Voilà le chapitre 14, j'espère qu'il vous plaira! ^^
Le chapitre 15 sera présent sûrement d'ici samedi.
Chapitre 14 : Funérailles.
Nous sommes le jour « J », celui ou doit se dérouler les obsèques de Matt, de Laura et de Liam. La semaine est passé si vite, avec tout les préparatifs pour organiser la cérémonie et tout ce qui s'en suit. Bien entendu, il y a Gloria qui m'a beaucoup aidé pour les papiers et tout ce qui est administratif, et les familles des défunts tiennent absolument à contribuer aux frais, donc je suis alléger en ce qui concerne le budget fixé; Et sans compter le soutien permanent d'Embry et des Cullen, qui m'a beaucoup aidé à faire face comme il se doit. Embry est presque tout le temps chez moi, lorsqu'il ne fait pas de patrouille et qu'il ne travaille pas. Par chance, Gloria et lui s'entende plutôt bien, si on omet les grimaces horribles qu'ils font du à leurs senteurs respectives quand ils sont dans la même pièces. Il est déjà neuf heure lorsque je quitte mon lit et les bras d'Embry, dans le but de me préparer. Je suis rassurée que Gloria, Embry et les Cullen assiste aux funérailles. Je sais que mise à part Gloria, ils ne les connaissaient pas, il est donc gentil de leurs parts de venir. Alors que je suis dans la douche, je me repasse en boucle la journée qui s'annonce : Réception des conviés, cérémonie à l'église, petite réception à la maison pour que tout le monde se repose puis dire au revoir aux invités. Cela paraît si simple en repassant tout ça dans mon esprit, mais je sais que la réalité est toute autre. Je vais devoir faire face à une vague de personnes bouleversés, effondrés et totalement confuses, et m'incombe le devoir de leur expliquer de vive voix le drame selon la version officielle de la police, puis ensuite de les consoler. Je ne suis pas sûr d'y parvenir, j'ai moi même besoin de me sentir réconfortée. Je repense aux corps, plus précisément à celui de Matt. Quelle va être la réaction de ses parents et de leur petite fille face au travaille abominable qu'a accomplit Dante sur son corps. Je préfère ne pas y penser, je tenterai juste de me montrer forte, comme je l'ai toujours fais. Je reste encore quelques instants sous la douche à réfléchir, puis je me décide à sortir. Je m'habille simplement, puis je me dirige dans la chambre, les cheveux encore humides. Je remarque que mon lit est défait et qu'Embry n'est plus dans la chambre. Je descends à la cuisine et lorsque j'y entre, je vois celui qui fait battre mon cœur en train de se servir un grand bol de céréale. Vu l'état du paquet, je réalise que ce n'est pas son premier bol... Ce n'est pas non plus le dernier! Il me fait un immense sourire, comme à son habitude et comme à mon habitude, je lui rends, avant d'aller à sa rencontre pour l'embrasser. J'ai repris l'habitude d'aller faire des courses, mais elles ne durent pas très longtemps lorsqu'Embry est dans le coin! Je me serre une tasse de café noir, dieu sait que je vais en avoir besoin, puis je vais m'asseoir en face d'Embry.
- Comment tu te sens, ma puce? Me dit-il, soucieux.
- Plutôt bien, mais j'ai peur. Je lui avoue, sans honte.
- Je sais, me dit doucement Embry, mais je suis là.
Je lui souris, puis il ne tarde pas à entamer gaiement son petit-déjeuner. Pour ma part, je ne peux rien avaler. J'entends la porte d'entrée s'ouvrir, puis je vois Gloria entrer dans la cuisine. Je me rappelle qu'elle devait aller vérifier chez le fleuriste ce matin si les fleurs que nous avons commandés sont belles et bien arrivées.
- C'est bon, ma chérie, tout est en ordre! Me dit-elle.
- Ok, merci. Je lui dis. Bon, on devrait aller se changer, les familles ne vont pas tarder à arrivées. Je dis, sans conviction.
Embry et Gloria acquiesce, puis je monte dans ma chambre pour me préparer. J'ouvre mes armoires, puis j'en sors tout un tas de vêtements noirs. J'hésite de longues minutes sur la tenue à porter. Je ne veux pas mettre de vêtements trop classe, de peur de paraître indifférente. Je ne veux pas non plus porter de vêtements trop banals, car je ne veux pas que les gens pensent que je n'ai cure des funérailles. Cela me paraît si compliqué, Gloria m'a conseillée de porter quelque chose de simple, mais de soutenu. Je pensais que cela serait plus facile, mais maintenant que j'y suis, je n'arrive pas à me décider sur la tenue, elles me paraissent toutes inappropriées. Mon regard se pose finalement sur une petite robe noir, accompagnée d'une petite ceinture. Je la regarde quelques instants, puis je me souviens. Il y a quelques temps, j'ai perdue un paris. Laura et moi avions débattues sur notre capacité à draguer les garçons en robe de deuil, mais elle a gagnée le concours. Je sais, ce n'est pas vraiment malin, mais il faut dire que ce fût drôle. Je lui avais choisis une robe de deuil à porter, puis elle avait fait de même avec moi. C'est alors qu'elle m'avait promis de porter la robe, le jour de mon enterrement, et je lui avais promis de porter celle que j'avais le jour du sien. Je souris tristement en repensant à cela, je n'aurais jamais imaginée que cela arriverait si vite, si brutalement. En l'honneur de ma meilleur amie, je ne peux porter autre chose. Je range les autres affaires à leurs places, puis je me vêtis des atours que j'ai sélectionnée avec grand soin. J'enfile des escarpins noirs, puis je me maquille très peu et j'attache mes longs cheveux simplement. Lorsque je descends dans la cuisine, je remarque qu'Embry est déjà revenu, habillé d'une belle chemise bleue marine satinée, d'un jean noir et de chaussure noir. Il est très beau. Je réalise que j'ai mis plus de temps que je ne l'avais imaginée. Embry, assit dans la cuisine, me regarde avec émerveillement. Je tente de lui sourire, mais je n'arrive qu'à fendre mes lèvres avec peu d'insistance. Il me sourit pour me réconfortée, puis Gloria nous rejoins dans la cuisine.
- Tu es prête, ma chérie? Me demande t-elle. Ils arrivent à l'aéroport de Seattle dans moins d'une heure.
J'acquiesce, puis je sens le stress s'intensifier à travers tout mon être à l'idée de leur faire face. Il est convenu que je dois aller chercher les parents de Matt et leur fille, ainsi que ceux de Liam à l'aéroport car ils n'ont pas de voiture. La famille de Laura et les autres amis qui tiennent à être présent arriveront directement ici, par transport. Embry s'est gentiment proposé de m'accompagner. Je regarde l'heure et il est déjà presque dix heure, si nous voulons arrivés à l'heure, il nous faut partir maintenant. Je dis à Gloria que nous nous mettons en route et j'attrape mon manteau, puis Embry et moi même nous engouffrons dans le grand habitacle qu'est mon monospace. Sans que je n'ai mon mot à dire, Embry vole habilement les clés de la voiture et monte, côté conducteur. Je suis un peu surprise de cette initiative, mais j'accepte sans broncher. Je crois bien que je n'ai pas la tête à conduire, aujourd'hui. Encore une fois, Embry tient amoureusement ma main et ne la quitte que pour passer les vitesses. Le trajet me paraît rapide, tant le silence et la présence apaisante d'Embry sont un soulagement. Je le vois qui me jette souvent des coups d'œil furtifs et inquiets. J'admire les arbres défiler, puis les montagnes et plaines silencieuses, dans une bulle pensive que je me construit au fil du trajet. Un long moment plus tard, Embry me fait doucement remarquer que nous arrivons à Seattle. Je secoue alors la tête pour me redonner courage, puis il se gare devant l'aéroport.
- Au faite, tu devrais peut être penser à changer de voiture. Me dit-il en souriant. Un mono, c'est peut-être un peu grand pour toi!
Je ris à sa remarque.
- Oui, c'est vrai. Je lui réponds. Je n'ai pas vraiment eu le temps de faire un tour au concessionnaire ces derniers temps, alors peut-être que tu pourrais transformer ma voiture en une belle voiture de sport! Je lui lance.
C'est à son tour de rire, puis il me répond toujours en souriant.
- Hey, je suis pas magicien! Dit-il en se penchant vers moi.
A ce moment là, je ne pense à rien d'autre qu'à lui et ses lèvres irrésistibles. Je me penche vers lui, et dans un murmure, je lui dis : « Oh si, tu l'es». Il ne se fait pas prier puis il s'empare de mes lèvres dans un baiser fougueux et plein d'amour. A bout de souffle, on se sépare puis lorsque je pose mon regard sur le portique de l'aéroport, je vois en sortir deux femmes brunes, deux hommes bruns et une enfant blonde de sept ans, tous vêtus de noir. Je fais signe à Embry, puis nous sortons du véhicule et allons à leur rencontre. Lorsqu'ils me voient arrivés, je prends dans mes bras les mères de mes amis en leur présentant mes condoléances tandis qu'Embry serrent la main aux pères en faisant de même. Ensuite, c'est à mon tour de prendre dans mes bras les pères de familles, en répétant le même procédé, avec une bien belle tristesse. Je remarque que Julia, la mère de Matt et Alicia, la mère de Liam ont beaucoup pleurée durant le trajet car elles ont les yeux rouges et le nez rouge, et elles reniflent encore. Cela me peine de les voir dans cet état là, je n'ose imaginer la souffrance qu'elles endurent. Je fais les présentations entre Embry et les parents, mais lorsque je présente Embry à ces personnes en tant que mon petit ami, je peux le voir jubiler intérieurement. Lorsque je vois Lily, la petite sœur de Matt, l'océan de tristesse qui s'est alors emparé de moi devient alors insupportable. Elle est toute triste et elle n'ose même pas me regarder. Je m'abaisse à son niveau puis je lui donne l'étreinte la plus affectueuse qui m'aie été donner de faire à quelqu'un. Nous grimpons dans le véhicule et je me place à côté d'Embry. Sur le trajet, je tente tristement de prendre des nouvelles et de savoir comment se portent les familles de mes amis, mais les parents ne semblent pas très enclin à parler. Ils se contentent du stricte minimum dans des réponses maussades et qu'on qualifierait de méprisable, si on ne connaissait pas les circonstances.
- Alors... Ils ont été agresser par un gang? Finit par demander douloureusement Julia.
La voix qu'arbore la mère de Matt me brise le cœur de mille façons et je donnerais tout pour ne pas la voir dans cet état, c'est une femme si gentille et chaleureuse d'ordinaire. J'acquiesce silencieusement pour lui répondre. Actuellement, elle semble avoir perdue toute sa joie de vivre et sa frivolité. Elle ne ressemble plus qu'à une femme qui à perdu son fils et qui ne peut plus vivre sans lui. Après un long trajet pesant, nous arrivons enfin chez moi. Embry se gare, puis nous descendons et entrons dans la maison. Lorsque Gloria entend la porte d'entrée s'ouvrir, elle nous rejoins. Elle connaît bien les parents les familles de Matt, Laura et Liam. Lorsqu'elle voit les parents de Matt et Liam, elle leur présente toute ses condoléances puis ils se prennent dans les bras. Ils vont s'installer dans le salon, puis je décide qu'il serait judicieux de leur apporter une tasse de café. Embry me suit, pensant sûrement qu'il n'a pas sa place dans le salon sans ma présence.
- Ils sont complètement anéantis... Dis-je accablée.
- C'était leurs fils, c'est normale. Me dit Embry.
Je lui souris pour acquiescer, puis une fois le café prêt, nous retournons dans la salle avec tout le monde. Durant une bonne heure, nous avons beaucoup parlés et malgré les vaines tentatives des parents pour ne pas pleurer, ils ont craqués quelques fois. Gloria et moi nous sommes alors affairer à les consoler tant bien que mal, jusqu'à ce que la crise de pleurs suivante ne fasse surface.
Quelques coups frappent à la porte. Je lance un regard lourd de sens à Gloria, puis je lui fais comprendre que je vais ouvrir. Lorsque je tourne la poignée de la porte, j'aperçois tout un attroupement de personne, dans le même état que Julia, Alicia et leurs maris. Je les saluent chaleureusement, Gloria fait de même, quoiqu'avec un peu plus d'amitié, puis je leur présente Embry. Je remarque que ce dernier commence à être gênée en rapport à la famille nombreuse de Laura et tout le monde présent dans la pièce, actuellement. Je reste alors à ses côtés et ne lui lâche pas la main d'une seconde. Jusqu'à midi, les amis qui voulaient venir à l'enterrement arrivent au fur et à mesure que le temps passe et ma maison commence à se faire minuscule. Lorsque nous nous installons pour manger, beaucoup ont très peu faim. Une pointe de jalousie m'envahit lorsque je remarque qu'une amie à moi lorgne sur mon loup préféré pendant que nous sommes en train de parler et de manger tristement à la table de la cuisine. Je sais que ce n'est en aucun cas le moment de réagir aussi puérilement, pour elle comme pour moi, mais c'est plus fort que moi. Alors, pour lui clarifier la situation comme il se doit, je dépose un doux baiser sur les lèvres d'Embry, qui lui, semble content plus que de raison. Une fois le repas finit, je fais la vaisselle et lorsque je termine ma tâche, l'horloge murale de la cuisine affiche midi et demi, il est temps de partir. Tout le monde est arrivés et les Cullen viennent de se garer devant la maison, avec les voitures de Carlisle, Edward, une voiture appartenant à Alice et la Jeep à Emett. Lorsque j'avais soulevée le problème de transport, ils se sont gentiment proposés de conduire les conviés au lieu ou se déroule la cérémonie. Les Cullen font connaissances quelques instants avec tout le monde, puis nous montons dans les voitures. Je m'installe côté passager et Embry se remet au volant du monospace tandis que monte avec nous les parents de Matt et leur jeune fille, les parents de Liam et Gloria. Les parents de Laura se mettent dans la voiture à Carlisle et Esmée, puis les autres se répartissent dans les véhicules restant. Tout le monde étant installés comme il faut, nous prenons la route en direction de l'église de Forks. Le trajet se fait dans le silence, mise à part quelques fois ou les parents se chuchotent des mots que je ne veux pas prendre la peine d'écouter. Je préfère leur laisser leur minimum d'intimité. Nous arrivons rapidement devant la grande église, ancienne et bien bâtit. Nous descendons tous, puis après quelques instants, le pasteur vient nous chercher tout en nous présentant ses condoléances, puis il nous fait entrer dans l'église. Lorsque je rentre dans l'enceinte, je remarque qu'il trône devant les sièges réservés aux invités, les cercueils ouverts comprenant les corps de Matt, Liam et Laura. Je suis placée aux deuxième rang avec Embry et je peux aisément apercevoir le travail remarquable qu'ont accomplis les personnes chargés de rendre les corps présentables, particulièrement sur celui de Matt, qui semble paisible. Je n'ai pas eu beaucoup l'occasion de parler avec le pasteur, sauf lorsqu'il m'a demandé de le renseigner sur les défunts pour faire son discours. Mais lorsque je le vois monter sur l'estrade pour prendre la parole, je vois dans ses yeux une profonde tristesse, car même si il ne connaît pas les défunts, faire un discours de la sorte doit s'avérer à chaque fois très difficile à soutenir.
Il parle pendant de longs instants, nous rappelant la jovialité de Laura, l'humour de Liam ou encore les péripéties comique de Matt. Beaucoup pleurs en silence et au prix d'un effort insoutenable, je dissimule mes larmes aux yeux de tous en les essuyant le plus discrètement possible. Cela n'échappe pas à Embry, qui me prend dans ses bras réconfortant pour me calmer. Le pasteur finit pas terminer son discours en bénissant les âmes des personnes disparues, puis la famille proche va regarder une dernière fois les corps, afin de sauvegarder cette image à jamais dans leur mémoire. Les personnes restantes telles que les amis, les Cullen ou encore moi même sortons de l'église et allons attendre dehors. Ayant sûrement vu que j'avais larmoyer quelque peu, Alice et Bella et Esmée me prennent dans leurs bras chaleureusement pour me soutenir, puis je suis étonnée que Rosalie face de même. Je ne lui ai jamais parlée, de peur de me faire rejeter mais je ne refuse pas son étreinte amicale, pour le moins surprenante. Peu de temps après, les familles proches nous rejoignent puis les corbillards sortent. Nous montons tous dans les véhicules, dans une ambiance sinistre et morose, puis nous suivons les corbillards jusqu'au cimetière. Nous ne tardons pas à arrivés au dit cimetière. Je vois des fossoyeurs sortir précautionneusement les cercueils des corbillards, puis nous les suivons jusqu'au lieu réservé à l'enterrement. La mise en terre est douloureuse pour tout le monde, mais je me contente de fixer mon regard vers les cercueils qui se recouvrent peu à peu de terre. Une fois tout ceci finit nous rentrons à la maison, pour que tout le monde puisse se reposer avant de partir. Les Cullen nous déposent, puis nous leurs disons au revoir, tout en les remerciant du très fier service qu'ils nous ont rendus aujourd'hui. Gloria et moi même parlons un peu avec les familles des proches, puis petit à petit, tout le monde s'en va, ne laissant derrière eux qu'une maison vide de monde et pleine de vide. Gloria s'est gentiment proposée de ramener les parents de Matt et Liam à l'aéroport alors je reste à la maison avec Embry. Il est dix-sept heure et je m'affaire à fixer ma tasse de caflé tandis que je parle avec Embry, dans la cuisine.
- Ça va aller ? Me demande Embry, d'une voix douce et attentionnée.
- Oui, c'est difficile mais ça va mieux. Je lui réponds. Dis, tu veux bien passer la nuit ici? Je lui demande. J'ai peur de rester seule, ce soir.
Il acquiesce presque aussitôt d'un signe de tête et d'un petit sourire réconfortant dont il a le secret, en me prenant amoureusement la main.
Le reste de la journée se passe lentement, et le repas que je partage avec Embry me ferait presque oubliée cette journée douloureuse. Nous allons nous couchés assez tôt, et lorsque je retrouve la douce chaleur protectrice des bras et du corps d'Embry, je suis bien vite transportée dans un sommeil paisible et agréable.
Une semaine s'est écoulée depuis les obsèques. Gloria est malheureusement retourner vivre en France dans le courant de la semaine et même si je peux compter sur le soutien quotidien d'Embry, la présence de Gloria me manque. J'ai eu le temps dans la semaine de me rendre au concessionnaire pour vendre le monospace dont je n'ai plus l'utilité et m'acheter une Audi s5. Cela avait enchanté Embry au plus haut point, mais je ne l'ai pas fais pour cela. La vraie raison est que je n'arrive plus à rouler dedans sans ressentir une profonde tristesse, alors je préfère changer de voiture. Embry et les loups de La Push continu sans cesse les patrouille, guettant ainsi le retour de Dante, Gwen et Celeste, mais rien ne se profile à l'horizon. Nous ne pouvons que nous en contenter, mais la prochaine fois que je croise ces maudites vermines, je les tues à coup sûr!
Quelque chose d'autre trouble mes sommeils ces temps ci. La voix de femme qui a hantée mon rêve durant le camping de la dernière fois est revenue me souffler les même mots ces dernières nuits. Elle me dit de faire attention, qu'il me surveille mais je ne comprend pas un seul mot de ce qu'elle raconte. Je tente de rationaliser et de me dire que ce n'est qu'un mauvais rêve, mais je sens bien que quelque chose d'autre se trame la dessous. Je ne veux pas en parler à Embry car je ne veux pas l'inquiéter d'avantage, il semble déjà beaucoup pensif et également inquiet pour ma sécurité en ce moment, alors je ne veux pas lui causer plus de soucis.
Il est tard et il fait nuit, deux excellentes conditions pour aller chasser dans la forêt! Je m'équipe donc de mon manteau puis je m'engouffre rapidement dans la forêt. Je cours aussi vite que je le peux, me laissant porter par la frêle brise nocturne qui se dévoile dans l'ombre de la nuit. Je fais attention à ne pas pénétrer dans le territoire des loups, mais je sens que je retrouve alors mes instincts de chasseresse et cela me fait le plus grand bien...
Pendant ce temps, dans la même forêt ou cours éperdument une jeune hybride, se tient sur une roche surélevée une grande louve très gracieuse qui épie la jeune femme d'un œil observateur et haineux, au loin. Son magnifique pelage blanc et parsemé de quelques fine tâches rousses brille à la lumière argentée de la pleine lune, et ses yeux bleus reflètent la véracité et la colère dans la pénombre. A cet instant, cette louve se demande de quelle façon elle tuera plus tard la femme qu'elle espionne. D'une façon très lente et douloureuse et de cette manière, elle sera certaine que sa vengeance sur Embry sera complète...
