Merci pour vos reviews, cela me fais chaud au coeur. Voici le nouveau chapitre. Je vous laisse déguster. =)


Chapitre 6

Il commençait définitivement à faire froid à Seattle. Brittany avait vécu la plupart des jours froids. Maintenant elle devait être habituée. Elle avait passé toute sa vie ici, mais quelque en particulier chose cette année, en cette saison lui glaçait les os. Quand elle rentrait du travail, elle se préparait même un chocolat chaud et mettait son deerstalker. Rien ne la réchauffait. Sam lui avait même demandé si elle ne s'était pas peinte en bleue de nouveau. Pour la plupart des gens, c'était une question étrange à poser, mais pas pour elle.

« Tu es sr que tu ne veux pas sortir en ville avec les garçons et moi ? » Proposai Sam tendit qu'il se pomponner devant le miroir. « Tu pourras danser autour de nous pendant qu'on boira pour oublier. »

« Autant j'aime avoir deux verres offerts par Doubles D, autant je ne suis pas d'humeur dansante. »

« Hé, si Doubles Debby nous propose des boissons gratuites et un strip-tease, on prend, » dit sérieusement l'homme. « Tu avais promis de ne pas nous vendre. »

« Et je ne veux pas, Sammy, » la femme souriait. « J'aime Doubles autant que ses faux jumeaux, mais pas ce soir. »

« Ok, » céda-t-il. « Comment ça va avec la fille ? » Elle fit tout ce quelle pouvait pour ne pas sourire. Elle le fit, mais la mention de Santana l'a faisait toujours rougir.

« C'est bien ? » Demanda Sam en lui pinçant ludiquement l'épaule. « Aller Britt ? »

« Je ne veux pas me porter la poisse. »

« C'est juste une superstition, Brittany, tu peux me le dire. »

Elle secoua la tête, mais n'enlevait toujours pas le sourire qui menaçait d'envahir son visage.

« Je suis heureux. » Il l'attira dans une étreinte en tirant les rabats de son deerstalker. « Tu lui passerara le bonjour de ma part. »

« D'accord. »

Elle finit son dîner rapidement, elle n'avait pas vraiment faim. Elle sortit son ordinateur pour regarder quelques nouvelles conceptions qu'Artie lui avait envoyé par mail, mais elle était distraite par ses pensées de New-York. Elle regardait l'horloge toute les 30 secondes. Les horaires indéfinies de Santana, rendait difficile à prévoir quand elle allait appeler ou pas. Brittany avait l'impression que Santana était à la disposition de Rachel.

L'appel qu'elle avait attendu toute la journée arrivait finalement après avoir sombré dans son lit. Elle venait juste de tirer la couverture jusqu'à son cou et de trouver une position confortable. La fatigue qu'elle avait ressentit pendant la journée s'effaça dès qu'elle entendit la sonnerie. Et, maintenant, la tête de Brittany reposait sur son téléphone, qui ce trouvait sur son oreiller. C'était l'angle parfait pour non seulement entendre la voix délicieusement fumée de Santana, mais aussi pour voir la photo de cette même femme sur la table de nuit.

Il était vrai qu'elle l'avait fait développer. Et c'était vrai qu'elle est acheté un cadre pour la mettre dedans. Et tant pis si elle avait dessiné un cœur au marqueur violet. Ce n'était pas bizarre. Sam avait appris ça à la dure, avec un violent coup de pied dans le tibia.

Elle regardait la femme au téléphone comme elle le faisait depuis une semaine maintenant. Brittany voulait juste la toucher. C'est tout. Juste une fois... ou deux. Elle avait faillit réserver un vol pour New-York à 800$ la nuit dernière. ça semblait être une excellente idée. Elle aurait pu prendre un avion, rencontrer Santana, lui tenir la main, mémoriser la texture de ses cheveux, peut-être vérifier que ses lèvres étaient aussi embrassables qu'elle l'imaginait, et puis hop de retour dans un avion pour être à temps au travail. Elle l'aurait probablement fait si Sam ne lui aurait pas rappelé que les 800 dollars étaient l'argent pour le loyer... et que c'était dingue. Elle devait donc se contenter d'un appel téléphonique à longue distance et d'un jeu des vingts questions plutôt intéressant.

« à mon tour, » déclara Brittany. « Question numéro six : crois-tu au destin ? »

« Pas vraiment, » répondit Santana. « Où est le libre arbitre sinon ? »

« Donc tu penses que les choses se produisent juste de bon ou de mauvais grès ? »

« De bon ou de mauvais grès ? » Santana riait. « Qu'est ce que bordel ça veux dire de bon ou de mauvais grès ? »

« Je ne sais pas, c'est juste de bon ou de mauvais grès, » déclara Brittany. « Folite, brancale, philosophiter. »

« Maintenant, tu inventes juste des mots. »

« Alors, poursuis moi en justice. » Brittany ajusta de nouveau ses draps. « Réponds. »

« Je pense que nous sommes tous responsable de notre propre destin, Britt, » répondit Santana.

« Pourquoi ? Tu y crois ? »

« Je crois que j'aime plus l'idée du destin que l'idée du bon ou du mauvais grès, » déclara la blonde.

« Je ne voudrais pas te laisser philosophiter, » la taquina Santana.

« Je ne suis pas sûre que tu utilises correctement mon mot. »

« Prouve le, que j'ai mal utilisé ton mot et nous parlerons, » l'encouragea la brune. »

« Bien... »

« Donc tu crois au destin ? » Demanda Santana. « C'est ta question ? »

« Noooon c'était l'adjonction du destin. C'est encore dans la discussion. Je vais te dire ma question. »

« Décidément, ok, parlons autoritairement. »

« Donc tu l'es ? » Répéta Santana.

« Définitivement, » confirma Brittany. « Tu penses que de mon plein grès je peux changer 719 en 917. »

« Je suis tellement heureuse que tu ais inversé les chiffres, vraiment, » déclara Santana. « Mais honnêtement, tu as décidé de m'envoyer un texto le lendemain. Si tu ne l'avais pas fait, j'aurais juste oublié. Le libre arbitre. »

« Non, » fit valoir Brittany. « Tu n'aurais jamais oublié le ton soyeux de la poulette qui t'avais appelé à deux heures du matin et qui t'as nommée mademoiselle Salope. »

« Probablement, » souffla Santana. Elle s'éclaircissit la gorge et continua. « Mais tu as échangé les numéros parce que tes parents ont déménagé dans le Colorado. Un acte de leur propre gré. »

« Je me suis trompée dans les numéros car j'étais occupée au travail quand ma mère me l'a donné et je ne l'écoutais pas. Tu es bornée, San, » déclara Brittany. «Et tu penses honnêtement que ce soit une coïncidence que tu es le même numéro à trois chiffres près celui de mes parents ? »

« Oui c'est la définition de coïncidence. »

« Pourquoi ne l'admets-tu simplement pas ? »

Santana rit légèrement. « Parce que ça n'a pas de sens. »

« Fais-tu une référence à John Cusack ? » demanda Brittany. « Attends, c'est toi qui attends en bas de mon immeuble avec un Boom-box ? »

« Il y a un remixe de Baby Got Back qui est entrain d'être joué ? Sinon c'est un de tes autre admirateur. »

« Hm, probablement entrain de gâcher leur temps. »

« Oh ? » Santana était un peu choquée par cette phrase.

« Je t'ai dis, je crois en la destinée, » clama joyeusement la blonde de Seattle.

« Tu vas me dire que si quelqu'un est à ta fenêtre et te fait une sérénade maintenant tu ne vas pas essayer quelque chose ? »

« Eh bien, » dit doucement Brittany, en réfléchissant à la scène. « Je suis à l'aise en ce moment. Je viens enfin de me mettre au chaud, et je t'ai pour me tenir compagnie, donc je pense que je l'ignorerais. »

Santana gémit. « Tu es tellement mignonne, Brittany S. Pierce. Ça me tue, le fait que tu sois mignonne à ce point. »

« Je sais, » la blonde haussa les épaules. « Poses ta question. »

« La première fois que tu as eu le cœur brisé ? » Demanda la New-yorkaise.

« La première ou la pire ? »

« Dis moi les deux. »

« Oh facile, » dit Brittany sans avoir besoin d'y penser. « La première fois c'était en troisième, j'ai demandé à une fille si elle voulait aller au bal de promo avec moi et elle m'a tourné le dos. J'étais triste comme un panda une semaine après. »

« Qu'elle salope ! » Siffla Santana.

« Ce n'est pas la cafetière qui ce fou du café noir ? » lui rappela Brittany.

Santana devenait bonne pour déchiffrer les confusions inhabituelles de Brittany. « Je n'ai pas dis que je n'étais pas une salope. J'ai juste dis que là c'était elle la salope. »

« Je suis d'accord. »

« D'accord ça c'était la première fois, qu'elle était la pire ? » Demanda l'autre femme rapidement.

« La même fille quelques années plus tard. »

« Qu'est-ce qui c'est passé ? » Demanda curieusement Santana.

« Uh, elle m'a largué, » Brittany avait du mal à sortir cette phrase.

« Pourquoi ? »

« Je ne suis pas sûre de vouloir te le dire. »

« J'ai gagné ! » Cria Santana victorieusement. « tu ne veux pas répondre. »

« Non, non, » Brittany l'arrêta avant que la New-yorkaise commence We Are the Champion. « Et merde, je suis nulle pour la confection de règle. C'était la distance. Nous sommes allées à deux universités différentes, elle n'a pas pu gérer la distance. »

« C'est tellement dommage, » dit doucement l'autre femme.

«Elle était super canon, en plus. »

« Mais pas aussi canon que moi, n'est-ce pas ? » demanda l'agent.

« Pas du tout. »

« D'accord dragueuse, à ton tour. »

« Hmm, » le nez de Brittany se plissa quand elle pensa. « Oh, oh qu'elle est ton moment ? »

« De quel moment parles-tu ? »

« Tu sais, ton moment, » dit la blonde comme si c'était évident. « Ton moment. »

« Je ne suis pas sûre de quel moment veux-tu parler. »

Brittany souffla. « tu n'a pas de moment ? Quand ta vie change. La fraction de seconde où tu regarde en arrière et où tu te dis, 'ouah. Ouais ça a prit une direction différente'. »

« Je ne pense pas, » Fredonna Santana quand elle examina la question. « ça ne peut pas vraiment arriver. C'est toutes les décisions qui construisent l'avenir... personne n'a de moment où toute sa vie change. »

« J'en ai un. »

« Tu en as un ? »

« Je sens la victoire arriver, Santana Lopez. »

« Attends. D'accord. Quand Rachel à finalement eut cet appel pour lui dire qu'elle était prise dans le casting de Glee, » Essaya de dire désespérément la brune. « C'est à ce moment là que ma vie a commencé à changer. »

Brittany fut absorbée pendant une seconde, « mais en vérité c'est le moment de Rachel, n'est-ce pas ? »

« C'est notre moment à toutes les deux, » dit Santana, mais cela la décevait de ne pas lui donner une réponse claire et nette. « Alors qu'elle est le tien ? Si je peux demander ? »

« Tu peux toujours me demander n'importe quoi. » Dit sincèrement Brittany. « J'étais étudiante en deuxième année à l'université. C'était un mercredi dans la classe de ballet. J'ai fais un mouvement que j'avais fait un million de fois, sauf que cette fois j'ai entendu un bruit, mon genou s'est cassé, et ma carrière était finie. Changement de plan. »

« Merde , Brittany, » murmura l'autre femme. « Je ne savais pas, je suis tellement, tellement désolée. »

« Bien sûr que tu ne savais pas. Ne sois pas désolée à propos de ça, » dit Brittany, forçant pour donner un peu de vie à sa voix. « Je veux dire, ne te méprends pas, j'aimais danser. C'était ma vie. Mais j'ai réalisé que je pouvais danser pour m'amuser, me défouler, et me faire plaisir. C'était devenu une corvée. C'était un travail stressant. Je travaillais mon corps au maximum et je n'étais pas censée me blesser, donc je bouge toujours sans me poser de question. »

« C'est une perspective très positive. »

« De bonnes choses se sont produites depuis, donc c'est facile d'être positive maintenant. Je ne me suis pas toujours sentis comme ça. »

« Tu pourrais être à New-York pour danser dans un spectacle de Broadway en ce moment, » taquina Santana.

Brittany était en effervescence à cette simple déclaration. Ce serait vraiment un changement. Et si elle avait déménagé à New-York au lieu de retourner à Seattle ? Seraient-elle avec Santana ? Ce serait-elles rencontrées ? Elle ne pouvait s'empêcher de s'imaginer avoir l'autre femme dans ses bras au lieu d'être ici, au froid, seule, à regarder une photo.

« Eh bien, merci Santana, » dit Brittany une minute plus tard. « Pour la première fois dans cette année, je regrette vraiment cette injustice. »

« Merde, » soupira Satana. « Je suis tellement désolée, c'était complètement sans cœur. »

« Je plaisante, » sourit Brittany. « Je voudrais être à New-York en ce moment, mais cela n'a rien avoir avec la danse. »

La blonde entendit effectivement Santana avaler sa salive. Elle attendait depuis un certain temps en silence et commençait à penser qu'elle avait fait quelque chose de mal, avant que l'autre femme commence à parler.

« As quel âge as-tu perdu ta virginité ? »

« Vraiment ? Tu es sérieuse quand tu me pose cette question ? » Dit Brittany avec un agacement simulé. « C'est vraiment une mauvaise question pour le jeux des 20 Questions. »

« Pourquoi ? »

« Ce n'est pas intéressant . Et la réponse est simple. »

« Désolée. » S 'excusa Santana. « Tu peux tout me raconter. »

« Seize ans. »

La ligne fut calme pendant plusieurs secondes avant que Santana dise, « je suppose que tu ne vas pas en dire plus, d'accord. »

« C'était... court et maladroit. » Dit rapidement Brittany. « Le pire rendez-vous auquel tu as été ? »

« Oh, d'accord, permets moi de réfléchir. Ma première année à NYU, j'étais assise dans une bibliothèque pour faire des recherches et j'ai senti quelqu'un me regarder. Tu as déjà eu ce sentiment ? »

« Bien sûr, » répondit Brittany.

« Je me suis retournée, à droite, et cette expression de 'viens ici'. »

« Elle te reluquait ? » Brittany échoua lamentablement pour maintenir la faible jalousie dans sa voix.

« Ouais, elle me reluquait totalement. »

« Qu'est-ce qui est arrivé ? »

« Je lui aie souri, et elle a prit ça pour une invitation à venir parler avec moi. »

« Évidemment. » Brittany roula des yeux. Elle n'aimait pas du tout cette fille de la bibliothèque.

« Alors, elle m'a demandé de sortir. J'étais d'accord. Nous nous somme vu à une fête et tout allait bien jusqu'à ce que je remarque que cette fille continuait de me regarder. C'était un peu flippant, en mode laisse moi voir ces minettes. Avec un type de vision aux rayons X. Je voulais mettre plus de vêtement cette soirée là, et ce n'est jamais bon signe. »

Brittany rit. « Non ce n'est pas habituellement le but. »

« Elle a fini par être assez gentille, » continua Santana, « mais je ne pouvais pas passer outre ses yeux écarquillés, elle portait un federa qui devait sans doute appartenir à son grand-père. Et puis elle m'a amené à un café, m'a fait écouter du slam. Elle était insistante pour tout payer et voulait que je télécharge l'appli Costco. Elle voulait me ramener chez moi, je l'ai donc délibérément perdu dans le métro et je ne l'ai jamais revu à la bibliothèque. Je n'arrive plus à me souvenir de son nom. »

« Pauvre fille. »

« Hey, ce n'est pas de ma faute, » se défendit Santana. « ça n'aurait jamais fonctionné, elle avait un regard d'ours. »

« Pauvres yeux de faucon, » Brittany fit la moue. « Elle t'appréciait. »

« Ouais, ouais, ton moment d'enfance préféré ? »

« Eh bien, mon père est un chef pâtissé, donc j'ai dépensé beaucoup de mon temps à le regarder confectionner. Je ne pouvais jamais l'aider, parce que je trouvais les recettes confuses, mais j'étais excellente pour lui faire mettre du sucre en plus. »

« C'est adorable. »

« Il prétendait ne mettre jamais assez de sucre, donc je pouvais l'aider. » Continua Brittany. « Le moment le plus embarrassant ? »

« Oh punaise, » grommela Santana. « Au lycée, quand je suis sortie du placard à cause d'un spot publicitaire. »

« Quoi ? » Questionna Brittany. « ça n'a pas l'air bien. »

«ça ne l'était pas, » répliqua facilement Santana. « La pire partie était quand mon abuela l'a vue et n'a plus voulu me parler pendant un long moment. »

« Je suis désolée. »

« elle n'est plus en colère à cause de cela, » lui dit Santana. « Notre relation a été tendu pendant un certain temps, mais après que Quinn et moi avions rompu, elle m'a dit qu'il y avait une meilleure fille qui m'attendait. Donc je sais qu'elle tient toujours à moi. »

« C'est génial qu'elle ait pu passer outre, » répondit Brittany. « Quand est-il de toi ? ton coming-out a été traumatisant ? »

« Pas du tout, » la blonde se mit à rire. « Mes parents disent que je matais les filles dès mon plus jeune âge. »

« Un bébé dragueur. J'adore ça. »

« J'avais des coups de cœur pour des filles à quatre ans, » se vanta Brittany. « Au moment où j'ai fais mon coming-out, tout le monde était déjà au courant. »

« Devrais-je être intimidée par autant d'expérience ? »

« Probablement, » dit la blonde.

« Ouah, » baillait Santana. « Je suis fatiguée, bébé, je devrais probablement aller dormir. »

Brittany se raidit immédiatement et s'assit dans son lit. Elle sentit des frissons parcourir son corps, ce qui était bizarre car elle n'avait jamais eu aussi chaud dans sa vie. Enfin, elle remarqua qu'elle n'avait pas prit de grande respiration et que ses poumons avaient besoin d'air. Elle pressa le téléphone plus près de son oreille pour vérifier que Santana n'ajoutait rien d'autre. Il y avait un silence qui lui faisait peur.

Rembobine. Rembobine. Rembobine.

« Hein... »

Oui, elle réalisait qu'elle venait juste de le dire, aussi.

« Je... »

Brittany se lécha les lèvres. Son cœur battait la chamade. Ses oreilles s'agitaient, la moitié car elle appréhendait et l'autre moitié d'excitation heureuse.

« Britt... » C'était la première fois qu'elle l'entendait aussi incertaine. « Hé... »

« Je n'ai jamais voulu une machine à remonter le temps plus que maintenant, » dit la blonde dans un murmure.

« Je sais, je suis désolée, c'est sortie- »

« Non ! » s'exclama Brittany. « Je voudrais revivre ce moment et le revivre mainte et mainte fois. »

Le silence se tenait entre tous les kilomètres qui les séparaient. Juste comme ça avec , un mot de quatre lettres et de deux syllabes, Brittany savait que ce n'était plus une question de 'si' mais de 'quand'. Ce n'était pas aussi bon de l'entendre quand elle se le répétait elle même que quand elle l'avait entendu sortir de la bouche de Santana.

« Je sais quel est mon moment, » dit soudainement Santana.

« Tu le sais ? »

« Ouais. »

« Quel est-il ? »

« Maintenant, » et Brittany avait les joues endolories à force de sourire.