Hello ! Moi qui pensais avoir du temps cet été … Finalement j'en ai encore moins. Néanmoins je garde mon objectif : je finirai cette fiction avant le mois de septembre, quitte – j'en suis désolée – à délaisser la vie du Fofo et de la section NCIS par la même occasion.

Gwen et Lentilles, j'en profite pour vous offrir un énorme merci. Concernant vos fictions en cours, je les lis quand je peux mais clairement je n'ai pas le temps de mettre autre chose que « j'adore » et ça ne suffit pas ! Je ne vous garantis pas que je puisse commenter avant mon départ, … mais même dans 6 mois, je le ferai. :) Continuez en tout cas, je suis de tout cœur avec vous deux. J'espère vous avoir comme lectrices jusqu'au bout de G-Men, et comptez sur moi pour revenir vers vous un jour ou l'autre.

Mon bébé touche à sa fin. Je pense qu'il reste entre 5 et 10 chapitres …

Bonne lecture à tous !


Il faisait beau, les rues étaient désertes. Ziva et les autres agents ne pourraient qu'attirer l'attention : il fallait faire vite.

Aussi, au premier mot de son nouveau patron, la jeune femme se lança-t-elle en direction du building de toute la force de ses mollets. Elle entendit derrière elle la petite dizaine d'agents qui la talonnaient, presque aussi silencieux qu'elle.

Le FBI leur avait gracieusement prêté quelques uns de leurs meilleurs agents, et Ziva avait été désignée par Gibbs comme la meneuse du petit groupe – sous réserve qu'elle obéisse aux ordres directs qu'il lui donnait via l'oreillette, les caméras portées par tous les agents permettant aux membres du NCIS d'avoir une vue claire sur les évènements.

Deux équipes de surveillance avaient été dépêchées par Morris afin de faire le tour du bâtiment en d'incessantes rondes. Cependant, à peine avait-ils eut le temps de sortir des locaux, groupés, que des agents du NCIS s'étaient emparés d'eux dans le plus grand silence. Depuis, les deux chefs de groupe étaient ligotés et enfermés dans deux vans garés plus loin, et grâce à un logiciel sophistiqué, une équipe du FBI avait réussi à informatiser leurs voix, permettant de délivrer à des intervalles réguliers des messages à Morris, lui assurant que tout se passait bien.

Derrière son écran, McGee aidait Delilah à créer une brèche dans le logiciel de sécurité de Blake Health. D'ici quelques secondes, le volet roulant de fer allait pouvoir s'ouvrir sur une dizaine de centimètres.

- Ziva, allez-y.

Et effectivement, à l'instant même où l'ex marine prononça ces quelques mots, un soubresaut parut agiter le volet avant qu'il ne se mette à se relever, lentement. La jeune femme se précipita et les autres agents la suivirent. Elle fut la première à se laisser glisser au sol et passer sous le premier volet. Puis, alors qu'elle se relevait prestement, les deux grandes portes coulissantes s'ouvrirent d'elles-mêmes en un chuintement.

En quelques secondes à peine, le commando avait fait irruption dans la pièce. Immédiatement après, portes et volant se refermaient sans un bruit de plus.

Le hall était plongé dans l'obscurité la plus totale. Morris avait décidé de faire confiance au générateur de secours en fermant tous les points d'entrée et de sortie du bâtiment, quitte à le transformer en tombeau humain. Malheureusement pour lui, Delilah avait également pu prendre la main sur ce second générateur propre à la compagnie pharmaceutique.

Armés de leurs lunettes à vision nocturne et d'une farouche détermination, les agents s'avancèrent rapidement vers l'extrême gauche du hall, où se trouvaient deux ascenseurs. Ziva n'eut pas à fournir un mot que la porte s'ouvrait. A sa droite, Fornell lui adressa un signe de tête et tous deux s'engouffrèrent les premiers dans la cage de fer.

Il ne valait mieux pas avoir peur. Seule Delilah pouvait faire se déplacer la cage sans couper l'alimentation et la faire tomber. Savoir qu'elle tenait des vies entre ses mains et son clavier n'aidait pas la jeune femme à empêcher son front de devenir moite.

Gibbs et Tim, grâce à leurs écrans, suivaient en direct toute la manœuvre. L'informaticien prenait aussi soin de tenir Tony informé. Ce dernier avait suivi vaillamment Morris au fin fond d'une salle de maintenance et sermonnait son ancien coéquipier en lui répétant qu'il avait surchargé le système.

C'est au moment où Morris lui faisait part de son mécontentement d'une manière fleurie que l'italien entendit une voix dans son oreillette lui indiquant que la cabine de l'ascenseur numéro 2 venait de se mettre en route vers les profondeurs du bâtiment.

Il se mit donc à prier avec ferveur tous les dieux qu'il connaissait pour que ceux-ci soient cléments envers ses potentiels sauveurs.

ooo

Ziva percevait seulement, dans la cage de fer, le souffle de ses compagnons, et cela lui paraissait déjà faire un vacarme énorme. Elle se força à calmer son propre reflux d'air et se concentra sur les grincements de l'ascenseur, le sentant descendre sous ses pieds.

Cela fut rapide et, quand la porte s'ouvrit finalement, la jeune femme échangea un nouveau signe de tête avec Fornell en lui indiquant un chemin qu'elle avait pris maintes et maintes fois.

Ils traversèrent un long couloir orné de fenêtres de plexiglas donnant vue sur de grands laboratoires déserts avant d'arriver dans la seconde partie du bâtiment. Chaque porte s'ouvrait devant eux. La détection automatique fonctionnait, mais Delilah avait coupé l'apport de lumière ainsi que les caméras et alarmes. Pour Morris, elle avait simplement freezé un passage de chacune des caméras placées au sous-sol, qui diffusait en continu les images des couloirs déserts.

Les mutants devaient probablement se trouver dans leurs chambres. Les portes étaient bien suffisamment difficiles à ouvrir, alors les laisser dans la même pièce aurait été voué à l'échec. Qui plus est, de ce que savait l'israélienne, chaque chambre était protégée contre le pouvoir de chaque locataire. Ainsi, dans la sienne, elle n'avait pu fournir la moindre étincelle d'électricité.

Ils commençaient à s'approcher de l'aile où se trouvaient les chambres quand le sol commença à diffuser de légères vibrations par intermittence. Intriguée, Ziva finit par s'arrêter net en en sentant une plus prononcée. Elle leva la main en l'air, faisant signe aux autres d'écouter.

- Que se passe-t-il ? Lui demanda Gibbs dans son oreillette.

Elle ne répondit pas, se concentrant sur les bruits diffus qu'elle entendait. Le vrombissement d'une machine, à des kilomètres sous terre. Puis les vibrations reprirent de plus belles. Un mauvais pressentiment s'empara de la jeune femme. Il fallait presser le pas.

Sans plus s'occuper de savoir d'où cela venait, elle se précipita à travers un nouveau dédale de couloirs sombres ornés de lettres et de numéros divers, et finalement parvint jusqu'à la zone qu'elle recherchait.

Aussitôt, elle s'avança vers la première fenêtre de la première porte, se mit sur la pointe des pieds, et scruta les ténèbres de la pièce.

Un corps était allongé sur la couchette du milieu de la pièce. Ziva recula, et fit signe à l'un des agents qui s'approcha alors. Il était armé d'une petite machine ressemblant à une mitraillette, et dès qu'il la mit en marche, il fit signe aux autres de s'écarter. Un rayon rouge sortit du canon, et l'homme le dirigea vers la serrure. Il en fit lentement le tour, tandis qu'un léger filet de fumée s'échappait du battant de fer.

Au bout de quelques secondes, il put faire tomber le verrou dans la chambre et ouvrir la porte sans peine. Ziva et Tobias s'avancèrent. La forme assoupie s'était relevée d'un bond aux premiers bruits et se trouvait tapie dans le fond, dans l'obscurité. Sans crainte, Ziva s'avança et s'agenouilla devant la mutante, âgée d'à peine plus de 17 ans, et alluma une petite lumière placée sur la table de chevet.

La jeune fille eut un sursaut puis plissa les yeux la seconde d'après, comme si elle cherchait quelque chose dans ses souvenirs.

- Ziva ? Articula-t-elle en chuchotant.

L'israélienne hocha la tête avec un petit sourire et l'adolescente ouvrit des yeux ronds.

- Je croyais qu'ils t'avaient tuée !

- Je suis bien vivante. Viens, il faut sortir de là.

Elle lui tendit la main pour l'aider à se relever et la fit sortir rapidement de la pièce, pour se diriger vers les autres chambres. L'agent équipé du laser était en train d'ouvrir une seconde porte. Aussitôt, Ziva dirigea Chloé de manière à ce que la jeune fille soit la première à entrer. Quelques paroles de réconfort plus tard, et une nouvelle femme sortait, inquiète.

En un ballet bien organisé, toutes les portes du long couloir eurent tôt fait d'être ouvertes.

Durant son séjour, Ziva n'avait pas vraiment pu savoir combien étaient prisonniers ici bas, ni leur âge ou encore leur prénom. De ce qu'elle avait pu savoir, elle en avait fait part à Tim qui, une feuille à la main, était en train de cocher différentes cases à chaque fois qu'une nouvelle personne franchissait l'une porte, ou que l'une des chambres apparaissait être vide.

Il en résulta, à la presque fin du parcours, que sur la quinzaine de cellules d'ouvertes 7 mutants, pour l'instant, avait pu être sortis.

Deux portes devaient encore être ouvertes, et le tremblement du sol avait presque été oublié par Ziva quand il revint avec encore plus d'intensité. Tous s'arrêtèrent d'un bond, et même Gibbs et McGee s'immobilisèrent en entendant, en fond sonore, le bruit d'une machine toute proche. Comme si quelqu'un cherchait à percer le béton.

L'agent de Fornell se précipita donc sur l'avant dernière porte.

- McGee, qu'est-ce qu'il se passe ? Demanda alors Ziva. C'est Tony ? Là-haut ?

- Non. Ils ont arrêté de chercher d'où vient la panne et sont en train de déployer leurs agents pour surveiller toute l'installation. Les agents de Fornell ont réussi à leur faire croire qu'il n'y a absolument rien de suspect dehors mais Morris tient à surveiller les locaux.

- Qui fait ça ?

- Je ne sais pas. Tony non plus.

La jeune femme pesta et s'approcha de l'agent du FBI dès qu'il eut ouvert la porte, pour constater qu'elle aussi était vide. Depuis longtemps le bruit avait réveillé tous les mutants, mais la plupart restaient terrés dans leur chambre, méfiant. De plus, Ziva ne connaissait pas leurs pouvoirs, il valait mieux donc vérifier chaque petite prison.

Il ne restait qu'une porte quand le bruit, de plus en plus proche, sembla parvenir d'un mur à leur droite. Il était désormais très clair que des travaux s'effectuait de l'autre côté du mur de béton. Or, qu'est-ce qui aurait pu se trouver là, à part les canalisations et les égouts de la ville ?

La seule explication était claire pour tous, même s'ils ne la partageaient pas. Quelqu'un ou quelque chose tentait de s'immiscer dans les souterrains de Blake Health.

ooo

En quarante ans de carrière, l'ancien légiste Donald Mallard avait eu de quoi rédiger une montagne de mémoire, s'il l'avait voulu.

Mais cependant, rien ne s'était jamais rapproché de ce qu'il était en train de vivre au moment présent.

Il se trouvait dans la salle de réunion 101, au rez-de-chaussée. Assis avec lui autour d'une grande table allongée, d'autres personnes patientaient en silence. Depuis la coupure de courant, Mitchel, l'un des gardes, avait été dépêché pour surveiller la salle en personne.

Les téléphones et tous les autres moyens de communication avaient été bannis des lieux depuis le début de la matinée, mais apparemment mieux valait une présence dissuasive. Il avait aussi fallu apporter des bougies dans la salle coupée de toute lumière du jour, et rassurer les personnes entassées ici.

Ducky avait compté 15 personnes, lui y compris. Pour la majorité, il s'agissait du personnel de Blake Health. Quelques agents d'entretien qui n'avait pas été autorisés à rentrer chez eux, les agents d'accueil, un groom, et enfin quelques scientifiques travaillant du côté purement pharmaceutique du bâtiment. Les personnes liées au projet mutant dont les Blake faisaient en ce moment l'étalage étaient toutes avec eux, au stade. Il faut dire qu'il n'y avait que peu de participants, et tous étaient apparemment dignes de confiance.

Depuis son entrée dans la salle, il y a un peu plus d'une heure, Ducky avait donc entrepris de vérifier par lui-même les connaissances de chacune des personnes avec qui il se trouvait.

Et avait trouvé quelque chose qui l'intriguait beaucoup. Le jeune groom en face de lui avait attiré son attention dès le début de la panne. Le jeune homme avait paru beaucoup plus inquiet que les autres face à la soudaine coupure de courant, même si le garde Mitchel n'avait pas mis plus de 15 secondes pour entrer et brailler à tout le monde de rester assis.

Depuis, l'ancien légiste s'était appliqué à fonder les profondeurs de son esprit. Tomas, 27 ans, travaillait ici depuis quelques mois. Son activité consistait essentiellement à amener telle ou telle personne d'un point A à un point B, et il connaissait de ce fait plutôt bien les lieux.

Ducky se concentra pour plonger à nouveau dans les souvenirs du jeune homme, s'assurant qu'il n'avait loupé aucun détail.

Tomas baissa les yeux vers le cadran de la montre ornant son poignet. Il vérifia l'heure et s'attarda un instant sur la petite aiguille qui tressautait en rythme, marquant les secondes. Le cadran rutilait. Il avait pu s'offrir cette petite merveille avec son premier salaire. Certes, ce n'était pas le meilleur job au monde, mais il rapportait bien, et il lui permettait d'éblouir ses potentielles charmantes proies avec plus de facilité – le costume aidait bien.

Constatant qu'il était presque l'heure de quitter son travail, Tomas emprunta un large couloir avec pour objectif de descendre tranquillement jusqu'à son petit vestiaire, écoulant les quelques minutes de service qu'il lui restait.

Il arriva devant son espace à 17h58, et décida donc de s'en aller, constatant que le hall de Blake Health était complètement vide. En sifflotant, le jeune homme attrapa son attaché case – qui ne comportait pourtant que les clés de sa Megane, garée une rue plus loin.

Quand il sortit par la porte d'accès réservée au personnel, de l'autre côté de l'entrée principale, Tomas ne se rendit pas compte qu'il était attendu. Il marcha tranquillement jusqu'à son véhicule, pensant à ce qu'il pourrait bien cuisiner ce soir et à comment il pourrait s'y prendre pour inviter la jeune blonde qu'il courtisait depuis quelques jours.

Alors qu'il sortait ses clés de son sac, quelle ne fut pas sa surprise de constater que quelqu'un était adossé à la portière de sa voiture.

- Bonjour Tomas.

L'intéressé sourit sans cacher sa surprise.

- Bonjour, Sara. Qu'est-ce que tu fais là ?

- Je voulais te proposer une sortie. Disponible ce soir ?

Il acquiesça et fit signe à la jeune femme de monter dans sa voiture. La chance lui souriait. Il n'avait même pas besoin de trouver une idée pour la voir, elle venait d'elle-même !

Il accepta donc avec joie la proposition de la jeune femme de zapper le repas pour passer directement au bar, et ne se méfia pas quand elle lui offrit un verre. Il lui en offrit même un en échange. La suite de la soirée, par contre, prit une tournure beaucoup plus imprévue.

Et quand il se réveilla, le lendemain matin, encore habillé dans son lit, il tenta tant bien que mal de réunir ses esprits sans trop se souvenir. Il avait ramenée Sara chez lui … ils avaient parlé. Beaucoup. Mais il était trop embrouillé pour se rappeler du sujet.

Alors qu'il se relevait péniblement, ses yeux se posèrent sur son ordinateur, allumé et posé sur le bureau. Il ne se souvenait pas s'en être servi. Encore moins avoir utilisé la petite clé USB qu'il avait reçu de ses employeurs, et qu'il avait eu ordre de cacher et de ne donner à personne … L'écran était allumé sur les plans du bâtiment, ainsi que les codes de l'ascenseur.

Sara avait probablement dû y jeter un coup d'œil, puisqu'un petit post-it était posé sur un coin de l'écran. Tomas s'en saisit, fébrile. « Pas un mot -) » lut-il sur le papier. Il déglutit et observa le plan, se demandant ce que la jeune femme avait cherché ici.

Les possibilités étaient multiples …

C'est la conclusion à laquelle parvint Ducky.

Relié aux évènements qui se déroulaient en bas, il en conclut que les bruits que Ziva et ses coéquipiers percevaient au sous-sol n'avaient rien d'anodin. Il fallait qu'il mette Tony au courant. Tomas ne lui apporterait rien de plus, et il ne savait pas qui était la jeune Sara qu'il voyait dans ses souvenirs.

L'ancien légiste décida donc de rajouter une couche à la confusion qui semblait se généraliser en bas, espérant que cela suffise.

Il porta une main à sa gorge et se mit à respirer avec difficulté. En quelques secondes, il parvint à capter l'attention générale, tenta de se lever, et fit chuter sa chaise avec fracas. L'agent Mitchel s'approcha de lui, à la fois inquiet et furieux, et lui enjoignit d'expliquer ce qu'il se passait.

- Je … Ventoline … agent … DiNozzo … Ahana Ducky avec difficulté.

Comprenant où l'homme voulait en venir, l'agent Mitchel se tourna vers les autres pour demander à quelqu'un de fournir la ventoline qui pourrait calmer la crise, mais, comme le savait Ducky : personne ici n'en possédait.

L'ancien légiste réitéra sa difficile tirade et finalement, les lèvres plissées, Mitchel l'attrapa sous le bras pour le sortir de la salle.

ooo

- Chloé, vous êtes censé être combien ici ? Fut obligée de crier Ziva pour couvrir le bruit tout proche de la perceuse, qui avançait décidément plutôt vite.

- 12. Répondit une autre femme, bien plus âgée. 4 ont été emmenés hier soir. Il reste encore Tatiana dans la pièce que vous êtes en train d'ouvrir.

Ziva acquiesça, et tourna la tête vers ladite porte.

Au même instant, un bruit de gravas résonna dans l'une des chambres derrière eux, et un nuage de poussière se dispersa dans le couloir. Les 8 agents présents avec l'israélienne ordonnèrent aux 7 mutants de se placer derrière eux, tandis que Chloé et l'autre femme sortait Tatiana de la dernière cellule.

Le silence se fit, tandis que la poussière retombait doucement. Dans la pièce, des bruits de pas se firent entendre, ainsi que quelques voix indistinctes. Puis une première ombre passa le seuil.

Les agents braquèrent tous leurs armes en sa direction, et la silhouette eut un sursaut devant ce comité d'accueil. Elle sembla hésiter quelques secondes, mais avant qu'elle n'ait eut le temps de réagir, deux autres personnes surgissaient dans le couloir.

- Qui êtes-vous ? Lança Ziva.

Les trois personnes portaient des cagoules et des masques à oxygène, probablement pour se protéger de la poussière de gravats. Des armes pendaient le long de leur ceinture. Ils n'étaient certainement pas là pour une promenade de santé.