Hello :) un petit peu de retard pour ce postage, mais le voilà ! je suis ravie d'écrire cette fiction. Je l'adore. Il y aura sûrement pas mal de chapitres ! J'espère que tout ça vous plait à vous aussi. :)

PBG : Et bien j'ai haaaate que tu découvres la suite !

Eyael : j'imagine que dans tous les cas, il y aura polémique autour de ce phénomène ... mais je vais essayer, dans la mesure du possible, de différencier de ce qu'il se passe dans les x-men :p Quant au vieil ami Ducky, il réserve quelques surprises pour très prochainement ;) et merci pour ton commentaire sur la manifestation tardive, ça va m'aider pour la suite !

JenAbs : eh bien ... hum ... Parce que vive la Bretagne ! Oui, c'est pour ça que j'ai immédiatement trouvé son pouvoir, ce n'est pas très compliqué je dois dire :P

Athna : Héhé oui c'est bien Gibbs !:) Mmmmh si tu veux je peux demander au Dr Cranston de venir t'ausculter (et je ne regarde pas Rizzoli&Isles, désolée, je suis assez sélective niveau séries et n'en suis donc que 3) Muhahah on va voir Vance très très vite ainsi qu'un autre agent ... ;) Mais je n'en dis pas plus ! à dans trois jours !

Gwen : Pour le Dr Cranston, ce n'est qu'une apparition éclair, petit clin d'oeil car je l'aime bien aussi :) Gibbs, borné ? Voyons ! Quant aux autres ... Dans trois jours !


De nos jours.

Quand Gibbs cligna des yeux, il se retrouva de nouveau dans la pièce aménagée par les soins d'Abby et de Fornell. Et au cours de ce petit voyage dans ses souvenirs, du jour où tout ça avait commencé, du jour à partir duquel il avait commencé à acquérir cette maîtrise de l'eau et de la glace, il s'était rendu compte que ce qu'il avait devant lui à présent serait sûrement utile.

Qu'Abby continuait de l'épauler et non de voir en lui une souris de labo. Et que, même s'il ne le voulait pas, quelqu'un finirait bien par comprendre qu'il était un mutant. Un mutant. Il fallait donc prendre les devants pour que personne ne le choppe pour l'étudier dans un labo ou faire de lui un ennemi public.

Il fallait qu'il montre que ses « talents » étaient utiles pour la protection de son pays. Et des Marines.

Gibbs s'approcha donc d'Abby et lui colla un baiser sur la tempe, réveillant aussitôt l'énorme sourire que la jeune femme avait affiché en lui montrant cet endroit.

- Par quoi commence-t-on ? S'enquit-il.

Visiblement, ce fut par un énorme câlin Abbyesque.

- D'abord, il faudrait peut-être avoir l'approbation de nos chefs. Emit Fornell.

- Mh, ça viendra après, réfuta Abby. Pour l'instant, je vais te faire faire le tour de ton nouveau bureau !

ooo

- Mais qu'est-ce qu'ils font ?

- Je n'en sais pas plus que toi, Ellie.

- Je réessaie de l'appeler ?

- Allons-y directement, tant pis. On n'a pas le luxe d'attendre. Rétorqua la brune, légèrement énervée d'être ainsi mise à l'écart par son patron et Abby.

Secrets et équipe ne faisaient pas bon ménage. Elle attrapa donc son sac, son arme et son manteau, et se dirigea d'un pas vif vers l'ascenseur avant de se tourner à nouveau vers sa collègue.

- Bishop ! Tu viens ?

Légèrement plus récalcitrante, la bleue de l'équipe finit néanmoins par attraper ses affaires et aller à la suite de sa coéquipière.

ooo

- C'est la rue juste après. Indiqua Ellie sans quitter des yeux son téléphone.

Kate se gara donc sur le parking le long de l'avenue.

Les deux jeunes femmes sortirent de l'habitacle et se dirigèrent vers la rue en question, où bon nombre de logements sociaux semblaient être regroupés là.

- Numéro 8.

- C'est ici.

Elles montèrent quatre à quatre les escaliers jusqu'au deuxième étage et, après un coup d'œil échangé, sortirent leur arme qu'elles braquèrent vers l'une des portes.

- McCoy, appela Kate en frappant sur la porte. NCIS, nous avons quelques questions à vous poser.

Quelques secondes passèrent avant qu'un bruit sourd ne résonne à l'intérieur de la pièce.

- McCoy ! Réitéra l'agent. Ouvrez !

Toujours rien.

- On entre, décréta Kate en se reculant face à la porte.

Elle envoya un premier coup de pied qui fit trembler le chambranle peu solide. Le second fit craquer le bois entourant la serrure. Au troisième coup, les deux agents entraient dans l'appartement en coup de vent, arme pointée.

- Nous sommes armées ! Montrez-vous !

Un rapide tour des pièces ne leur offrit rien, avant qu'elles ne se retrouvent dans le salon face à un homme de dos, tremblant de tout son corps.

- Retournez-vous, les mains sur la tête. Ne tentez-rien. Lui ordonna Kate.

Les mains qu'elles virent se lever étaient d'une texture verdâtre étrange, et tremblaient autant que le reste de son corps. Puis l'homme se mit à se mouvoir lentement pour opérer un demi-tour sur lui-même.

Lorsqu'elles firent face à son visage, Ellie ne put retenir un mouvement de surprise. Les yeux de l'homme étaient entièrement rouges, injectés de sang, comme s'il était aveugle.

Sa chemise était largement ouverte sur un torse sanguinolent. Quand il ouvrit la bouche, une fine langue fourchue descendit en se mouvant comme un serpent le long de son menton. Quasiment hypnotisées, les deux femmes mirent une seconde de trop à réagir.

Comme un serpent, l'appendice buccal de l'individu jaillit droit vers Kate et la projeta violemment contre le mur derrière elle, puis envoya valser son arme au sol avant de s'enrouler autour du coup de la jeune femme. Ellie fit un bond en arrière pour se mettre à l'abri derrière un fauteuil, tenant toujours McCoy en joue.

- Lâchez-là ! Hurla-t-elle. Lâchez-là où je tire !

L'espèce de sourire difforme sans dents qui apparut sur le visage de l'homme la tétanisa. Trois coups de feu résonnèrent dans la pièce et le corps sans vie du mutant s'écroula sur le sol, lâchant la gorge de Kate qui respira plusieurs bouffées d'oxygène.

Bishop accourut pour l'aider à se remettre debout.

- Ca va ? S'enquit-elle.

Kate répondit d'un hochement de tête affirmatif, sans cesser d'aspirer de petites goulées d'oxygène.

- Appelle le … numéro. Lui indiqua-t-elle.

Puis elle s'avança vers l'homme toujours face contre terre et posa deux doigts sur son cou.

- Il est mort.

Elle le retourna sur le dos. Ses yeux semi-ouverts avaient retrouvés une couleur brun normale, ses mains étaient redevenues humaines, et quand Kate tira sur son menton elle aperçut une langue rosée tout à fait normale.

- Ils ne pourront pas croire ce qu'on a vu maintenant … émit Ellie.

- Oh si. Si. Et ça ne risque pas d'améliorer l'image des mutants, alors on va faire comme si de rien n'était.

- Mais il n'est pas armé. On risque de nous poser des questions sur sa mort …

- Aide-moi, il doit bien y avoir une arme dans son appartement, fit Kate en commençant à enfiler des gants de plastique.

- Tu … tu veux mentir ?

- Protéger Gibbs et les autres personnes dans son cas, les protéger des êtres humains normaux qu'une créature telle que ce type ne pourrait que terroriser.

Ellie resta stoïque, hésitante.

- Tu es sûre que c'est une bonne idée, Kate ?

- Si cette affaire s'ébruite, qu'il est question d'un mutant qui a fait des victimes et a failli en faire d'autres, oui. Alors trouvons une arme et empêchons d'autres questions.

- Et imagine qu'il ait des complices ? Des mutants ?

- On va continuer de chercher des informations sur lui.

Ellie resta silencieuse quelques secondes de plus, et plongea finalement sa main dans la poche de son sac pour en sortir une paire de gants. Elle s'approcha d'une armoire dans un coin du salon et en ouvrit les portants.

Les choses n'étaient décidemment pas si simples en réalité.

ooo

- C'était un mutant, Gibbs. Et il a essayé de me tuer.

- Il n'avait rien de normal. Il … il avait l'air d'avoir peur au début, puis quand il a attrapée Kate, il avait l'air … ravi. Fit Ellie avec une grimace de dégoût.

Gibbs poussa un léger soupir et passa sa main au dessus de sa tempe.

- Vous ne l'avez pas dit dans votre rapport ?

- Non.

Il vit un bout de la marque rouge sur le coup de Kate, signe que ses deux agents ne mentaient pas. La preuve, qu'elle essayait de dissimuler avec son écharpe, qu'un mutant avait essayé de la tuer.

Une vague de colère s'empara de Gibbs. On ne pouvait s'en prendre aux membres de sa famille. Il darda son regard bleu sur ses deux agents, dont les pupilles sombres étaient braquées sur lui.

Et ré-actionna l'ascenseur pour le faire descendre vers les sous bassement du NCIS.

- J'ai quelque chose à vous montrer.

La réaction assez ébahie de ses agents lorsqu'il leur avait montré la salle secrète lui avait fait penser à sa propre réaction quand Abby lui avait fait découvrir l'endroit.

Mais, contrairement à lui, les deux jeunes femmes avaient presque immédiatement saisi à quel point c'était une bonne idée.

- C'est parfait ! S'était exclamée Ellie. Mais tu seras le seul … « héros-mutant » ?

- Là est la question, avait répondu Abby armée d'un royal sourire.

La jeune laborantine quittait la pièce le moins souvent possible, peaufinant les détails. La réunion au sommet avait lieu sous huit clos le lendemain et elle voulait être parfaitement au point.

- Et la réponse est : non, absolument pas. Il faut des Gibbs-Men, bien entendu.

- J'en suis. Avait déclaré Kate d'un ton sans appel.

- Oui, évidement, mais je veux dire des … mutants. Des Gibbs-Men mutants.

Gibbs s'était forcé à respirer calmement. Il n'aimait pas cette hypothèse, pas vraiment. Les membres exclusivement féminins de sa famille/équipe remplissaient à merveille leur travail, cela lui suffisait amplement.

Mais Abby avait raison. Et au vu de ce que lui avaient raconté ses deux agents, s'il voulait les protéger des mutants malfaisants –puisqu'apparemment il y en avait-, il fallait qu'il s'arme en conséquence.

- Et tu comptes en trouver comment ? Demanda Ellie.

- Ahem, ça, c'est le petit problème de notre plan. Mais je pense avoir une solution. Décréta la laborantine avec un sourire mystérieux.


1- Que pensez-vous du pouvoir de Gibbs ?

2- Et du "problème" de Kate et Ellie ? Pensez-vous que ce soit une bonne idée qu'elle cache le fait que c'était un mutant ?

3- Que nous réserve le Gibbs-Men ? ^^

4- Et d'après vous, quels seront les pouvoirs des autres ? ;)

La suite arrive dans trois jours, histoire de vous laisser le temps de lire. Mais je vous assure que j'ai hâte de poster :) d'ailleurs, je file m'y remettre !