Note de l'auteur:

Et c'est sous la pluie que je vous offre ce 10ème chapitre! Plus long, on en apprend plus sur notre chère Tsubaki!

Bonne lecture!


*Fleur de lune*

Il faisait frai, cette journée là. L'hiver approchait, à grand pas et avec lui, la grande bataille menée par Aizen contre le Sereïteï.

Tsubaki n'avait pas cessé de s'entraîner en compagnie du vice-capitaine Matsumoto, du vice-capitaine Abaraï et de Rukia venu prêter main forte et des capitaines Hitsugaya, Ukitake et Kuchiki. Une formation très complète et accélérée, qui avait permis à la jeune femme d'atteindre un niveau plus que satisfaisant en l'espace de ses dernières semaines. Le shunpo, l'art du kido, le combat rapproché armé ou à main nue et l'endurance avaient été traité. Mais la leçon la plus importante que Tsubaki avait assimilé était celle de s'adapter aux autres. Pour la première fois de sa vie, elle s'entendait bien avec les gens qu'elle côtoyait, elle ne fuyait plus le contacte, les discutions, les remarques. Elle prenait plaisir à être avec chacun de ses entraîneurs. Elle avait enfin apprit à faire confiance aux gens qui l'entourait. Cette confiance était encore fragile et limitée seulement à ses quelques personnes, mais elle avait enfin la sensation d'appartenir à un lieux, d'avoir enfin des personnes sur qui compter vraiment. Cette ultime leçon l'avais amplement grandit, la rendant plus confiante en ses propres capacités et en elle même.

C'est aussi cette ultime leçon qui lui avait permis de mieux accepter la tragédie qui avait eut lieu au manoir Kuchiki. La disparition soudaine d'Hiyoko avait été un choc, mais elle avait parfaitement comprit qu'il était temps d'être sérieuse avec ce qui se passait autour d'elle.

Un maigre soleil avait enfin fait son apparition, derrière l'épais manteau de nuage gris, en fin de matinée. Rangiku et Tsubaki s'arrêtèrent de combattre après plusieurs heures d'échange rapides et musclées. Assise par terre, Tsubaki essayait tant bien que mal de reprendre son souffle. Si seulement elle parvenait à libérer son zampakutô... Elle était certaine qu'elle pourrait tenir face à la vitesse d'attaque du zampakutô de Rangiku. Mais voilà, celui-ci refusait de lui dire son nom, ce qui avait le don d'énerver sa propriétaire! Alors qu'elle rageait intérieurement contre son têtu de zampkutô, un verre d'eau frai se présenta devant elle. Et à l'autre bout, le sourire du vice-capitaine Matsumoto.

« Ça va? Lui demanda-t-elle

Tsubaki se contenta de soupirer d'exaspération avant de saisir le verre d'eau et de l'avaler en deux gorgées. Son amie s'installa à côté d'elle, bien décidé à lui remonter le moral.

-T'inquiètes pas, tu y arriveras un jour, j'en suis sûr!

-Ouais, mais quand? L'hiver sera bientôt là et j'arrive toujours pas à liber ce satané zampakutô! Qu'est-ce qui va se passer si j'y arrive pas et que l'autre attaque?

-Bin... Je ne sais pas trop! Mais soit pas aussi pessimiste! Regarde les progrès que t'as fait dernièrement! C'est juste génial!

-Ouais... répondit-elle, pas vraiment convaincu.

D'un bon, Rangiku était de nouveau sur ses pieds et se retourna vers Tsubaki, un grand sourire aux lèvres.

-Et si on allait faire du shopping? J'ai envie de m'acheter un nouveau petit haut pour l'été prochain! Et une paire de chaussure!

-Du shopping?

-Ouais! Il y a un tas de boutiques supers sympa dans le monde réel! On y va?

-Hein? Dans le monde réel? Mais...

-Aller, discute pas! Ça fait partie de l'entraînement!

Sans attendre de réponse, elle ouvrit un portail afin de se rendre à Karakura.

Tsubaki s'était relevée, encore un peu surprise par cette capacité de faire apparaître des portes dans le vide.

-Il faut pas une autorisation pour se rendre là-bas?

-Possible!

-Toshiro va encore t'engueuler! Et moi avec je te signal!

-Mais non! On va dire au capitaine que ça fait partie de ton entraînement!

-Acheter des chaussures, un entraînement?

-Oui! Aller, viens! »

Rapidement, elle lui saisit le bras et toutes deux franchirent le portail, avant de se retrouver dans une petite ruelle au centre-ville de Karakura.

La ville n'avait pas beaucoup changé en presque un an. Toujours ce bruit incessant de circulation, toujours ses gens qui marchent le nez sur leurs portable ou sur leurs montres, toujours cette odeur de pollution, inexistante à la Soul Society. Tsubaki n'aimait pas cette ville et surtout les mauvais souvenirs que celle-ci lui rappelait. Rien que cette ruelle, elle était certaine d'y avoir retrouvé une fois ses affaires d'école dans une des bennes à ordures.

Mais elle garda pour elle ses envies de partir et se contenta de suivre Rangiku qui marchait rapidement parmi les gens qui, d'ailleurs, ne semblait pas la voir. Impression qui se révéla vrai lorsque qu'un des passants lui passa à travers.

Elle avait légèrement oublier ce détail... Elle était morte! Elle était donc un fantôme, invisible aux yeux des mortels. Elle interpella alors son amie.

« Comment sommes-nous sensée faire du shopping si les vendeurs nous voient pas?

-T'inquiètes pas, on va aller voir la personne qui va pouvoir régler ce contre temps!

-Comment ça?

-Tu verras! »

Aux détours de plusieurs rues, les deux femmes arrivèrent finalement devant l'échoppe d'un magasin de bonbons. Tsubaki connaissait bien la ville, mais elle était certaine de ne jamais avoir vu cette boutique.

Sans hésiter, le vice-capitaine Matsumoto entra, talonnée par son amie. L'intérieur était calme comparé à l'extérieur. Deux rayons de marchandise étaient là, exposant leurs produits. La jeune femme regarda de plus prêt et y aperçu des produits qu'elle n'avait jamais vu.

-Rangiku? C'est quoi ça? Demanda-t-elle en désignant un petit tube à l'effigie d'un lapin. Lapin qu'elle était certaine d'avoir vue chez Byakuya.

-C'est un candy soul! Répondit alors une voix masculine, faisant sursauter Tsubaki. Celle-ci se retourna et aperçu le propriétaire de cette voix. L'homme se tenait debout, face aux deux filles, un sourire aux lèvres. Il portait une veste noir à losange blanc sur le bas, un ensemble vert en dessous et un bob à rayure vertes et blanches, enfoncée sur la tête, laissant quelques mèches blondes dépasser.

-Désolée de passer sans prévenir, Kisuke-san! Intervint Rangiku.

-Pas de problème vice-capitaine Matsumoto! C'est un réel plaisir de vous recevoir dans mon humble commerce!

Il agitait un éventail sous son nez, affichant toujours un large sourire. Son regard sombre se posa alors sur Tsubaki. Il s'approcha rapidement d'elle. Instinctivement, Tsubaki recula et son dos buta dans l'étagère, faisant tomber une des candy soul. Le propriétaire du magasin l'attrapa dans sa main, avant de s'adresser à la jeune fille.

-Laissez moi deviner, vous êtes Nagato-san, n'est-ce pas?

-Tsubaki! Et toi?

-Kisuke Urahara, propriétaire de ce magasin! Vous êtes là pour des gigaïs, j'ai raison?

-Euh...

-Oui, c'est ça. Répondit Rangiku, les bras croisées sur sa poitrine. Nous prendrons également un candy soul pour Tsubaki. Vous enverrez la facture à mon capitaine! Dit-elle un grand sourire aux lèvres.

-Fort bien, attendez ici, j'en ai pas pour longtemps.

Urahara se redressa et se dirigea vers la porte situer dans le fond de la boutique et disparut.

-Euh... Rangiku?

-Mmh?

-C'est qui ce type?

-Urahara Kisuke!

-Ouais, nan, mais comment ça se fait qu'il nous vois? Je croyais que les vivants ne pouvait pas nous voir?

-Ouais, c'est le cas, d'où notre présence ici! Kisuke-san est un ancien shinigami, c'est pour ça qu'il peut nous voir! Son magasin est à disposition des shinigami en mission sur terre. Il y vend tout de sorte d'objet qui peuvent être utile aux shinigamis.

-Comme ce que tu viens de commander?

-Oui. »

Quelques instant plus tard, il réapparut, avec les articles commandées.

Et l'heure qui suivit, les deux filles étaient dans les magasins dévalisant les rayons. Enfin, Rangiku dévalisait les rayons. Tsubaki, quand à elle, était toujours devant le miroir, se regardant dedans, encore impressionnée par ce gigaï. C'était elle et pourtant, elle avait la sensation de porter un costume. Elle se regarda la main, bougeant les doigts, sentant bien que c'était pas réel. C'était une sensation des plus bizarre.

Et d'un coup, un chapeau mauve se posa sur ses cheveux blond. Et derrière, Rangiku, très fière de sa trouvaille.

« Il te va super bien ce chapeau!

La jeune fille se regarda encore un moment, pas vraiment dans le truc.

-Euh... Ouais...

-Hihi, attends, je t'ai trouvé un tas d'autre truc à essayer!

-Hein? »

Sans lui laisser le temps de râler, elle lui attrapa le bras et la poussa dans une cabine d'essayage.

Deux longues heures se passèrent alors.

Enfin, c'était fini. Assises sur un banc, dans le parc, les deux amis dégustaient une glace. Une petite quantité de paquet jonchait le sol, autour du banc. Au finale, Tsubaki avait finit pas céder à son amie et à s'offrir une petite robe blanche toute simple, à bretelles. Pas vraiment son style vestimentaire mais bon, l'insistance de la rouquine avait eut raison de la patience « légendaire » de Tsubaki. Un combat gagné d'avance selon elle...

Les yeux fixés sur sa glace, Tsubaki ne disait rien, inquiétant le vice-capitaine.

« Un soucis?

Elle sursauta légèrement avant d'esquiver un maigre sourire.

-Non...

-Tu es sûr?

-Oui...

Après un court instant, elle reprit:

-C'est juste que...

-Mmh?

-C'est la première fois que je sors faire du shopping avec... Quelqu'un.

-C'est vrai?

-Oui. Du coup je... Enfin... Merci.

Elle détourna les yeux, un peu gênée. Rangiku esquiva un sourire amusé et posa sa main sur le haut de sa tête.

-Quand tu veux on se refait ça!

-C'est vrai?

-Oui! On est amies, non?

Amie... Jamais dans sa vie d'humaine, Tsubaki aurait pu prétendre avoir des amis. Les garçons la fuyait, les filles la prenait pour un monstre... Mais là, Rangiku, et même les autres, Renji, Rukia, Toshiro, Jushiro, Byakuya, tous étaient gentil avec elle, la traitant comme une personne normal. Enfin, elle avait des gens sur qui compter. Elle avait des... amis.

-Oui! »

Soudain, un cri sourd retentit à travers les arbres du parc. D'un bon, les deux shinigamis sautèrent sur leurs pieds.

« Un hollow? Demanda alors Tsubaki, se rappelant que la dernière fois qu'elle en avait vu un, c'était la matin de sa mort.

-Oui. Allons-y! »

D'un coup, le vice-capitaine Matsumoto avala un bonbon et son corps astral sortit littéralement de son gigaï. L'imitant, Tsubaki fit de même et elle se sentit d'un coup libéré d'un poids. Elle se sentait étrangement plus légère.

Suivant son amie au pas de course, les deux filles tombèrent très vite sur le propriétaire de ce cri. Un hollow se tenait là, au milieu de l'air de jeu, heureusement vide. Il ressemblait à un crabe, arborant deux pinces énormes. Et toujours, c'est affreuse tête blanche aux yeux rouge.

Le cœur de Tsubaki battait vite, tant cette chose la terrifiait.

« Je te le laisse Tsubaki! Intervint alors Rangiku, un grand sourire aux lèvres.

-Hein? T'es folle?

-Quoi, c'est un petit hollow, pas très fort! Montre moi ce que tu as apprit ces dernière semaines!

-Mais...

-Tu ne voudrais pas décevoir le capitaine Kuchiki?

-Pff, ça rien à voir! Se défendit-elle rapidement.

-Oh... »

Grimaçant, la jeune fille se retourna vers son adversaire, déglutissant difficilement.

Le crabe lui faisait face, comme s'il attendait qu'elle bouge.

« Très bien, tu vas morfler, le crustacé! »

Et d'un coup, elle leva son zampakutô vers lui, bien décidé à le trancher en deux. Mais ça ne se passa pas comme prévu et d'un revers de pince, elle fut envoyé dans le décors.

De nouveau sur ses pieds, Tsubaki retenta sa chance, aboutissant au même résultat. De nombreux essais se terminèrent ainsi.

De loin, la scène ressemblait à celle d'un chat qui jouait avec sa souris. Les bras croisés sur sa poitrine, le vice-capitaine Matsumoto observait attentivement la scène, prête à intervenir si ça venait à mal tourner.

Encore une fois, Tsubaki se retrouva les fesses dans la poussière, avec sûrement une quantité incalculable de bleus.

« Tss, sale bestiole! » ragea-t-elle entre ses dents.

Encore une tentative. Mais cette fois, le hollow pinça la lame de son zampakutô, entraînant sa propriétaire avec, dans une danse endiablée. S'accrochant désespérément à son arme, Tsubaki sentait ses mains glisser du manche, alors que le crabe bougeais ses pinces de plus en plus vite.

« Je vais... te lâcher... Désolé zampakutô... »murmura-t-elle.

C'est alors que le vent qui soufflait dans ses cheveux s'arrêta d'un coup. Les ouvrit les yeux fermé plus tôt, constatant qu'elle était de nouveau devant ce lac. Combien de fois avait-elle était ici, à l'aide de Jushiro?

Mais là, c'était différant. La foret n'était pas aussi sombre que d'habitude... Un beau vert dominait le paysage. L'eau du lac était bleu claire, presque transparente. Il y avait même des oiseaux dans les arbres, qui chantaient. Le paysage type qu'on voit sur le cartes postales des régions de montagne.

Et là, la petite fille ne la regardait pas méchamment. Là, elle pleurait, un petit sourire aux lèvres. Elle s'approcha d'elle, et lui tendit une main en aide.

À présent debout en face d'elle, Tsubaki ne savait pas trop quoi dire.

« Euh...

-Merci!

-Hein?

-Tu m'as enfin reconnue... Merci!

-Je... comment ça?

-Tu voulais pas me lâcher... Tu voulais rester accroché. J'ai sentis ta peur, lorsque tes mains glissaient de moi.

-Je...

-Tsuki no hana!

-Hein ?

-Je m'appelle Tsuki no hana!

-Fleur de lune?

-Oui! Travaillons ensemble, Tsubaki!

Elle lui tendit sa petite main, un sourire franc aux lè petite fille triste et sans couleur avait laissé place à une petite fille rayonnante et pleine de vie. Elle remarqua alors ses grand yeux bleu, identique aux siens et ses cheveux d'habitude noir, redevenir peu à peu blond. Ses genoux n'étaient plus écorchés et sa petite robe d'été était propre et sans aucune déchirure.

Sans hésiter, elle lui rendit son geste, souriant à son tour.

-Oui... »

De là où elle était, Rangiku était au première loge. Une lumière vive émanant du zampakutô de son amie puis un hurlement plaintif de la part du hollow.

Sa pince avait était brisée par sa prisonnière. Celle-ci se releva, un large sourire aux lèvres., tenant son arme à bout de bras.

« Hôyô, Tsuki no Hana! (Enlace, Fleur de Lune) S'écria-t-elle.

C'est alors que la lame de son zampakutô s'élimina avant de commencer à onduler légèrement. D'un coup, elle s'agrandit, s'enroulant autour de sa propriétaire. Puis l'illumination s'estompa, pour laisser place à une liane blanche, parsemée de petite épines de rose et de bourgeons.

« À nous deux, crabe avarié! »

Sans attendre, Tsubaki commença une série de mouvements, encerclant son adversaire. Courant de plus en plus vite, le hollow ne parvenait plus à la suivre et ne se rendit même pas compte que la liane s'enroulait autour de lui. Puis d'un coup, la jeune fille s'arrêta, un sourire de victoire aux lèvres.

Elle leva son bras et serra le poing, d'un coup. Comme un ordre, son zampakutô fit de même et se serra, brisant toutes les pattes du hollow et tomba à terre, incapable de bouger.

« Sale... Sale shinigami! » hurla la bête, dans un cri de douleurs.

D'un bond, Tsubaki se retrouva au dessus, les deux bras au dessus de sa tête, sur le point d'achever son adversaire. Suivant les mouvements de ses bras, son zampakutô fondit sur le carapace du hollow, la brisant en deux. Dans un cri de douleurs, le hollow s'évapora en une multitude de petite particules.

Debout à sa place, Tsubaki regarda son zampakutô reprendre sa forme de lame, alors qu'elle reprenait doucement son souffle.

« Wow! C'est dingue!

-Ça tu peux le dire!

La jeune femme se retourna vers Rangiku, qui arborait un grand sourire.

-Je t'avais dit que tu y arriverais! reprit-elle

-Ouais!

-Tu dois avoir hâte de montrer ça à une certaine personne?

-Je... Je ne vois pas de qui tu parles! Répondit-elle en détournant les yeux.

Le vice-capitaine de la dixième division se contenta de sourire.

-Et si on rentrait?

-Oui. »

Mais le jeune femme resta sur place, sans bouger. Remarquant que son amie ne suivait pas, Rangiku l'interrogea du regard. Et d'un coup, de grosse larmes se mirent à couler sur les joues de Tsubaki. Sans comprendre ce soudain état, la vice-capitaine s'approcha d'elle, inquiète.

« Qu'est-ce qui t'arrive ? Tu es blessé quelque part ?

-Je... Je... commença-t-elle entre deux sanglots.

-Tu... ?

-J'ai eus si peur !

-Euh... Hein ?

-Je... J'étais toute seule face à ce monstre... Il... Il aurait pu me bouffer... J'aurais pu... Y rester... »

Rangiku ne comprenait pas trop... Elle avait vaincu son ennemi alors pourquoi ? Mais la shinigami ne mit pas les dires de son amie en doute. Il pouvait juger l'authenticité de ses paroles rien qu'en regardant ses membres trembler de peur.

Un maigre sourire se dessina sur le visage du vice-capitaine Matsumoto. Il s'agissait du premier vrai combat de Tsubaki... Il était tout à fait normal qu'elle ait eut peur... Après tous, elle n'était qu'une simple lycéenne il y a encore quelques mois. On ne devient pas un soldat sans peur et sans reproche en l'espace que quelques mois !

Silencieusement, elle prit sa jeune amie dans ses bras, à défaut de ne pas trop savoir quoi dire d'autre. Celle-ci finit par se calmer, un peu honteuse d'avoir craquer ainsi. Gardant son nez dans la généreuse poitrine du Rangiku, elle la remercia intérieurement d'être là.

Décidément, avoir des amis, c'était fantastique !

Tsubaki avait hâte de rentrer. Ils allaient tous être fier d'elle, quand ils verrons qu'elle peut enfin libérer son zampakutô. Mais son ami avait raison, elle était surtout impatiente de montrer ça à Byakuya. Malgré ses rares visites dernièrement, elle était certaine qu'il serait fier d'elle, plus que tous les autres. Elle avait hâte de voir son visage, lorsqu'elle appellera Tsuki no Hana à elle. Elle avait hâte de l'entendre dire « C'est bien » de son éternelle voix grave et calme.

Mais rien de se passa comme dans sa tête. À peine arrivé à la Soul Society, un son d'alerte retentissait dans tous le Seireiteï.

« Une alerte? Demanda-t-elle à Rangiku

-Oui.

Le visage de son ami avait perdu son sourire et montrait une certaine inquiétude.

-Qu'est-ce qui se passe?

-J'en sais rien, mais rien de bon, ça c'est sûr...

Dans le ciel d'habitude si bleu, une large déchirure était apparu.

-Qu'est-ce... Que c'est?

-Des hollows... Par centaine... On est attaqué! »


Note de l'auteur:

Alors? Qu'en dites vous de ce chapitre? Une fin en suspend, c'est normal! Là, je vous invite juste à lire la suite, posté la semaine prochaine!

D'ici là, laisser une petite trace de votre passage, ça fait toujours plaisir! Merci à ceux et celles qui le font d'ailleurs! :-)

à plus!

TiteOshun