Hello ! Vous voyez, je garde un rythme de postage (à peu près) régulier ! Ravie que cette histoire vous plaise :) vos commentaires me font tous plus plaisir les uns que les autres

Aujourd'hui : un nouveau venu et quelques éclaircissements !

Ankou : C'est bien une des première fois qu'on me reproche de poster vite :P Promis, je te ferai une petite crise AIPMique ! Et siii tu avais raison j'avais mis émeraude car je trouvais que ça faisais vert/bleu, du coup à la lecture de ton commentaire j'ai aussi rajouté "vert", mais tu avais bien vu juste ;)

DG : Ravie de te compter dans mes lectrices !:)

JenAbs : Le pouvoir de Tony ? Mais, qui t'as dit qu'il avait un pouvoir voyons ? *moue amusée*

Gwen : Rooh mais voyons, je n'ai jamais dit que Tony avait un pouvoir. Tss. Et non, désolée concernant Tim mais ce n'est pas ça, d'ailleurs j'ai vraiment hâte que tu me dises ce que tu penses du pouvoir que je lui ai trouvé ! Quant à la fic de lilisurnatural, dommage qu'elle ait été supprimée j'aurai aimé voir ça, c'est pas mal comme pouvoirs !

Athna : Tout à fait de ton opinion concernant Gibbs.*regarde en l'air* mais ouiiii Kate ne sera pas anti mutant, noooon *regarde ses ongles* Et concernant Tony, je ne vais rien te dire voyons, mais tu auras la réponse à pas mal de tes questions dans ce chap ! donc ... oui donc en fait si je vais te dire quelque chose. Via ce chap. Mh bref, j'adooooore tes reviews merci merci merci

PBG : Je savais que tu devinerais le lien avec les flammes ! (même si, une troisième fois, je n'ai JAMAIS dit que Tony avait un pouvoir, tsssss) Pourtant je n'ai même pas pensé à White en écrivant ça ! (mon subconscient est un génie. Mais un génie caché.) J'aiiiime tes suppositions ! Merciiiiiiii pour ton commentaire ! tu as défini en une review tout ce que je voulais montrer de Gibbs t'es trop forte. *érige un temple*


Anthony DiNozzo Jr ferma la porte de son appartement derrière lui et s'adossa au chambranle. Il était vidé. Epuisé. Mort de fatigue. Il avait l'impression d'entendre ses oreilles bourdonner, et que son cerveau jouait au flipper au ralenti dans sa boîte crânienne.

Il cligna des paupières plusieurs fois pour s'assurer qu'il était bien de retour dans l'antre de sa vie privée. Une odeur de viande grillée flottait dans l'air.

Odeur qui lui retourna l'estomac. Il ferma les yeux et déglutit, se forçant à effacer l'image de cette ordure au visage brûlé ancrée dans ses rétines. Il entendait néanmoins toujours ces cris d'horreur et de douleur résonner dans ses conduits auditifs.

- Tony ?

Il rouvrit ses yeux quand il entendit la voix de sa compagne fendre le silence apparent de leur appartement.

- Brooke.

Il sourit et s'approcha d'elle pour la serrer brièvement dans ses bras.

- Ça va ? S'enquit-elle.

- Journée compliquée. Et toi ?

Elle acquiesça vaguement et posa sa main sur la joue pâle de Tony.

- Tu as une de ces têtes … j'ai préparé le dîné. Viens, ça va te remettre sur pied.

Sentant à nouveau l'odeur flottant dans la pièce, Tony émit une grimace involontaire.

- Non, merci. Je vais plutôt aller me reposer, ok ?

- Ah … d'accord.

Il fit demi-tour et se dirigea vers leur chambre après avoir jeté un dernier regard à Brooke, le temps de voir la lueur inquiète brillant dans le regard de sa compagne. Les cheveux châtains de cette dernière étaient légèrement ébouriffés, ses grands yeux verts fixés sur lui, et ses joues rosies. Comme à son habitude, elle avait du courir de droite à gauche pendant toute la journée.

Il lui sourit et marcha vers leur armoire. L'italien n'avait qu'une envie. Se jeter sur son lit, tout oublier dans les limbes du sommeil pour une bonne nuit réparatrice. Après … l'incident qui était arrivé à leur suspect, il avait dû expliquer ce qu'il s'était passé. Bien évidemment, il avait eu du mal à faire comprendre aux autres que, oui, le briquet s'en était soudainement sauvagement prit au visage de Ian sans raison apparente.

Ce dernier avait été immédiatement pris en charge par les urgences. Tony avait l'impression que l'odeur de chair brûlé s'était imprégnée en lui. Il n'arrivait pas à sentir autre chose, ni à voir quoi que ce soit d'autre que, en boucle, le visage de son suspect prendre feu. Il y avait au moins du bon dans tout cela : après l'incident, une enquête avait été ouverte sur Ian précisément. Enquête que Tony avait voulu mener, sûr de la culpabilité de l'homme dans la séquestration et le viol de trois jeunes filles. Et cela avait mené à la conclusion suivante : les suspicions du policier étaient vraies. Ian était coupable. Il serait arrêté et emprisonné dès sa sortie de l'hôpital.

Mais ce briquet. Ce feu. Ian l'avait-il fait exprès … ? Il n'y avait aucune explication. Et c'était frustrant, et totalement déboussolant, pour Tony. De plus cette journée pénible avait fait naître et accroître un puissant mal de tête.

Il soupira et se leva pour attraper une serviette de bain sèche. Une bonne douche lui changerait les idées.

Un cri et un bruit métallique résonnèrent soudain dans la maison, le faisant brusquement sursauter.

- Brooke ! S'écria Tony en se précipitant dans la cuisine.

Sa compagne se tenait tremblante adossée au mur, le regard fixé sur la gazinière.

- Elle … Je … Commença la jeune femme avant de croiser le regard de Tony inquiet. La gazinière. Quand j'ai allumé le gaz, une énorme flamme est sortie et est montée jusqu'à la hotte.

Effectivement, derrière la gazinière le mur était noirci, et une des plaques grillagées de la hotte était tombée. Elle était visiblement aussi brûlée. Tony déglutit. Son cœur battait bruyamment entre ses côtes.

- Ce n'est rien. Dit-il finalement en s'approchant de Brooke pour la serrer dans ses bras. Il a dû y avoir un dysfonctionnement, je vais couper le gaz et demain matin je ferai venir quelqu'un. Tu n'as rien ?

Il s'éloigna de la jeune femme pour l'observer attentivement. Elle tenait ses deux mains serrées ensemble.

- Non, je me suis un peu brûlé le bout des doigts, mais ce n'est rien. Dit-elle tandis qu'il attrapait ses mains pour vérifier leur état, effectivement bénin.

Il attira à nouveau son amie contre lui, posa une main dans ses cheveux ébouriffés et embrassa son front.

- Mh. Bon. Je pense que je vais aller me coucher aussi. Finit-elle par dire, le nez caché dans le cou de l'italien.

ooo

- Qu'est-ce que tu fais ? S'enquit Ellie en arrivant dans le QG secret.

Dos à elle, Abby parlait à quelqu'un, face à l'un des écrans posé sur le mur. Elle se retourna au son de la voix de la jeune agent et lui sourit.

- Je parle à un vieil ami. Fit la laborantine.

Intriguée, Ellie s'approcha de l'écran. Le nouvel ami en question était un homme d'âge assez avancé, environ 70 ans. Il portait de fine lunettes ovales et de légères bajoues encadraient un sourire calme et chaleureux.

- Bonjour, mademoiselle… ? Commença-t-il.

- Eleanor Bishop. Répondit-elle avec un hochement de tête en guise de salut.

- J'ai déjà entendu votre nom quelque part … Fit l'homme qui paraissait réfléchir. Vous travailliez à la NSA, en tant qu'analyste, si je ne me trompe pas ? J'ai un ami qui y était et qui m'avait parlé de votre travail. Vous associez les informations ou les évènements avec ce que vous mangez, ou mangiez lors du déroulement, c'est ça ? Formidable mémoire gustative. Ça me rappelle une connaissance qui avait ce même don, lui aussi … le problème c'est que, pour en profiter au maximum, il se nourrissait beaucoup trop. Pauvre ami, il avait tellement de cholestérol dans le sang que je me demande comment il a fait pour vivre si longtemps !

Abby émit un petit rire. Ellie était complètement absorbée par les paroles du vieil homme pourtant bien en forme.

- Ducky, finit par dire la laborantine, tu as oublié de te présenter. Elle ne sait même pas à qui elle s'adresse !

- Oh, oui, désolé, je manque à mes obligations. Je suis le docteur Donald Mallard, légiste pour le NCIS de Quantico. J'ai rencontré Abigail au cours d'une enquête où nous échangions des informations, et elle a tenu à garder contact, pour mon plus grand plaisir évidemment.

- Ducky ? Releva l'agent, amusée.

- C'est un surnom qui remonte à une lointaine époque. Cette chère Abigail l'a immédiatement adopté.

La Abigail en question leva les mains sous son menton et serra ses paumes, un grand sourire aux lèvres.

- Ce que Ducky ne te dit pas, dit-elle en levant l'index, c'est qu'il va être le maillon manquant de notre projet …

- Comment ça ? Souleva Ellie en haussant ses sourcils bruns.

La lueur intriguée qu'Abby vit briller au fond des prunelles marron de la jeune femme la ravit. La blonde était assurément à 100% dans le projet.

- Il se trouve que je fais parti de la communauté mutante depuis quelques dizaines d'années déjà. Répondit le légiste à travers l'écran mural.

Il laissa planer le suspens quelques secondes, amusé de l'expression hypnotisée qu'affichait Ellie.

- Je suis télépathe. Et médium à mes heures, mais c'est bien plus rare.

La jeune femme ouvrit des yeux grands comme des soucoupes. Son cerveau génétiquement programmé pour être rationnel n'en pouvait déjà plus de tous ces supers pouvoirs qui se décelaient un peu partout dans le monde, notamment chez son patron : chose plus qu'improbable … et là, elle se retrouvait face à un télépathe. Un télépathe, bon sang.

Brusquement, son cerveau fit la connexion entre le mot et sa signification et elle fit un pas en arrière, troublée à l'idée qu'en ce moment même l'homme qu'elle avait en face d'elle pouvait lire dans sa tête comme dans un livre ouvert.

Le Dr Mallard émit un rire, comprenant visiblement son geste.

- Ne vous inquiétez pas, ma chère, ça ne marche pas au travers d'un écran, aussi pointue soit la technologie de nos jours. Et je suis quasiment sûr, grâce à Abigail, que vous êtes une personne en qui je peux avoir entièrement confiance et qui ne mérite donc pas de se voir voler ses secrets.

Ellie ne put s'empêcher de rougir, rassurée cependant. Une étrange sensation habitait ses entrailles. Cet homme était certes très chaleureux et sympathique, mais elle avait encore un peu de mal avec toute cette non-rationalité.

Elle cligna des yeux plusieurs fois comme pour revenir dans le présent et lança d'un ton plus enjoué, impatiente :

- Et donc ? Quel est votre plan ?

Abby et Ducky se lancèrent un regard complice à travers l'écran.

- A toi l'honneur de lui expliquer, Abigail.

- Et bien en fait, quand je suis allée voir l'équipe de chercheurs qui s'occupent du phénomène mutant : de ses implications, de sa surveillance, etc, je leur ai aussi parlé de mon ébauche de projet, concernant Gibbs et les Gibbs-Men. Ils ont trouvé ça très bien, évidemment ils ont promis de ne rien dire, ils ne savent même pas si je le fais vraiment. Et du coup, l'un d'eux m'a orienté vers Ducky …

- Comment se fait-il que vous ne soyez pas dans un de leurs labos en train d'être étudié ? S'étonna Ellie en retournant son attention sur le légiste.

- Mon ami est le seul à être au courant. Il connaissait ma condition bien avant qu'il n'y ait une vague de cas de mutation, et à l'époque, les quelques mutants connus étaient vraiment enfermés, cachés et étudiés comme des souris de laboratoire. J'ai su que je pouvais faire confiance à cet homme-là, alors je l'ai laissé me poser quelques questions, faire quelques tests moindres, et lui m'a laissé en paix par la suite.

Ellie hocha la tête tandis qu'Abby continuait son récit.

- Il se trouve que j'avais déjà croisé Ducky lors d'une enquête conjointe avec le NCIS de Quantico … alors j'ai repris contact avec lui, on s'est rencontrés pour mettre au point une … technique. Pour recruter des membres dans l'équipe de super héros. Termina la gothique avec un sourire mystérieux.

- Comment ? S'enquit Ellie, dont le corps tout entier frémissait de curiosité.

- Il se trouve, commença le légiste, que les mutants dégagent une … une sorte d'aura particulière. Comme un champ de force. Au début, je ne comprenais pas pourquoi, parfois, certaines personnes attiraient particulièrement mon attention dans la rue. Je pensais que c'était parce qu'elles avaient une vie mouvementée, ou alors de gros secrets. Mais avant, cela m'arrivait très rarement. Puis avec ce phénomène de mutation de masse, je ressentais ça plus souvent et j'ai fini par faire le rapprochement.

- Donc, vous allez venir ici …

- Pour vous aider à trouver des mutants et rentrer en contact avec eux, tout en sachant s'ils sont bien intentionnés ou non. Et s'ils ne le sont pas, les capturer bien évidemment. Termina Abby.

Quelques secondes flottèrent, pendant lesquelles Abby et Ducky scannèrent les réactions de la jeune agent. Qui ne tarda pas à afficher un grand sourire.

- C'est parfait. Souffla-t-elle. Mais Gibbs est prêt ?

- Ça ne saurait tarder. Répondit la laborantine d'un ton confiant. C'est Gibbs.

- Et pourquoi n'êtes vous pas encore là ? Demanda Ellie au légiste.

- Nous préparions justement les derniers détails de ma venue.

- Mais …, et votre travail ?

- Mon assistant va prendre le relais. C'est un garçon très doué, il s'en sortira à merveille.

- Vous avec démissionné ?! S'étonna Bishop d'un ton un iota plus haut, prête à lui interdire formellement de faire une telle chose.

- Non, absolument pas, réfuta Ducky en riant. Je prends juste ma retraite anticipée, quelques mois plus tôt, ça ne leur pose aucuns soucis et à moi non plus. J'espère être utile parmi vous.

- Oh vous le serez sûrement, approuva Ellie en échangeant un sourire avec Abby. Si elle vous a fait confiance, alors tout le monde ici vous fera confiance aussi.

- J'en suis ravi. C'est là une épopée qui mérite d'être créée et vécue.


1- Que pensez-vous de ce Tony ? Vous aimez sa vie ? (il y aura davantage de détails très prochainement)

2- Bizarre, ces feux qui surgissent, non ? Une explication ?

3- Vous avez émis des hypothèses sur les pouvoirs des autres agents mais pas sur Ducky ! Que pensez-vous de son pouvoir ?

Et dépêchez vous de lire, j'ai hâte de poster ! :P