Note de l'auteur:

Et voilà, 18ème et dernier chapitre de cette fiction. 2mue de le poster, en espérant que ça va vous plaire!

Bonne lecture!


*Épilogue : Ne me laisse pas.*

Une semaine s'était écoulée depuis la mort d'Aizen. Doucement, le Seïreiteï se remettait sur pieds. On reconstruisait les bâtiments détruit, on replantait les arbres déracinés, on refaisait les routes brisées, on soignait les blessés et on enterrait les morts.

Le calme était revenu partout et chacun semblait enfin détendu. L'ambiance générale était étrange. Une joie mêlé à de la tristesse. Se réjouir d'être encore en vie et devoir faire le deuil de ses camarades tombés. Aucune division n'avait été épargné par les dégâts et les pertes humaines et chacun essayait à sa façon de tourner la page.

À l'abri de la lumière du jour, assis à même la sol, les jambes croisée, un prisonnier écoutait le silence pesant qui l'entourait. Combien de temps s'était passé depuis sont arrestation ? Quelques jours ? Quelques semaine ? Plus ? Il n'en avait pas la moindre idée.

Un bruit le sortit alors de ses pensées, une porte que l'on ouvre puis des pas qui résonnèrent dans le silence. Une autre porte s'ouvrit alors et quelqu'un s'approche des barreaux de sa cellule. Levant ses yeux, il reconnue immédiatement son visiteur. Deux perles bleutées sur un visage fin. Une chevelure rousse qui encadrait le tous.

Un maigre sourire se dessina alors sur le visage du prisonnier.

« Et bien, en voilà une agréable visite. Comment va-tu ?

-J'aimerais que tu répondes à mes questions !

Évidement, pour quelle autre raison serait-elle venue le voir ?

-Il semblerait que je n'ai pas le choix... Très bien, je t'écoute.

-Pourquoi avoir suivit Aizen ?

Question piège !

-Je voulais savoir jusqu'où son ambition allait le mener.

-Tu savais que tu trahissais le Seireiteï ! Qu'espérais-tu faire ?

Gin sourit intérieurement, Rangiku avait toujours été perspicace lorsqu'elle s'y mettait. Au point ou il était, il n'avais plus rien à perdre.

-À vrai dire, je voulais l'arrêter ! Mais j'avais besoin de le connaître par cœur afin de ne prendre aucun risque et de m'assurer la victoire.

-Au détriment de tous ce en quoi tu croyais ?

-Le prix à payer était cher, j'en étais conscient.

-Pourquoi avoir été aussi loin alors ? Pourquoi ne pas t'être battu avec nous ?

-J'étais comme un espion. Avant de tromper ses ennemis, il faut savoir tromper ses amis.

Le vice-capitaine lâcha un rire nerveux, de plus en plus énervée.

-Tes amis... A-tu pensé une seule seconde à tes amis ? À moi... ?

-Je navré Ran...

-Pourquoi tu t'es focalisé sur lui ?

-J'avais un compte à régler avec lui.

-De quel genre ?

-Du genre personnel !

-Et c'était si important au point de tous foutre en l'air ?

-Oui !

-Qu'est-ce qui pourrait avoir autant d'importance à tes yeux pour aller jusqu'à trahir les tiens ?

L'ex-capitaine Ichimaru esquivât un sourire et reprit, d'une voix sereine

-Toi.

-Moi ?

-Comment pardonner à l'homme qui a osé lever la main sur toi ?

Matsumoto resta sans voix, alors que les gardes faisait sortir le prisonnier de sa cellule pour son exécution. Rapidement, les larmes coulèrent sur ses joues, alors qu'elle pinçait ses lèvres. Elle ne savait même pas si elle devait être heureuse, triste ou en colère.

-Prend soin de toi.

Sans attendre de réaction et de mouvement de la part de son amie, Gin suivit sans résister les gardes pour assumer ses erreurs et ses choix. Mais une voix derrière lui lui serra le cœur.

-Gin ! Tu n'es qu'un idiot ! »

Souriant à pleine dents, le traire quitta le bâtiments mains liées, sans aucun regret.

OoOoOoOoO

Plus loin, dans une résidence, une porte se referma après avoir laisser sortir un domestique, plateau en main. Debout devant lui, Rukia aperçut le dit plateau, encore plein. Elle en conclut donc que son frère n'avait pas encore mangé, une fois de plus !

Elle soupira discrètement, regardant le domestique s'éloigner. Voilà une semaine qu'il était dans cette chambre, refusant de se nourrir correctement, refusant de sortir, refusant d'accepter la dure vérité. Mais Rukia, elle, n'avais pas besoin de réfléchir longtemps pour comprendre ce qui se passait... La légende avait, jusqu'à maintenant, été vraie. Et donc, si elle était vraie jusqu'au bout, l'hôte devait mourir. Aussi difficile que ça puisse paraître, Tsubaki allait mourir. Son cœur se serra à cette pensée. Mais ça faisait une semaine que l'état de santé de la jeune femme n'avait pas bougé ! Ses blessures avaient été soignées mais elle restait désespérément inconsciente, allongée dans son lit, Byakuya à son chevet.

Une nouvelle fois, elle essaya de raisonner son grand frère, même si elle savait ce que ça allait donner, il n'allait pas l'écouter et il allait lui demander de sortir. La petite shinigami prit une grand inspiration et frappa timidement sur la porte et entra, sachant très bien qu'elle n'obtiendra pas de réponse. Son cœur battait vite à ce moment là. Elle aurait préféré se retrouver au milieu d'un troupeau de hollows affamés plutôt que dans la même pièce que son grand frère.

Comme la dernière fois, le chef de la famille Kuchiki était installé sur un coussin, ses yeux fatigués rivés sur la silhouette allongée devant lui. Après une rapide et discrète inspiration, Rukia se lança, pas vraiment sûr de ce qu'elle allait lui dire.

« Ni-sama ?

Aucun mouvement.

-Je sais bien que vous m'avez demandé de ne plus vous déranger mais...

-... Dans ce cas, que fais-tu ici ? L'interrompit-il

-Je...

-Sors d'ici s'il te plaît.

Et voilà, encore une fois, elle devait partir. Serrant, les dents, elle tourna les talons et tendit sa main vers la poignée. Mais elle se stoppa dans son mouvement. Combien de temps cette situation allait durer ? Combien de fois allait-elle devoir quitter cette chambre ? Non, ça suffit ! Elle se retourna à nouveau, faisant face à son frère.

-Ça ne peut plus durer ni-sama !

-Pardon ?

-Combien de temps allez-vous rester là ? Je vous croyais plus rationnel que ça ! Mais il faut regarder la vérité en face et accepter de la laisser partir !

-Comment peux-tu dire de telles choses ?

-Tsubaki était aussi mon amie ! Et c'est aussi dure pour moi de la voir comme ça ! Mais c'est aussi dure de vous voir comme ça ! Que croyez vous qu'elle dirait si elle vous voyait ainsi ? Soyez raisonnable ni-sama et laissez la partir... Je vous en prit... Cessez de vous faire du mal ainsi.

Le grand chef ne répondit rien, fixant Tsubaki sans bouger. Les mots de sa petite sœur résonnait dans sa tête. Elle avait raison et il le savait. Tous ceci était ridicule et ça avait assez duré. Qui s'occupait de sa division en ce moment ? Sûrement Renji, mais s'il ne revient pas vite, qui sait dans quel état il allait retrouver la sixième division ? Pareil pour les affaires de sa famille. Ça fait déjà plusieurs fois qu'on lui annonce la visite de chefs de clan et qu'il les renvois toutes. Il n'eut rien besoin de dire, Rukia avait comprit que ses paroles avait enfin eut une impacte. Sans rien ajouter, elle quitta la chambre.

De longues secondes se mirent à défiler alors. Pensif, le grand chef fixait Tsbaki sans bouger d'un millimètre. Et puis, il se lança, après avoir vérifier pour la énième fois que personne ne se trouvait près de la chambre dans un rayon de cent mètres

« Tu sais, au début, tu étais à mes yeux qu'une petite gamine isolante et impolie. Je n'avais qu'une envie, que tu partes loin de chez moi !

Il se tut quelques courte secondes et reprit :

-Et puis avec le temps, j'ai appris à te connaître, à te supporter et j'ai finis par voir ce que tu essayais désespérant de me cacher. Ta solitude, ta peur, ton chagrin. Et là, j'ai cru me reconnaître en toi.

Le grand chef serra ses points et continua

-Parce qu'au final, nous sommes pareil toi et moi. Seuls, effrayés et tristes. C'est pourquoi aujourd'hui, alors tu es allongée là, je prend conscience de la place que tu as prit dans ma vie et le vide que tu laisseras derrière toi si tu meurs. Je t'avais fais une promesse, tu es chez toi à présent. Mais pour cela, tu dois tenir la condition que je t'avais imposée, Tu dois survivre à cette guerre. C'est pour ça que tu dois ouvrir les yeux.

Un autre silence, plus long cette fois-ci. Et une voix plus hésitante, inhabituel de la part du capitaine.

-Ne me laisse pas... »

Se pinçant les lèvres, le grand chef devait bien reconnaître qu'il allait un peu mieux, maintenant que tous ce qui tournaient dans sa tête depuis trop longtemps étaient sortit. Soupirant discrètement, il se leva, se disant qu'un bon bain chaud et un bon repas lui remettrons les idées en place. Ensuite, il s'occupera de recevoir deux-trois chef de famille, histoire de montrer que le chef Kuchiki était toujours là. Et peut-être même qu'il fera un tour dans sa division, voir comment son vice-capitaine s'en sortait depuis quelques jours...

Observant une dernière fois le visage serin de Tsubaki, il s'apprêta à partir quand quelque chose lui attrapa le bas de son kimono. La prise était faible mais bel et bien là. Ne bougeant plus d'un millimètre, Byakuya attendait quelque chose, un mouvement, un bruit. Et puis un murmure, léger. Santant on cœur battre dans sa poitrine, le shinigami se retourna et aperçut la petite main de Tsubaki tenir son kimono. Il se pencha à nouveau, son regard ne quittant pas les petits yeux à peine ouvert de son amie. Il voyait ses lèvres bouger, mais le son était trop faible pour être comprit.

« Tu m'as habitué à plus de boucan, me semble-t-il. Commença alors le noble.

Sa voix était calme et posée, comme à son habitude, mais une douce chaleur réveillait peu à peu son intérieur.

-Une glace... Finit pas dire la jeune femme

-Une glace ?

-Je veux une glace s'il te plaît.

Un sourire réussi à échapper au contrôle de Byakuya et s'installa sur ses lèvres.

-Il me semble pourtant t'avoir dit que cet aliment ne contenait pas de vitamine !

-Pas grave. Ça marchera quand même !

À son tour, Tsubaki esquivait un maigre sourire, mais suffisant pour rassurer complètement le grand noble.

-Dans ce cas, je vais te trouve de la glace. Termina-t-il tout en ce levant. Alors qu'il s'apprêtait à quitter la pièce, la voix plus assurée de sa protégée se fit à nouveau entendre.

-Merci.

-Tu me remerciera quand je reviendrais avec ton glace.

-Non, merci pour m'avoir guidé jusque là...

-Comment ça ?

-J'étais perdue... Je sais pas où. J'avais peur et j'étais toute seule ! Et puis j'ai entendu ta voix ! Elle me disait de rentrer à la maison. J'ai alors suivit ta voix. J'avais plus peur. Je savais que tu étais là. J'ai couru, aussi vite que j'ai pu et plus je m'approchais et mieux je t'entendais me parler ! Tu m'as guidé jusqu'ici... Merci.

Encore une fois, le capitaine esquivait un sourire discret avant de répondre :

-Bienvenue à la maison, Tsubaki !

-Encore un truc !

-Quoi donc ?

-Il faut que je le dise... On dit pas assez souvent aux gens qu'on aime qu'on les aime... Alors je veux te le dire, avant de ne plus pouvoir...

Le grand noble ne bougeait plus, surprise par les propos de Tsubaki

Le jeune femme reprit alors, ses points serrant le drap, comme si ça pouvait l'aider :

-Je t'aime.

Une main posé sur la poignet de la porte, faisant dos à son amie, Byakuya ne bougeait plus, un sourire sur les lèvres. Il finit pas répondre, tous en quittant la pièce :

-Ce n'est pas parce qu'on ne le dis pas qu'on ne le pense pas...»

OoOoOoOoO

Cinq mois plus tard

« Chère maman

Rah, je trouve ça nul d'écrire à quelqu'un qui n'est plus là. C'est stupide, tu es bien d'accord avec moi hein ?

Si je le fais, c'est parce qu'on m'a dit que ça pourrait m'aider à faire mon deuil... Mon cul ouais ! Ils sont nuls les psys de l'au-delà !

À vrai dire, il y a quand même pas mal de truc que je voulais quand même te dire. Alors quitte à écrire, autant y raconter quelque chose ! Byakya serrai sûrement en train de me dire que je râle trop s'il me voyait en ce moment. Tu sais, Byakuya, l'homme que j'ai protégé face à toi, enfin, face à ton hollow... Je dois beaucoup à cet personne. Il m'accueille chez lui et il a même dit que j'étais chez moi ! Bon des fois, on s'engueule mais jamais longtemps... C'est un chic type tu sais ! J'aurais aimé que tu le rencontres et que tu puisses faire sa connaissance.

Il y a beaucoup d'autre personnes que j'aurai voulu te présenter !

Jushirô,, qui m'a apprit ce que c'est que l'amusement, l'amitié et la confiance, Rangiku, la première qui m'a appelé son amie. On fait souvent des sorties toutes les deux, parfois avec Rukia. Et à chaque fois, on se fait engueuler par Tôshirô parce qu'on est partie sans autorisation. Renji et Rukia se disputent tout le temps, comme nos voisins du dessus, tu te souvient ? Sauf que là, on voit bien qu'ils s'apprécient beaucoup !

Tu sais, tous ses gens sont mes amis. Si, je t'assure, je peux enfin le dire, j'ai des amis et je les aimes très fort ! J'ai toujours pensé que c'était mieux pour tous le monde que je reste seule. Je me plantais complètement ! Les amis, c'est supers ! Je regrette juste que tu ne sois plus là pour le voir !

Tu sais quoi maman, je suis heureuse et c'est maintenant que je rend compte du vide que tu as laissé dans ma vie. Je n'étais pas l'enfant parfait que tu aurais voulu que je sois... Je suis désolée si je t'ai souvent déçue... Mais tu sais quoi, une maman, on en a qu'une, c'est Byakuya qui m'a apprit ça...

Je t'aime maman, et je tâcherais de te rendre fière de moi, encore plus ! Merci pour m'avoir supporté toutes ses années...

Ta fille, Tsuki »

OoOoOoOoO

Le soleil était déjà bien levé lorsque qu'une paire d'yeux bleu s'ouvrit brusquement. Se redressant d'un coup, Tsubaki fixa quelque seconde seulement le ciel visible de la fenêtre pour en conclure à une chose.

« Mince, je suis en retard ! »

Rapidement, elle chassa d'un coup de jambe ses draps et fonça dans la salle de bain, son pied encore emmêlé dans la couverture.

« Mince, mince, mince ! »

Plus rapide que l'éclaire, elle quitta sa chambre, lavée, à peu près coiffée et habillée de son uniforme d'élève de l'académie.

Comme une bombe à retardement, il traversa les longs couloirs de la résidence, slalomant entre les domestiques. Après une petite collision avec l'une d'entre elle et une pluie de draps fraîchement lavée et pliées, elle lâcha une excuse rapide et continua sa route.

Encore une fois, elle ne s'était pas réveillée ! Encore une fois, elle allait arriver en retard à l'académie. Et encore une fois, elle allait se faire gronder par Byakuya !

D'ailleurs, en parlant du loup... Celui-ci se trouvait au bout du couloir, sortant tous juste d'une réunion avec d'autre chefs. Celui leva ses yeux sur elle, un regard qui suffit à arrêter sa course folle.

« Encore en retard...

-Heu... Non, pas du tout ! Je suis revenue parce que j'avais oublié... Un livre !

-Tsubaki ! Que t'ai-je apprit au sujet du mensonge ?

Celle-ci soupira, vaincu

-Qu'il faut pas mentir qui risque que plus personne ne me fasse confiance... Je sais.

-Alors pourquoi mentir encore, si tu le sais ?

-Je... Je suis désolée Byakuya. Je me suis pas réveillée.

-Si tu t'étais couchée plus tôt, peut-être te serais-tu levée à temps.

Elle se contenta de détourner les yeux.

-Je voulais regarder encore les étoiles avec toi, comme la dernière fois. Reprit-elle. Mais tu avais une réunion et après, je me suis dit que tu devais être fatigué... Alors que suis restée seule à les regarder et j'ai pas vu le temps passer.

-Pas besoin d'être en forme pour regarder le ciel étoilé. Passe me voir dans mon bureau la prochaine fois, je serais au moins là pour assurer ton réveil le lendemain matin !

Un large sourire s'étira sur les lèvres de Tsubaki. Depuis la grande bataille d'hivers, sa relation avec le noble capitaine s'était grandement amélioré ! Il lui accordait souvent des petits instants qui n'appartenait à eux. En contre partie, elle avait décidé de rentrer dans les rangs et d'être sage et adulte. Elle s'était même proposé de retourner à l'académie, afin de reprendre à zéro son apprentissage et de redevenir shinigami. Bien que le plus gros de ses pouvoirs avaient disparut, elle était fermement décidé à utiliser le peu qu'il lui restait pour se rendre utile à tous ses amis.

-Byakuya ?

-Quoi ?

-Tu peux me faire un petit mot d'excuse pour mon retard de ce matin ? Pour le prof. S'il te plaît. Un mini mot !

-Il n'en est pas question, tu dois assumer les conséquences de tes actes !

La jeune femme soupira et croisant les bras sur sa poitrine.

-Et plus tu traîne ici et plus ta punition sera importante !

-Ah mince ! »

Sans attendre, elle se remit en route, oubliant encore une règle d'or du manoir Kuchiki : ne pas courir dans les couloirs. Et une fois de plus, un soupir discret s'échappa des lèvres du propriétaire.

FIN


Note de l'auteur:

Et voilà! Terminé! Alors, cette fin? Dites moi tout!

C'est donc sur ses quelques mots que s'achève cette fiction! J'espère que vous avez aimé la lire, au même titre que j'ai aimé l'écrire!

Merci à tous ceux et toutes celles qui ont laissé une trace de leur passage au cours de ses chapitres! ça me fait toujours plaisir d'avoir vos avis et impressions!

Rendez vous bientôt pour une nouvelle fan-fiction!

En attendant, je vous souhaite de bonnes fêtes de fin d'année, bonne année 2015 et plein de bonheur!

TiteOshun