Salut les gens, ^^ J'aime tellement votre enthousiasme sur cette fiction un truc de fou! Et dire que j'étais pas sûre de la poster parce que je trouvais que le début était trop dur, trop moche, trop... Tout! Donc merci de me suivre quand même. Merci d'être là!
= Unanyme " Hé oui on ne vas pas s'appesantir milles ans dessus mais oui l'Italie *-* Je me suis rendu compte que ta review du chapitre 7 était passé à la trappe! J'ai jamais reçu le mail m'indiquant que tu l'avais reviewé et j'ai vu la review en entier, là ce matin! Désolée chaton!
Merci beaucoup, je suis pas sûre que mes chapitres soient merveilleux comme tu dis mais ça fait plaisir à lire! :-*
Oui j'ai voulu faire en sorte qu'il y ait un équilibre. Pas que que juste Derek qui remet d'aplomb Stiles. Parce que voilà, Derek il a aussi son lot de casserole et plus personne avec qui les partager, donc j'ai pensé que c'était une bonne solution ^^
J'imaginais tellement la scène en réalité que je me suis dit "mais hey il était en train de cuisiner, il a les mains sales donc... Lavage de mains" Et hop il y a eu l'apparition de ces petits pas! ^^
Mais maintenant qu'ils se sont trouvés, parlés et expliqués ça va aller mieux tu vas voir, tu vas voir... Déjà dans ce chapitre là il va y avoir... Un GRAND chambardement! :P
Merci de ta fidélité et j'espère qu'un jour je pourrais à nouveau t'envoyer des MP pour qu'on puisse débattre sur les mérites de l'Italie!
Je t'envoie plein de bisous mon Unanyme préférée, Sam"
= Juju "Non ça va Stiles n'a pas sauté au plafond à la suite du baiser. Et il a effectivement l'air de bien apprécié ça puisqu'il en redemande ^^
Mon April est géniale! *-* Tout le monde l'aime! :D
Ouais Derek a une histoire pas super terrible derrière lui non plus... Mais c'est la vie et quand on est un agent du FBI on a pas le choix ^^'
Merci beaucoup de ton enthousiasme! Bises"
Et voilà la suite avec donc un événement majeur important *se frotte les mains*
Bisous les souricettes, Sam
Quand je me réveille il fait jour depuis pas trop longtemps. Maximum deux heures je dirais vu la luminosité. Je me penche pour regarder le réveil, 8h34… C'est ce que je disais. J'ai besoin de bouger. Je passe un short et me dirige vers la cuisine pour lui laisser un mot. Sa main me surprend lorsqu'elle passe dans mon dos. Je lui dis que je vais courir et il va s'allonger dans le canapé.
Une dizaine de jour passe comme ça. Je me lève, je cours, ramène le petit déj. Puis je l'emmène à sa séance chez Chloé et je boss en attendant. Les marques disparaissent petit à petit. Je lui ai dit qu'il faut qu'il reprenne les cours. Il m'a promis de téléphoner à ses amis pour rattraper son retard. Dans deux grosses semaines c'est noël. Mais mon plus beau cadeau c'est lui. Il se livre, parle et je m'attache toujours plus. On s'embrasse souvent mais toujours sobrement.
On est en train de monter les courses, riant comme des idiots à cause d'un truc qu'on a vu au supermarché, quand il se fige sur le palier avant ma porte.
- Sunshine ?
- Y a… Du monde devant ta porte ; il chuchote. Immédiatement je le tire par la ceinture, je le mets derrière moi
- Du monde comment ? ; je lui demande
- J'sais pas, des valises et pleins de gens. J'ai cru voir des femmes et…
- REK !
- Putain… ; je pose mon front contre son épaule et le regarde par en dessous de mes cils ; Ma famille ; je grogne
Je monte les marches. Elles sont toutes là. Sur le large palier. Assises sur leur valise. Je m'avance sous les cris de joie de mes sœurs.
- Qu'est ce que vous faites là ? ; je leur demande en français
- Ben… Dans 10 jours c'est noël alors… ; répond Angela en haussant les épaules
- Venez entrer, sinon la voisine va hurler ; je rigole en insérant les clefs.
Sans se faire prier elles rentrent toutes et moi je redescends chercher mon petit homme.
- Toute ta famille ? ; il est bloqué là, physiquement et mentalement
- Yep ; j'hoche la tête et prends sa main
- Toute, genre tes 3 sœurs et ta maman ?
- Mh ; j'hoche encore la tête
- Mais… ; il se mord l'intérieur des joues
- Ça va aller baby boy ; je le prends dans mes bras ; Viens
L'organisation est chaotique. Je mets ma mère dans la chambre, ma sœur Laura avec son mari et la petite dans la chambre d'ami qui est la seconde chambre la plus grande, Angela dans le bureau sur le canapé lit parce qu'elle a besoin de son quota de sommeil de 11h et Cora et Steph, avec nous dans le salon. On leur laisse le canapé et nous on prend le matelas gonflable.
Je suis resté vague sur ma relation avec Stiles. J'ai pas voulu le mettre mal à l'aise. Il l'est déjà assez comme ça. Y a qu'Angela et ma mère qui ne parlent pas anglais. Il peut donc communiquer avec les autres. Elles m'ont posé des questions sur les quelques marques qui ornent encore son visage mais j'ai répondu d'un voix catégorique que je ne dirais rien.
Je suis en train de finaliser ma béchamel pour les lasagnes quand le jeune se glisse jusqu'à moi.
- Ça va Sunshine ?
- Bof ; il a un ton chagriné, j'ai envie de me tourner vers lui mais je peux pas sinon je vais foirer la béchamel
- Qu'est ce que t'as baby boy ?
- J'sais pas comment me comporter
- Comment ça ? ; je tends la main pour verser un peu d'eau dans la casserole
- Là tout de suite j'ai envie de me coller à ton dos…
- Et qu'est ce qu'il t'en empêche ?
- Tu leur as dit quoi ? ; il s'assied à côté de moi, sur le meuble
- Je leur ai dit de pas poser de question
- T'as rien dit quoi !
- Tu veux que je leur dise ? ; je remonte les yeux deux secondes pour voir les siens
- J'sais pas ; il pose sa tête contre le meuble ; Mais si je te prends dans mes bras elles vont poser des questions nan ?
- Hey j'ai déjà dit qu'on dormait ensemble alors… ; j'hausse un sourcil
- Tu… Quoi ? ; il se tourne à moitié et me tends la farine sans que je lui demande
- J'ai dit que pas besoin de monter un lit supplémentaire, un nous suffit
- Elles ont dit quoi ?
- Elles ont sourit babe
- Arrête avec tes surnoms ; un voile rouge se pose sur ses joues, je juge la béchamel assez épaisse et coupe le feu, je me mets entre ses jambes et pose délicatement mes mains sur ses cuisses
- Qu'est ce qu'il te gêne vraiment ? Parce que t'as vu Cora et Steph donc…
- Qu'est ce qu'elles pensent de moi ? ; il murmure
- Tu t'en fou. Mon regard sur toi ne change pas, il changera jamais.
- Je suis qu'un lycéen
- T'es bien plus que ça
- Si je fais des cauchemars cette nuit ?
- Ben je te ferais un cacao, on parlera et fini
- Mais…
- Stiles ; j'attrape son visage entre mes mains et stabilise mon regard vers le sien, mais lui me fuit ; Baby boy ?
- J'ai pas envie qu'elles pensent que je suis… Un… ; il se mord les lèvres et dit plus rien
- Un quoi bébé ?
- Gigolo ; il finit d'une voix minuscule
- Pourquoi elles penseraient ça ?
- Notre différence d'âge…
- T'en a jamais parlé avant… Pourquoi maintenant ?
- J'me sens gamin entouré de vous tous.
- Ok… Tu veux qu'on simplifie l'affaire ?
- Comment ?
Je m'écarte de ses jambes et siffle entre mes doigts. L'attention de toute ma famille se focalise sur moi. Je leur dis en italien que Stiles est une victime d'abus, par le copain de sa mère, que je l'ai recueilli, enfin toute son histoire. Je leur dis aussi qu'il se sent mal à l'aise. Je leur explique tout et au final ma mère explose de rire comme si j'avais dit une bonne blague. Elle attrape Stiles et le colle contre elle. Elle le regarde intensément et lui dit, en français, que son âme est bien plus vieille que son apparence. Je traduis et il sourit légèrement. Je leur demande encore de pas préciser que j'ai dit victime d'abus. Je lui explique ce que j'ai fait en gros, précisant que j'ai dit « témoin » et retourne à ma bouffe.
On est super serré autour de la table mais ça tient. Stiles reprend des formes et ça me fait tellement plaisir. Je l'ai resservi ce soir. Il ne se mêle pas trop aux conversations. Faut dire aussi que ça part un peu dans tous les sens. Et dans toutes les langues. Un peu de français avec mes sœurs, un peu d'anglais et une majeure partie d'italien. C'est assez fou d'ailleurs. On est d'origine italienne par notre père, on y a vécu au maximum 15 ans, on a quitté ce pays un peu vite et pas de la manière la plus joyeuse qui soit et pourtant ça reste notre pays d'origine autant que la France. On parle aussi bien au choix l'une ou l'autre, on passe même dans la même conversation d'une langue à l'autre en fonction de ce qu'on cherche à exprimer. C'est Laura qui y a le plus longtemps vécu des 4 enfants, mais c'est elle qui cherche le plus à oublier cette partie de notre vie. Elle ne prononce même plus son prénom à l'italienne, ce « Laora » si chantant.
Je lui souris et elle hoche la tête. Je me lève et je sors avec Laura, donc, mais aussi avec Cora, qui fume, sur la terrasse. Je referme bien la porte fenêtre. Histoire que ça pue pas dans tout l'appart.
- Alors ? ; me demande Laura
- Alors quoi ?
- Un lycéen, victime d'abus ? ; Cora allume sa marlboro et crache un nuage de fumée ; T'aurais pas pu trouver plus compliqué ?
- J'sais pas ; je rigole
- Comment tu fais ? ; s'interroge Cora en se mettant dos à la rambarde
- Pour ? ; je m'assieds sur une chaise longue et croise mes jambes
- Pour gérer. Gérer tes paroles, tes attitudes, tes gestes et… mrh, pendant… ; elle se bloque, rougit et regarde fixement Laura
- Vous baisez ? ; ma plus grande sœur ne s'embarrasse pas de manière, moi je rougis et nie de la tête ; Voilà t'as déjà une réponse Cora.
- J'pense pas qu'il soit prêt ; je murmure et regarde le jeune assit sur le tapis avec Chiara, en train de jouer ensemble à un jeu de construction, elle parle pas anglais mais ça a pas l'air de le déranger
- J'en suis pas sûr moi ; s'esclaffe encore Cora
- Quoi ? ; je me tourne d'un bloc vers elle
- S'tu voyais ses regards. Il a toujours une main qui traîne. Il a tout le temps envie d'être contre toi. Ça se voit. Il a envie de plus mais n'ose pas. Après je sais pas si le blocage est dans sa tête ou par rapport à toi
- Comment ça ?
- Il sait que tu vas refuser ; complète Laura
- Mais…
- Nie pas. Tu le protèges, tu fais attention à ce que tu dis, comment tu le dis pour pas que ça lui rappelle ce type. J'suis sûr que tu dors même habillé pour pas le traumatiser plus encore.
- C'est pas la meilleure des solutions 'Rek ; Cora jette le mégot par le balcon et je soulève le cendrier apporté exprès, elle hausse les épaules ; Tu sais, le faire se sentir tout le temps comme une marchandise précieuse, faire attention à tous tes gestes, mesurer tes paroles, ne pas être toi-même, le fait tout le temps se sentir comme une victime. Justement tu le ramènes à son traumatisme.
- Quand ça devient tendu, sans mauvais jeu de mot, qui freine ? Toi ?
- Le plus souvent moi ; je murmure écarlate
- Le plus souvent ?
- On s'est même jamais embrassé… ; je mouline avec mes mains
- Ben mon vieux, t'as vraiment choisi du lourd. En plus il est sexy en diable, t'es dans la merde. Et tu t'y es mis tout seul !
Elles rentrent dans mon appartement en éclatant de rire et en se tapant dans le dos, me laissant seul avec mes pensées sur le balcon. Je m'allonge dans la chaise longue et exhale doucement. C'est vrai que parfois j'ai l'impression que Stiles veut plus mais se maîtrise pour moi. Le comble quoi ! Je fais craquer ma nuque et ferme deux secondes les yeux. La porte se rouvre et je suis sûr que je vais avoir droit à la deuxième vague de question… Ma mère… Mais la personne s'allonge entre mes bras et je souris en reconnaissant les formes du jeune homme. Je rouvre les yeux et craque un sourire en coin
- Hey
- Salut ; il me répond ; Ça va ?
- Plutôt pas mal et toi ?
- Mieux. Ta maman est très gentille ; il pose sa tête contre mon épaule et on regarde ensemble le ciel étoilé se lever
- Tu comprends quand elle te parle ?
- On utilise google trad ; j'éclate de rire, vive la technologie ; Hé te moques pas ; il frappe gentiment ma cuisse
- Tu veux qu'on invite ta maman et ta cousine pour noël ? ; je penche la tête
- J'y réfléchissais justement ; il noue mes doigts aux siens ; J'sais pas. J'sais pas si je suis prêt.
- Chloé en dit quoi ?
- Ah Chloé ; il ricane ; Elle dit pas grand chose.
- Comment ça ? Je croyais que ça se passait bien ? Baby boy ?
- Non, du calme 'Rek… ; il sourit
- Hey non ! Pas toi aussi ! Sérieusement Stiles…
- Si ça va. Mais elle me demande de freiner. De laisser le temps au temps. Moi j'ai envie de plus et elle me dit moins.
- Réapprends à marcher avant de vouloir courir ; je murmure
- Voilà. Mais j'ai pas envie ; il rétorque buté ; J'ai perdu assez de temps, j'ai plus envie d'en perdre
- Un jour après l'autre bébé, un pas derrière l'autre
Il frissonne dans la brise nocturne et je resserre mes bras autour de lui. Je laisse mes lèvres glisser le long de sa mâchoire et frotte mon nez contre son oreille. Il pousse un petit soupir. Je dois me comporter normalement. Plus facile à dire qu'à faire !
- Ça m'a fait plaisir que tu reprennes à manger ce soir ; je parle tout doucement, pour pas briser la quiétude du moment
- C'était trop bon alors. Mais là j'en peux plus j'ai l'impression d'être un gros sac ! ; il rigole
- Non mais genre ! Toi un gros sac, c'qui faut pas entendre ; je passe mes mains sur son ventre et le frotte un peu ; Tu commences de nouveau à avoir des formes. C'est… bien ; je finis bafouillant
- Toi tu voulais dire autre chose ! ; il tourne un visage narquois vers moi et je rougis au lieu de nier ; Tu voulais dire quoi ?
- Laisse ; je baisse les yeux
- Non dis moi. Je laisserais pas tomber ; je secoue la tête ; Der' ! Je te torture s'il le faut !
- J'voulais dire… Appétissant ; je murmure écarlate
- Appétissant ? Tu me compares à de la bouffe ? ; il fronce les sourcils et je soupire parce qu'il a mal interprété
- Non… Tu deviens appétissant, avec tes longues jambes qui recommencent à remplir tes pantalons, avec les os de tes hanches qui enfin sont recouvert. T'es appétissant mais… ; je pose mon front contre le sien et finit d'une voix rauque même pour moi ; D'une version qui convient plus au sud
- Au sud ?
- Stiles ; je geins
- Quoi ? J'comprend pas !
- Merde ; je gronde
Je l'attrape et l'embrasse. Je le tire contre moi, l'enroule dans mes bras, le serre contre mon torse. Je l'embrasse jusqu'à ce qu'il comprenne ma frustration sexuelle. Je pose des baisers le long de son cou, remonte vers son oreille et je pose mes mains sur ses poches arrière.
- Voilà, t'es appétissant comme ça ; je grogne contre sa mâchoire
- Ah ; il lâche d'une voix étranglée
- Désolé ; je tente de l'écarter de moi mais il râle
- Arrête d'être tout le temps désolé. Moi j'aime bien savoir que… Je te fais un peu d'effet
- Un peu ? ; j'éloigne son visage ; Un peu ? Mon dieu chaton! Je me maîtrise depuis environ 3 jours pour pas être en érection quand tu m'embrasses.
- Sérieux ?
- Putain… T'imagines juste tellement pas le sex appeal que tu dégages ! Même Cora l'a dit.
- Quoi ? ; il se redresse un peu sur ses coudes pour regarder ma jeune sœur
- Ouais. « Sexy en diable » je cite
- Ah bon… ; il sourit pleinement et regarde plus intensément ma sœur et ses cheveux ondulés
- Hey, la regarde pas comme ça ! Ok elle est plus jeune mais…
- Jaloux Sourwolf ? ; il a décidé de modifier le surnom qu'Ap me donne, et ça me convient bien je dois dire
- Pour toi ? Tous les jours, tout le temps. Le sourire du caissier m'a donné envie de le tuer ce soir. La meuf des fruits pareil, avec son regard le long de ton torse là… TSSS !
- Sexy aussi ; il sourit avant de poser sa bouche contre la mienne, je me dégage rapidement
- Me tente pas trop ; je ferme les yeux et enfoui ma tête contre son cou
- C'est ça que j'aime tant chez toi ; il passe sa main dans ma nuque
- Quoi ? ; je réponds sans bouger
- Cette tendresse, cette douceur, je dirais même cette prévenance. Comme si tu savais ce que j'ai besoin d'entendre, ce que j'ai besoin d'avoir. Tu vas comme au devant de mes désirs, avant même que moi j'en ai conscience. C'est qu'une fois que tu l'as fait que je me dis « oui j'avais besoin de ça ». J'ai besoin que parfois tu te loves TOI dans mes bras. J'ai besoin que parfois tu sois jaloux, pour me sentir beau et… J'sais pas… J'aime ce regard un peu possessif sans être malsain. Et… Je vais me taire parce que je gâche ce beau moment.
- Tu gâches rien du tout. Et j'aime entendre ta voix ; je frotte mon nez encore et encore contre la peau de son cou
- Arrête ça ; il grogne
- Pardon ; j'arrête immédiatement, pensant que ça crée des mauvais souvenirs
- Non mais… J'suis particulièrement sensible dans le cou
- Ah ok… C'est plutôt bon à savoir ; je rigole tendrement
- Fais pas l'insolent hein ! ; il me claque gentiment l'arrière de la tête
Je m'écarte un peu pour qu'il puisse s'allonger sur la chaise longue à côté de moi. Il s'ajuste à ma position et on discute de tout et de rien. Il me parle de Danny et Isaac. A qui il en veut un peu parce qu'ils n'ont pas réussi à voir ce qui lui arrivait. Il me parle du running qu'il affectionne. Je lui promets qu'on ira courir ensemble. On parle de noël. Il panique parce qu'il n'a pas encore acheté de cadeau.
- Les cocos ont va se coucher ; nous interromps la voix de Laura
- Quoi ? ; je redresse la tête
- Il est 22h45, on va se coucher. Décalage horaire. Surtout que demain maman veut visiter LA.
- Oh chiotte ! ; je peste
- Hé ouais !
- Ça tombe bien on fera les cadeaux comme ça ; se réjouit Stiles
- Y a que toi pour te réjouir de faire les boutiques un 15 décembre !
- Ben ouais je suis un imbécile heureux
- T'es pas un imbécile !
- Bon on va se coucher ; coupe ma sœur en levant les yeux au ciel
- On arrive ; je hoche la tête
Débarquement familllliiiaaaallllleeeee... XDDD
