Le chapitre 16 ! Le prochain chapitre sera mis en ligne certainement avant lundi ! ^^

Sur ce, bonne lecture à vous !


Chapitre 16 : Révélation et complications.

P.O.V Mégane :

J'ai passée une nuit horrible et la journée que je viens de passée n'est guère mieux. Il est maintenant dix-sept heure et je suis assise au bar de la cuisine sans pouvoir faire autre chose que réfléchir et souffrir du manque d'Embry. Hier à été une journée horrible, sans nul doute à cause de ce que j'ai dis à Embry, mais je sais que j'ai pris la bonne décision, même si je n'ai pas réussis à contenir mes quelques larmes lorsqu'il est partit. Si il ne me fait pas confiance, il nous sera impossible de nous aimer comme deux personnes peuvent véritablement s'aimer. D'un autre côté, le manque que je ressens et la douleur m'est difficile à surmonter, je me sens vide et incomplète sans Embry. D'ailleurs, il n'a pas daigné venir aujourd'hui pour arranger les choses. Je lui en veux un peu, pour cela. Je pensais qu'il m'aimerait assez pour réfléchir rapidement et venir arranger les choses aujourd'hui, malgré ce que je lui ai demandée. Je suis déçue mais je ne perds pas espoir, peut-être changera t-il d'avis? Je n'ai pas eu la force de manger de la journée, bien que je n'ai avalée qu'une ridicule bouchée du plat que je me suis concoctée ce midi. La faim n'est pas présente, seule une profonde mélancolie et une profonde tristesse me tourmentent, et sans compter ce calme bruyant dans la maison qui me rappelle tant de souffrance et de tristesse. Embry me manque tellement, quand il est au près de moi, il n'y a rien que je ne puisse accomplir. Je me sens vivante, j'ai indéniablement besoin de lui pour vivre. Je soupire bruyamment, puis je plonge ma tête dans mes mains en murmurant : « Pourquoi la vie est si injuste ? ». Je ne saurais dire à qui ce murmure est adressé, mais j'aimerais tant avoir une réponse. J'entends soudainement frappé à la porte. Je fronce les sourcils en relevant la tête, puis je réalise alors que ça ne peut être qu'Embry. Je traverse lentement le couloir et descends les escaliers avec une certaine appréhension, puis lorsque j'ouvre la porte, je ne vois rien ni personne. Je tourne la tête à droite, puis à gauche, mais je ne vois toujours rien à l'horizon. C'est alors qu'en baissant la tête dans un geste banal, je remarque qu'une lettre est disposée au bas de la porte. Je me baisse et la ramasse, puis la délicieuse odeur enivrante qui n'appartient qu'à Embry vient envahir mes sens, et c'est le début d'une joie interminable pour moi et mon cœur endolorit.

« Pour la plus belle des hybrides. »

Cette lettre m'est destinée. Embry m'a écrit cette lettre. Un immense sourire de satisfaction et de bonheur se dessine sur mon visage. Je referme la porte de la maison, puis je m'installe au bar de la cuisine pour lire la lettre.

« Je passe te chercher à dix-neuf heure, fais toi belle.

Je t'aime.

Embry. »

Mon sourire s'élargit d'avantage en lisant ce petit mot, si tant est qu'il le puisse. Un rayon de bonheur vient enfin éclairer ma journée. Mais se pose alors rapidement une question : Compte t-il me dévoiler la vérité sur cette histoire d'imprégnation et sur Jean? Je décide de mettre cela de côté, je ne compte pas le harceler avec cette histoire, j'en souffre déjà trop. Et puis, je sens qu'il compte me parler ce soir. Il n'est que dix-sept heure et je réalise que j'ai plus de temps qu'il ne m'en faut pour me préparer et me pomponner pour ce soir. J'ai hâte de revoir son doux visage qui me fait tant fondre. Je monte distraitement l'escalier jusqu'à ma chambre et durant les deux heures qui suivent cet instant, je m'affaire à me coiffer et à choisir une tenue pas trop élaborée mais quand même suffisamment pour « Me faire belle », comme me l'indique Embry. Au bout d'une bonne heure, j'opte finalement pour une robe à bustier bleue, mi longue et une très jolie paire d'escarpins noire. Je me rends ensuite dans la salle de bain et je me maquille, sans faire de restrictions, mais sans me recouvrir d'un pot de peinture non plus. Je boucle mes longs cheveux, puis je les attaches en prenant le soin de laisser une mèche bouclées se balader devant mon visage. Je jette un coup d'œil à mon reflet dans le miroir et l'image qu'il me renvoie me paraît tout à fait acceptable, j'en souris de satisfaction. En revenant dans ma chambre, mon regard se pose fixement sur une petite boîte blanche. Je souris en me remémorant la façon dont Matt m'avait offert ce cadeau. Je me dirige vers le meuble ou se trouve la petite boite, puis je l'ouvre. Je redécouvre ce magnifique collier en or blanc et ce pendentif, un cœur d'une beauté incomparable ou est inscrit : « M&M » et « L&L » en dessous. J'ai cessée de le porter le jour ou Matt, Laura et Liam ont quittés ce monde. Mais je crois qu'il est temps pour moi de reporter ce bijou, en signe de notre éternelle amitié. Je l'enroule précautionneusement autour de mon cou, puis j'attache les embouts. J'entends la sonnette de la maison éclater dans le calme crépitant, ce doit être Embry. Je descends, puis je jette un œil à l'heure qu'indique l'horloge du salon : Il est parfaitement à l'heure. Je tourne la poignée de la porte et l'odeur envoûtante de mon loup vient se jouer de ma raison. Lorsque je le vois, mon cœur se met à battre bien plus vite, tandis que je souris de bonheur. Il se tient devant moi en souriant d'extase après m'avoir vue, habillé d'un jean et d'une belle chemise blanche et tenant dans sa main une magnifique rose rouge.

- Tu es magnifique... Me dit-il émerveillé en me tendant la rose.

- Toi aussi... Je lui réponds amoureusement en me saisissant de la rose.

Je le laisse entrer, le temps de mettre la rose dans un vase emplit d'eau. Je le vois qui me regarde de son air toujours émerveillé et qui ne me quitte pas des yeux, mais cela ne me dérange pas. Il est un parfait gentleman. Je suis tellement heureuse de repasser du temps avec lui. Une fois la rose disposée dans un vase, au beau milieu du bar de la cuisine de façon à ce qu'elle soit bien au centre de la pièce, nous sortons puis nous montons dans sa belle voiture, sans dire un mot. Il démarre et lorsque la voiture se met en mouvement, je décide de briser ce silence.

- Alors, ou est-ce qu'on va? Je lui demande, curieuse.

- C'est une surprise. Me dit-il en souriant.

Je lui souris en retour, puis alors qu'un petit silence se réinstalle dans la voiture, c'est lui qui brise une seconde fois le silence.

- Écoute, commence t-il en se passant une main nerveuse dans les cheveux comme il en a l'habitude, je suis désolé de ne t'avoir rien dis, je regrette beaucoup. Mais je suis prêt à tout te raconter et j'espère que tu ne me rejetteras pas. Finit-il par avouer avec peu de détermination.

Lorsqu'il me dit sa dernière phrase, je peux lire dans son regard chocolat une grande inquiétude. Je reste à le regarder quelques instants, tant la surprise pour moi de ses paroles est grande.

- Embry, je suis désolée de t'avoir mis au pied du mur, je n'aurais pas du. Je lui avoue. Mais saches que quoiqu'il est put se passer, rien ne saurait changer les sentiments que j'éprouve pour toi. Je lui dis du ton le plus sérieux que je puis arborer.

Il tourne la tête vers moi et il me sert ce sourire sincère et amoureux, pour lequel je serais prête à faire n'importe quoi. Il se gare enfin sur un petit parking, et comme en éternel gentleman qu'il est, il fait le tour du véhicule pour m'ouvrir la porte. Il me prend la main pour me faire descendre en fermant la porte, puis je le remercie d'un sourire gratifiant. Je tourne la tête et j'aperçois alors un magnifique petit restaurant en bordure de forêt, fort bien éclairé de lumière dorée et joyeuse et chaleureuse à souhait. Je dois dire que l'endroit me paraît très romantique, je suis émerveillée devant tant d'attention. Tout en veillant à garder ma main dans la sienne, il me conduit à l'intérieur du restaurant. Il murmure quelque chose au serveur, puis nous nous installons à une petite table un peu en retrait des autres. Je remarque que celle-ci est mieux décorée que les autres, Embry a vraiment tout d'un homme d'exception. Je m'installe en face de lui, puis le serveur vient prendre nos commandes. Embry indique au serveur que sa commande répondra d'une entrée pleine, d'un plat très copieux de poulet, de frites et autres aliments. Moi je ne prends qu'une entrée simple et un plat pas trop riche.

- Est-ce que Jean est revenue te voir? Me demande t-il, inquiet.

- Non, je ne l'ai pas revue. Je lui réponds. Mais pourquoi cherchait-elle à te faire souffrir? Je lui demande finalement.

Il prend une longue inspiration, avant de souffler péniblement et de répondre.

- Elle veut se venger de moi. Me dit-il.

- Pourquoi?

- Eh bien, je l'ai rencontrée par hasard en revenant d'une patrouille il y a cinq ans, je venais de muter en loup à cette époque. Dit-il amèrement. C'est également la première fois que nous avons rencontrés quelqu'un d'une autre tribu capable de se changer en loup. Je suis... Tout de suite tomber amoureux d'elle, lâche t-il péniblement, nous avons appris à nous connaître puis nous n'avons pas tardé à nous mettre ensemble. Finit-il.

Il tourne la tête honteusement après ce qu'il vient de dire. Je ne peux le blâmer, l'amour à ses raisons que la raison ignore. Le serveur nous apporte l'entrée, puis je pose ma main en souriant sur celle d'Embry, pour lui signifier qu'il n'a pas à avoir honte. Il décide de reprendre son récit tandis que nous commençons à manger. J'apprends enfin ce que je voulais savoir, mais maintenant qu'on y est, je ne suis plus très sûr de vouloir entendre la suite. Je ne sais pas ce qu'a fait Jean, mais je la hais déjà.

- Au début tout allais bien, poursuit-il, autant entre nous qu'entre nos meutes, mais au fur et à mesure que le temps passait, je ne me rendais pas compte qu'elle m'isolait de tout le monde. Continu t-il douloureusement.

Je reste attentive à la moindre de ses paroles, mais je sens que parler de cela lui fait mal et je m'en veux de lui infliger cela.

- Lorsque j'ai ouvert les yeux sur elle et que j'ai réalisé qui elle était vraiment, il était trop tard. M'apprend-il.

- Pourquoi? Qu'a t-elle fait? Je lui demande.

Il attend que le serveur débarrasse nos assiettes et nous installes sous le nez notre plat pour continuer, toujours dans une certaine douleur.

- Elle n'a pas supportée la rupture, sans doute parce qu'elle voulait s'amuser avec moi plus longtemps, dit-il d'une voix amère, alors elle a essayée de tuer ma mère, puis mes amis. Lâche t-il.

Ma fourchette reste fixer dans ma main, devant ma bouche tandis que celle-ci reste grande ouverte et mes yeux arrondis, tant la stupeur et le choc est important. Comment cette folle dingue à osée s'en prendre à Embry?! Comment peut-elle être aussi ignoble?! Voilà une personne de plus ajoutée à mon tableau de chasse. Je finis par conduire difficilement la fourchette de nourriture que je tiens dans ma main jusqu'à ma bouche.

- Mais elle ne s'est pas arrêtée là, reprend Embry, elle a essayée de me tuer moi aussi et elle s'en est même prit à mon poisson! Tente de rire Embry.

- Tu avais un poisson? Dis-je en gloussant.

Il glousse à son tour puis il acquiesce d'un signe de tête, la bouche pleine de nourriture.

- Je suis tellement désolée, je ne savais pas que c'était si grave. Je m'enquis sincèrement.

- Au moins tu es au courant, dit-il en me souriant légèrement, j'aurais du t'en parler avant mais j'avais peur de ta réaction.

J'entrelace mes doigts dans les siens, puis je me penche précautionneusement sur la table. Il fait de même et lentement, lorsque nos lèvres se rejoignent, un feu d'artifice éclate dans tout mon être. Je peux le sentir frissonner de bonheur, lui aussi. Après ce doux baiser, nous nous affairons à manger, en reprenant sur des sujets plus joyeux pour détendre l'atmosphère. Il me fait part des joyeux souvenirs qu'il a partagé avec Jacob et Quil à Noël, puis de la fois ou ils ont fais peur aux enfants à Halloween. Il me fait beaucoup rire et je passe avec lui l'un des meilleurs moment de ma vie. A la fin du repas, il paie l'addition puis toujours accompagné de sa galanterie légendaire, il me raccompagne chez moi. Le court trajet jusqu'à chez moi se fait dans un silence apaisant, et comme nous en avons souvent coutume, il ne quitte ma main que par nécessité. Il m'a révélé son lourd passé avec Jean et qu'il se soit ouvert à moi de cette façon me rend très fière, mais il ne m'a pas fait part de cette histoire d'imprégnation. Je refuse de lui demander de parler d'autre chose ce soir, une chose à la fois. Nous avons déjà fais un grand pas en avant alors je ne veux pas nous précipiter. Après quelques instants, il se gare devant ma maison.

- Tu entres? Je lui demande en souriant.

Il semble légèrement surprit, mais il finit par me répondre.

- Avec plaisir, ma puce. Me répond-il en me faisant un magnifique sourire en coin dont lui seul à le secret.

Nous entrons dans la maison, puis je nous dirige dans la cuisine en lui demandant si il veut boire quelque chose. Il me répond que non, puis je me retourne et m'appuie contre l'évier tandis qu'il m'interpelle, d'une voix anxieuse. .

- Mégane... Je dois te parler d'autre chose. M'annonce t-il.

Je devine rapidement qu'il souhaite aborder le sujet « Imprégnation ». Je ne m'y attendais pas, mais je suis très heureuse qu'il ait changé d'avis. Je hoche la tête en signe d'approbation, puis je me mets à l'écouter d'une oreille captivée et attentive.

- C'est à propos de l'imprégnation. Me dit-il en se passant une main anxieuse dans les cheveux.

J'attends la suite, mais rien ne vient. Je vois qu'il est mal à l'aise et anxieux à l'idée de m'expliquer quelque chose. Il semble même ne pas savoir comment s'y prendre pour m'annoncer cela. Je décide de m'approcher doucement de lui.

- Qu'est-ce que l'imprégnation, Embry? Je lui murmure d'une voix suave.

Il semble prendre quelques instants pour se calmer et lorsqu'il reprend la parole, il paraît plus assuré.

- Chaque loup à quelqu'un qui lui est destiné, son âme sœur. Me dit-il à son tour d'une voix suave et captivante, tandis que nos visages se rapprochent lentement, mais sûrement. Il suffit d'un regard, continu t-il, d'une seconde et cette personne devient à jamais la seule chose que l'on désire.

Il glisse alors sa main brûlante dans la mienne et entrelace nos doigts. Je crois comprendre ce qu'il me dit, mais une question me taraude, malgré le fait que la proximité qui nous lis à l'instant me subtilise peu à peu les sens.

- Tu... Je commence dans un murmure égaré. T'es-tu déjà imprégné? Je lui demande.

Il fixe ses yeux dans les miens avant de me répondre.

- De toi, Mégane. Me souffle t-il amoureusement. Tu es mon imprégnée.

Cette déclaration me fait l'effet d'une bombe, mais pas dans le sens auquel on pourrait se l'imaginer. Cela me comble mille fois de bonheur. J'ai ressentis un lien entre nous depuis le début, et je découvre maintenant que j'ai trouvée mon âme sœur : Embry, le seul homme qui fera à jamais battre mon cœur pour l'éternité.

- Mais ça ne t'oblige à rien, reprend-il d'une voix triste, je ne veux pas que tu te sentes obligée de rester avec moi à cause...

- Chut, je lui murmure en plaquant un doigt sur ses lèvres pour le faire taire. Embry, l'imprégnation n'a rien avoir avec mes sentiments pour toi. Je t'aime et je veux passer le restant de mes jours à tes côtés. Je lui dis dans un souffle langoureux.

Nos visages ne sont plus qu'à quelques centimètres l'un de l'autre et je peux sentir son souffle me chatouiller les lèvres.

- M'imprégner de toi est la plus belle chose qui me sois arrivé.

Nous n'attendons pas une seconde de plus pour presser nos lèvres sauvagement mais langoureusement l'une contre l'autre, cédant ainsi à l'envie irrésistible de joindre nos corps. Ce baiser fougueux, plein de désir et de passion témoigne de l'amour éternel et inconditionnel que nous nous portons. Sa douce langue brûlante vient caresser mes lèvres, puis vient danser avec la mienne dans un bal au rythme effréné. Je sens la chaleur monter autour de nous petit à petit et je laisse glisser mes mains sous sa chemise, afin de caresser ses abdominaux. Je me sens de nouveau frissonner de plaisir et la délicieuse sensation d'attirance que j'ai ressentis dans la tente au camping refait surface et provoque en moi un tourbillon d'envie toujours plus présent. Il glisse ses mains sous ma robe et refermant ses mains chaudes en bas de mes fesses , il me dépose délicatement sur le bar de la cuisine. Il déplace ses baisers brûlant sur ma joue, puis dans mon cou en laissant un léger souffle me caresser l'oreille. Je passe une main sur sa nuque, comme pour le sentir plus près de moi, puis il me porte dans la chambre tout en continuant ses doux baisers sauvages.

Il me dépose sur le lit et je tire sur sa chemise de façon brutale, défaisant ainsi tout les boutons d'un seul coup. Je le retourne et me glisse sur lui tout en continuant de l'embrasser et de le parcourir de mes mains, puis il glisse ses mains dans mon dos afin de craquer ma robe à son tour...

Cette nuit fut de très loin la plus belle de toute ma vie...


P.O.V Externe :

Dans une sombre forêt, à plusieurs dizaines de kilomètres de La Push et de Forks, plusieurs personnes, hommes et femmes bruns à la peau rousse se tiennent en rassemblement, attendant le retour d'une femme louve de leur tribu. Lorsque Jean rejoint enfin l'attroupement que forme les seize modificateurs réunis dans la forêt, elle arbore un immense sourire en se plaçant sur un rocher surélevé.

- Mes amis, dit-elle d'une voix autoritaire, il est temps de s'emparer du territoire des Quileute et d'affirmer notre supériorité sur cette tribu!

Les modificateurs l'acclament en exécutant des cris de guerre. Le temps pour la guerre est venu. La vengeance de Jean est arrivée, et elle compte bien tuer tous ceux qu'Embry à connu. Le visage insupportable de cette jeune vampire vient insulter son esprit. Jean se dit à cet instant qu'elle se chargera personnellement de cette misérable créature...