PLUS DE 100 REVIEWS ALORS QU'ON EN EST A LA MOITIE DE LA FIC! RRRAHHHHHH *meurs de plaisir* MERCI!
= Juju "Merci beaucoup! Oui petit débarquement familiale! ^^ Les soeurs sont (presque) toujours là pour donner des conseils :P Oui Derek est tout choupinoux avec sa jalousie et ses petits surnoms! Contente que ça te plaise toujours autant! Bisous"
= Unanyme "Hé oui journée plus chargée l'aprèm donc postage le matin à ton plus grand plaisir j'ai l'impression! XDD
Oui sa famille est top, mais il ne pouvait en être autrement, ils sont italiens XDDD
Point de vue extérieur certes qui va l'inciter (ou pas) à ralentir mais est-ce qu'il va écouter, est-ce qu'il veut écouter? Il n'a peut-être plus envie de suivre ce qu'on lui dit... Quand on voit où ça l'a mené jusqu'ici d'écouter et de se taire... ^^'
La béchamel... Quelle galère ce truc... Une fois sur deux je la plante! :S Pourtant dans les lasagnes c'est tttteeellllemmmeennnttt bon!
Stiles guérit, petit à petit... Comme pour tous les traumatismes de ce type... Et même ça va un peu vite mais voilà ça reste une fic, on va pas tourner autour du pot 107 ans... N'en déplaise à certains!
J'aime tellement te coller des frissons *se frotte les mains* Je pense que là ça va être pas mal non plus niveau frissons *petite fierté*
J'hésite toujours... C'est comme ça... Un jour ça arrivera que je poste un truc et qu'on me dise "mais WTF c'est quoi ce truc?"... ça finira par arriver...
Merci d'être là et de commenter,
Bisous mon Unanyme ponctuelle, Ta Sam :-*"
Et nous voici avec... Une scène que j'apprécie particulièrement les bébés bouledogues,
Bonne lecture les hérissons, Sam émue
On est allongé depuis 10 minutes à peine que je sens le jeune se tourner vers moi. La respiration lourde de Cora me prouve qu'elle dort mais pour Stéphanie je sais pas, je la connais pas.
- Derek ?
- Mh ?
- J'ai froid
- Ben viens là ; je soulève mes bras pour qu'il se glisse contre mon torse, il le fait en soupirant d'aise ; Mieux ?
- Presque
- Il manque quoi ?
Je sens sa main se faufiler sous mon t-shirt et se poser sur mon flanc. Je sursaute un peu
- Ça te gêne ?
- Elle est putain de froide ta main !
- J'te l'avais dit que j'avais froid ; il rigole doucement
- Tu veux… ; je souffle longuement
- Oui ? ; j'entends l'espoir dans sa voix
- Que je…
- OUI ; il me coupe en criant
- Chhhttttt ; je rigole contre ses cheveux
- Pardon ; j'imagine la rougeur sur sa peau et je maudis ma clubeuse de sœur de pas réussir à dormir quand y a un tout petit éclat de lumière
- Attends deux seconde ; je me redresse, commence à faire passer le t-shirt au-dessus de ma tête mais la main de Stiles me stop ; Qu'est ce qu'il y a ?
- J'le récupère ; je sens qu'il enlève le sien et le remplace par le mien ; J'dors mieux dans les tiens
- Comme tu veux ; je souris grandement, tout en regrettant une fois encore l'absence de lumière
- Te moques pas ! ; il gronde
- J'me moques pas pourquoi tu dis ça ?
- J'entends le sourire dans ta voix ! ; pour preuve il appuie un doigt contre ma joue
- Tu ferais un bon profileur babe !
- Non je veux pas ; il secoue la tête et envoie valdinguer des mèches sur mes épaules nues, ça me fait un putain d'effet, je me retiens de gémir, je m'allonge et cherche sa main de la mienne
- Prêt ?
- Depuis des jours ; je pose sa main sur ma peau
Deux choses se passent en même temps, tendant à me rendre cinglé. D'abord le choc de sa main, de ses longs doigts sur ma peau nue, qui créent des millions de frissons. Et son souffle qui se coupe pour sortir en un long gémissement. Mais pas de peur, pas de panique, un putain de gémissement de plaisir pur, un son affreusement érotique ! Je serre les dents et expire tout doucement
- C'est ok ? ; ma voix est basse
- Plutôt ouais ; il répond et la sienne a un petit quelque chose de fêlée, qu'elle n'a pas d'habitude
- Tu veux…
- Rien, laisse moi juste m'habituer et te découvrir
- Ok, je bouge pas
Il passe sa main le long des côtes et je me tords, le heurtant.
- Chatouilleux ?
- Sensible
- Blessé ? ; il passe deux doigts le long de la cicatrise qui lézarde le long de mon flanc droit
- Souvenir d'un couteau de combat lors d'une de mes premières enquêtes
- Tu me raconteras ?
- Si tu veux
- Où sont les autres déjà…
- Sur la hanche droite
- Où ?
- Là ; je prends sa main et la glisse sous le boxer tout doucement, son souffle devient erratique et ses doigts se crispent un peu ; Stiles ?
- Je gère
- Peur ?
- Hun-hun ; il se presse un peu contre moi et je sens le début de bosse entre ses cuisses
- Ah. Chacun son tour hein
- C'est la première fois en 1 ans ! Et celle-là tu l'as eu comment ? ; il effleure la peau abîmée
- Balle rasante, c'est comme une brûlure. Je l'ai eu… Iowa ou Otawa… J'sais plus
- Tu sais plus ? Comment tu peux ne plus te souvenir ?
- C'est pas ce que je souhaite garder comme souvenirs de mon boulot. Bon donc il te reste plus que celle de l'épaule.
- Je verrais en temps voulu celle là !
- Ok à toi de gérer maintenant
Je lâche sa main et pose les miennes à plat sur le drap. Il remonte sa main, longe l'élastique du boxer. Il passe en douceur ses doigts le long de mes hanches. Puis un petit rire me parvient. Putain ça me soûle de pas le voir !
- Qu'est ce qu'il y a ?
- T'es juste tellement différent. Mais en même temps ton physique est plus… Effrayant que le sien
- Effrayant ? ; je suis un peu blessé
- Non mais attend… C'est pas dans ce sens là. Toi t'es tout plat, tout en muscle, tu es fort. Si tu voulais me plaquer sur le matelas tu pourrais le faire sans aucun souci. T'es tellement musclé ! Paul était plus mou… Un physique de gros ours. Pas très effrayant. Tu voies ? ; j'hoche la tête avant de me souvenir qu'il ne peut pas le voir, j'ouvre la bouche mais… ; Je t'ai vexé ? Merde, quel con. T'es pas effrayant. T'es beau. Et tendre. Et doux. Et beau. Et…
- Chaton c'est bon. J'ai compris. Et t'as dit deux fois beau…
- Parce que tu l'es deux fois. T'es beau en dehors et de dedans…
- Dis le mec qui est tellement beau qu'il ferait changer un hétéro de bord ; je râle
- Tu veux rire là ?
- Absolument pas. Enfin… J'ai compris pour ce que tu disais Stiles… Donc c'est ça qui te faisait rire ?
- Ouais. T'es grand, fort, un physique impressionnant et pourtant y a pas plus gentil ! T'as même des muscles que j'avais jamais vu. Genre ces muscles là… ; il repasse ses doigts sur le V de mes hanches et insiste un peu ; Puis tes abdos… J'les vois pas mais je les sens !
- T'imagines pas comme je regrette moi aussi le manque de luminosité ! ; je gémis et il lâche un reniflement amusé
- T'es beau ; il souffle encore ; Décontracte toi là ! ; il m'assène une petite claque sur les abdos
- J'suis décontracté !
- Sérieux ? Contracte alors ! ; j'obéis et il siffle impressionné
- Chut bébé !
Il laisse ses doigts se balader. Effleurant le nombril, les côtes. J'ai envie de lui demander s'il les compte, tellement il passe du temps dessus mais je me tais. Il arrive aux pectoraux, il caresse délicatement mes tétons et je me mords les lèvres pour pas ruer. Heureusement il ne s'appesantie pas dessus. Il remonte à l'épaule, cherche la cicatrice, la trouve et la caresse du pouce. Comme dans un geste d'apaisement. Il finit pas s'allonger sur mon épaule et je remarque ses joues humides.
- Stiles ? Ça va pas ? ; je roule sur le flanc pour lui faire face, d'une de mes mains je cherche la sienne
- Si ; il me répond d'une voix étranglée
- Super convaincant ! Tu veux que je me rhabille ?
- Rien à voir !
- Alors qu'est ce que tu as ?
- Un trop plein !
- De quoi ?
- De sensation, de tendresse, d'affection
- Je…
- T'y peux rien. C'est juste ta manière d'être. T'es comme ça. Et je trouve ça tellement… Beau. Tu calcules pas, tu réfléchis pas. Ça vient comme ça. Aussi simplement que si tu disais bonjour.
- De quoi tu parles ?
- Ta manière de me parler Derek…
- J'ai di…
- Si tu veux savoir me coupe pas ; me coupe-t-il à son tour
- Pardon ; je m'excuse et pose mon front contre le sien
- Donc je disais… Tu me fais me sentir apprécié. Tu m'appelles avec des surnoms tendres, qui jaillissent comme si tu disais bonjour, simple et décontracté. Honnête et franc. Voilà. Tu me fais me sentir… Aimé et pas utilisé. Tu comprends ?
- Je crois. Mais s'ils te gênent…
- Non ils me gênent pas du tout. Par contre je sais pas si…
- Je te le demande pas Stiles. Vraiment pas. C'est juste que parfois moi y a des trucs qui demande à sortir. Des choses qui me brûlent la langue. Soit j'arrive à les ravaler. Soit je cherche même pas à le faire. Avec toi j'essaye de me canaliser pour pas dire certaines choses. Alors d'autres sortent. Seulement si un jour, elles te blessent, te gênent ou quoique ce soit, dis le moi. Je supporterais pas de t'infliger une souffrance sunshine…
- Jamais tu me feras de mal Derek
- J'espère. Si je le fais tu prends mon magnum et tu me colles une balle de 9mm dans le bide immédiatement.
- Dis pas ça ! ; il passe ses doigts sur ma bouche ; Dis pas ça ! Toi tu me donnes chaud dedans. Tu me fais fondre. Je m'étais blindé sous de la glace, pour pas mourir de douleur. Toi tout doucement tu me fais fondre. Toi et tes petits surnoms qui me font palpiter le cœur, toi et tes grands sourires charmeurs. D'ailleurs tu devrais sourire plus souvent quelqu'un finirait immanquablement par tomber amoureux de ce sourire. Puis y'à tes yeux trop clairs, ta cuisine délicieuse, ton rire chaud, ta délicatesse qui contrebalance ta force animal. Toi tout simplement.
Je frotte mon nez contre le sien et, un peu à l'aveugle, essuie ses larmes de mes pouces. Il pleure un petit moment comme ça. Je finis par le tirer contre moi. Il se roule littéralement en boule contre moi. Sa tête est presque sur mon ventre, ses bras crispés autour de mes hanches, son bassin contre ma cuisse et ses jambes entre les miennes. Je le berce et je chante même tout doucement pour lui. Je lui caresse le flanc d'une main et de l'autre je trace des cercles sur sa nuque. Quand la crise est terminée il se détend et remonte très doucement sur moi. Il pose sa tête sur le même oreiller. Son front contre ma tempe et sa bouche contre ma mâchoire. Il me chuchote « merci ». Je ne réponds pas verbalement. Je me contente de le serrer plus fort contre moi, si cela est encore possible. Sa main se pose dans mon cou, contre ma jugulaire. Il s'apaise grâce à ce rythme régulier je devine.
Lorsque son souffle devient lourd, un souffle d'homme endormi, je me laisse aller à ma tristesse. Ça reste un combat quotidien. Je fais pas exprès de le mettre dans tous ses états. Et après à chaque fois je m'en veux. J'essuie rapidement mes larmes, qu'elles ne coulent pas sur lui. Il a pas besoin de ça en prime. Je reçois un paquet de mouchoir sur le ventre. Je comprends que Cora s'est réveillée, qu'elle nous a écouté.
- Désolé ; je chuchote de manière à peine audible
- J'le suis aussi. Pour lui. T'as son cœur entre les mains putain. Fais gaffe
- Tu crois que je le sais pas ?
- Si je le sais. Je me demande juste si vous allez réussir à vous en sortir…
- De quoi ?
- D'un amour comme le vôtre frangin. Soit il vous brûle, vous consume jusqu'à la moelle et vous déchire tellement qu'il finit par vous séparer. Soit il vous rapproche, vous change en mieux l'un et l'autre et finit par vous souder éternellement. Si vous y arrivez pas… Tu cours à ta perte…
- Je sais… April m'a déjà averti ; je tourne un tout petit peu la tête, pour ne pas trop peser sur la sienne
- Ça va être long. Dur. Et souvent tu seras éprouvé. A toi de voir si tu préfères t'éviter ça et couper court maintenant. Soit tu laisses faire, aux risques que ça parte en vrille.
- Je sais…
- Tu vas essayer ; elle déclare, calme
- Je…
- C'était pas une question Derek. C'était une affirmation. J'te connais. Pas pas coeur comme je connais Angela. Mais je te connais. T'es prêt à te foutre en l'air. Pour le sauver lui. T'es prêt à te sacrifier pour que lui revive. Ose dire le contraire ?
- Non, je peux pas. Son bonheur me préoccupe plus que le mien.
- Je vais finir par t'ériger une statue mon vieux, sans déc
- Dis pas n'imp !
- J'espère vraiment que tu l'aimeras assez pour deux. Et j'espère qu'il sera assez intelligent pour comprendre que jamais il pourra t'aimer aussi fort que toi tu l'aimes.
- Dis pas ça…
- Pourquoi ?
- C'est pas parce qu'il a un passif lourd qu'il peut plus aimer
- J'ai pas dit ça. Je dis juste que je sais pas si je connais un seul autre être humain capable d'aimer aussi fort, aussi inconditionnellement et de manière aussi pur que toi. C'est tout.
- Merci
Elle ne répond rien et je comprends que la conversation, l'avertissement, est terminé. Moi j'aime de manière trop forte ? J'espère juste que si je l'aime trop fort ça le dérangera pas. Je me rends compte que je ne mets même pas en doute le fait de l'aimer. C'est venu quand ? Je sais pas trop. Ce désir tellement fort de le sauver déjà… Je souffle et décide de laisser tomber. J'entends le léger rire de ma petite sœur. Elle sait pertinemment qu'elle a foutu la merde dans mon cerveau ! Idiote ! Bon aller… Il doit être 2h du matin ! J'appuie ma tête contre celle de Stiles qui grogne, remonte sa jambe sur mes cuisses et laisse tomber sa main sur mon épaule. Je le tire sur moi, l'allonge contre moi. J'ai besoin qu'il me recouvre. Il se laisse faire sans rechigner. Tant qu'il est au-dessus je comprends. J'ai besoin de sentir sa chaleur. Je passe très doucement une main sous son t-shirt et la pose sur une fossette qui orne le bas de son dos. Je respire son odeur et me concentre sur son cœur qui bat contre mes poumons.
* se racle la gorge, ouvre la bouche et décide de s'en aller* Demain... C'est... Oh et puis non, vous verrez *ferme la porte doucement derrière elle pour pas les réveiller*
