Salut à tous, je suis ravi que ce petit chapitre est plu, je posterais normalement un chapitre par semaine. Je suis encore désolée pour les quelques fautes, je fais de mon mieux pour les corriger. De plus j'ai une personne qui relit derrière moi, mais bon on est pas infaillible. Sur ce bonne lecture. =) enjoy!


Chapitre 2

« C'est un dinosaure, Britt ! » S'exclama Sugar Motta dans son siège, pendant qu'elle tambourinait le bois avec ses ongles manucurés récemment. « Il est vieux et il continue à dire " J'ai été en jeu pendant des années". C'est déconcertant. »

« Sugar à raison, » convint Blaine. Il redressa son nœud papillon inconsciemment, il posa sa converse sur la grande table en chêne qui traversait toute la pièce.

« Je déteste l'admettre, mais je suis d'accord avec Sugar et Blaine. » Répondit Artie quand il s'approchait de la table avec son fauteuil roulant. « J'adore ce mec, vraiment, tu le sais. »

« Nous tous, » Blaine reprit la parole. « Mais il abandonne. »

« Je comprends où vous voulez en venir, » déclara Brittany alors qu'elle fixait la ville brumeuse qui laissait place au soleil. Elle se retourna sur sa chaise et attrapa la table pour arrêter son élan. Après un moment, elle passa sa main dans ses longs cheveux blonds par frustration. « Je sais qu'il n'a pas vraiment contribué ces derniers temps. »

« Euphémisme ! » Cria Sugar.

« Mais ! » Brittany la regarda. « Il n'est pas un dinosaure. Il a à peine 40 ans. Et il a juste un coup de mou. »

« Énorme coup de mou, » murmura Blaine.

« Il fait partie de notre équipe, nous n'allons pas le foutre dehors. »

« Il est censé être notre publicitaire, Britt, » fit valoir Artie. « Et il n'a rien écrit depuis des mois. »

« C'est un mensonge, il a écrit des choses, » fit valoir la blonde. Il n'est pas vraiment notre publicitaire. »

« La dernière chose qu'il a écrite était un article sur Halloween, » lui rappelait Sugar.

Brittany hocha tristement la tête. « Hey, quand est-il de celui sur "Sam Wow a rencontré une serviette humide et en est tombé amoureux". C'était vraiment bien. »

« Chérie, » Sugar se penchait pour lui prendre la main, « il y avait une coupure instrumentale pendant huit minutes et ça c'est terminé par "meurt serviette, meurt". Je ne pense pas que ça répondait aux critères de Whoopsies. »

« Je pensais que c'était accrocheur et c'est une description parfaite du produit... jusqu'aux sanglots incontrôlables, » Brittany haussait les épaules. « il sort d'un divorce douloureux, les gars. Nous ne pouvons pas frapper un homme à terre. »

« Bon eh bien, disons qu'on le vire à fort coup de pied, » Blaine accentuait ses paroles avec un coup de pied appuyé. « Tu es le chef d'équipe, Britt. C'est ton choix, mais nous allons avoir des difficultés si tu ne fais pas quelque chose. »

« Ce n'est pas comme si nous ne supportons pas les petites manies de chacun, » Brittany regardait tout le monde. « Blaine, nous avons tous oublié ton horrible touffe sur ta tête, Artie est toujours assis pendant qu'il Tra- »

« cela est tout à fait inapproprié, » déclarait Artie dans sa barbe.

« Et Sugar- »

« Je te donne mille dollars si tu ne parles pas de moi, » dit Sugar en attrapant son sac pour prendre une liasse de billets.

Brittany accepta l'argent et annonça ensuite avec conviction, « tu as résumé tes fautes pour moi, merci. »

La discussion autour de la table s'arrêta lorsque l'homme dont il était question rentré dans la pièce. Ses vêtements étaient en désordre et cela était un euphémisme. Le nœud de sa cravate pendait et il le tira un peu plus. La sacoche de l'homme était vide de toute évidence. La boucle en métal de la sangle frappait contre sa cuisse à chaque pas. La chemise qu'il avait sur lui, Brittany aurait juré qu'il la portait depuis au moins une semaine et demie. Il y avait une tâche de ketchup ou, vu l'odeur qui flottait dans la pièce, peut-être une tâche de Bloody Mary.

« Salut les enfants, » Les avait accueillis Will avec ce qui était censé être un sourire, mais ça a fini par devenir une grimace d'un seul côté.

« Hey Schue, » dit Artie sombrement.

« Super, » Brittany tapota le dos d'Artie avant de se tourner vers Will. « Comment ça va aujourd'hui ? »

« Mieux, » Reconnut le veille homme. « Emma continue de faire les cartons. Ça prend plus de temps car, comme vous le savez, tous ses objets doivent être conservés dans des récipients étanches à l'air, classés, et reportés par ordre alphabétique et ordre de couleur dans son Grand classeur du vilain divorce. »

« Peut-être que tu as mal vu, » suggéra Blaine.

« Non, c'est son nom, » assura Will. « Elle l'a tapé sur une feuille et l'a coincé dans la pochette du classeur. C'est le Grand classeur du vilain divorce. »

« Ah, » dit le jeune homme en regardant désespéramment les autres pour changer la conversation.

« Mais vu que ça prend des jours, » Will donna un rapide coup d'œil vers là où devait se trouver une montre, « cinquante sept depuis le début, ça devient plus facile. »

« Bien, » Brittany lança un sourire éclatant. « D'accord, nous avons quelque chose de nouveau pour aujourd'hui ? »

« En fait, » Artie orienta son pouce vers le sac accroché à son fauteuil roulant. « Britt, si cela ne te dérange pas d'attraper mon portable. »

« bien sûr, » dit joyeusement la blonde et elle se pencha.

Artie termina en se rattrapant, « j'ai fini quelques designs- »

Il a été coupé rapidement par le bruit sourd de la tête de Will qui frappait la table. « Pourquoi ? » Il poussa un cri. « Pourquoi me laisse-t-elle ? »

Sugar roula des yeux et se leva pour partir, « je ne peux pas travailler dans ces conditions. Je vais passer une journée au spa. »

Blaine donna une tape maladroite sur le dos de Will avant de se lever de sa chaise tandis que Artie ferma silencieusement son ordinateur.

« Les gars ! » Siffla en vain Brittany.

« Fait quelque chose, » articula Blaine avant de quitter la pièce.

Brittany prit une profonde respiration, « dois-je à nouveau appeler ton thérapeute ? »

« Non, » s'écria Will. « ça va passer. »

Elle dû appeler à nouveau son thérapeute, car après quelques heures de pleurs, le corps de Will est devenu rigide d'une manière que Brittany appelait "le tétanos de la tristesse". Elle eut un regard mal à l'aise lorsque les agents de sécurité le mirent dans sa voiture.

« Tu penses qu'il va aller bien ? » Demanda Dave Karofsky, chef de la sécurité, après avoir fermé la porte de la voiture.

« Oh oui, » répondit la blonde. « Il ira bien... par la suite. »

Dave ne semblait pas convaincu quand il pencha sa tête pour regarder à l'intérieur du véhicule. Will était en train de fixer le volant en le caressant tout en chantant en continue « bye Miss American Pie' encore en encore. Peu importe, Britt, » dit Dave en lui donnant une tape sur le dos.

Elle frappa la fenêtre et offrit au gars déprimé un sourire et un signe de la main. « Passe une bonne nuit, Will. » Avant de partir.

Une heure plus tard, Brittany approchait de son immeuble dans le centre de Seattle. Elle tira sur ses écouteurs quand elle ouvrait la double porte.

« Hey Rory, » elle tapa dans les mains du jeune garçon dans le grand bureau du hall.

« Belle journée, hein, Britt ? » Répondit le garçon avec son accent irlandais.

« Super journée ! » Convint la blonde.

Elle chantait dans l'ascenseur jusqu'à ce qu'elle entendît le "ding" qui lui annonçait qu'elle était au sixième étage. Les portes se sont brutalement ouvertes, Wes Brody attendait avec un sourire.

« Hey gamin, » Brittany le salua avec un clin d'œil et attrapait un chewing-gum dans sa poche. « Tu es toujours mon ami, non ? » Demanda-t-elle.

« Ouais ! Tu as les meilleurs chewing-gums, répondit l'enfant de sept ans comme si ça répondait réellement à la question. Elle le regarda quand il courut dans le couloir de son étage.

« Hey là, pomme d'amour, » April Rhodes avait une voix pâteuse et lui tapa sur les fesses lorsqu'elle passait. La femme était ivre et elle lui tendait un verre de styromousse, « veux-tu goûter une gorgée de mon Alabammer Slammer ? »

« Non merci, » refusa Brittany. « Es-tu encore enfermé dehors ? »

April réfléchissait pendant un long moment.

Brittany attendait.

« Quoi ? » Demanda la femme plus âgée.

« Tu t'es encore enfermée en dehors de chez toi ? »

« Oh, non, » April montra tout autour. « Juste profiter de l'air frai du soir. »

Au lieu de la remettre en question, Brittany se dirigea vers la porte et tourna la poignée. Elle l'avait ouverte afin de guider April pour retourner à son appartement. « l'air est tout aussi frai ici, je te le promets. »

« Oh, il est, » convint la femme. « Merci gâteau au beurre. »

« Pas de problème, » répondit-elle en fermant la porte derrière elle. Brittany se glissa dans le couloir et elle s'arrêta en voyant Mike et Tina Cohen-Chang prêt pour ce qui semblait être une soirée.

« Vous êtes magnifique, » elle leur lançait.

« Merci, » Tina souri au compliment.

« Tu as l'air fantastique aussi, » Mike lui fit un clin d'œil et la fit tourner rapidement. Il faisait toujours ça.

« Grand rendez-vous ? »

« Michaël veut un peu danser, » Tina lui dit lorsqu'elle prenait le bras de son fiancé.

« Hey, tu devrais sortir, » suggéra Mike.

« Non, non, » Brittany haussa les épaules à l'invitation. « Je ne veux pas m'imposer. »

« Tu ne va pas. »

« Du tout t'imposer, » Mike termina la phrase de Tina.

Brittany souri en voyant à quel point ils étaient mignons. « Pas ce soir, mais peut-être bientôt. »

« Ok, ok, » Brittany les prit par les épaules et les poussa vers la porte pour les faire bouger. Amusez-vous ce soir. »

Elle marcha à travers son appartement et jeta ses clés et son porte-monnaie sur la table à côté de la porte. Seigneur Tubbington vint la voir en miaulant et ronronnant pour lui faire savoir qu'il avait faim. Seigneur T avait à peu près tout le temps faim. Elle lui fit une caresse rapide avant de prendre un paquet de nourriture et de vider le sachet de thon dans la gamelle de Tubby. Après avoir mis quelques caresses sur la tête du chat, elle chercha après Sam. Comme elle ne le trouva pas immédiatement, elle pensa qu'il était devant la télévision à jouer à Call of Duty, elle l'appela...rien. Elle lança un jean sale dans la corbeille et poussa assez la porte pour pouvoir passer son nez. « Sammy ? » Toujours rien. Enfin, en allant au réfrigérateur, elle remarqua un post it.

B,

Rencart avec 4B. Ne m'attend pas.

Sambo !

Elle riait en prenant la note, « Bien pour toi, Sam. » La blonde fouilla dans le réfrigérateur jusqu'à ce qu'elle trouve de la nourriture chinoise qui ne sentait pas mauvais et la jeta dans le micro-onde. Elle chercha une paire de baguettes dans le tiroir et elle se dirigea vers le canapé avant de se raviser. Elle lava une fourchette dans l'évier à la place. « Le dîner est servi, » dit-elle.

Après avoir terminé, elle mit le carton vide sur la table basse et se posa contre le bras du canapé. Qu'est-ce qu'elle allait faire à propos de Will ? Elle ne pouvait pas le forcer à démissionner. Mais le truc c'est que, quand il n'était pas en chute libre dans le désespoir, il était génial. C'est pourquoi elle avait lutté pour l'avoir dans son équipe. Mais, les autres avaient raison. Leur date pour la campagne publicitaire pour Whoopsies (sérieusement, c'est quoi cette idée de Sam Wow et les lingettes humides) approchait rapidement et Will était bien vide. Il s'agissait d'un puzzle, et Brittany n'était pas la meilleure pour résoudre des énigmes. Ses yeux étaient de plus en plus lourds et quand elle sentit le poids de Lord Tubbington sur ses pieds, elle les laissa finalement se fermer.

Elle se réveilla après, ce qui lui semblait quelques minutes, par un bourdonnement dans la pièce. C'était son téléphone. Elle était brièvement tentée de l'ignorer, mais ça pouvait être pour le travail ou alors sa petite sœur dans le Colorado. À contre cœur elle se dirigea vers son sac à main. Elle sourit en regardant l'écran.

Inconnu désagréable

Santana, mon nom est Santana

La blonde se mordit la lèvre. Son cœur s'accélérait dans sa poitrine et son estomac chutait dans son ventre. Pourquoi était-elle nerveuse ? Ah oui, parce que cette inconnue qui lui avait répondu était une vraie salope, mais elle avait aussi la voix la plus sexy qui lui avait été donné d'entendre. Elle était sensuelle et délicieusement rauque. Elle avait la plus mignonne des cadences, c'était un peu comme si ses mots dansaient. Et après qu'elle est avouée habiter à New York, Brittany pouvait détecter un léger accent. Elle eut soudain l'irrésistible envie d'entendre cette voix à nouveau et elle l'avait nerveusement appelé.

« Eh bien, » dit le ton savoureux. « N'est-ce pas Brittany de Seattle ? »

« Et Santana de New York, » répondit Brittany. « Beau nom au fait. »

« Merci, mais je dois ça à mes parents, je n'ai vraiment rien à voir avec ça. »

« Bien sûr que non, » la blonde se mit à rire et elle s'effondra sur le canapé. Tout allait bien jusqu'à ce qu'elle se rende compte qu'elle n'avait aucune idée de ce qu'elle pourrait parler avec quelqu'un qu'elle ne connaissait pas. « Ouais... alors... »

« Captivant, » fut son intelligente réponse à la con. « Est-ce que tu m'appelles pour me dire ça ? »

« Es-tu toujours si... »

« Chiante ? » Répondit Santana. « Oui. C'était quoi au fait ? Mme Chiante. »

« Je suis désolée à propos de cela. »

« Non ne le sois pas, » dit-elle rapidement. C'était fantastique. »

Une autre pause.

« Comment c'est passé ta journée ? »

« Occupée, » répondit Santana. « Vraiment bien remplie. Le travail me tient occupée. Non stop. »

« Ah, » déclara Brittany. Elle paniquait tout d'un coup. « Attend tu es occupée en ce moment ? Je t'interromps ? »

« Non, non, pas du tout. Je t'ai envoyé un message, tu te souviens ? »

« Ouais, » la fille de la côte ouest se détendit. « Je préfère vérifier. Tu sais, tu m'as réveillé cette fois. »

« Vraiment ? Il est seulement 19 heures là-bas, non ? As-tu eu une rude journée ? »

La blonde soupira, « euh, … peut-être, mais tu ne veux pas en entendre parler. »

« Bien sûr que je le veux. »

« Es-tu sûr ? »

« Dit moi tout. »

« Bon, eh bien. » Brittany se recroquevilla en boule et tentait d'expliquer la situation. « Il y a un gars avec qui je travaille. »

« C'est quoi son nom ? »

« Euh... Will ? »

« Tu me le demande ? »

« Non, non, » Brittany rigola. « C'est Will. »

« Pas Sam ? Ça c'est le mec James Bond, pas vrai ? »

« Wow, ouais, bonne mémoire, » Brittany fut surprise. « Sam c'est mon colocataire. »

« Sam est ton coloc, ok, » Santana semblait heureuse. « Alors Will, pas Sam. Vas y. »

« Est-ce bizarre ? » Questionna la blonde.

« Pas encore, » Santana rit. « Je veux dire, que cela dépend de quel genre de problème tu as à ton travail. Cela pourrait devenir foutrement bizarre si tu confesses certains secrets comme des fétichismes dans la salle de la photocopieuse ou si Will est ton mec. »

« Cela n'a rien avoir, » rit Brittany. « Je voulais parler de nous. »

« Nous, hein ? »

« Parler de notre journée comme si nous nous connaissions. »

« Tu as l'impression que c'est bizarre ? »

Brittany pensa à la question pendant un moment. Elle remplaça une mèche de cheveux derrière son oreille et répondit honnêtement. « Non, pas vraiment. Et toi ? »

Ce fut au tour de Santana de faire une pause. « Curieusement, non. Je t'aime bien. Je ne sais pas pourquoi, mais j'espère le découvrir. »

« Bien, » dit la blonde à voix basse. Il eut un silence pendant quelques minutes. Brittany pouvait entendre le souffle léger à l'autre bout de la ligne. « J'aime vraiment ta voix, » admit-elle tranquillement.

« Merci, » répondit tout aussi doucement Santana. « Alors dit moi ce qui concerne ton travaille. »

« Oh, oui, Will. » Brittany cherchait l'heure. Elle se demandait si Sam serait de retour ce soir. Pour une raison qu'elle ne comprenait pas, elle se sentirait comme la main prise dans le sac. Et puis elle pensa à quel point cela sonnait sexuel. Et puis elle pensa à pourquoi elle avait fait cette analogie. Et puis elle pensa à main sa main dans une jauge à biscuit.

« Brittany ? Tu es toujours là ? »

« Ouais, bien sûr, je pensais à... des biscuit. Désolée, » la blonde répondit. « Il est en instance de divorce. »

« Will ? »

« Ouais. »

« Aïe. »

« Il le prend vraiment mal. »

« Bien sûr, » dit sympathiquement Santana. « Je peux imaginer. »

« Eh bien, il ne fait pas bien son travail, pas du tout même. » Brittany se sentit coupable de lui donner cette information. « Et le reste de mon équipe n'est pas très contente de lui laisser autant de mous. »

« Donc ils veulent que tu lui donne un coup de botte au cul. »

Brittany réfléchit une seconde, « non, pas un coup de botte. Mais il pourrait certainement changer de chemise. Je pense qu'il porte la même depuis un certain temps. »

Satana se mit à rire. Comme Brittany ne le faisait pas, elle fit un bruit de toux, « cela semble horrible. »

« ça l'est. » partagea Brittany. « C'est un bon ami et il est vraiment bon dans ce qu'il fait, mais nous avons des délais et il y a d'autres personnes sur cette affaire. Il est juste complètement à l'ouest en ce moment. Tu vois ? »

« Voilà une décision à prendre. »

« Merde, » dit Santana avec un ton un peu plus grave qu'il était nécessaire. « Hey Britt, j'ai un appel du … travail. »

« Oh, » la blonde regarda l'horloge. « Il est tard pour le travail. »

« J'ai un travail qui en quelque sorte m'appel souvent. »

« Tu es docteur ou quelque chose comme ça ? »

« Oh, heureusement, non, » bafoua la new-yorkaise. « C'est mon père, pas moi. Pas question. »

« Oh. »

« Que dis-tu que nous reparlions bientôt et je te parlerais de ça, » suggéra Santana. « Et tu pourras me dire pourquoi tu as besoin de toute une équipe et ce que signifie exactement complètement à l'ouest. »

« ça sonne bien, » un sourire se tendit sur le visage de Brittany tout en sachant qu'il y avait une prochaine fois.

« Et tu vas trouver... pour Will, je veux dire. J'ai un sentiment, je sais que tu es une ami incroyable et il me semble que tu es ce dont il a besoin plus que tout en ce moment. »

« Merci, » Brittany prit le compliment droit au cœur. « Au revoir Santana de New York. » « Prends soin de toi Brittany de Seattle. »

Brittany mit fin à l'appel et regarda son téléphone. Elle changea l'inconnu désagréable par "Santana'" et se mordit l'ongle tout en admirant le nom et le numéro. Brittany était restée comme cela jusqu'à ce que Seigneur Tubbington retrouve sa place légitime sur ses pieds.

« Tubbs, je pense que quelque chose de bien arrive sur notre chemin, » elle sourit et câlina son téléphone sur sa poitrine comme une bouée de sauvetage.


Merci de me laisser une petite review ça me fais toujours plaisir et me motive encore plus.