Salut à tous j'espère que vous passez un bon week-end. Pour passer un bon dimanche je vous laisse ce nouveaux chapitre. Encore merci pour les reviews ça me boots. Enjoy!


Chapitre 8

Les matins ensoleillés à Seattle n'était pas à prendre pour acquis. Brittany avait marché beaucoup de jours sous la pluie. Donc, ce matin, elle en profitait. Il faisait assez froid, bien sûr. C'était la fin de septembre. Mais dans l'ensemble, c'était mieux qu'il y a quelques semaines. C'était une belle matinée. Pas un matin génial. Pas même Terri, la serveuse du Starbucks qui se plaignait toujours, ne pourrait rendre cette journée désagréable.

Brittany marchait pour aller au travail. Elle venait juste de finir son café glacé, elle allait enlever ses écouteurs lorsqu'elle sentit une vibration dans sa poche.

Cette belle matinée venait de devenir un million de fois plus belle.

« Et à quoi dois-je ce plaisir ? » Répondit-elle.

« J'ai pris mon petit déjeuné tôt, » dit Santana. « Je tenais à t'avoir avant que tu sois occupée. »

« Oh, quoi de neuf ? »

« Rien, » répondit timidement la new-yorkaise. « Juste... dire salut. »

Brittany dit alors, « salut. »

« Et je voulais m'excuser. »

« Pourquoi ? »

« Je continue de t'appeler n'importe quand, » se plaignit Santana, « et ce n'est pas cool. »

« Je sais que tu es occupée avec Rachel, San. C'est ton travaille. »

« Ouais, » dit l'autre femme. « Mais je préfère être avec toi... parler avec toi. Je préfère parler avec toi. »

« Je sais. »

« Vraiment ? »

« Ouais, » dit Brittany. « Je n'ai pas de doute la dessus. »

« Bien, » Santana était contente. « Comment c'est passé ta matinée ? »

« Géniale, » répondit la blonde quand en faisant un clin d'œil à un passant dans la rue. « C'est une magnifique journée à Seattle. »

« Pas de pluie ? »

« Pas aujourd'hui. »

« ça à tout à l'air d'être une magnifique journée à Seattle, » convint Santana. « En fait... je voulais te demander quelque chose la nuit dernière avant que Rachel m'oblige à faire du baby-sitting. »

« Tu veux mon nombre porte bonheur ? Ma pointure ? Mon personnage favori de 1 rue Sésame ? » Brittany ne pouvait pas la laisser lui demander sa couleur favorite. C'était trop mignon et à chaque fois qu'elle y pensait elle se sentait comme si elle était sur un nuage de guimauve. « Et c'est Macaron, au cas ou tu te demanderais. »

« Vraiment ? » Santana était surprise. « Je t'aurais plus vu fan d'Elmo. »

« Non, » Brittany jeta sa tasse vide à la poubelle devant l'immeuble de son travail. « Laisse moi deviner, tu aimes Oscar ? »

« Parce que je suis une garce, je dois aimer le grincheuse ? » Se plaignit la femme.

« Conclusion logique. »

« Mauvaise hypothèse, » déclara Santana. « En fait, j'aime Le Compte. »

« Ah-ah-ah. »

« Exactement. »

« Le compte est sympas. »

« Tu me déroute toujours, » riait Santana.

« Je suis désolée, qu'est-ce que tu voulais me demander ? » demanda Brittany en passant devant l'ascenseur pour prendre l'escalier afin prolonger la conversation.

« Je pensais que peut-être... si... tu voulais... nous pourrions augmenter nos interactions... peut-être. »

La blonde s'arrêta soudainement dans la deuxième série d'escaliers. « Que veux-tu dire ? »

« Nous ne sommes pas obligées. » Santana revint sur ses paroles. « C'est juste une suggestion, ne t'inquiète pas à propos de ça. »

« Non, vraiment, » Brittany s'appuyait contre la rampe d'escalier. « Que veux-tu dire ? »

« Tu sais... »

Putain de merde. Brittany ne jurait pas souvent, mais putain de merde. Si Santana pensait ce qu'elle pensait, si elles pensaient toutes les deux à la même chose, en même temps, alors... putain de merde.

« ... Face time. »

« Hein ? »

« Face time, » répéta Santana.

« Oh, » ce n'était tellement pas ce qu'elle pensait. « Ouais, bien sûr. »

« Tu n'as pas l'air sûr. »

Brittany continuait de monter les escaliers. « Non c'est une excellente idée. Je veux dire, j'y avais déjà pensé, mais j'étais pas sûre que tu le voudrais. En plus, je ne sais pas, parler au téléphone c'est un peu... »

« Rétro ? »

« Non, » riait Brittany. « Romantique. »

Il eut une longue pause avant que Santana ne réponde. « Je suis d'accords, je pense que la technologie est un cadeau et nous serions négligentes de ne pas l'utiliser. »

« Okay, » la femme de Seattle était d'accord.

« ça et aussi que j'ai vraiment, vraiment envie de te voir. »

« Tu es tellement une dragueuse, » accusa Brittany en ouvrant la porte qui menait à son étage.

« Je plaide coupable. »

Quelques heures plus tard, elle pensait toujours à ce qu'allait apporter la demande de Santana. La promesse de Santana, en couleurs et en mouvements, rendait son cerveau hors était de marche. Sans parler, qu'elles avaient discuté toute la journée. Pendant deux courts appels et ça continuait depuis par des textos. C'était devenus plus que des appels amicaux. Elle le savait, ça arrivait petit à petit, mais en réalité ça commençait vraiment à s'installer. Ça arrivait. Ça arrivait et elle n'avait jamais rencontré Santana.

Un mouvement dans le coin de son œil la sortit de sa stupeur et elle se concentra sur le retour de Blaine à l'extrémité de la table. Il parlait, puisque ses lèvres bougeaient, parce qu'elle n'avait aucune idée de ce que le gars disait. Il tenait dans sa main un emballage de Whoopsies et dans l'autre, un laser. Il pointait son laser sur un graphique qu'elle avait vu une certaine de fois, mais elle n'avait pas prit le temps de le mémoriser. Il portait son stupide nœud papillon en damier avec un penta-court rouge vif. Il avait toujours l'air de se faire habiller par un comédien aveugle.

Si elle essayait vraiment peut-être qu'elle pourrait ignorer cette chemise horrible à fines rayures.

Blaine l'a regarda en traversant le groupe. « Je crois que nous avons nôtre part de marché... »

C'était tout ce qu'elle pouvait entendre parce que son téléphone lui annonça un nouveau message.

Santana :

Je suis coincée dans le dressing à regarder Rachel et Kurt reconstituer I Hope I Get It de A Chorus Line. Je payerais quelqu'un pour me tuer.

Brittany :

Combien ?

« Britt... » dit Blaine, un peu plus fort que les deux fois précédentes, il essayait d'attirer son attention. « Brittany Hey ! »

« Hein, quoi ? » Lui demanda-t-elle, en levant les yeux de son téléphone. « Ouais, Blaine. »

« Qu'est-ce que tu en penses de mon discoure ? »

« Je pense qu'il est génial, » lui dit-elle. « Il est vraiment... tu es super... c'est juste un peu... »

« Ennuyant, » termina Sugar pour Brittany, en continuant de se faire les ongles.

« Ce n'est pas ce que j'allais dire, non, » dit la blonde à l'autre femme.

« Ouais, » Sugar arrêta et pointa Blaine avec sa lime à ongle. « Tu es ennuyeux. »

« Quoi ? » Blaine se moquait dans l'incrédulité. « Je suis informatif, Sugar. Pas ennuyeux. »

« Tu ne me crois pas ? » Demanda Sugar. « Je vais te le prouver. » Elle attrapa un beignet qui était sur la table de conférence depuis ce matin et elle le jetait sur Artie.

Le beignet frappa le bras de l'homme, qui était en équilibre instable sur l'accoudoir de son fauteuil roulant. Il bougeait sa tête avant d'écarquiller les yeux. « Est-ce mon tour ? » Demanda-t-il au groupe.

« Tu as fait dormir Artie, Blaine, » lui dit la jeune femme. Et c'est un homme qui as écrit un livre sur les hobbys. »

« Pourquoi on s'en prend à moi ? » demanda Artie.

« Je suis sûr que c'était gratifiant, » lui assura tranquillement Brittany.

« Oh, installons nous, » Sugar retourna à ses ongles. « Arrête cette moue comme si je venais de te jeter une pierre dans les rayons de ton fauteuil roulant. Je prouvais juste un truc. »

Blaine se rassit sur son siège. « Je ne suis pas ennuyeux. Artie était debout toute la nuit à jouer à World of Warcraft. »

« Vraiment, les gars, » gémit Artie.

Sugar prit une profonde inspiration, posa soigneusement son dossier et fit le tour de la grande table. Elle tira un chaise, s'assit, et tendit la main pour prendre celle de l'homme. « Blaine, je veux que tu penses aux personnes qui t'ont déjà dit que tu étais charismatique et charmant. Ces deux personnes étaient tes parents et ils mentaient. »

« Sugar ! » Brittany l'avertissait.

« J'ai été trop loin ? » L'autre femme avait l'air surprise. « Syndrome d'Asperger. »

« Tu ne peux pas continuer à blâmer ton auto-diagnostique d'Asp... »

Santana :

Combien tu prendrais ?

Brittany :

Combien as-tu ?

Santana :

Ha. Est-ce une offre ?

Brittany :

Peeeeeut-être.

« ... pas m'en empêcher, » Sugar claqua sa main sur la table.

« Qui d'autre va le faire alors ? » Demanda Blaine au groupe avec complaisance qui fit penser à Brittany qu'ils étaient entrain de choisir quelqu'un pour jouer au base-ball. ça, et le fait qu'ils n'aimaient pas la saleté, ou l'herbe, ou jouer, ou la combinaison des trois.

« Je ne peux pas, » leur dit Sugar. « Je ne peux rien dire. Je suis pratiquement une bombe à retardement des agressions verbales. »

« Parler en public me fait mal au cœur, » informa Artie au groupe. « De plus je suis en charge des diapositives. »

« Quand est-il de Will ? » Demanda avec espoir Sugar.

« Attends où est Will ? » Demanda Blaine à Brittany.

« Au tribunal pour le divorce. »

« Je pensais que c'était dans quelques semaines, » dit Artie.

Brittany secouait la tête. « ça c'est le vrai tribunal. Aujourd'hui c'est la répétition. Emma voulait faire une répétition. »

« Will est trop instable, » déclara Blaine.

« Franchement tu peux parler avec la tenue que tu te choisis tous les jours. » répliqua Sugar.

« Ok, » Brittany leva la main pour arrêter la conversation. « Sugar arrête de taquiner Blaine. Il essaye toujours d'apprendre les coutumes américaines. »

« Hein ? » Demanda bêtement Artie. Il regardait Blaine, qui était tout aussi abasourdie.

« Tu n'as pas été adopté au Guadalajara ? » Brittany était choquée.

« Non. »

« Je pensais que tu étais espagnol avec tes épais sourcils. » Résonna la blonde. « Et tu mange toujours des burritos aux haricots. »

Blaine toucha ses sourcils avant de dire, « je suis de Van Nuys. »

« Oh dit la blonde. « Vas-y alors, Sugar. Blaine est vraiment bizarre. »

Blaine soupira, « ce n'est vraiment pas drôle, Britt... »

Santana :

Tu ferais mieux d'agir vite. Il y a d'autres offres sur la table.

Brittany :

Je penses pas que d'autre offre seront aussi bien que la mienne.

Santana :

Je pense que j'ai besoin de connaître les spécificités exactes de cette offre.

Brittany :

Il y a beaucoup de spécifiés dans mon offre... Je vais même t'envoyer des photos de mon offre plus tard. )

« ... Blaine pleure comme un gosse qui fait un caprice et Brittany n'arrête pas de faire des grimaces à son téléphone. » se plaignit Sugar.

Le sourire malicieux disparut de son visage. « Désolée. »

« As qui envoie tu des textos, Brittany ? » Blaine se levait de son siège pour essayer d'avoir un aperçu.

« Cette femme de New-York ? » Demandait Artie d'un air renfogé. « Samantha ? »

« Savannah, » corrigeait Sugar de manière incorrecte.

« Santana. » Brittany glissait lentement son téléphone à travers le bureau. Juste assez près pour pouvoir taper nerveusement dessus.

« Britt, » Artie roulait pour ce mettre un peu plus près d'elle. « Qu'est ce que tu sais vraiment de cette femme ? »

« J'en sais beaucoup, » assurait Brittany.

« Comme ? »

« Tu n'a pas à lui répondre, » Sugar lui jetait un autre beignet.

« Beaucoup de choses, » répétait-elle.

Artie rejetait cela avec un clin d'œil maussade. « Écoute, Britt, tu ne peux pas avoir un vrai relation avec quel- »

« Je sais qu'elle chante des chansons de Journey quand elle est nerveuse, » le coupa Brittany. « Je sais que son père est un médecin, mais pas le genre riche. Je sais qu'elle ronfle un peu car elle s'est endormi huit fois lorsque nous étions au téléphone, même si elle ne me croit pas. Je sais qu'elle est née à Brooklyn, mais qu'elle à grandit dans le Jersey. Elle ne le dit à personne car ça ne regarde personne. Je sais qu'elle utilisait, pour bourrer son soutient gorge, un double rouleau de Charmin- »

« Okay, Brit- »

« Je sais qu'elle marmonne quand elle est gênée par quelque chose. Je sais qu'elle claque la langue quand elle est excitée. Je sais qu'elle lèvre ses lèvres quand elle pense au sex- »

« Ok, » disait Blaine à haute voix. « Nous avons compris. Je pense qu'Artie essayait seule- »

« Je sais qu'elle bégaie quand elle est confuse. Je sais qu'elle se répète quand elle est énervée. Je sais qu'elle à quatre rire différents. Et je sais qu'elle penserait que tu es un outil de travaille. » Finissait-elle avec un regard à Artie.

Sugar, qui pouvait à peine s'empêcher de rire, disait. « Et là tu le sais Artie. »

« Je suis désolée Britt, » lui disait l'homme. « Ce ne sont pas mes affaires. »

« Non, pas vraiment, » Brittany le tira vers elle.

La pièce était rempli de tension jusqu'à ce que la porte de la salle de conférence s'ouvre et qu'Holly Holliday entre avec fierté et ses longues jambes. « Hey salopes ! »

« Hey patronne ! » Blaine s'était levé et Holly le repoussa par le haut de sa tête. Elle à ensuite essuyé sa main sur sa chemise.

« Sympas de te voir, Holly, » Artie souriait à plein dents.

« Blah, blah, » Holly lui fit signe pour qu'il se taise. Elle se tourna dans la direction de Brittany. « Brittany, bébé, sommes nous prêt pour Whoopsies ? »

« Tout est prêt, » déclara Brittany en regardant autour d'elle pour voir si tout le monde hoché en accord.

« Adam, » elle regarda Artie. « tu as tous les trucs techniques ? »

« C'est Artie. »

Holly le regarda d'un air absent.

« Oui, » répondit-il finalement.

« Sugar, » Holly la regardait maintenant. « Fais-tu tout ce que tu as à faire ? »

« Du mieux de mes capacités. »

« Exactement. » Holly pompa son poing. « Ou est Will ? La dernière fois que je l'ai vu, il était recroquevillé en boule sous ma Lexus. »

« Il est en pré-divorce, » répondit Brittany. « Il va mieux maintenant. Il a commencé à porter de nouveaux pantalons. »

« Qui fait le discoure ? »

Blaine leva la main, « c'est moi. »

« Non, » lui dit Holly. « Qui va parler ? »

« Sérieusement, Holly, c'est moi, » insista Blaine. « J'ai le discoure et je me suis entraîné. Nous avons bientôt finit. »

« Sans t'offenser, Blaine. » Dit la femme. « Mas non. En fait, je me suis endormis à deux reprises quand tu m'as cela. »

« Exactement, » Sugar ricana dans son souffle.

« Mais- »

« Non, » refusa Holly. « Britt, tu le fait. »

« Quoi ? » lâcha Brittany. « Non, non, non, non. »

« Si. »

« Holly, je ne peux pas. »

« Tu peux, » déclara la patronne de la blonde. Elle fit signe à Brittany de se lever et posa ses mains sur les épaules de son employé. « Et tu le feras. »

« Je ne suis pas sûre. »

« Je suis totalement sûre, » lui dit Holly. « Et franchement c'est tout ce qui compte. »

Brittany était encore en état de choc traumatique lorsque Holly leur cria à la porte, « oh oui, les gens de Whoopsies ne prennent pas l'avion. Nous allons là-bas. »

Si les annonces précédentes avait fait arrêté le cœur de Brittany, cette nouvelle lui fit sortir le cœur de la poitrine. Elle tapotait sur l'écran de son téléphone pour voir que Santana lui avait laissé une série de messages.

Santana :

Je ne peux pas attendre de voir ton offre.

Je paris que c'est une super offre.

Britt...

Tu es là ?

Brittany :

Ouais, je suis là. Et je serais là dans deux semaines.