Du fluff, du fluff et... Du fluff dans ce chapitre! Vous voilà avertis les oursons!
= Juju "Oui le chapitre 5 était beaucoup plus doux, y a un moment faut faire du plus doux, sinon tout le monde saute d'un pont. Moi la première! :S Derek est un agent chevronné du FBI il sait, encore heureux, comment réagir face à ce genre de comportement. Pour l'instant il est très pro et très posé! Oui il commence à parler parce qu'il pense que s'il parle Stiles va parler aussi... Sans savoir s'il est prêt à entendre ce que celui-ci va pouvoir lui raconter... Mais il reste encore plein de zone d'ombre dans la vie de Derek ^^ Merci beaucoup de me suivre! Et de ton enthousiasme!"
= Axou "Oui le fluff arrive! Enfin! :D La suite la voici, la voilà! Bisous"
= Unanyme " NAN je veux pas te tuer! Du tout! Reste avec moi! Au pire j'ai mon brevet de secourisme! XDDD
Tu mets le doigt pile-poil sur quelque chose que je me suis demandé aussi, donc que j'ai traité... Donc tu verras plus tard :P Je suis d'accord avec toi Stiles semble plus dans l'introspection alors que Derek fait plus (fait attention, je parle d'apparence parce qu'après moi j'aime bien aussi le rendre tout mou et tout fluffy dedans) mec qui tape d'abord et pose les questions plus tard! ^^'
C'est évident que le risotto va aider, et tout ce qui est bouffe italienne va aider! Les glaces. Les tiramisu... Rah... Je me donne envie d'en faire un toute seule là! :P
Nan pas de raison particulière mais en fait je glisse toujours un peu de moi dans les perso, autant dans Derek que Stiles d'ailleurs. Donc Derek va posséder des traits communs avec moi (tu verras plus loin mais je parle déjà du triskel, j'en porte un autour du cou depuis... 8 ans je crois maintenant). Je suis véritablement allergique à la guimauve ^^ Et je suis pas super fan des choux. J'en mange mais une fois de temps en temps quoi! :DD
La mère de Stiles... On la reverra, ne t'en fais pas... Un peu plus tard mais tu auras des réponses là dessus :P
J'te bisoute et te laisse avec ce chapitre, plus fluffy encore qui va te mettre une seconde couche de baume!"
Je vous laisse après cette première nuit entre mes deux petits gars! ^^
Bonne lecture les ouistitis, Sam
C'est le fait d'avoir trop chaud qui me réveille. Je sue littéralement. Je cherche à comprendre pourquoi. Je suis sur le flanc gauche, une masse collé contre mon corps et la couette relevée jusqu'à mon épaule. Je tente de dégager mon bras mais la masse grogne. Putain Kate… Puis je me réveille un peu plus clairement. La forme entre mes bras est beaucoup plus large que Kate, plus longue et beaucoup plus dure. Merde Stiles ! J'espère que je l'ai pas enlacé comme ça toute la nuit ! Une bouffée de honte me saisit ! Je tente une fois encore de bouger mon bras droit mais je me rends compte que c'est le jeune homme qui le tient fermement contre lui. Mon bras gauche lui sert d'oreiller. Une de mes jambes est glissé entre les siennes et nos pieds sont tout emmêlés. Je respire un grand coup et très délicatement tente de retirer ma jambe. Il grogne encore une fois. Je ne peux absolument pas bouger ! Bon… Je fais quoi maintenant ? Je dégage rapidement ma main droite. D'une torsion du buste je récupère mon livre et mes lunettes. La lumière qui filtre à travers le volet me suffit. Et la lumière qui inonde le salon passe par la porte ouverte. Je glisse le livre dans ma main gauche et reprends ma position initiale. Ma main droite dans la sienne. Je m'absorbe dans la lecture que j'avais abandonnée la veille. De temps en temps le jeune gémit, grogne, s'agite et parfois rue un peu. Alors de ma voix je le rassure. Lui dit que c'est moi. Que tout va bien. Qu'il est en sécurité. Il s'apaise et ne bouge plus. J'ai réussi à passer ma jambe en dehors de la couette, du coup j'ai un peu moins chaud. J'ai le temps de lire une bonne cinquantaine de page avant que la respiration de l'ado se modifie. Je ne bouge pas, continuant de lire, comme si cette situation était la plus normale du monde. Il lâche ma main, qu'il avait serrée contre son cœur, mais ne bouge pas la tête. Je tiens le livre d'une main et grâce à mon pouce je tourne les pages. Je galère un peu mais bon. Je lève le pouce quand sa main vient en renfort. Il tourne la page pour moi. Sans bouger plus que ça.
- Hey ; je chuchote
- Bonjour ; il répond timidement
- Désolé si je t'ai réveillé
- Non c'est moi qui suis désolé. J'avais pas pensé vous utiliser comme couverture ni oreiller mais…
- Quand on dort parfois on fait des trucs de fou… ; je lis quelques lignes
- J'étais pas endormi ; il déclare ça d'une toute petite voix
- Quoi ? ; je pose mon livre sur l'oreiller
- Vous … ; je lâche un petit claquement de langue ; Enfin tu t'es endormi, pas moi. J'avais froid. Malgré les couvertures. Je pense que j'avais froid dedans. Puis toi tu dégageais le chaud. Alors je me suis glissé tout contre toi. J'ai attendu que tu bouges. T'as juste soupiré et tu t'es tourné pour m'envelopper. C'est tout. T'es resté là. Calme. Serein. Ça m'a rassuré. Ton cœur dans mon dos, ton souffle dans ma nuque. Je me suis endormi comme ça. Et j'ai bien dormi. La meilleure nuit depuis presque 1 an.
- Bien… Ravi d'avoir pu t'aider ; je souris
Il ne dit plus rien alors je reprends mon livre. Ma main est toujours près de son torse. Je ne la bouge pas. Il s'étire un peu contre moi, faisant craquer le bas de son dos, réajuste sa tête contre mon bras. La portion qu'il occupait avant, un peu moite, se retrouve à l'air libre, ça me crée un petit choc thermique. Il soupire
- On peut resté comme ça encore un peu ? ; sa voix est très lente, il se rendort déjà
- Je comptais pas bouger
- Super
Il pose se main droite contre ma gauche, pour aider à maintenir le livre. Il tourne les pages quand je lève le pouce. Puis au bout de 4 pages il ne le fait pas. Je redresse la tête. Rendormi. Je continue de lire, sans bouger d'un pouce. Enfin si… J'en bouge juste un. Heureusement que j'ai acheté l'édition de poche…
Je finis par me rendormir aussi. Quand je me réveille je suis seul dans le lit. Immédiatement je fais un bond et cours vers la porte de l'appart. Mais pas besoin d'aller jusque là. Stiles est dans ma cuisine. En train de tenter un petit déj je crois.
- Salut ; il sursaute et lâche le paquet de brioche qu'il avait en main
- Je suis désolé j'avais faim et… ; de larges plaques rouges viennent parsemer ses joues et même son cou
- T'as très bien fait ; je le coupe ; La prochaine fois tu me secoue. Tu me lances un verre d'eau et tu demandes au gros tas de venir te faire un petit déjeuner digne de ce nom. Aller viens t'asseoir jeune homme ; je tapote un tabouret, il obéit docile ; Que désirez vous très cher ?
- Ce que vous manger vous ; je le regarde en haussant un sourcil ; Ce que tu manges ? ; il sourit légèrement
- Ouais je déjeune pas le matin alors… Un chocolat chaud ?
- Comme celui d'hier soir ?
- Yep ; je le vois hocher vigoureusement la tête ; Alors c'est parti. Par contre je suis absolument navré Stiles mais je ne sais pas cuisiner sans musique. Hier c'était une exception parce que tu dormais.
Je me saisis de la télécommande et met le dernier CD que j'ai écouté. Qu'est ce que c'était déjà ? La voix grave de Dan Reynolds emplit l'appart.
- Imagine Dragons ? ; Stiles penche la tête
- Ben ouais. C'est pas parce que je suis un vieux croulant que je dois écouter que du Mozart. Même si j'en écoute.
Je verse le lait, ouvre la brioche en deux et la fait toaster. Une fois bien croustillante je mets du Nutella dedans et la pose devant lui, sur une assiette avec une feuille de papier essuie-tout. Puis je pose une tasse de chocolat chaud fumant devant lui. Je me fais mon petit café à l'italienne et me met en face de lui.
- Alors programme du jour bonjour. Direction pharmacie. Ensuite faut que j'aille m'acheter des t-shirt. Ça craint… Besoin de quelque chose ? ; il a la bouche pleine alors il me fait signe d'attendre
- Je peux venir avec vou… Toi ? Ça fait un moment que j'ai pas fait du lèche-vitrine
- Je comptais pas te laisser seul hein ; je m'étire et craque les épaules ; Alors besoin de quelque chose ?
- J'crois pas
- On verra sur place au pire
J'entends mon IPhone vibrer sur ma table de chevet, je m'excuse et vais décrocher. Deaton.
- Allô ?
- Hale vous pouvez jeter un coup d'œil sur le dossier que je vous ai envoyé ?
- Ouaip, deux secondes ; je vais au salon, attrape mon Mac et le pose sur la table basse
- Je vous laisse consulter et je vous rappelle dans 3 minutes
Et il raccroche. Je déteste quand il fait ça ! Stiles me rejoint dans le salon avec sa tasse et la mienne. Je le remercie d'un sourire. Il a du chocolat plein la bouche. J'explose de rire et met en route la webcam pour qu'il se voie. Il rougit violemment et s'essuie avec le mouchoir que je lui tends. J'ouvre le mail et retourne l'ordi qu'il ne voit pas. Des bouts de cervelle le matin c'est pas génial. Même quand on est habitué. Je pousse un profond soupir.
- C'est sur moi ?
- Du tout. C'est juste pas le genre de truc que je veux que tu vois après ton petit déj. Je suis déjà ravi que t'ai tout mangé alors c'est pas pour que tu me le ressorte.
- Ah…
- Mais tu peux t'asseoir si tu veux ; je tapote le canapé à côté de moi
Il se dandine un peu et finit par s'asseoir. Mon pantalon lui glisse des hanches. Trop grand… J'ouvre les photos en premier, puis les ferme pour qu'il ne les voie pas. J'ouvre le dossier écrit et repose l'ordi sur la table. Je me penche, les coudes posés sur les genoux. Appel Face Time. J'ouvre la fenêtre
- Déjà dans le jet ? ; je m'écris
- Tout le monde n'a pas fait la grasse mat ! ; se moque Lydia
- J'vois pas où tu sais que j'ai fait la grasse mat…
- T'as encore ton pyj et surtout…
- Tes cheveux mec ! J'te jure… T'as des épis dans tout les sens !
- Abuses pas Scotty… ; je croise son regard et doute ; C'est vrai ? ; je me tourne vers Stiles qui sourit un peu et hoche la tête ; Tant pis !
- Alors qu'en penses tu ? ; demande le chef
- Alors euh… ; je me tourne à nouveau vers le jeune homme, j'ai pas vraiment envie qu'il entende ce que j'ai à dire ; J'ai pas eu le temps de tout lire ; je vois à leurs yeux qu'ils ont compris.
- Appelle quand tu pourras ; Deaton se penche pour couper la caméra mais des cris de protestations le font se stopper
- Comment va le jeune ? ; demande Erica
- Tu veux lui demander en personne ?
- Il est là ?
- Où veux-tu qu'il soit Lyds ? ; je lève les yeux au ciel et tourne l'ordi
- Bonjour Stiles ; le salut Erica, il rougit violemment et tire le t-shirt aussi loin qu'il le peut, presque jusqu'aux genoux
- Bonjour ; il a une toute petite voix
- Moi c'est Erica Reyes, voici Lydia Martin, le brun de travers c'est Scott Mccall et voici notre chef Alan Deaton.
- Euh… Bonjour ; il répète
- Laissez le là ; intervient Scott ; Putain ces meufs, toutes les mêmes.
- Derek ? ; appelle d'une voix douce la rousse
- Yep ? ; je tourne à nouveau l'ordi
Elle passe au français pour me dire qu'elle a parlé à la mère. Qu'elle l'a appelé au milieu de la nuit. Qu'elle a du y aller avec Erica. Qu'elle sait tout. Qu'elle est partie à NY pour en parler avec la cousine et que Marshall va rester à l'hôpital 6 mois. Après il sera traduit en justice. J'hoche la tête et coupe la communication.
- En route ?
- Pour ?
- Les courses pardi !
Il est comme fou dans ce grand magasin. Il me propose sans arrêt des fringues à essayer. Il devient enfin un jeune normal. Si on oublie les marques sur son visage… On rigole. On va boire un café en mangeant une gaufre. La folie autour de noël commence déjà. Je lui ai acheté des fringues qu'il a promis de me rembourser. J'ai eu beau refuser il a pris un post-it et note ses comptes ! On est en train de marcher vers la section livre du grand magasin quand il heurte par mégarde un grand mec. Il se retourne un léger sourire aux lèvres pour s'excuser. Mais il se fige, devient blanc et ouvre la bouche en un cri muet. Je me retourne immédiatement vers l'homme. Il a quelques similitudes avec Paul. Pas grand chose mais ça suffit. Stiles recule d'un pas, entrant en contact avec moi. Il est tellement blanc que j'ai peur qu'il fasse un malaise. Le grand guguse s'avance en tendant la main pour le retenir
- NE ME TOUCHE PAS ; hurle l'adolescent
- Mais… ; l'inconnu fronce les sourcils
- C'est pas contre vous, réminiscence de trauma, désolé ; je souffle au mec avant d'éloigner le jeune
- J'comprends ; j'entends derrière moi, j'entoure les épaules de Stiles et me tourne avec un sourire d'excuse vers l'homme, il sourit tristement en secouant la tête ; Bon courage ; il me souffle encore
Je pose Stiles sur un banc et m'accroupis face à lui. Je me saisis de ses mains. Il pose son regard sur le mien.
- Derek, pas Paul, Derek ; il chuchote comme une litanie
- Je suis là. Tu veux quelque chose ?
- Rentrer ; il me répond toujours en chuchotant
- Ok
A peine garé au sous-sol, il court vers l'ascenseur. Je le suis plus posément, plus chargé aussi. Je sens que la nuit va être dur.
- Ça va baby boy ? ; je lui demande
- Baby boy ?
- Ouais c'est v'nu comme ça ; je roule des yeux et me frotte la nuque ; C'est mieux que mon petit nan ?
- Pas faux. Ouais ça va maintenant que je suis ici. En sécurité.
- Ok… Je te laisse ranger tes affaires moi je vais commencer le repas.
Il hoche la tête et disparaît dans la chambre. Baby boy, mais qu'est ce qu'il m'a pris ? Je dois pas plus le traumatiser. Je dois l'aider à guérir. Je pose mes coudes sur le meuble de la cuisine et étouffe un grognement.
J'entends Stiles s'agiter dans la pièce. J'ai exprès fait de la place dans mon armoire. Il sort et me dit qu'il va se doucher. J'hoche la tête. Je pose mon IPhone sur le meuble et met la playliste en mode aléatoire. Je suis en train de couper les tomates quand il ressort drapé dans une serviette.
- Derek ?
- Yep ; je sens ma bouche s'asséché de le voir comme ça, si confiant, à moitié nu
- J'aurais besoin… Pour… ; il rougit et se met de dos
- Ouais je me lave les mains j'arrive
Je me saisis du sachet de la pharmacie et toque à la porte de ma propre chambre. Mon cœur bat trop vite. Qu'est ce que j'ai ?
- C'est bon, je suis prêt
Je pousse la porte et il a juste un boxer. Ok… J'avale difficilement ma salive. Je sors ce qu'il me faut et les pose sur mon lit.
- Tu peux t'allonger sur le ventre ?
- Je peux pas rester assis ? ; il panique un peu
- Si tu veux, alors il me faut une chaise ; je me relève dans le but de chercher celle du bureau mais il pose sa main sur mon bras
- C'est bon, ça va aller ; il s'allonge
Je ferme un instant les yeux. Son long corps blanc dans mes draps bleu nuit… Je tente de me souvenir du corps nu de Kate mais j'y arrive pas. Même pas son rire. Je rouvre les yeux et m'assieds tout doucement à côté de mon précieux protégé. Je l'entends répéter « Derek pas Paul ». Je débouche le flacon de pommade et j'en mets sur mes doigts. Je l'étale ensuite très délicatement sur son dos. Il lâche un petit gémissement et mords son poignet.
- Stiles mord plutôt un oreiller. Même ma main. Ou crie même… ; je chuchote
- Non c'est bon ça va ; il a la voix très rauque et j'ai tellement envie de le serrer contre moi, de lui éviter cette souffrance inutile
J'étale consciencieusement la crème et pose des compresses dessus, comme me l'a indiqué Bianca. Puis il faut que je mette de la bande. Il me faut des ciseaux.
- Stiles faut que j'utilise des ciseaux pour couper la bande, ne t'inquiètes pas. Je vais juste couper la bonne longueur
- Ok
Je prends la paire et l'ouvre, rien qu'à ce son minime je vois la chair de poule se répandre sur son épiderme. Je coupe rapidement une partie, tant pis si c'est trop long et repose les ciseaux sur le bureau. Je la pose doucement.
- Tu te retournes ? J'ai vu une vilaine plaie sur ta cuisse.
- Quoi ?
- Hier j'ai vu une plaie sur ta cuisse
- Oui je sais mais…
- Faut aussi que je m'en occupe, je suis désolé
Il roule sur le ventre et je remarque que la marque va plus loin que ce que je pensais. Jusque sous son boxer. Oh merde. Je peux pas lui faire ça. Tant pis. Je soigne ce que je peux soigner. Je remets de la crème sur mes doigts et les poses sur sa cuisse. A peine une seconde et je le sens sangloter.
- Je suis tellement désolé mais je peux pas laisser ça comme ça ; je chuchote
- Tu crois qu'un jour je pourrais de nouveau trouver ça agréable ?
- Ça quoi ?
- Le sexe
- Ah ; je rougis jusqu'à la racine de mes cheveux, moi qui n'ai connu que 3 filles de toute ma vie ; Si tu trouves la bonne personne, je pense que oui. Mais il te faut du temps. Je vais remonter ma main, ne t'effrayes pas.
Je remets de la crème et remonte jusqu'à la limite du boxer. Je ne passerais pas dessous. Je m'essuie la main sur mon pantalon et recouvre de compresse.
- A nouveau les ciseaux hein ?
- Oui
- Vas y ; il lâche résigné
- Non, fais le toi
Je lui tends la bande et les ciseaux. Il coupe une bande plus petite et me la tend. Je soulève d'un millimètre le boxer, juste pour faire passer la bande en dessous. Une fois terminé je m'assieds à côté de lui. Il ne bouge pas. J'ai envie de le tirer contre moi, pour le réconforter. J'ai envie de l'attirer dans une étreinte d'ours. J'ai envie de le serrer tellement fort contre moi qu'il se dissoudra sous ma peau. J'ai envie de l'aimer tellement fort qu'il n'aura plus peur ou mal. What ? Je viens de penser quoi là ? Oulà… Je le regarde et il tourne sa tête vers moi.
- Ça craint hein ?
- De quoi ?
- De m'avoir sur le dos. Si tu veux que je vire je peux aller sur le canapé
- Pourquoi tu voudrais que je te vire ?
- Ben… Si t'as envie d'inviter quelqu'un… Ou quelqu'une… ; ses yeux me fixent
- Stiles ; je soupire ; J'ai pas eu quelqu'un, ni même quelqu'une depuis 5 ans. C'est pas maintenant que ça va me venir. Comme une envie de… Bref ; je passe ma main sur mon visage ; Tu es ma priorité. Le reste je le relègue. Je vais finir le repas, prends le temps dont tu as besoin.
Je me relève du lit et ferme doucement la porte. Je récupère mes tomates, beaucoup moins dangereuses pour mon esprit.
Dans le prochain chapitre... Il va se passer... Plein de chose... Pouahahaha la note de bas de page qui sert à rien! *se marre toute seule derrière son écran* Non plus sérieusement le prochain chapitre fait partie d'un des deux plus gros alors... A demain :D
