Disclamer: Les personnages ne m'appartiennent pas mais le récit, oui. Comme d'hab' en fait.

Voilà la suite comme promis. Pardonnez-moi s'il y a des incohérences (grand Dieu je sais qu'il y en a !) et prévenez-moi si vous les flairez. Ce chapitre contient le fameux lemon, plutôt chelou je l'admet (comme je vous donne pas du tout envie de lire XD limite je dis pas que j'écris de la merde). Il n'y aura pas de suite (pas à ma connaissance), ce chapitre est le DERNIER (oui, je l'écris en majuscules).

... Bon du coup, je viens de de relire et... en faite j'ai écris une suite, l'épilogue qui lui sera vraiment la fin !


Partie 2 :

L'Emmerdeur.

Ça faisait 1 mois. 1 mois qu'il se tapait Naruto. Si au début, il avait trouvé un timide qui quand il ne savait pas réagir, commençait a avoir une grande gueule -curieux mélange-, maintenant il se trouvait juste être une grande gueule d'un emmerdement gigantesque. Il n'en pouvait plus ! Et commençait même à péter des câbles dans son cabinet, il était dentiste. Dans son propre cabinet ! Tous son entourage disait qu'il était devenu exécrable sans raison. Bah, oui parce qu'en plus il ne devait surtout pas dire que Naruto était chez lui, non ça aurait été trop simple ! Il ne savait même pas lui même ce que ce con faisait chez lui. Il avait pourtant essayer de tirer les ver du nez, à Sakura mais aussi à Naruto… Sans succès. Ils restaient tout deux aussi muets qu'une tombe. Pourtant la timidité du blond dépassée il s'emportait facilement. Vous l'aurez compris, Sasuke n'en pouvait plus et il avait besoin d'extérioriser. Mais si seulement il n'y avait que cela, parce que oui, il y avait encore bien d'autres raisons.

Dans l'ensemble, ils ne se voyaient que pour le repas. Repas que Sasuke faisait tous pour éviter, du soir et du matin. Ces longs moments, où aucun ne savait quoi dire, c'était presque aussi gênant que de présenter le futur gendre ou belle-fille à ses parents. Repas qu'il payait aussi de sa poche car le blond ne bossait pas, donc n'avait pas d'argent pour le payer. Foutaises ! Il arrivait très bien à se payer une playstation neuve, dont il passait ses journées devant, elle et lui à moitié engloutie par les boites de ramens vides.

Pendant ses jours de congés, aucun des deux ne se voyaient ; Sasuke rattrapait son manque de sommeil et Naruto, lui jouait dans la chambre d'ami qu'on pouvait maintenant considérer comme la sienne. Mais Naruto ne s'amusait pas qu'avec les jeux vidéos. NOOOOON, beaucoup trop gentil ! Non. Il y avait aussi les plans-culs de Sasuke, qu'il s'éclatait à ruiner.

Bien sûr, ce n'était pas encore finit ; Naruto pouvait être considéré comme un véritable porc. Les fameuses boites de ramens, le linges sales, la vaisselle, plus facile à trouver dans sa chambre que dans la cuisine ou pire dans le lave-vaisselle. Il ne rangeait rien, ne foutait rien, mais arrivait à se foutre de la gueule de Sasuke, à qui la frustration ne réussissait guère.

Du coup, à n'importe quel endroit, le moindre petit truc de travers énervait Sasuke comme jamais. Il avait littéralement hurler sur sa pauvre secrétaire parce qu'elle avait fait tomber son gobelet sur le carrelage… Sa réaction avait été plus qu'excessive mais il était à bout. Le bout, du bout du rouleau.

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Sasuke monta l'ultime marche de son perron avec désespoir. La journée avait été horrible, les clients affreux. Quand, il pensait qu'il allait encore devoir préparer à manger pour l'autre, son morale retombait au plus bas. Son seul réconfort était les gâteaux de Sakura, petit plaisir dans sa misérables vie, enfin quand ils n'étaient pas déjà totalement engloutis par l'emmerdeur.

Donc, pour en revenir à sa dernière marche, maintenant franchit, il ouvrit la porte doucement pour ne pas épuiser toutes ses forces d'un coup. Ce qu'il pouvait être lessivé.

« - HAHAHAHAHAHA. Ce que tu peux être con Naruto ! HAHAHAHAH !

- Attend, c'est pas le pire ! Il-

- Je ne vous dérange pas ? Intervient Sasuke en sentant sa colère, non, sa rage refaire surface.

- Ah, Sasuke ! On t'attendait !

- Vous avez bu ?! Et avez en plus foutu le bordel partout avec vos conneries… Putain !

- T'énerves pas Sasuke ! Je t'apportais le dernier gâteau de la semaine, et Naruto m'a proposé de rester avec lui, je pouvais pas refuser !

- Si tu pouvais. Dit-il le plus froidement possible. »

Sakura parti dans un grand gloussement agaçant, et Naruto la suivit en s'esclaffant bruyamment. Sasuke se pinça l'arête du nez, inspira, expira, plusieurs fois, puis remarquant que ça ne le calmait toujours pas, il se dit qu'il allait prendre le problème à la racine.

Il prit Sakura par le ventre, la mit sur son épaule, tel les fameux sac à patates, prit la veste, les chaussures, l'écharpe et le parapluie de la jeune fille, et la mit à la porte puis il la referma à double tours. Il l'entendit tambouriner mais l'ignora complètement, puisque maintenant c'était Naruto qui avait le double des clés.

Il revint dans le salon et prit Naruto par le col de son tee-shirt et le trimballa jusque dans la chambre d'amis. Arrivé devant, il le secoua devant lui et le plaça en face de son visage, puis… Lui hurla dessus, tout ce qu'il avait sur le cœur, pas mal de chose à vrai dire.

Naruto, lui, ne voyait que les énormes cernes sous les yeux noirs. Il se disait -oui, parce qu'il n'écoute pas Sasuke- que écouter du AC/DC à minuit tapante pendant un 2 semaines était vraiment la meilleure idée de Sakura pour le mettre à bout.

Sasuke enfin calmé, lâcha finalement Naruto qui s'écroula au sol. Il jeta un œil au blond et se dit qu'il était vraiment beau avec ses yeux brillants et larmoyants d'ivresse qui le fixaient, il se léchait aussi la lèvre inférieure. Comprenez aussi, que ça faisait 1 mois que Sasuke se frustrait à cause de lui, en tout cas dans sa tête, à cet instant précis, il se dit que Naruto devait payer pour ce qu'il avait enduré. Oui, parce qu'il avait oublié de préciser que Naruto faisait exprès de se trimballer à moitié nu en plein hiver. Le pire c'était que le bougre était bien foutu. En tout cas, c'était sûrement pour toute ces raisons que Sasuke prit Naruto par la gorge pour le relever et l'embrasser de force.

Il sourit sadiquement quand il sentit la pomme d'Adam déglutir contre sa paume. Naruto avait du mal à respirer mais répondait tout de même au baiser. Cela chauffa encore plus Sasuke -qui avait des tendances sadiques, il ne s'en n'était jamais caché- et qui le plaqua contre le sol (il le relève puis le plaque, il ne sait vraiment pas ce qu'il veut !) en le maintenait toujours avec la main sur la gorge.

Sasuke tremblait tellement il était énervé et excité du baiser (ou de le baiser, lui. Allait savoir) Naruto tremblait lui aussi sous l'effet de l'alcool, de l'adrénaline de se faire maîtriser, du plaisir du baiser. Baiser qui s'intensifia quand Naruto enroula son bras autour de la nuque de Sasuke et plaça l'autre dans le sillon du dos, pour encore plus le rapprocher, appuyant sur la main de son propre cou, ce qui l'étranglait à moitié.

Sasuke l'embrassait, le contrôlait, l'enserrait. Et qu'est ce que c'était bon. Il commença tout de même à le repousser, au bout d'un moment, sentant qu'il n'avait presque plus d'air dans ses pauvre poumons. Sasuke, s'éloigna, ne voulant pas le tuer. Et le découvrit avec les yeux un peu exorbités et rouges. N'oublions pas haletant aussi. Sasuke ricana à sa pensée. Ils étaient vraiment tordus tout les deux.

Et ce fut avec un rictus au lèvre que Sasuke enleva le jogging de Naruto, son seul vêtement. Il savait qu'il n'avait rien en dessous, il l'avait vu s'habiller dans la salle de bain. Quoi ?! La porte était grande ouverte ! Et puis lui un voyeur, jamais !

Donc pour en revenir, Naruto, nu, étalé sur le parquet luisant, devant Sasuke. Ce dernier était indéniablement excité et pour répondre à la demande qu'il avait vu dans ses yeux, il se pencha pour lui caresser l'intérieur des cuisses.

Il remontait doucement, ne lâchant pas Naruto du regard qui se tendait plus les mains fines s'approchaient du but, bientôt arrivées. Sasuke, se lécha sa lèvre du bas, et vint aussi lécher les marques rouges qu'il avait faîte sur le cou de Naruto, tout en continuant à lui caresser ses jambes. Il mordillait, léchait puis arrêta tout ce qu'il faisait sans toucher son sexe.

Naruto ouvrit les yeux, qu'il n'avait pu s'empêcher de fermer en relevant la tête pour tendre le plus possible la peau de son cou et donner le plus d'espace. Il grogna et s'apprêta à se relever, car un regard noir, ça n'allait pas obliger l'autre à le cajoler. Mais Sasuke fut plus rapide, et avança sa tête pour englober le gland du blond dans sa bouche. Naruto gémit, ne pensant plus à rien d'autre que cette bulle de chaleur humide.

Sasuke se recula. Encore. Et Naruto grogna. Encore. Mais s'arrêta quand Sasuke se repencha sur son pénis. Mais contrairement à ce qu'il croyait, Sasuke ne fit que souffler. N'étant pas content de son sort, Naruto essaya de se reculer. Mais Sasuke l'en empêcha en lui maintenant l'intérieur des cuisses grand-ouvert. Il continua de souffler mais cette fois ajouta des léchouilles, tantôt minuscules, tantôt sur toute la longueur. Mais malheureusement il y avait plus de souffle froid que de léchouilles chaudes. Naruto pleura de frustration mais ne fit rien pour l'empêcher de continuer, craignant qu'il se barre pour le faire chier, alors il se laissait faire ne pouvant que gémir.

Sasuke commençait à s'ennuyer ferme. Alors, il parti à la découverte de ce corps qu'il lui avait été balancé sous le nez sans pouvoir le toucher. Les flancs, mais d'abord les hanches, puis les côtes, les abdos et pour terminer les tétons. Naruto se tendait vers ses mains si câlines. Surtout quand elles se retrouvaient sur ses points érogènes, qu'il maltraitait avec science. Naruto ne s'était pas rendu compte que Sasuke s'était arrêté de donner des coups de langue et ne faisait, à présent, que le regarder se tortiller sous ses doigts enchanteurs (Putain, il prend la grosse tête).

Le brun se releva, embrassa l'Uzumaki tendrement et dirigea ses doigts vers le sud. Là-bas, il prit, un peu du liquide séminal qu'il étala sur trois de ses doigts. Naruto trop prit, ne se rendit compte de la supercherie (À savoir se faire prendre, alors qu'il ne veut pas) que quand Sasuke rentra une de ses phalanges. Il voulut protester mais Sasuke le plaqua encore au sol, n'ayant que peu ce considération pour ses états-d'âmes. Il voulait baiser ! Il voulait se venger du blond ! Il aurait tous ça en même temps ! Et serait ferme !

Sasuke faisait ses petites affaires avec le trou. Il sentit plus qu'il ne vit Naruto grimacer pour le tiraillement désagréable, causé par ce deuxième doigt. Mais ne fit rien pour le soulager, il devait faire plus large. Alors, il mit les deux et les enfonça entièrement. En réponse Naruto, s'accrocha à ses épaules, et Sasuke le laissa faire. Il finit de le préparer. Et alors qu'il enlevait sa main, Naruto soupira.

Ça énerva Sasuke qui s'était calmé un peu plus tôt. De quoi se plaignait-il ? C'était de sa faute s'il avait pété un câble ! Pour qui se prenait-il ? Il croyait quoi, qu'il serait gentil ? Eh bien il se trompait lourdement ! Il disait ça mais il regarda l'anus du blond pour savoir s'il n'allait lui faire trop mal.

Sasuke le poussa au sol et maintient ses épaules sur le sol, Naruto ne sembla comprendre cette colère dans les yeux noirs. Mais il n'y pensa plus car la douleur de la pénétration obstrua toutes pensées superflus. Il s'accrocha aux poignets qui le tenaient fermement de toute ses forces. Quelques larmes de douleur sortirent discrètement, mais pas assez car Sasuke les remarqua, vint les lécher puis se releva et commença à branler Naruto mais lui dit aussi :

« - Quoi ?! Je te fais mal ?

- Non. On est pas tous des fillettes comme toi. Répliqua Naruto du mieux qu'il put en secouant sa tête grimaçante.

- Dit l'homme avec ma queue dans son cul ? Répondit Sasuke en redonnant vie au membre de Naruto, qui commençait à se détendre.

- Taaaaa G-gueule. Tu ne seraaa… Pas caaaapable de… De me faiiii…Re Jouir.

- Tu es bien effronté pour quelqu'un qui gémit sous mes caresses. Dit Sasuke en le surplombant encore un peu plus. »

Il lâcha la dernière épaule, encore captive, et plaça sa main à côté de la tête blonde. Il lui sourit, confiant, puis fit de son autre main des vas-et-viens de plus en plus rapides sur le sexe de Naruto, qui laissait échapper une flopée de gémissements langoureux à l'oreille de son tortionnaire qui se mouvait légèrement à l'intérieur de lui. Naruto commençait à ressentir une pointe de plaisir qui s'ajoutant à celui fulgurant de la branlette, le faisait venir.

Sasuke remarqua tout de suite que Naruto semblait se tendre sous lui et se resserrer autour de son membre, alors il arrêta, s'enleva. Et avant de sortir de la chambre du blond, lui sourit moqueusement avec un regard insolent, et pour bien continuer ; ricana devant les yeux écarquillés de l'homme. Après tout, son but principal était de se venger.

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Naruto ne comprenait pas. Pourquoi ? Il avait même accepté de se faire prendre. Pas qu'il eut le choix à un moment donné, mais bon. Il était toujours assit quand il entendit l'eau de la douche couler. Extérieurement, il avait sûrement l'air perdu mais à l'intérieur ça bouillonnait. Il allait se le faire ce connard. Comment il avait pu tomber amoureux de lui ?! Bon, peut-être que le plan de Sakura de le mettre à bout avec du AC/DC, se promener à moitié nu, et gâcher ses rendez-vous, n'était pas aussi parfait qu'elle le disait. Sur le coup, il n'avait pas pensé que c'était con, mais on ne se refait pas. Il s'était dit qu'elle le connaissait mieux que lui, alors il avait suivit. Bon, ce n'était pas entièrement faux, quand elle disait que le seul moyen pour l'avoir était qu'il pète un câble. Mais tout de même !

Maintenant, il se retrouvait avec une trique d'enfer, personne à ses côtés. Il ne s'imaginait pas rejoindre le connard dans la douche, ce serait comme ressembler à un chien qui demanderait des caresses, non qui supplierait ! Et ça, hors de question ! Alors, plutôt que de venir à lui, ce serait lui qui viendrait le voir. Dans un sens, il suivait le plan de Sakura ; faire céder l'Uchiwa.

Mais comment faire pour l'obliger ?

Être désirable, le faire bander et finir par baiser, étaient ses objectifs mais on revenait toujours à la même question. Comment ? Naruto commença à paniquer et encore plus quand il entendit l'eau s'arrêter. Et maintenant il faisait quoi ? Autant y aller à l'improvisation !

Le couloir ne possédait que 2 chambres, avec entre les deux une salle-de-bain. Sa chambre (plus communément appelée chambre d'ami) était fort heureusement, après la salle-de-bain. Sasuke était donc obligé de passer devant sa chambre pour aller dans le salon. Ça pouvait peut-être marcher. Son plan -enfin, si on pouvait appeler ça un plan- était simple. Ouvrir en grand la porte, gémir quand il entendrait la porte de l'autre salle s'ouvrir. Puis, comme si c'était normal ; se branler en ayant l'air sexy, pour l'attirer. En espérant que ça fonctionnera.

Il ouvrit donc la porte en grand, impossible pour l'autre de le rater. Puis pour faire croire qu'il n'avait pas bouger, alla se remettre par terre, le dos collé contre le lit double. Il ferma les yeux, les oreilles aux aguets et attendit que la porte s'ouvre, pour gémir le prénom de brun langoureusement.

Il commença les mouvements de vas et viens tout en fermant les yeux et quand il entendit le plancher grincer juste devant l'embrasure, il ouvrit lentement les yeux, qui, il l'espérait étaient brillants, cela rendrait mieux la supplique muette de le rejoindre. Problème, Sasuke ne lui rendit pas un regard allumé -bien qu'une certaine lueur brillait quand même- mais plutôt un clairement moqueur.

Pourquoi ?

Il avait été parfait dans sa démonstration ! Il s'interrogeait toujours quand Sasuke prit la parole pour éclaircir les choses.

« - Tu croyais vraiment qu'un plan aussi minable allait me faire céder ?

- Quoi ?! S'étrangla Naruto.

- Voyons ! Comme par magie, tu n'as toujours pas éjaculé depuis que je suis parti. Je doute qu'on puisse tenir aussi longtemps. Et puis ce qui t'as surtout trahi, c'était que quand je suis parti la porte n'était pas autant ouverte. À vouloir en faire trop tu t'es fait cramer. En plus, tu as l'air débile comme ça. Bon, je te laisse terminer ta petite affaire. Moi, j'ai un coup de téléphone à passer à cause de tes conneries. »

Déçut ?! Non, c'était à des années-lumières de comment se sentait Naruto. Je pense que honteux de s'être fait prendre la main dans le sac primait surtout, ensuite venait la colère pour s'être fait humilier de la sorte. Et enfin, déçut de ne pas y être arrivé. Ce n'était pas normal, d'après Sakura, Sasuke était de mauvaise humeur tellement il était frustré, et qu'il pourrait coucher avec n'importe qui. Son cul, oui ! Il préférait passer un coup de fil au lieu de tirer son coup. Si ça se trouvait il appelait quelqu'un d'autre pour se soulager ! Attendez quoi ?! Comment ça, il allait avoir un amant ! Ah, ça non ! Jamais ! Il était à lui !

Naruto parti précipitamment dans le salon pour découvrir Sasuke, debout devant le canapé, qui se léchait les lèvres aux téléphone ! Furieux qu'il aille voir ailleurs alors qu'il l'avait lui, il s'approcha d'une démarche haineuse et quand il se retrouva devant Sasuke, énervé et prit de cour car ne sachant pas quoi faire, il arracha le téléphone des mains et le balança contre le mur derrière lui de toutes ses forces, se retournant dans la manœuvre. Essoufflé pour il ne savait quel raison, il se retourna vers Sasuke, pour le défier du regard d'aller le récupérer.

Encore une fois, il n'eut pas la réaction qu'il attendait. Sasuke soupira mais ses yeux démentaient totalement sa réaction. Il n'était pas agacé ! Il se foutait de sa gueule ! Encore !

« - Me regardes pas comme ça ! Beugla Naruto.

- Je me demandais juste, qu'elle bonne raison avait bien pu te pousser à faire ça.

- …Euh » Ok, il s'était connu avec plus de répondant mais que voulait vous, à moins de dévoiler ses sentiments, impossible pour lui de s'expliquer. « Je… N'aime pas... Ton téléphone ? Essaya t-il sans crédibilité.

- Tu n'aimes pas mon téléphone ? Pourtant, j'allais commander des pizzas avec !

- Quoi ?!

- Des pizzas, il me semblait que tu savais pourtant ce que c'était ! Alors, c'est un plat italien et-

- Je sais ce que c'est ! Mais essayes pas de me mentir ! Tu te léchais la lèvre !

- Oui, parce que j'en avais l'eau à la bouche. Et qu'est ce que ça peut te faire que je me lèche la lèvre ?

- Euh… »

Ce n'était vraiment pas sa soirée aujourd'hui. On allait de catastrophe en catastrophe. En plus c'était lui qui était en tord. Mais étrangement, la situation prit une tournure qu'il n'attendait pas ou plus.

« - Dois-je te passer sur le corps pour récupérer mon bien ? Demanda Sasuke en lui permettant d'éviter la question et en caressant le corps de Naruto, qui rappelons le, était toujours nu.

- Euh… Je… Tu as tout compris ! Il faudra me passer sur le corps ! Répondit Naruto en se reprenant.

- Tant mieux ! Termina Sasuke »

Et il l'embrassa enfin ! Il n'y croyait plus, et profita de l'échange du mieux qu'il pu. Mais encore une fois, le brun le repoussa pour le faire tomber sur le canapé. Il s'éloigna et alla simplement récupérer son téléphone et se dirigea vers le couloir menant à la salle-de-bain et aux 2 chambres. Avant de disparaître dans la pénombre du couloir, il se retourna et lui dit :

« - Bah tu viens ou pas ? »

Et il repartit sans se retourner. Naruto qui avait plutôt le sang chaud, bondit du canapé en deux-trois mouvements. Il fallait pas le lui dire deux fois. C'était presque en courant qu'il se dirigea vers la chambre de Sasuke, l'endroit qu'il n'avait pu voir qu'à son arrivée. Il entra dans la chambre éteinte et rentra peu soucieux que c'était tout de même étrange que la lumière ne soit pas allumée.

Il l'alluma lui même et sursauta quand il entendit la porte se refermer dans un grincement digne d'un film d'horreur. Dire qu'il n'avait pas eut un frisson glacé remonter sa colonne vertébrale et que son esprit était un peu trop paranoïaque, aurait été un mensonge. Il ne se retourna pas pour autant ayant trop peur que se soit un fantôme -sa plus grande frayeur !-. si Naruto était logique il n'aurait pas oublié Sasuke, qui lui se cachait derrière la porte, attendant le moment où le blond rentrerait.

Naruto, toujours de dos, avait la chair de poule et respirait un peu bruyamment. Et c'est à pas de loup que Sasuke s'avança vers lui. Il entoura de ses mains la taille du blond et les fit remonter jusqu'au ventre, d'où il caressait les abdos. Naruto d'abord surpris, se détendit nettement plus quand il comprit qui était derrière son dos.

Sasuke qui avait eut le temps de se déshabiller en l'attendant, se frotta contre Naruto et lui souffla dans le cou. Naruto tendit le cou, posant sa nuque contre l'épaule pâle. Il se laissait guider pas le brun, qui en profitait plus que nécessaire. Sasuke l'emmena jusqu'au lit, où il le coucha doucement sur le ventre, le surplombant toujours.

Le blond, malgré qu'il aimait toutes les câlinerie du brun, voulu se retourner pour lui rendre la pareil. Vous comprenez, il n'était pas avar de gestes. Sasuke, pas d'accord qu'il se retourne, lui maintint les mains pour qu'il ne bouge pas, avec seulement une seule des siennes, et commença à se faire plus directe, moins doux. L'Uzumaki était plus que content, il aimait la douceur mais préférait quand c'était sauvage. Un peu maso, dirons-nous. Comme quoi, il formait la paire.

Sasuke lui intima de relever les fesses pendant qu'il allait chercher le lubrifiant. Ce qu'il fit de bonne grâce. Le brun revient avec un tube, dont il dévissa le bouchon qui finit par terre et s'en mit sur le bout des doigts. Naruto était un peu anxieux, il aimait certes le sexe violent, Sasuke l'était peut être un peu trop. Et s'il refaisait la même chose que tout-à-l'heure, ça allait faire encore mal. Il ne vous parlait même pas des courbatures le lendemain.

Sasuke, revenu, lui enfonça un doigt qui passa comme dans du beurre. Son énervement de tout à l'heure avait élargit Naruto un peu trop bien. Mais en tout cas cela rassura Naruto, qu'il n'aurait pas mal une deuxième fois. Sasuke le prépara rapidement, n'ayant pas besoin de trop s'y attarder, il trouva d'ailleurs rapidement la prostate de Naruto, qu'il ne malmena qu'un cour instant.

L'Uzumaki tendait les fesses le plus loin possible, s'accrochant fermement au draps violets, toute peur oubliée. Il ne faisait que gémir pour plus. Même en sachant cela, le brun le prévient quand même qu'il y allait. Ce à quoi Naruto répondit par un long oui. Il n'eut pas mal un seul instant malgré que Sasuke est commencé les festivités immédiatement.

Ses fesses le tiraillaient délicieusement sous les coups de reins rapides et précis. Sasuke avait toujours eut un bon sens de l'orientation, c'était sûrement pour ça qu'il trouvait aussi facilement le point de Naruto. Ce dernier ne cachait pas le moins du monde ses cris, il le faisait même exprès. Car Sasuke le récompensait à chaque fois d'un coup de butoir.

Il ne firent pas l'amour. Non, c'était trop précipité, trop bestial pour être de l'amour. Pourtant, ce sentiment était bien là. L'un le savait déjà, et l'autre le sentait mais n'y prêtait pas attention, ne voulant pas se l'avouer tout de suite, profitant juste de la sensation de plaisir pur qu'il lui procurait.

Sasuke ne dura pas longtemps et le blond le rejoignit immédiatement après en sentant le liquide chaud en lui. Épuisés, ils se fichèrent qu'ils crevaient de faims, non cela leur prendrait trop d'énergie. À la place, il se couchèrent emmêlés, se serrant dans leur bras pour garder la chaleur. Dire qu'ils étaient bien était un euphémisme. Ils étaient à leur place.

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Naruto se réveilla, seul. D'après le réveil, il était midi. Impossible qu'il l'attende en ayant fait le petit-déjeuner comme dans les shōjos. Dommage, ce serait apparemment à lui d'occuper ce rôle. Son ventre gargouillant coupa cour à ses réflexions. Et pour honorer la soirée d'hier, il allait commander une pizza, peut-être même deux.

Ceci fait, il attendit sagement que le livreur arrive en jouant à la play, qui étonnamment ne tarda pas à venir. Agréablement surprit, il s'élança vers l'entrée et ouvrit joyeusement son à délivreur. Qui se trouva ne pas l'être.

« - Comment tu as su ? Se renfrogna Naruto à son interlocuteur.

- Même si tu es amoureux d'un autre, je serais toujours là.

- C'est bien ça le problè-

Il se fit assommer sans pouvoir terminer sa réplique. Et l'inconnu, connu de seulement Naruto le prit sur son épaules sans plus de cérémonie. Ignorant qu'on l'observait craintivement.

Quand Naruto se réveilla, il était attaché. Solidement. À quelque chose de dur, ressemblant à du bois, et qui s'enfonçait dans le sol. Une poutre, donc. Le lieu était froid, humide et noir. On entendait des machines tourner et l'eau passer dans les canalisations. Une cave.

S'il devait résumé, il était dans une cave, attaché à une poutre.

Soit un décor de film d'horreur. Espérons juste qu'il soit le perso principal, celui qui s'en sort à la fin ! Par contre, il ne savait pas ce qu'il faisait là. La seule chose dont il se souvenait était qu'il attendait sa pizza en jouant. Après ? Il lui semblait, qu'on avait sonné et qu'il avait répondu, ouvert la porte… La surprise ? Pas dans le bon sens peut-être ? Quelqu'un qu'il n'aimait pas ? Ça devait être sûrement ça. Mais, quelqu'un qu'il n'aimait pas… ? Qui cela pouvait bien être ?! Il aimait tout le monde !

Tout le monde ?

Non. Il y avait une personne qu'il ne voulait absolument pas voir.

C'était N…

Une porte s'ouvrit, la personne étant à contre jour, ne se laissait pas deviner aisément. Mais, le blond n'avait qu'un minuscule doute sur l'identité de son agresseur. Celui-ci, referma la porte, les laissant dans le noir. Naruto comprit immédiatement qu'il allait allumer la lumière et pour ne pas être trop aveuglé par la lumière, il ferma les yeux. Excellent réflexe, car ses déductions furent justes, et après le bruit significatif de l'interrupteur, la lumière fut.

Il les rouvrit rapidement, fronçant quant même les sourcils, et découvrit dans un grognement rageur, son kidnappeur.

« - Naruto. Attaqua directement l'homme.

- Neji. Répondit-il du tac-au-tac. »

Ce grand homme, aux longs cheveux châtains, dont l'allure, le comportement plus la démarche princière et souple n'était plus à refaire, s'avança agilement jusqu'au captif. Et d'un sourire supérieur, lui prit le visage entre ses doigts fins. Le brun lui caressa gentiment l'épiderme, presque avec… Amour. Ce qui énerva passablement Naruto, qui pour lui répondre, lui cracha un bon vieux mollard qui atterrit sur l'arrête du nez pâle.

Ça n'avait pas l'air du lui faire plaisir et ça le blond en était fière, enfin jusqu'à que l'autre lui prenne violemment la gorge. Une pensée fugace qui n'aurait jamais du être là passa néanmoins dans l'esprit du blond : C'était devenu à la mode de l'étrangler ?

Et contre toute attente, Neji l'embrassa passionnément. Ce qui fit que le blond n'eut pas le temps d'approfondir sa pensée, contrairement au brun, qui lui essayait par tout les moyens d'approfondir le baiser non-rendu. Le blond, fut patient. Attendant, qu'il n'ait plus d'air et s'enlève, mais le brun semblait être particulièrement doué en apnée. Ce qui de un, n'était pas le cas de Naruto, et de deux, rester immobile pendant qu'on vous léchouillait les lèvres sans votre consentement n'était pas vraiment son fantasme. D'ailleurs, c'était sûrement pourquoi il lui mordit la lèvre jusqu'au sang.

Le choc sur le visage de Neji était plus que jouissif mais il le perdit rapidement pour laisser place à de la colère, qui s'exprima par une gifle sur chaque joue. Neji avait toujours était fanatique des ongles longs. Ses deux baffes prirent donc pour effet ; de laisser deux belles traces rouges, mais aussi trois griffure sur chacune des joues, laissant rapidement voir du sang remonter à la surface, mais en petite quantité. Tout cela n'avait cependant pas pu enlever le regard farouche et moqueur du blond.

« - Neji. Qu'est ce que tu veux ? Demanda Naruto, tout en sachant déjà la réponse.

- Je te veux toi.

- HA HA HA HA ! Ne me fais pas croire ça ! Tu n'en veut qu'à l'argent que j'ai gagné !

- Ça aussi. De toute façon, ça va avec. Sourit effrontément Neji.

- Tu ne pourra jamais me forcé à te donner mon fric ! Ricana Naruto avant de le regarder méchamment.

- C'est ce qu'on verra quand mon invitée-surprise arrivera. Je suis sûr qu'elle te plaira ! Rigola un Neji confiant.

- Et quand est-ce que tu me donneras à manger ? C'est que j'ai faim, moi !

- Quand tu seras coopératif. »

Ouais, bah c'était pas près d'arriver ! Neji était parti et maintenant qu'il était seul, et qu'il avait pu observer un peu la cave ; il savait qu'il était dans un hôpital, les vieux lits, le prouvaient bien. Il ne restait plus qu'à s'échapper ou arriver à joindre Sasuke ou encore Sakura. En priant qu'il n'ait pas besoin de le faire, parce qu'ils l'auront déjà retrouvé !

Il était seul alors qu'il avait des minuscules frayeurs en pensant aux revenants ! Quel poisse !

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Sasuke ne savait pas pourquoi mais ces derniers temps, il trouvait ces stupides marches de perrons éprouvantes à monter. Pourtant, aujourd'hui, elles étaient plus faciles, et puis toute la journée lui avait semblé merveilleuse, où tout le monde était gentil. Pour ainsi dire, il avait été heureux, et au lieu de se demander pourquoi, il préféra laisser ses questions pour plus tard. Profitant du simple fait d'être heureux, même si ne pas savoir pourquoi ternissait un peu ce bonheur.

En tout cas, c'était Sasuke dans le meilleur des mondes qui allait manger le gâteau amenée par Sakura la veille, avec un certain magnifique blond aux yeux bleus. S'ils baisaient comme ça tout le temps, il acceptait volontiers de le garder pour lui. Mais d'abord, il coupa la pâtisserie puis mit la table correctement comme pour un rendez-vous. Tout ceci fait, il voulu appelé Naruto mais se retint à la dernière minute. Lui en voulait-il d'avoir été dur avec lui ? Après tout, il n'y avait pas été de main morte avec lui.

Mais étrangement, il avait le sentiment que le gâteau serait moins bon s'il n'était pas là. Il cria à travers l'appartement mais même au bout de plusieurs minutes, personne ne lui répondit, il cria encore une fois, mais toujours rien. Naruto devait faire la tête. Tant pis, il allait le déranger.

Sasuke se sentait d'humeur joueuse, et était près à lui sauter dessus, si ça pouvait le faire venir. Il fit donc de fausses menaces, en lui hurlant que tant pis, il mangerai le gâteau sans lui. Et d'un sourire fourbe de son plan comme-quoi-il-avait-abandonné-de-le-faire-chier, il se dirigea à pas de loup vers la chambre grande ouverte du blond. Il entra toujours doucement, mais voyant l'endroit désert, il entreprit de faire le même manège pour la salle de bains, dont la porte était fermée. Comme pour l'autre pièce, il entra doucement, sans grincements ou autres bruits nuisibles.

Personne.

Il ouvrit en grand, puis regarda s'il se foutait pas de sa gueule en se cachant derrière la porte, mais non, toujours personne. Étrange tout de même. Peut-être qu'il avait mal regardé dans sa chambre. Non, il n'y avait pas d'âme dans cette pièce. Il aurait quand même pas osé aller dans sa chambre ?! Non plus. Nul part, il n'avait pas pu se cacher dans le salon, aucun n'espace n'était possible pour un tel jeu. La seule solution, c'était qu'il n'était pas là. Mais pourquoi ? Surtout qu'à l'entrée, il y avait encore ses chaussures.

Il ne restait qu'une possibilité, mais il ne voulait pas y croire. Pourquoi spécialement Naruto ? Peut importe, il fallait lui téléphoner. Mais quand, il composa le numéro, il vit que le portable était posé simplement sur la table basse du canapé. Cela se confirmait, il ne serait pas parti sans son portable. De toute façon, il ne sortait jamais ! Il fallait faire quelque chose. Alors comme tout le monde, il appela les flics et en plus à Sakura, elle pourrait sûrement lui dire ce qui se passait. Il ne fallait pas qu'il panique, en aucun cas. Ne pas qu'il panique. Pas de panique. Ne pas paniquer !

Les toquements de la porte le firent sursauter. On ouvrit sans lui demander la permission et Sakura rentra. Loin de se formaliser de son impolitesse, il lui sauta presque dessus pour ne pas être seul à paniquer, sans même lui laisser le temps de fermer la porte. Mais il s'en foutait, il voulait juste qu'elle lui explique un peu ce qu'il se passait.

« - Expliques-moi ce qui se passe !

- Je n'en ai pas le droit.

- Mais putain je peux au moins savoir pourquoi je m'inquiètes pour ce con ! Hurla t-il.

- C'est vrai que tu t'inquiètes vachement pour lui. » Sourit Sakura, qui rigola gentiment devant le regard suspicieux de Sasuke. « T'es amoureux.

- Non.

- En tout cas, Naruto, lui il était dingue de toi quand on était petit. Et d'après ce qu'il m'a dit ça n'a pas changé. Sasuke rougit légèrement et il sentit son cœur battre plus fort, tout ça devant le regard moqueur de Sakura.

- Je peux bien te raconter l'histoire de ton amoureux. » Dit Sakura sous le faux grognement de Sasuke, qui se tût tout de même. « Naruto est pédiatre, et il sortait avec un certain Neji. Naruto l'a quitté parce qu'il couchait avec tous ses associés pour sauver sa boîte en faillite. Le truc, c'est que Neji veut rester avec Naruto. Il l'avait un peu harcelé pour qu'il revienne mais apparemment ça c'était calmé. Le problème c'est que Naruto a gagné au loto, et que Neji l'a apprit. Et maintenant, Neji veut qu'il lui donne tout son argent, donc il l'a encore plus harcelé. Il le suivait partout. Naruto a commencé à paniquer, comme on était toujours en contact et que Neji ne me connaissait pas, il m'a téléphoner pour que je l'aide.

- S'il s'est retrouvé chez moi, j'imagine que c'est parce que t'as dis oui.

- Je voulais l'aider mais je n'avais pas assez de place, et il n'y a qu'à toi, que je fais entièrement confiance. En plus, t'as un grand appart. Alors, je lui ai dis que tu pourrais l'héberger pour qu'il soit en sécurité.

- Tu penses que s'il est pas là, c'est la faute de Neji, hein ?

- Oui.

- Excusez-moi ? La porte était ouverte, donc je me suis permis d'entrer et d'écouter votre conversation. Les coupa une voix.

- Inspecteur Morino !

- Mlle Haruno. Est-ce qu'il se passait des chose anormales ces derniers temps ? Se tourna t-il vers Sasuke.

- Pas que je sache.

- Vous pensez que c'est un certain Neji ?

- Oui. Naruto ne me l'a pas décrit mais m'a dit son nom complet. C'est Neji Hyuga.

- Très bien. On va aller voir les voisins pour savoir s'il n'ont rien vu. On vous informera quand on aura besoin de vous ou si on l'a retrouver.

- … D'accord. Dirent-ils en cœur, en ayant quand même tous les deux envies de les rejoindre pour aider. »

Ils regardèrent d'un œil un peu éteint les agents partirent des pièces. Quand ils se retrouvèrent seuls, sans même se consulter, ils allèrent préparer un café, avec une part de gâteau, sans qu'un seul bruit ne résonne en trop. C'était silencieux. Mâcher, boire, ne pas s'énerver. Tout cela était vraiment énervant quand on était anxieux et qu'on avait une envie incontrôlable de bouger pour faire avancer les choses, mais non, on devait attendre assit sans savoir ce qu'il se passait.

Finalement, il attendirent une heure comme ça. Insupportable était bien loin du compte. Le gâteau avait été terminé depuis belle lurette, et le café vidé. Dire qu'ils étaient sur les nerds et près à éclater, aurait été très proche de la vérité. Heureusement, cela se termina rapidement avec une simple sonnerie de téléphone. Ils croisèrent leurs regards, et d'un coup se levèrent comme des ressorts pour savoir qui allait décrocher. Ils s'insultaient, se poussaient, faisaient tous ce qui étaient en leur pouvoir pour être celui qui décrocherait.

« - Allô ! […] Oui, Mikoto, je vous passe votre fils. Tiens, c'est ta mère.

- Allô ? […] Oui, Maman, non ça ne va pas trop- […] Oui, techniquement c'est de la faute de Sakura. […] Non Maman, je ne peux pas te le dire. […] Non, Maman. Je te rappelle plus tard, j'attends un autre appel. […] Mais non, c'est pas que je veux pas te parler, mais c'est plus important. […] Rhaaa ! Mais non ! Toi aussi, tu es importante ! […] Non je ne te le dirais pas pour me faire pardonner ! […] NON ! Maman ! Je te laisses !

- Toujours aussi en forme ? Se moqua Sakura.

- Toujours autant. Dis donc, ils en mettent du temps à le retrouver.

- Laisses-les faire leur boulot. »

Il s'apprêtait à répondre mais le téléphone retentit une nouvelle fois et ce fut Sasuke qui décrocha le premier sous son sourire victorieux et la bouderie de Sakura.

« - Allô ?! […] Oui, c'est moi ! […] Où ça ?! […] On arrive tout de suite !

- Il l'on retrouvé ?!

- Ouais, à l'hôpital ! Dépêches-toi bon sang ! On y va ! Tiens, ton manteau et ton écharpe ! On prend ta voiture !

- Ouais ! »

Et dans le petit habitacle, si petit qu'il devait avoir le cou baissé -sûr qu'il allait avoir un torticolis- mais pour l'instant, il s'en fichait comme de sa première dent, tout ce qu'il voulait c'était voir le blond et se rassurer qu'il allait bien.

Le trajet se passa dans le silence coupé parfois par des : « Vas plus vite ! Il faut qu'on y soit avant demain ! ». Sakura ne répondait même pas, trop concentrée à aller plus vite sans mourir dans un accident, ce qui avouons le, serait particulièrement inutile et con, ne mâchons pas nos mots.

Ils virent l'hôpital comme une bénédiction et Sakura pourtant nul pour se garer, le fit parfaitement. Comme quoi, il lui faut juste un peu de stresse pour y arriver. Ils déboulèrent en trombe à l'intérieur et se dirigèrent brusquement à l'accueil qui était déjà occupée.

Jetant des regards peu amènes aux patients devant eux, une infirmière pourtant en pause, se décida à aller les voir, sentant qu'ils allaient bientôt éclater sur ce pauvre grand-père qui avait du mal à entendre ce que lui disait l'infirmière de l'accueil.

« - Est-ce que je peut vous aider ? Les regards qu'ils lui firent, répondirent pour eux ; elle avait sans le vouloir répondu à leurs prières.

- OUI ! On cherche Uzumaki Naruto !

- Le pédiatre Uzumaki ?! Et vous êtes ? Il eut un petit changement d'attitude, qui indiquait clairement que même si elle connaissait Naruto et qu'elle avait répondu à leurs prières, il fallait pas qu'elle les fasse chier maintenant.

- Je suis son colocataire.

- Et moi, une amie d'enfance.

- Je vois… Mais ça fait un moment qu'il n'est pas venu travailler.

- On sait ! Là il est un patient ! Commença à s'impatienter le brun.

- Laissez-moi cherchez. Daniel Jack… Holmes Sherlock… Smith Will… Sy Omar…Thurman Uma… Uzumaki Naruto ! Il a finit l'auscultation, on a dû sûrement lui conseiller d'aller dans la cafétéria, qui se trouve au bout du couloir. Bonne soirée ! »

Ils ne l'avaient même pas entendu leur dire au revoir trop occupé à traverser le dit couloir rapidement sans avoir l'air trop pressé (n'exagérons pas tout de même), le tout sans foncer dans les gens qui visiblement ne se rendaient pas compte qu'ils étaient une gène pour eux.

Arrivés devant la grande salle, ils ne prirent pas en compte la mauvaise odeur de nourriture frit et cherchèrent immédiatement une tête blonde, qu'ils finirent par trouver au fond de la salle dans un angle sombre, avant de foncer vers elle.

Ils s'apprêtèrent à l'aborder quand ils se rendirent compte qu'ils s'étaient trompés de personne, le blond les ayant trahis (ouuuuh, la vilaine couleur de cheveu). Ils se retournèrent en essayant de faire croire qu'ils agissaient parfaitement normalement, et recommencèrent la fouille. Et cette fois, se dirigèrent lentement vers la dernière tête blonde de la salle pour être absolument certains que c'était bien Naruto. Et effectivement c'était bien lui, ils le comprirent en entendant sa voix.

« - Ne t'inquiètes pas tout est terminé. Tes parents vont bientôt venir te chercher et-

- Naruto !

- Ah Sakura ! Vous en avez mis du temps ! J'ai crus que j'allais mourir de vieillesse.

- Tu vas bien ?! Il ne t'a rien fait ?! C'est quoi ces cicatrices en formes de moustaches ?!

- Ah ça ? C'est la manifestation de la colère de Neji. En fait il m'a mit deux baffes pour l'avoir mordu.

- Comment t'as pu le mordre ?! S'étonna Sasuke.

- Asseyez-vous. Je vous présente Moshi. Ses parents ne vont pas tarder à arriver. Les voilà d'ailleurs.

- Au revoir Naruto ! MAMAN, PAPA ! Hurla de sa voix enfantine la petite fille brune qui se déplaçait en béquille.

- Adorable, non ? À la prochaine Moshi ! Tu as été très courageuse ! S'écria Naruto pour lui répondre.

- Et si tu nous expliquait maintenant. S'impatienta Sakura.

- Eh bien pour résumé, j'ai commandé une pizza puis on a sonné, du coup je suis aller ouvrir. Et là je suis tombé sur Neji, puis il m'a assommé-

- Ça sert à quoi que tu ailles à la salle de sport pour faire de la muscu si tu peux pas te défendre ? Se moqua la seule fille.

- Je n'y suis pas aller depuis que je suis chez Sasuke.

- Hm Sasuke, hein ?! Tu devais sûrement être occupé à autre chose. Ricana la rosée. Sasuke, lui, regarda Naruto rougir sans comprendre ce qu'il se tramait.

- Si tu pouvais la fermer cinq minutes au lieu de tout balancer ?

- Oh pardon ! Mais je t'en pris continue ! Continua à rire Sakura sous le regard noir du blond et celui perdu du brun.

- Merci ! Donc je disais il m'a assommé. Arrêtes de rire Sakura ! Et quand je me suis réveillé je me suis retrouvé dans la cave de l'hôpital. Ce serait trop long de vous expliquer comment je l'ai deviné. Donc après, Neji est venu, je lui ai craché dessus, il m'a étouffé puis m'a embrassé et ensuite je l'ai mordu. Comme il saignait il m'a giflé sur les deux joues et je dois dire que ça me donne un certain genre sauvage, non ?

- Tu t'égare. Le coupa Sasuke.

- Rhoo ça va ! Donc après…

Ça fait plusieurs heures qu'il attendait et toujours aucun signe de Neji ou encore de la police. Personne ne venait donc dans cette cave ? Et pour ne rien gâcher de cette belle emmerde, il avait faim comme jamais. S'il ne mangeait pas ce soir, cela ferait 24h qu'il n'aurait pas mangé ! Horrible n'est-ce pas ? En tout cas, lui trouvais ça horrible, ne vous en déplaise. Ses joues le picotaient affreusement, de quoi placer cette journée dans le top « des pires de mon existences ». Le sang qui coulait en minuscules gouttes ne l'auraient pas dérangé si elles ne lui chatouillaient pas le menton, où il semblerait qu'elles se soient donner le mot pour se rejoindre à ce point précis.

Kami-sama lui pardonne d'avoir pu tomber amoureux de Neji, ne serait-ce qu'un moment dans sa vie. De tout façon, ce stupide dieu l'avait punit en le faisait tomber -enfin. De lui faire continuer d'être- amoureux de Sasuke, qui était encore plus sadique que Neji. Quoique, cela ne le gênait pas du moment que ses sentiments étaient réciproques et surtout sincères et non guidés par autre chose… Comme il ne savait pas, l'argent ?

Maintenant ça faisait sûrement bien une demi-heure qu'il cogitait tout seul. Une demi-heure qui s'ajoutait au temps déjà écoulé. C'était incroyable ! Il n'avait jamais connu un ennuie aussi incroyable que celui-là. Il en espérait presque que Neji revienne, c'était pour vous dire ! Mais il regretta bientôt cette pensée, quand la porte de la cave s'ouvrit et qu'il vit à contre-jour la silhouette de Neji et une autre en plus, bien plus petite. Le bougre savait son point faible : les enfants.

« - Alors, ça va Naruto ? Tu n'as pas de fourmi dans les fesses ou plus profondément ? Parce que sinon, je peux t'aider à les faire bouger et les décoincer.

- Non, ça ira. Mon fessier se porte toujours mieux quand tu tiens éloigner. Après tout tu as été le pire qu'il a connu. Hier, peut en témoigner j'ai trouvé quelqu'un de mieux.

- Celui qui t'héberge là ? C'est vrai qu'il a l'air d'en avoir dans le pantalon mais je suis sûr que tu n'y a pas pris autant de plaisir que quand c'était avec moi ! Après tout, tu es maso.

- Crois-moi, il vaut plus que toi, quand il s'agit de contenter cette parti de moi.

- Si tu le dis. Je t'apporte un petit cadeau ! Je suis sûr qu'il v-

- T'es un vrai tordu. L'interrompit Naruto pendant que Neji allumait la lumière et avançait dans la pièce avec la petite fille à qui il manquait une jambe et qui se déplaçait avec des béquilles.

- Non, je ne crois pas que mon pénis souffre d'une quelconque déformation. Donc pour en revenir à mon cadeau je te présente Moshi de la pédiatrie. Moshi, tu veux bien te présenter ? Demanda Neji en se se mettant à la hauteur de la petite fille.

- D'accord ! Je m'appelle Izumi Moshi ! J'ai trois ans et j'ai suivis M. Hyuga parce qu'il m'a promit que si je l'accompagnait il allait me guérir et comme ça je pourrais vivre avec ma famille et non ici ! Naruto ferma les yeux de douleur face à l'enthousiasme flagrant de la fillette.

- Et pourquoi es-tu ici Moshi ? Poursuivit Neji avec un sourire à faire peur à n'importe qui… Sauf Moshi.

- Parce qu'hier j'ai eut un accident de voiture avec ma Maman et du coup, je n'ai plus ma jambe ! Mais vous avez dis que si je venais, ce monsieur me guérirait ! Fronça les sourcils la petite aux cheveux châtains cendrés avec des reflets blonds et roux. (n'essayez pas de comprendre pourquoi c'est aussi précis)

- Oui, parce que vois-tu il est médecin ! C'est un bon médecin mais aussi un très vilain. Et pour ça il mérite une punition, tu n'es pas d'accord ?

- Maman dit toujours qu'il faut expier ses fautes pour aller au paradis !

- Ta maman a raison ! Mais pas hasard, serais-tu chrétienne ?

- Oui ! Pourquoi ?

- Par curiosité ! Donc, aujourd'hui nous allons punir ce monsieur pour qu'ensuite il puisse te soigner sans avoir un méchant esprit. Tu veux bien m'aider ?

- Oui ! Mais vous promettez de me guérir pour que Maman arrête de pleurer quand elle me voit ?

- C'est promis ! Alors commençons ! Ne bouges surtout pas !

- AAAAH ! LÂCHEZ-MOI ! BOUHOOUU !

- NE BOUGES PAS ! TU NE VEUX PAS GUÉRIR ?!

- VOUS ME FAITES MAL !

- LÂCHES-LA NEJI ! LAISSES-LA PARTIR ! ELLE NE T'AS RIEN FAIT ! Hurla Naruto en priant aussi que quelqu'un entendent les hurlements. »

Neji avait baffé la pauvre petite fille. Il continuait toujours de plus en plus fort. Laissant ses joues devenir cramoisies. Et à certains endroits comme sous sa pommette la peau commençait à devenir bleu. Pour l'autre pommette, elle était barbouillée de sang, qui avait éclaté à la deuxième baffe. Elle pleurait à chaudes larmes, faisant couler le sang jusque sa robe qui jusque là avait été d'un jolie bleu clair, était maintenant imbibée de rouge.

Neji l'a tenait par le col de sa robe et l'a suspendait du sol, les béquilles par terre. Elle battait de son pied et de ses mains pour se dégager mais rien n'y faisait, elle était beaucoup trop petite et ses bras ou sa jambe étaient définitivement trop courts pour atteindre Neji, qui continuait à la frapper. Elle frappait son poignet de ses petites mains innocentes pour qu'il la lâche. Ces cris étaient déchirants, surtout Naruto qui ne pouvait bouger. Il voulait qu'il arrête, alors il allait dire ce qu'il c'était promis de ne jamais dire.

« - TRÈS BIEN NEJI ! JE TE DONNES MON F-

- ON NE BOUGE PLUS ! Hurla une voix. La personne qui venait de hurler et que personne n'avait remarqué se trouvait dans l'embrasure de la porte. »

Neji lâcha la petite fille, qui s'écroula par terre, toujours en pleurant. Et qui couina de douleur en se couchant par terre à la manière d'un animal blessé. Cela fendit encore plus le cœur de Naruto qui n'attendait qu'une seul chose ; qu'on le détache pour aller la rejoindre. Ce que le policier fit après avoir passé les menottes à Neji puis donné le prisonnier à son collègue. Naruto ne le remerciât même pas, trop occupé à aller rapidement vers la petite fille. Jeune fille qu'il prit dans ses bras en lui soufflant des mots réconfortants à l'oreille. Si au début elle tremblait de tout son soûl, elle commençait peu à peu à se calmer, comprenant que c'était finit. Elle tâchait de sang son tee-shirt préféré mais il s'en fichait, essayant plutôt de la faire rire. Il redoutait surtout le moment où il devrait lui expliquer qu'il ne pouvait pas lui rendre sa jambe.

« - Je l'ai rassuré tout le long, on m'a posé des questions, et voilà.

- Et elle va mieux ?

- Oui, je n'ai même pas eu à lui dire que je pourrais lui rendre sa jambe, elle l'a comprit toute seule. Mature pour son âge, non ? En tout cas, elle a été très courageuse. Ses parents doivent être fière d'elle.

- Et comment ils t'ont découverts.

- Le pédiatre qui me remplace a cherché Moshi partout et a contacter les flics pour leur dire qu'elle avait disparut. Il l'ont d'abord cherché dans l'hôpital et ils m'ont du coup aussi trouvé. J'imagine qu'ils vous ont appelé.

- Que compte tu faire maintenant que Neji n'est plus là ? Demanda Sakura.

- Je vais reprendre du service. Je savais que mon métier me manquait mais je ne savais pas à quel point. Rassurer Moshi me l'a confirmé. Je reprend dans une semaine.

- Je crois qu'on a tout éclairci. On rentre ? Dit Sasuke.

- Tu me veux toujours chez toi ? Parce que je pense pas que mon proprio veut toujours de moi après ne pas avoir payé pendant un mois.

- Je te le proposerais pas, sinon.

- Pour combien de temps ? Osa t-il demandé devant le regard encourageant de Sakura.

- Pour le temps que tu voudras. Dit Sasuke après un petit moment tout en détournant les yeux et en rougissant légèrement.

- OK ! Rentrons ensemble à la maison ! Cria le blond sous le regard attendrit de Sakura qui savait qu'ils finiraient ensembles, c'était juste une question de temps. Et vu le regard de Sasuke sur le blond, elle se doutait que cela se ferait rapidement. »

À suivre...


Argent contre reviews (attention avec un "s", ça veut dire que s'il en a plusieurs) !