nature l'avais apaisé de cette douleurs mais pas de ses souvenirs de la journée.
Tous ça à cause d'une dispute de gamin... Parce que cet abruti sans cervelle l'avait cherché, sans cesse. Fallait que ça pète un jour où l'autre. C'était obligé! Mais pas comme ça...
D'un geste lent, elle observait ses mains. Ses même mains qui avaient projeté ce rayon bleuté, envoyant valsé tout et tout le monde. C'était ce même rayon bleu qui avait blessé le bras du capitaine, ce même rayon qui avait envoyé valser Renji, ce même rayon qui faisait que ce hollow ne pouvait pas la toucher...
Pourquoi Byakuya lui avait permis de rester ici? Savait-il vraiment dans quoi il s'engageait?
Un petit bruit à la porte attira son attention. Hiyoko entra alors, un plateau à la main.
« Voulez-vous un peu de thé, Tsubaki-sama?
-Merci. Murmura-t-elle d'une petite voix.
La servante s'approcha d'elle et commença son service.
-Où est Byakuya? Lui demanda-t-elle.
-Byakuya-sama travail dans son bureau.
-C'est lui qui m'a amené là?
-Oui. Il m'a demandé de prendre soin de vous et de m'assurer que vous vous reposiez.
-Je vois. A-t-il dit autre chose?
-Non.
La jeune fille fixa le liquide foncé qui se trouvait dans sa tasse.
-Quelque chose vous tracasse?
-Ça fait longtemps que tu connais Byakuya?
-Depuis de nombreuse années oui. J'ai toujours été au service de la famille Kuchiki.
-Et, est-ce qu'il tient les promesses qu'il fait?
-Euh... Sans doute oui... Pourquoi cette question?
-Il m'a fait une promesse. Mais jusqu'à maintenant, tous les gens qui m'ont fait cette promesse l'on pas tenu. En quoi il ferait exception?
-Et bien... Je ne sais pas trop quoi vous répondre. Mais je pense que Byakuya-sama n'est pas le genre de personne à dire des paroles en l'air...
-T'as sans doute raison.
-De quoi avez-vous peur, Tsubaki-sama?
La jeune fille tiqua face à cette question très précise.
-Hein? De... De rien! »
Elle avala son thé d'une gorgé, se brûlant presque la langue. Hiyoko fixa Tsubaki, pas vraiment convaincu.
La jeune servante se souvenait encore des petits gémissement de la jeune fille, pendant son sommeil. Et ce mot, qu'elle avait murmuré, « Maman »
OoOoOoOoO
Les semaines se mirent à défiler très rapidement. Désormais, seul le capitaine de la sixième division s'occupait de Tsubaki, qui faisait de nombreux progrès lors de ses entraînements, malgré ses nombreux caprices, digne d'elle.
Et encore une fois, après presque deux heures d'entraînement, Byakuya essayait tant bien que mal de la garder concentrée sur la cible qu'elle devait atteindre. Mais c'était sans compter sur le caractère de la jeune fille.
« Pff j'en ai marre!
-Concentrez vous un minimum...
-Mais c'est le centième fois que j'arrive à toucher la cible... Pourquoi veux-tu que je le fasse encore? Demanda-t-elle en croisant ses bars sur sa poitrine.
-Pour m'assurer que ce n'était pas un coup de chance.
-Cent fois de suite?
-Essayez encore!
Tsubaki laissa échapper un soupir bien prononcé et se retourna une nouvelle fois sur sa cible, répétant les mêmes gestes qu'elle commençait à connaître par cœur. Une nouvelle fois, elle pensa à sa mère, juste une demi seconde et puis la cible en face d'elle termina en morceau.
Elle se retourna vers son entraîneur.
-Alors, c'est encore un coup de chance?
-Encore!
-Hein?
-Encore. Une. Fois. Articula lentement le noble.
-Non!
-Non?
-Non! Je fais grève!
Et pour illustrer ses dires, elle se laissa tomber sur le sol, assise en tailleur, les bras croisés sur sa poitrine.
Byakuya fixa son élève, assise par terre, boudant telle une enfant capricieuse, ce qu'elle était vraisemblablement!
-Comme vous voulez! »
Puis il tourna les talons et disparut en un shunpo, laissant Tsubaki seule au milieu du terrain d'entraînement.
Quelques minutes s'écoulèrent alors, dans le silence le plus total. Toujours assis à même le sol, la jeune fille commençait à se demander si le noble capitaine allait revenir. L'avait-elle vexé? Où mit en colère?
D'un coup, elle se remit sur ses pieds, soudainement inquiète de ce qu'avait dû penser Byakuya de son caprice de petite fille gâtée. Elle n'avait plus l'âge pour ce genre de chose en plus.
Elle se retourna vers les cibles du terrain, installées par son entraîneur, spécialement pour elle. Elle les fixa un moment et en détruisit une, au hasard. Puis une autre. Pour pimenter un peu les choses, elle ferma les yeux pour la troisième, espérant que personne ne se tiendra devant elle au moment où elle avait tirer. Puis elle lança le sort. En ouvrant les yeux, elle constata avec fierté que sa cible avait été atteinte.
Inconsciemment, elle poursuivit son entraînement, détruisant les cibles les unes après les autres, faisant varié les méthodes et les techniques. Quelques fois, elle ratait la cible, d'autre fois, elle faisait un cratère au milieu du terrain...
Et puis, alors que le soir arrivait à grand pas et que le soleil commençait à se coucher, Tsubaki constata que toutes les cibles avaient été détruite. Elle se sentait très fière d'elle et comprit pourquoi Byakuya voulait qu'elle le fasse encore et encore, malgré ses réussites. À présent, elle maîtrisait à la perfection la sort Shakkahô, ainsi que tous les autres sorts semblable. C'est sûrement cet objectif que voulait atteindre Byakuya.
Elle décida de rentrer au manoir, afin de s'excuser auprès du noble. Elle le trouva à son bureau, en intense conversation avec plusieurs autre personnes. Elle resta à côté de la porte entre ouverte, hésitant à entrer et à se retrouver parmi tous ses nobles.
La conversation était plutôt vive et manifestement dirigée contre Byakuya. Ils lui reprochaient des tas de choses qu'elle ne comprenait pas. Mais elle se mit à maudire ses gens qui reprochaient tous et n'importe quoi au capitaine, qui ne disait rien pour se défendre, se contentant de les laisser parler et cracher leur venin sur lui. Tsubaki dû se retenir de ne pas entrer dans le bureau d'envoyer paître tous ses idiots à la place de chef Kuchiki.
Finalement, ils décidèrent de prendre congé et ils quittèrent le bureau, passant devant Tsubaki sans faire attention à elle. L'un d'eux la bouscula violemment. Mais au lieu de s'excuser, continua sa marche, sans prêter attention à elle. Par habitude, Tsubaki s'écria alors.
« Hé, tu pourrais au moins dire pardon! C'est un minimum quand on bouscule quelqu'un!
L'homme s'arrêta net et se retourna vers Tsubaki, lui envoyant un regard noir.
-Comment oses-tu me parler de la sorte, petite sotte! Je vais t'apprendre le respect moi!
Dans le même mouvement, il s'approcha de la jeune fille, dans l'intention très claire de la frapper.
Alors que le coup allait tomber, une main arrêta le geste.
Surprit, l'homme se retourna, pour faire face à celui qui tenait avec fermeté son bras.
-Qu'est-ce qui vous prend! Lâchez moi immédiatement!
-Je ne peux pas tolérer un tel comportement dans mon manoir!
-Cette petite idiote m'a manqué de respect! Il est normal que je la corrige!
-Je me répète, je ne tolère pas un tel comportement chez moi...
Byakuya fixait le noble d'un regard noir. Tsubaki ne lui avait jamais vu un tel regard, même lorsqu'il se mettait en colère contre elle.
-Tss!
D'un geste rapide et brusque, l'homme récupéra son bras et, après avoir jeter un énième regard de mépris à l'attention de Tsubaki, quitta les lieux.
Un silence gênant s'installa alors.
Doucement, Byakuya retourna dans son bureau mais laissa la porte ouverte, invitant Tsubaki à entrer. Après une courte hésitation, elle entra à son tour, constatant que le noble s'était assit derrière son bureau, le nez dans un énième dossier. Il semblait fatigué. Pas par manque de sommeil mais plutôt par un trop plein de travail et d'abrutis qui devaient régulièrement lui prendre la tête comme à l'instant.
Elle s'approcha du bureau et s'installa sur une chaise, mise la pour elle lorsqu'il souhaite qu'elle reste là, à être calme. Elle attrapa la petite pyramide dorée, comme d'habitude et commença à jouer avec, faisait tourner les petites billes à l'intérieur.
Finalement elle brisa le silence.
-Désolée... Si j'avais rien dit, tu n'aurais pas eus à intervenir... Maintenant, il doit plus beaucoup t'apprécier...
-Il ne m'appréciait déjà pas beaucoup... C'est une personne agaçante.
Elle esquiva un petit sourire suite à sa remarque. Agaçant était un mot voulant dire beaucoup de chose pour le noble capitaine. Et avec le temps, Tsubaki avait apprit à déchiffrer les différents sens de ce mot.
-Pourquoi tu l'invite chez toi s'il t'énerve à ce point?
-Je n'ai pas le choix. Sa famille et la mienne sont en partenariat depuis de nombreuses années... Je me dois d'entretenir cette relation, même si ça ne m'enchante pas.
Un autre silence s'installa dans la pièce.
-Vous ne faites plus grève?
Un petit sourire se dessina sur le visage de Tsubaki. Il ne semblait pas en colère pour son petit caprice de tout à l'heure. Et dire que si elle avait fait la même chose lors des premiers entraînements, sa réaction aurait été tout autre, elle en était sûr.
Il avait changé.
Elle aussi.
Elle ressentait toujours un profond mépris pour les nobles, le coup de tous à l'heure l'avait bien prouvé, mais Byakuya faisait clairement exception à cette règle.
-Il commençait à faire nuit... Je continuerais demain! Répondit-elle finalement, les yeux toujours perdu dans ce minuscule océan de perles dorées.
D'un geste, Byakuya se passa une main sur le visage, fatigué de sa journée.
-Tu devrais manger de la glace. Ça remets en forme!
Il fixa Tsubaki qui était toujours en train de jouer avec la petite pyramide.
-Je ne savais pas que cet aliment contenait des vitamines!
-Bien sûr que si! La glace, ça répare tous! Par exemple, quand j'étais malade, maman m'achetait de la glace à la vanille et j'allais toujours mieux après!
Son sourire s'estompa presque aussitôt sa phrase finit. Pourquoi ce souvenir de sa mère, là, maintenant?
Il était vrai que sa mère n'était pas un exemple pour les mères, mais malgré tous ses défauts et ses faux pas, elle avait eut de temps en temps des petits gestes comme ça.
Son cœur se serra à la penser de sa mère. Son expression changea, ce qui n'échappa pas à Byakuya.
D'un coup, elle reposa la petite pyramide sur le bureau, se leva et s'apprêta à partir.
-Je vais me coucher, je suis fatiguée.
Alors qu'elle s'apprêtait à sortir de la pièce, une voix l'arrêta.
-Nous allons passer au niveau suivant pour votre entraînement. Vous avez beaucoup progressé. Continuez ainsi. »
La jeune fille se mit à sourire, suite à ce compliment, si rare de la part de Byakuya. En l'espace d'un instant, sa mélancolie passagère semblait passé. C'était vraiment un homme incroyable.
OoOoOoOoO
Dans le silence glaciale du Heuco Mundo, Aizen était assis sur son trône, les yeux fixé sur son associé aux cheveux argentée.
« M'apporte-tu de bonnes nouvelles, Gin?
-Oui, bien sûr!
-Je t'écoute.
-Je connais désormais le point faible de la jeune âme, Nagato Tsubaki.
Aizen se redressa et croisa ses mains devant son visage, laissant échapper un large sourire mauvais.
-Parfait! »
Note de l'auteur:
Un peu court, je sais, mais c'est un petit passage dans le train train quotidien de nos deux colocataires!
Vous aimez toujours?
Merci pour vos reviews, vous êtes mon carburant! :-p
Réponse à la review anonyme:
byaku: De rien, ça m'a fait plaisir! :-) Et oui, ils se rapprochent doucement... Ou pas! ^^ Tu verras bien!
à dimanche prochain pour la suite, si mes weekends de ministre me le permettent! -_- Sinon, bah ça sera lundi!
Bonne semaine!
TiteOshun
