Salut les zébulons! Voici le chapitre 4, un peu en avance parce que je suis pas sûre de pouvoir poster cette aprèm! Organisation d'une fête d'anniversaire surprise alors... :D
Nous voici donc au chapitre 4... On rentre un peu plus encore dans le vif du sujet avec cette fameuse séance photo. Pour info c'est vrai, c'est comme ça que ça se passe... Malheureusement! Donc ne soyez pas choqués parce que toute cette merde se passe vraiment comme ça...
Et on rentre encore un peu plus dans le vif du Sterek! J'espère que ça va vous plaire. Pour l'instant votre enthousiasme est tellement débordant que j'en suis encore ébahie! *-*
= Unanyme "Oui je suis un petit démon avec des petites cornes! Niark niark niark! XD Oui Derek lui a quand même fait un petit câlin de rien du tout! Mais ça va si ça suffit à ce que tu me pardonnes mon démonisme (ça se dit?) :D Ah non c'est sûre que Stiles ne mérite pas tout ça, je suis pire que tellement sadique avec lui! Le pauvre petit chou! :S Mais bon allé... ça ne peut que s'améliorer hein! :P OMG tu fais des parallèles entre mes histoire! *s'évente parce qu'elle a un coup de chaud* Rrrraaahhhhh... Désolée je me calme! C'est juste que c'est tellement... Genre... Rrrraaaahhhhhhh *fais des roulades sur son lit comme un chiot* Pardon *se racle la gorge* Je disais *toussote* Oui Diavel, mon beau et tendre Diavel *-* Mince si je fais le même perso... Bon on va dire qu'après c'est pas le même pour plein de chose! Tu m'en diras plus la prochaine fois, quand on avancera dans l'histoire! Je t'embrasse affectueusement, Sam, heureuse"
= Juju "Je crée donc tellement la dépendance? Oo ça fait plaisir :D Tout le monde déteste Paul. Il est là pour ça d'un autre côté ^^Merci de me suivre. Bises"
= Axou "Oui Paul est un dangereux malade ça c'es sur! Claudia n'a rien remarqué parce qu'en général ces types sont malade pas dingue. Je m'explique... Ils savent très bien manipuler leur entourage. Donc il reste normal avec Stiles en présence de sa maman mais quand elle n'est pas là... :S Et elle n'a surement rien remarqué pensant qu'il faisait une crise d'ado un peu en retard... Puis quand on est heureuse et amoureuse on se coupe un peu de la réalité... Tu voies ce que je veux dire? La suite est là mais pour savoir comment ça va finir va falloir patienter un peu parce qu'il va y avoir quelques chapitres encore :P"
Alors pour répondre à une question qu'on m'a très judicieusement posée: le nombre de chapitre serait, si je ne me suis pas trompée en faisant les coupages hier soir de 22 chapitres plus un épilogue. Avec au moins 2 ou 3 très gros chapitre. Quand je dis gros chapitre je parle de 10-12 pages Word alors qu'habituellement je suis à 7-8 pages...
Voilà après cette trrrèèèèèsssss longue introduction je vous laisse tranquille et vous laisse rejoindre Stiles et Derek, qui sont en route pour l'IML... *dégluti* Pauvre Stiles quand même...
Bisous les bébés zèbres, Sam, avec affection et douceur
Je redémarre donc. Quand je passe le portail de Quantico je le sens se raidir sur le siège. Je suis à peine garé que je sors de ma voiture. Je vais lui ouvrir la porte. Je lui tends même la main pour l'aider à descendre tellement il est faible. Je m'attends à ce qu'il la lâche vite. Mais il ne le fait pas. Au contraire il broie mes doigts. Je passe devant les gars de la sécurité. Heureusement ils ne me demandent pas mon badge. Il est en haut. Posé sur mon bureau. Je le guide vers l'ascenseur et appuie sur le -4. Quand les portes coulissent avec un petit « ding » il ferme les yeux et inspire à fond. Je lui montre une porte du doigt et il se dirige par là, les yeux fixés sur ses chaussures.
- Bonjour Stiles ; on sursaute tout les deux à l'entente de la voix d'April
- Euh bonjour ; il ne sait plus où regarder, entre les cheveux rouges, la tenue de pyjama en polaire bleu nuit incrusté de stras, les talons à plumes
- April Jordan ; elle rigole ; Derek je t'ai ramené ça, tu veilleras à ne plus les oublier ; elle me tend ma plaque officielle et mon arme
- Merci Ap
- Au plaisir sexy boy ; elle se penche et embrasse ma joue, avant de grogner et de la frotter pour enlever la trace verte ; On se voit demain ?
- Non, je pense pas April
- Comment ça ? ; elle fronce les sourcils et discrètement je vire mon regard vers le jeune homme blanc comme neige ; Ah oui. On s'appelle
- Comme tous les jours princesse des fées
- Bisous bisous. Stiles je t'embrasserais volontiers mais j'ai tendance à laisser des marques
- Je comprends. Au revoir madame
- Oh qu'il est choux, April suffira bonhomme ; elle rentre dans l'ascenseur qu'on vient de quitter et nous souffle un dernier baiser
- C'est votre copine ?
- Du tout. Ma meilleure amie. Un peu folle, parfaitement excentrique et très coloré. Mon opposé total !
La porte de l'IML s'ouvre sur une femme en blouse blanche, aux longs cheveux blancs coiffés dans un chignon serré.
- Agent Hale
- Docteur Renaut, j'ai besoin de vous
- Je constate, je constate. Venez très cher ; elle tend la main à Stiles
- Mais… ; il se tourne vers moi ; Vous ne venez pas ? ; ses grands yeux laissent couler quelques larmes
- Normalement non ; répond la docteur ; Mais je suis prête à faire un exception pour cet agent là. Voulez vous qu'il vienne ? Il pourra partir à n'importe quel moment si vous le souhaitez.
- Oui. J'ai besoin de lui ; il chuchote
J'hoche la tête et les suit dans ce dédale de couloir blanc. Ici pas de fenêtres puisqu'on est sous terre. Elle lui montre un paravent et lui demande de se déshabiller.
- Tout ? ; sa petite voix misérable me donne envie de l'arracher d'ici
- Garder votre sous-vêtement, pour l'instant
- Doucement avec lui Bianca, il en a putain de bavé ; je chuchote en français pour la vieille femme
- Tu ne vas pas m'apprendre mon métier Derek ; elle siffle furieuse dans la même langue
- Je te dis juste de faire attention
- Je sais encore comment parl…
Sa voix se coupe et elle ouvre de grands yeux effarés. Puis elle retrouve son professionnalisme. Elle prend Stiles par la main et le fait se mettre debout devant un mur parfaitement blanc. Elle tire une règle et la pose sur son torse aux divers endroits marqués de bleus, de coupure. Puis elle passe au visage. Il ferme les yeux, laissant les larmes couler silencieusement. Cependant à chaque fois que le flash illumine ses blessures il tressaille. Et moi j'ai envie de taper encore et encore Paul, de me briser les doigts à force de lui briser les os, j'ai envie de hurler tellement fort, j'ai envie de tellement de chose. Mais je reste droit, stoïque. Rassurant le jeune homme quand il cherche mon regard. Elle le fait mettre de dos et je ne peux m'empêcher de lâcher un juron. La docteur me fusille du regard. Ses grands yeux pourtant se ferment parfois, comme si elle ne pouvait pas en voir plus. Il a une blessure qui va de son flanc gauche au milieu du dos vers la droite.
- Comment c'est arrivé ça ?
- Ciseau ; il murmure avant de fermer les yeux et de laisser les larmes couler encore, amères
- Cette blessure ci nécessiterait peut-être des points…
- NON ! ; il hurle la coupant
- Mais…
- Pas de point de suture. Elle guérira. S'il vous plaît
- Bien je vais te donner de la pommade cicatrisante. Si tu veux bien ôter ton boxer maintenant.
- Je… ; il se tourne vers moi
- Je sors si tu veux ; je lui dis d'une voix douce
- S'il vous plaît ; il hoche péniblement la tête
- Je t'attends dehors
- Je te laisse un instant d'accord ? ; demande gentiment la docteur, elle me fait signe d'aller dans le couloir ; Il y a une pièce noir pour assister à l'examen
- Pourquoi je ferais ça ?
- Parce que ça éviterait qu'il le repasse une deuxième fois ; elle soupire
- Pardon ? ; je grimace
- Si l'examen n'a pas été fait en présence d'un des membres qui a diligenté l'enquête elle peut-être caduque
- Sérieusement ?
- Oui, malheureusement. Donc vous ne bougez pas, vous ne faites pas un bruit. C'est sur le même principe que les vitres des salles d'interrogatoire
- Je… Ok…
- C'est tout aussi bien, comme ça vous saurez vraiment ce qu'il a subi
- Je pense déjà le savoir
- Tout ? Vous savez j'en ai déjà vu des choses… ; elle soupire encore et me montre du doigt la porte.
Elle attend que je sois installé pour retourner dans la pièce. Stiles est assis, par terre, recroquevillé sur lui-même. Elle se penche et lui tend la main. Il pleure à gros bouillon. Elle lui tend une serviette pour qu'il puisse se cacher un minimum.
- Je vais devoir mener une sorte d'interrogatoire pendant l'examen, j'en suis véritablement désolée ; sa voix est devenu très douce, maternelle
- Allez y. Vite par contre, s'il vous plaît ; sa voix se brise sur la fin
- Bien ; elle enclenche un dictaphone ; Examen du 18 novembre à 16h48. Veuillez décliner nom et prénom au complet je vous prie
- Stojilijko Stilinski
- Date de naissance ? ; elle lui montre une sorte de couche recouverte de papier
- 13 janvier 1994 ; il s'installe, grimaçant quand la blessure de son dos, s'ouvre un peu, laissant couler quelques gouttes de sang, mais moi ce que je remarque c'est le sang qui coule le long de ses cuisses
- Identité de l'agresseur ?
- Paul Marshall
- Lien de parenté ?
- Aucun, actuel petit ami de ma mère
- Début des sévices ?
- 26 décembre de l'année précédente ; il murmure
- Dernier abus en date ?
- Ce matin ; et il se met à sangloter
- Début de l'examen
Elle lui demande de se mettre sur le côté droit et lui fait enlever la serviette. Elle passe des gants en latex et pose une main sur sa fesse. Elle se penche et chuchote quelque chose. Il gémit, sanglote mais hoche la tête. Moi je sors. J'en ai vu assez pour certifier qu'il y a viol et que c'est pas du cinéma. Je peux pas regarder plus sans avoir envie de défoncer encore et encore la gueule de ce connard. J'attends assis dans le couloir quand une paire de boots doc martins s'arrêtent devant moi.
- Salut ; je déclare piteusement à Scott
- T'as réussi à l'amener tu vois. Je savais que ton charme italien opérait toujours ; il rigole et moi j'ai tellement pas envie de rire ; Derek ça va ? T'es blanc comme…
Je me redresse et me rue vers les toilettes les plus proches. Je dégueule tout ce que je peux. Je me rince le visage à l'eau glaciale et ressort des toilettes. Scott est assis à la place que j'occupais 5 minutes auparavant.
- C'est si moche que ça ? ; il me demande sans lever les yeux
- On en a vu des trucs moches Scotty, plus qu'il n'en faut ! De quoi faire des millions de films d'horreur hein. Mais là… Ce p'tit. Il est tellement beau et… C'est juste inhumain. Tant de souffrance contenue et encore une telle grandeur d'âme et… J'sais pas vraiment. Il me touche. Il me tord le cœur et les tripes.
Je suis encore en train de monologuer quand la toubib arrive.
- Il veut vous voir. Il a besoin de vous. Plus que vous ne le pensez. Vous êtes parti en cours d'examen hein ?
- J'pouvais pas
- Ce que vous avez vu vous a suffit ? Sinon je vous fais un résumé…
- Non, je le lirais, s'il vous plaît !
- Ok… Donc il a besoin de toi, moralement, psychologiquement et physiquement. Faut que tu lui fasses à manger. Il est grand, élancé et il a pas fini sa croissance. Il manque de beaucoup de chose. La cuisine française ou italienne peut heureusement tout résoudre ; elle sourit en me tapotant la joue ; Bon là il t'attend. Aide le à se rhabiller il a pas eut la force de descendre de la table d'oscul.
- Ok. A tout de suite Scotty
- Ouais j't'attends. Faut que tu montes en fait.
- J'm'y attendais. Bon j'reviens
Je passe les doubles portes battantes, puis la porte close. Je me dirige vers le jeune homme. Il est tellement épuisé qu'il ne peut même plus sangloter. Les larmes coulent juste le long de ses joues. Il relève son regard d'or vers moi. Je me penche, je le hisse très doucement vers moi, veillant à ne pas le blesser d'avantage. Je remarque que la doc lui a fait un pansement sur le dos. Il tient fermement une petite feuille de papier dans sa main. Je la prends, la plie et la glisse dans ma poche arrière de jeans.
- Je vais t'aider à te rhabiller Stiles, sans aucune forme de voyeurisme ou…
- Je sais. Je sais… ; il chuchote de sa voix brisée ; J'ai confiance qu'en trois personnes désormais. Ma mère, ma cousine et vous. C'est bizarre hein. Je vous connais même pas. Mais ce jour, quand je vous ai vu. Droit, sérieux et ferme. Refusant une décoration de bravoure de la part de Obama. Vous êtes couillu. Ben voilà c'est ça qui m'a donné le courage de venir. Votre courage a encouragé le mien.
- J'en suis heureux
- Je me suis dit que si à Noël ça ne cessait pas je me foutrais en l'air ; je suis en train de remonter son jeans sur ses jambes, j'ai pas eu besoin de le déboutonner tellement il flotte dedans
- Dis pas ça Stiles
- Pourtant. C'était peut-être la solution la moins terrible ; il hausse les épaules
J'avise sa chemise à carreau tâché à cause de ses nausées de toute à l'heure. J'enlève ma veste, ôte mon pull en coton tressé noir et lui passe.
- Tu veux un t-shirt en-dessous ?
- Je sais pas. Comme vous voulez
- Ça marche pas comme ça avec moi Stiles. Attends moi deux petites secondes. Ça va aller ?
- Oui
Je cours vers le couloir et me jette sur Scott.
- File moi ton t-shirt
- Quoi ?
- Magne
- Pourquoi ?
- Parce que j'ai déjà filé mon pull à Stiles je peux pas aussi lui donner mon t-shirt sinon je vais être torse poil
- Ben je te file mon gilet ; il ôte son hoodie et me le tend
Je lève les yeux au ciel mais enlève mon t-shirt. Je me dépêche de remettre le haut de Scott, pas besoin qu'il me voit à moitié nu ! Je cours pour repasser les doubles portes.
Il s'est endormi. Je lui enlève le pull et il geint des « non, non, s'il te plaît ». Je lui parle, le rassure, qu'il remarque que c'est moi. Je chantonne même. J'ai lu quelque part que ça rassure même les fœtus alors… Je lui passe le t-shirt, lui remet le pull, l'emballe dans sa veste et drape la chemise autour de mes hanches. Je le prends à bras le corps. Il doit pas peser plus de 55 kilos. Je demande à Scott de prendre le rapport de la doc. Je la remercie d'un sourire et elle me répond aussi d'un sourire, plus triste. Les portes se referment quand j'entends, en français, « prends soin de lui sinon je te dépèce ! » Je surprends Scott à le regarder tendrement. Ce petit jeune attire la sympathie, la tendresse, si j'osais je dirais même l'amour. L'ascenseur monte. Les portes coulissent et mon ami m'ouvre la porte du petit salon. Je pose délicatement Stiles et me dirige vers la porte pour aller lui chercher à manger et à boire. La porte s'ouvre avant que je n'aie eu le temps de saisir la poignée.
- Dans mon bureau immédiatement ; la voix du chef claque rude, sèche au possible
- Scott, tu lui ramènes à manger et à boire
- Ok mais quoi ?
- Tout ; je souris en lui jetant mon porte feuille ; Le laisse pas seul. J'envoie Lyds
- Okech
Je marche dans le couloir et arrive dans notre salle open space.
- Derek dieu merci, t'es pas viré ; soupire de soulagement Lydia
- Pas encore Lyds, pas encore. Par contre j'ai besoin de toi au salon de réception.
- Pour quoi faire ?
- Tu verras. Je te laisse, j'suis convoqué chez le big boss
- Ah merde
J'hausse les épaules. Je suis vraiment prêt à perdre mon job si c'est Stiles que je sauve en dernier. De toute façon j'ai mon quota de souffrance humaine, de douleur, de sang et de meurtre. Je rentre dans le bureau sans toquer
- Monsieur
- Asseyez vous agent Hale
- Je suis un peu pressé Monsieur alors ; je lui indique du pouce la salle
- Ne soyez pas insolent et écoutez moi. Paul Marshall a porté plainte. Juste contre vous. On peut toujours dire que c'était de la légitime défense…
La porte s'ouvre brusquement et Scott en jaillit.
- Il est en mode panique total là
Je n'attends pas l'autorisation de mon boss et cours vers le salon. Je saute la rambarde, atterrit sur un bureau et sprint. Je pousse la porte. Il est recroquevillé dans un coin de la pièce, le plus loin possible des gens du bureau. Il sanglote « Derek, Derek ». Je cours jusqu'à lui et me laisse tomber à genoux. Je pose une main sur sa joue
- Je suis là Stiles, je suis là tout va bien
- Faut pas me laisser, faut pas. Je peux plus tomber. Si je tombe encore je vais me briser. Je peux plus. J'arrive plus. Faut pas me laisser. Faut pas. S'il te plaît. Me laisse pas seul.
Il sanglote et continue comme ça. Je m'assieds et le tire contre moi tout doucement. Je le rassure. Je lui dis que je suis là, que je l'abandonne plus. Je le berce. Je lui parle dans un flot continu. Je n'ai même pas conscience de ce que je lui dis, juste je parle. Pour qu'il entende ma voix, qu'il sente ma présence. Il finit par s'arrêter et sombre dans un sommeil du à l'épuisement. Tous les membres de l'équipe sont là. Ils sont assis sur le canapé ou par terre.
- Vous disiez patron ? ; je relève le regard vers lui, en chuchotant
- Que les délégations aillent se faire foutre. On va mettre cette enflure en taule ; on le dévisage tous. Il a jamais tenu de tel propos ; Hey je suis père hein, le jour où quelqu'un ose faire du mal à Kaitlyn
- Vous avez pas vu l'examen vous ; je murmure
- Toi si ? ; me demande intensément Erica
- D'habitude c'est pour moi ; répond le boss ; Hard hein ?
- C'est quoi c't'interrogatoire ? Comme si l'examen suffisait pas, sérieux !
- Procédure ; il hausse les épaules
- Ben qu'il aille aussi se faire foutre ! ; je gronde
- De quoi vous parlez ? ; Lydia a les sourcils froncés
- Scott la pochette
Il pose le dossier devant lui et les filles s'en saisissent. Il y a une retranscription écrite des questions posées, les photos. Elles s'arrêtent avant la fin et regardent encore plus tendrement le petit jeune entre mes bras.
- Tu lui as brisé quoi à l'autre ? ; me demande Erica
- Hum… Je dirais 4 côtes, le nez, les deux mâchoires, j'lui ai démis l'épaule et il a peut-être une petite commotion cérébrale
- Trauma crânien en fait ; corrige Deaton
- Ah quand même ; j'hausse les épaules
- Comment t'as fais pour pas lui mettre une balle ?
- Stiles était dans la voiture et la maman sur le pas de porte, je voulais pas les traumatiser Erica
- Ramenez le chez vous. Je vais vous couvrir. Prenez le temps de le faire guérir et revenez au boulot ; le chef se lève comme si tout était dit
- Euh…
- Je vous met à pied une journée pour insolence envers votre supérieur et manquement aux ordres, d'habitude c'est 3 mois pour ça ; il sourit ; Et congé sans solde par la suite. Je me réserve juste un droit de vous consulter par téléphone ou mail en cas de besoin dans une affaire ou l'autre. Des objections ?
- J'crois pas non ; je souffle
- Alors on fait ça. Laissez moi ce dossier. Je m'occupe de la procédure. Je vais mettre cette merde humaine en cage pour quelques années
Il sort en nous faisant un petit signe de tête. On se regarde tous. On a envie de rire. Pour une fois que le chef montre des sentiments humain. Puis on se souvient du pourquoi et là on a plus envie de rire. Du tout même. Je me relève, saisit Stiles et le ramène chez moi, je respect les ordres de mon supérieur, pour une fois.
Au prochain chapitre un peu plus de douceur, promis ^^
