Disclamer : Rien n'est à moi.
Bonjour, bonsoir !
Qui dit Vendredi, dit Publication !
J'espère que votre semaine s'est bien passée et que vous attendiez avec impatience mon chapitre haha !
J'ai recommencé à écrire un peu sur cette histoire et j'ai déjà la fin d'écrite dans ma tête, et je dois dire qu'elle va être légèrement sadique haha !
Je remercie toutes les personnes m'ayant lu, mis en follow/favorites mais aussi ceux qui m'ont posté une reviews !
Merci, je suis fan de vous !
Bon, je vous fais pas patienter plus longtemps et vous laisse découvrir mon nouveau chapitre qui je l'espère vous plaira autant que les précédents.
Je pense qu'on commence à sentir que la fin approche ... haha !
Je vous retrouve à la fin !
En attendant :
Enjoy,
Khay !
Chapitre 11 : Réalisation.
« Je t'en prie, je t'en supplie, réveille-toi, j'ai besoin de toi, » murmura-t-il.
Il avait la sensation de ne faire que cela depuis ces dernières heures. De supplier. Sa main dans celle d'Harry, il espérait juste qu'elle réagisse. Même un peu. Il fallait qu'elle réagisse. Il avait tant besoin de lui et il n'était sûrement pas le seul.
Il était au courant de toutes les personnes présentes derrière la porte de cette chambre d'hôpital. Sirius Black, Remus Lupin, Neville et Frank Longdubat, Fred et Georges Weasley. Ils étaient tous là, à attendre qu'Harry ouvre ses beaux yeux.
La peur qu'il avait eue en le voyant tomber lui avait rappelé tellement de mauvais souvenirs qu'il était resté quelques secondes figé avant de sentir une rage le parcourir. Sa magie se manifestait. Il devait détruire la personne qui avait réveillé sa haine. Il devait faire quelque chose pour que sa magie soit apaisée.
Alors sans même lever sa baguette, l'héritier de Salazar Serpentard avait ordonné à sa magie de faire souffrir le malfrat. De le briser complètement. Il fallait qu'il paie son affront. Il fallait qu'il meure.
Et le brigand serait sûrement mort si James Potter n'était pas intervenu. Alors que tous les autres Aurors s'étaient éloignés face à la puissance de Tom Jedusor, leur chef s'était mis devant l'homme et avait assommé le malfrat.
Toujours en colère, Tom s'était tourné vers le stagiaire qui avait osé provoquer cette situation. Par Salazar, s'il ne se défoulait pas, il allait devenir fou. Tout en lui voulait un coupable qu'il pouvait détruire, que ce soit par ses mots ou par sa magie.
Se rapprochant du stagiaire, Tom n'hésita pas à utiliser la légilimencie contre le garçon. Rien ne l'arrêterai dans son but de destruction. Personne ne l'empêcherai de se venger. Le Serpentard n'était pas naïf, il savait bien que tout le monde avait peur de lui. Et il n'allait sûrement pas se priver de montrer à cet homme la raison de cela.
« Dites-moi, Dean Thomas, puis-je savoir pour quelle raison avez-vous lancé ce sort alors que même votre Chef n'avait pas sa baguette en main ? » susurra-t-il.
Dean Thomas, jeune Auror stagiaire ne put s'empêcher de frissonner. Oh, il connaissait bien l'homme face à lui. Tom Jedusor, prétendant au poste du Premier Ministre, avait des idées bien arrêtées. Dean Thomas s'était un peu intéressé au programme de l'homme, et bien qu'il ait honte de l'avouer, il était vraiment neutre.
Voulant supprimer les contraintes faites aux êtres magiques tels que les loup-garou, vampires, Jedusor se présentait comme un défenseur de ces êtres. Mais il souhaitait également que tous les nés-moldus ou sang-mêlé suivent un cours à Poudlard pour apprendre les coutumes sorcières. Il ambitionnait aussi d'instaurer certaines autres lois concernant la magie. Pour Tom Jedusor, la magie n'était ni noire ni blanche mais bien neutre. Seule la personne tenant la baguette magique décidait de ce qu'il voulait en faire.
Mais le monde sorcier n'était pas prêt. Surtout pas avec un homme qui montrait clairement avoir un problème avec les nés-moldus. Personne ne l'avait encore vu parler convenablement ou poliment à l'un d'entre eux. Si la famille Potter n'était pas intervenue à un moment donné, Tom n'aurait jamais pris un né-moldu dans son service au Ministère. Non, pour lui, seules des personnes connaissant parfaitement le monde sorcier pouvaient travailler avec lui.
« Je, .. je … » tenta-t-il effrayé.
« Vous quoi ? Avez-vous subitement perdu votre langue ? Ou faut-il que je vous aide à la retrouver d'une manière que vous jugerez bien désagréable ? »
Pétrifié, le jeune Thomas recula jusqu'à ce que son dos touche le mur. Regardant par-dessus l'épaule du Serpentard, il tenta de trouver du soutien en son chef. Mais celui-ci ne fit que les observer, tout aussi sombre que le brun face à lui.
« Eh bien ? J'attends. Allez-vous parler ou bien est-ce que votre stupide sang impur vous rend à la fois incapable de me répondre et de réfléchir ? »
Quelques halètements choquées et effrayés se firent entendre autour d'eux. Peu de personne osait insulter le sang d'un autre ouvertement. Mais Tom, n'y prêta guère attention. Par Merlin, il avait le sort du Doloris au bord des lèvres. Il ne lui restait qu'à le prononcer et cet homme serait à ses pieds, à le supplier de l'épargner. Rien ni personne ne l'arrêterai. Un mot et il réaliserai sa pulsion.
« S'il vous plaît, Monsieur, je suis désolé, s'il vous plaît, j'ai une famille, » supplia Thomas.
Se rapprochant, Tom se pencha vers son oreille.
« Oh, Mais je me doute bien que vous avez une famille et je saurais tout à propos de cette famille Vous avez osé toucher ma famille Thomas, et je ne peux que vous promettre que vous allez le regretter. A la fin, vous me supplierez de vous achever, » murmura Tom de manière à ce que Thomas soit le seul à l'entendre.
Se redressant il le regarda droit dans les yeux et utilisa à nouveau la légilimencie. Perdu dans son esprit, Dean pût voir sa petite amie au sol le suppliant de l'aider. Il tenta de toutes ses forces de s'approcher d'elle mais à chaque fois il avait l'impression que cette dernière se reculait de plus en plus. Quand tout à coup, tout s'arrêta autour de lui.
« Ceci n'est que le début, Thomas, vous allez très vite découvrir que l'on ne touche pas à la famille Jedusor sans répercussions, » murmura doucereusement Tom. « Dites-moi, qui voulez que je fasse souffrir en premier ? »
Thomas secoua la tête, effrayé. Dans l'espoir de faire comprendre à l'homme devant lui qu'il était désolé.
« Dois-je continuer avec votre petite-amie ? Ou bien avec votre moldu de beau-père ? Ou bien mieux, utiliser votre sang-de-bourbe de mère pour expérimenter quelques petits objets sur elle ? »
Le jeune stagiaire ouvrit grand les yeux.
« Dites-moi, quel sortilège devrais-je utiliser en premier ? Peut-être l'endoloris ? Il parait qu'il fait énormément souffrir. Voulez-vous l'essayer ? »
Souhaitant protéger ses arrières, Tom lança un sortilège d'intimité empêchant les autres de les entendre mais surtout d'intervenir. Bien que les Aurors derrière lui semblaient un peu hésiter à la marche à suivre. Avec leur chef qui ne semblait pas décidé à aider le stagiaire, les subordonnés n'osaient rien faire. Si ce n'est de regarder le Serpentard et se sentir chanceux de ne pas être à la place du pauvre homme.
Ce ne fut que grâce à la réactivité de Tonks que le malfrat fut ligoté. En effet, tous regardaient soit les deux hommes, soit le médicomage qui était arrivé quelques minutes plus tôt pour voir ce qu'il se passait avec Harry.
« Je … »
« Tom ! Quelque chose ne va avec Harry ! » Cria soudainement James.
Le père de famille était paniqué. D'un coup sans raison, son fils s'était mis à convulser violemment sans aucune raison. Dès que le malfrat avait été mis à terre, un médicomage avait foncé vers son fils et avait commencé à tenter de le soigner. Il avait lancé des tonnes de sorts de diagnostic mais il n'arrivait pas à trouver d'où venait le souci. Alors James avait juste pensé qu'Harry s'était évanoui à cause du choc.
Mais quand le jeune homme enceint se mit à convulser, plus aucun doute n'était permis. Il avait été atteint d'un sort ! Le médicomage totalement perdu se tourna vers James dans l'espoir que ce dernier connaisse le sortilège. Mais comme le médicomage, le chef des Aurors ne comprenait pas ce qu'il se passait. Alors il se tourna vers la seule personne qui s'y connaissait mieux que lui en sort.
« Poussez-vous incapable ! » exigea Tom du médicomage.
Déjà bien en colère, savoir qu'un pseudo-médicomage s'occupait de son compagnon le rendit encore plus furieux ! Se penchant vers Harry, il éloigna tout le monde de lui.
« Je sais ce qu'il a ! James, je l'emmène chez Anderson ! Harry est en train de faire une hémorragie interne ! »
N'attendant pas la réponse du seul Potter valide, il transplana directement à Saint Mangouste, directement dans la salle d'attente vide du médicomage. Arrivé là-bas, il exigea aux secrétaires qu'Anderson vienne le rejoindre. Il ne laisserai personne d'autre toucher Harry.
« Tom ! Je suis là ! Dis-moi tout ! » Pressa Jones.
« Il a été touché par le sort Sanguinis ! C'est un maléfice de magie noire qui provoque des hémorragies internes ! Il … »
« Je sais Tom ! Je connais ce sort ! Je me charge de tout ! » Le coupa Anderson.
Et alors qu'il allait partir avec ses collègues, Tom attrapa Anderson par le coude.
« Sauve-le. Sauve Harry. Si jamais tu dois choisir entre le bébé et Harry : choisis Harry. » Ordonna fermement Tom.
Regardant le Serpentard droit dans les yeux, Jones acquiesça. Il n'y avait pas besoin d'autres mots. Tout en relâchant le médicomage, Tom se laissa glisser le long du mur du couloir.
Fermant les yeux, il laissa retomber la pression. Soupirant doucement, il tenta de reprendre le contrôle de ses émotions. Par Salazar, il avait l'impression d'avoir le cœur brisé. Tout son corps semblait lourd. Cela avait débuté dès que l'autre enfoiré avait pris Harry en otage.
Bordel, il n'avait jamais ressenti autant de peur en si peu de temps. Il avait déjà fait face à tant d'autres émotions mais cette peur qui avait saisi ses entrailles, c'était la première fois. Il avait eu la sensation que rien d'autre n'existait si ce n'est les yeux verts d'Harry qui le suppliaient de l'aider ! Et cette maudite peur de ne pas y arriver, de voir Harry disparaître de sa vie. Par Merlin !
Rien que d'y repenser, il eut la sensation d'être en train de mourir. Ne plus revoir le sourire d'Harry. Sa façon de le réprimander. Ses yeux verts qui s'illuminaient dès qu'on parlait de leur bébé. Son rire qui emplissait la pièce quand leur enfant bougeait. Le goût chocolaté qui le suivait quand il l'embrassait.
Non ! Harry ne pouvait pas l'abandonner. Pas maintenant. Pas quand il avait découvert ce qu'était le bonheur ! Par Salazar, si Harry venait à disparaître, qu'allait-il devenir ? Il ne pouvait même pas imaginer cette situation !
« Je t'aime. »
Tom sursauta. Dans la panique, il était totalement passé à côté de la déclaration d'Harry. Petit à petit, les mots du jeune homme firent leur chemin dans sa tête. Harry l'aimait ? Fermant à nouveau les yeux, il se rappela les yeux de son compagnon. La sincérité de ces derniers quand il lui avait déclaré ses sentiments.
Un sourire prit place sur les lèvres de Tom. Pas de doute, si le Gryffondor lui avait déclaré ses sentiments, c'est qu'il les ressentait vraiment. Le Serpentard ferma à nouveau ses yeux et se rappela des moments qu'il avait passé avec son compagnon.
Leur première rencontre. Leur première discussion. Leur premier repas ensemble. Leur premier câlin. Leur première dispute. Leur première échographie. Leur premier baiser. Penchant la tête en arrière, Tom laisse les émotions le submerger.
La joie, la tristesse, l'euphorie, la colère. Tout le frappa de plein fouet. Et il comprit.
Il comprit qu'il ne pourrait plus vivre s'il ne revoyait pas son sourire, ses yeux verts, ses cheveux en batailles. Il ne pourrait pas être heureux s'il ne l'entendait plus rire, l'entendre l'engueuler ou juste le voir lui chuchoter un secret. Il ne pourrait plus respirer s'il ne sentait plus son odeur, s'il ne goûtait plus à ses lèvres.
Rien que de penser à un monde sans Harry, le rendait fou. Il avait la sensation que son cœur se brisait en mille morceaux. Que son souffle se coupait dans sa poitrine.
Perdu dans ses pensées, il ne se rendit compte que quand il la goutta, qu'une larme avait fait son chemin. Ouvrant grand les yeux, il se rendit compte qu'il était en train de … pleurer ? Alors, cela lui ferait si mal une vie sans Harry ?
Puis l'illumination se fit dans sa tête. La raison de ses sentiments, de ses sensations était si simple. Il rigola tout seul, comme un fou dans ce couloir désert. Fou ? Oui, il l'était sûrement !
Ne dit-on pas qu'on pouvait aimer quelqu'un à la folie ?
Parce que oui, Tom ne pouvait plus le nier. Il était raide dingue d'Harry Potter. Un rire le secoua. Par Salazar et les autres fondateurs, finalement Harry n'avait pas apporté qu'un enfant en plus dans sa vie.
Depuis quelques temps, il s'en rendait vraiment compte. Harry Potter lui avait apporté la joie. Il lui avait appris à avoir confiance en d'autres personnes. A prendre en compte les sentiments des autres. A ne pas dénigrer les autres, juste à cause d'une rumeur. A croire en la sincérité des autres. A aimer les blagues. Il avait apporté tant de fraicheur, de bien-être à Tom.
Par Merlin, son ancêtre Salazar devait se retourner dans sa tombe en voyant le comportement Poufsouffle de son descendant. Mais Tom s'en fichait. S'il devait devenir un Poufsouffle, ou pire un Gryffondor, pour sauver la vie d'Harry, il le ferait.
Parce qu'une vie sans Harry n'était rien d'autre qu'un enfer.
Oui, Harry était son paradis. Il lui apportait la lumière là où son cœur était sombre. Il le faisait sourire quand les choses allaient mal. Il l'embrassait pour lui faire oublier tout ce qui le rendait malheureux. Alors, Tom était prêt à faire n'importe quel sacrifice pour sauver sa lumière.
Il voulait vivre cette vie avec Harry. Il voulait vivre avec Harry dans la même maison. Il voulait se réveiller à ses côtés tous les matins. Il voulait l'embrasser et le taquiner. Il voulait faire l'amour avec lui jusqu'à l'épuiser. Il voulait entendre les cris de tous les petits Potter-Jedusor qu'ils auraient fait avec leur amour. Il voulait voir Harry, remonté l'allée qui l'unirait à lui.
Il désirait tant voir Harry porter le nom Jedusor.
« Tom ! »
Se tournant, le dit-Tom vit tous les amis et famille d'Harry venir en courant vers lui. S'arrêtant devant lui, le Serpentard se releva et les regarda un par un.
« Anderson est avec Harry, j'attends de ses nouvelles, » chuchota-t-il.
« Est-ce qu'Harry va bien aller ? Est-ce que le bébé va survivre ? » S'empressa de demander James.
Le regardant droit dans les yeux, Tom soupira.
« Je ne sais pas pour le bébé. J'ai demandé à Anderson de tout faire pour sauver Harry … quitte à sacrifier le bébé. »
Neville sursauta. Tom avait vraiment fait ça ? Il était prêt à sacrifier sa chair, son sang pour sauver son meilleur ami ? Sentant les larmes lui monter aux yeux, Neville tenta de reprendre sa respiration.
« Que peut-on faire ? » Questionna Sirius.
« Rien. On ne peut rien faire d'autre qu'attendre, »
Ce ne fut que trois heures après qu'Anderson immergea du bloc opératoire. Il avait tout donné. Quand il avait vu Tom arriver vers lui avec un Harry inconscient dans ses bras, il avait paniqué. Depuis qu'il fréquentait les Potter-Jedusor, Jones devait s'avouer que sa vie était un peu plus mouvementée mais tellement plus amusante.
Au départ, il n'était que leur médicomage. Mais quand il les avait aidés avec l'affaire de Lily Evans, il s'était vraiment rapproché de cette famille. Il n'était plus étonnant de voir James ou Tom prendre un verre avec Anderson. Ou de voir les Jumeaux Weasley montrer leurs blagues à ce médicomage. Tout comme un lien s'était créé entre Jones et le botaniste qu'était Neville Longdubat.
Oui, Anderson Jones était devenu un membre de la sphère Potter-Jedusor.
Et il s'en était rendu compte quand le nombre de ses patients avaient brusquement augmenté. De la petite classe à la bourgeoisie, il n'était pas étonnant de voir son bureau plein de personnes. Les gens semblaient être sûrs qu'il était parfait. Anderson comprenait très bien que c'était uniquement parce que les Potter, Longdubat, Black et Jedusor lui accordaient leur confiance.
Le médicomage aurait pût profiter de cette notoriété mais il ne pouvait pas. Ses amis –oui, il pouvait les appeler comme ça- lui avait apporté tant de chose dans sa vie qu'il ne pouvait pas les trahir.
Alors il avait tenté de soigner Harry le plus qu'il pouvait. Il avait tout donné pour le voir guéri. Se dirigeant vers l'endroit où était ses amis, il lança un sort d'intimité et les regarda les uns après les autres. Tout comme lui, ils étaient tous dévastés.
« J'ai réussi à le stabiliser. Il n'y a plus aucune hémorragie. » Commença Anderson. « Le bébé va bien également. La magie d'Harry l'a protégé, empêchant le sort de l'atteindre. »
« Merci Merlin, » murmura Sirius.
« Quand va-t-il se réveiller ? » Demanda Neville.
« Cela ne dépend plus que de lui. Son corps est stable, sa pression sanguine a remonté. Tout est bon. Maintenant, il faut attendre qu'il se réveille …, » termina le médicomage.
« Peut-on le voir ? » demanda James.
Anderson soupira.
« Oui, mais pas tous en même temps. Je ne peux autoriser qu'une personne pour ce soir. Demain oui, mais pas ce soir. »
Sirius grogna. Il regarda James. C'était à lui et à lui seul que revenait le droit d'aller voir son fils. Lui lâchant la main, Sirius s'attendit à ce que James se lève.
« Je pense que c'est mieux que tu y ailles à ma place, Tom, » sourit James.
Oh, il mourrait d'envie d'y aller, mais le père de famille savait qu'il n'était pas la personne qu'il fallait. Pour ce soir du moins. Pétrifié comme il l'était, il ne pourrait pas faire un pas dans la chambre sans se mettre à pleurer toutes les larmes de son corps.
Et puis, il n'était sûrement pas celui qui était le plus paniqué à l'idée qu'Harry ne se réveille pas. Tom avait à la fois son fils mais aussi son compagnon dans cette pièce. Il suffisait juste de voir comment Tom était crispé pour se rendre compte qu'il avait vraiment besoin de voir son fils.
« Je … Merci James. »
Anderson en pût s'empêcher de grimacer. Il avait la sensation d'être un monstre. Il avait deux pères face à lui et il les forçait à se décider de qui avait le plus le droit.
« Allez, James, lève-toi, tu vas aller avec Tom. Exceptionnellement ! »
Et avant même qu'il ne puisse se tourner, James avait déjà rejoint Tom. Secouant la tête, l'homme les rattrapa et les fit rentrer dans la chambre.
Voyant son fils dans ce lit d'hôpital fit frissonner James. Par Merlin, qu'il détestait cette situation. Prenant une chaise, il s'assit d'un côté du lit alors que Tom faisait la même de l'autre côté. Regardant tous les deux le jeune homme dans le lit, James vit le Serpentard se pencher vers son fils et lui murmurer des mots à l'oreille.
« Je t'en prie, je t'en supplie, réveille-toi, j'ai besoin de toi, » murmura Tom.
Se tournant vers James, l'héritier de Salazar le regarda droit dans les yeux. Il devait le faire. Maintenant.
« James ? »
Le gryffondor tourna la tête vers l'homme.
« Oui ? »
Prenant une inspiration, Tom posa la question qui allait changer sa vie.
« Me permets-tu d'épouser d'Harry ? »
Nous voici à la fin ! Et Tom qui veut épouser Harry haha !
Mais vous commencez à me connaitre n'est-ce pas ? Rien n'est bien simple avec moi !
Je vous lance le jeu avec trois propositions :
1 - Harry se réveille et Tom l'embarque pour qu'ils se marient tout de suite
2 - James refuse ! Il ne peut pas laisser son bébé partir loin de lui !
3 - Harry se réveille, Tom lui saute dessus et puis lui propose d'être ensemble !
Bien sûr, cela peut être autre chose héhé !
J'attends avec impatience vos avis ! :D
A vendredi -ou plus tôt avec vos reviews,
Khay !
