Hello les lucioles, alors comme je ne suis pas sûre de réussir à poster étant donné que j'ai cette fameuse fête d'anniversaire, qu'on est genre 20 à la maison et 11 personnes dans la maison pour dormir, j'ai pas mon Mac ou même il sera pas l'heure pour poster ou... BREF... J'ai tout préparé en avance (alors que je tape ça nous sommes jeudi 21h30 :P ) pour que mon petit soleil à moi (z'avez le droit de la remercier ma merveilleuse Mariloo46) le fasse pour moi, pour pas vous laisser en stress! :P J'suis pas adorable et gentille?
Du coup les réponses aux reviews seront pour un peu plus tard, genre lundi, mais vous avez le droit d'en laisser quand même hein! XDDD
Je vous embrasse les papillons de nuit, Sam, prévoyante
Je passe au-dessus des barrières, je bouscule tout ceux qui se mettent sur mon chemin et sprint jusqu'à la cabane à café. J'attrape le connard qui vient de poser sa main sur le cul de mon Stiles. Je le colle contre la cabane, fermée, d'à côté.
- Tu te crois où toi ?
- Pardon mais…
- Non mais tu crois que tu peux poser ta main sur les gens comme ça ? Tu aimerais que moi je pose la main sur le cul de ton mec ? J'ai envie de te le briser, ton putain de poignet.
- Derek ; la voix calme de Stiles me fait me retourner ; C'est bon. Ça va… ; il se glisse jusqu'à moi et pose sa main sur la mienne, qui enserre la gorge de l'autre con
- Sti …
- Ça va Derek, vraiment ; il serre plus fort ma main
- Je vais appeler les flics si vous me lâchez pas ; gémit l'autre
- Ferme là toi ; soupire Stiles, il sait que ça va me faire sortir de mes gonds et ça loupe pas
- Les flics ? ; je demande goguenard
- Oui… ; geint l'autre en se tortillant sous ma poigne
- Ok… ; je passe la main dans mon dos et sors ma plaque ; On fait quoi maintenant que les flics sont là ? ; je rigole
- Derek ; Stiles attrape ma plaque et la range dans son manteau ; Suffit. J'ai rien. Tout va bien.
- Pourquoi t'as fait ça toi ?
- Il était penché et… J'ai eu envie c'est tout ; il commence à paniquer
- T'avais envie ? ; j'ai l'impression que je vais lui briser le cou s'il continue ; Mais y a plein de chose dont j'ai envie et que je fais pas. Enflure va
- HALE ÇA SUFFIT ; rugit Stiles ; TU LE LACHES DE SUITE ; il m'assène même une tape à l'arrière de la tête
Sous le coup de l'étonnement je lâche l'autre con. Il déguerpis à toute jambe et Stiles pousse un petit souffle de soulagement. Je me tourne vers lui furieux mais lui croise les bras et me dévisage calmement.
- Ça va je te dis, j'allais le remettre en place. Moi-même. C'est juste un jeune…
- Et alors ? On fait pas ça !
- Ah bon ? ; il se penche jusqu'à être à deux doigts de moi, la buée de nos souffles se mélangeant ; Ah bon ?
- Ben… Je… ; il attend quoi de moi ?
- Donc si je fais ça ; il glisse sa main sous mon manteau et la pose direct sur mes fesses ; Tu vas me coller contre cette cabane ?
- Stiles, c'est pas pareil. Tu le sais ; je souffle en abolissant la distance entre nous, mais il esquive mon baiser
- Pourquoi c'est pas pareil ? ; il passe ses doigts dans ma poche arrière
- Parce que…
- C'est pas une réponse ça ; il chuchote en me sondant de ses yeux envoûtant
- Parce que je suis…
- Tu es ?
- Je sais pas ce que je suis pour toi mais moi je te considère comme mon mec et je supporte pas qu'on te touche si t'as pas dit oui. Et cela en dehors de ton passé ; je lâche d'une traite et il sourit pleinement
- Donc moi j'ai aussi le droit de mettre la main au cul de MON mec. Bien, c'est ce que je voulais entendre
Il m'embrasse enfin et je dois prendre sur moi pour pas le coller contre cette cabane. Je le tire par le manteau et très doucement je lèche ses lèvres. J'ai envie de plus. Il ne rechigne pas et ouvre la bouche. Moi je crois devenir fou quand je sens enfin sa langue contre la mienne. Je me tends et resserre encore ma prise sur lui. Il passe son autre main sous mon manteau et la pose à côté de sa voisine. On s'embrasse enfin. Un vrai baiser. Chaud. Vorace. Et qui me donne envie de tellement plus. Il se sépare de moi et passe sa main dans mes cheveux parsemés de flocon de neige. Moi j'ai encore besoin de sa douceur alors je le laisse pas partir. Je pose mon visage contre son cou.
- Mon mec ; il chuchote contre mon oreille
- Ouais ; je réponds sur le même ton ; Toi t'es MON Stiles, mon baby boy, mon sunshine…
- Mon mec ; il ajoute en soupirant ; Ta famille nous fait de grand signe… On va finir par louper le tour de grande roue
- Ça serait dommage, le ville de LA est belle la nuit ; j'attrape sa main et le tire vers la file
- Qu'est ce que t'en sais ? ; il se baisse pour passer la barrière
- Quand j'arrive pas à dormir je déambule dans les rues ; j'hausse les épaules en suivant le même chemin ; Et parfois je prends un peu de hauteur
- C'est à dire ? ; il me demande en s'appuyant contre la barrière
- Le bâtiment de Quantico fait 17 étages. Le 18ème c'est la salle de sport. Je t'emmènerais. Y a pas un seul mur de tout l'étage, rien que des piliers et des vitres. Alors je montais là haut et je regardais le soir tomber sur la ville, la nuit se glisser entre les rues et enfin l'aube la chasser.
- T'es un putain de poète en plus ; il murmure en se penchant pour m'embrasser doucement
- Vous finirez ça là haut ; nous coupe Laura en me tendant mon café, elle ne dit rien sur l'événement qui s'est produit
- Merci pour …
- C'est bon ; elle me serre l'épaule et avance vers la cabine
- Tous ensemble ? ; demande ma mère
- NON ; râle Cora
- OUI ; demande Angela
- Le choix revient à Stiles ; tranche ma mère en se dirigeant vers le jeune homme
- Quoi ? ; il me regarde et je traduis ; Ensemble
- Mais ; râle encore Cora
- Merci ; glisse Angela à Stiles, ils se regardent et se sourient, les âmes blessées se reconnaissent m'a-t-on dit un jour
Je regarde la ville s'étendre devant nous en buvant mon café. Stiles discute de je sais pas quoi avec Stéphanie. Moi je suis plongé dans mes pensées
- Je suis désolée
- De quoi Ma ?
- Qu'elles t'aient tenu à l'écart de… ; du coin de l'œil elle me montre Angela
- Ouais moi aussi je suis désolé ; je murmure
- Elles ont pensé que tu avais assez à gérer. Je leur ai dit que tu étais fort, le plus fort de mes quatre mais elles ont dit non. J'ai voulu t'en parler. Puis y a eu la maternelle. Alors je l'ai plus fait. Puis au bout de deux ans… ; elle hausse les épaules
- La peine est encore là ; je regarde les yeux bruns de ma mère
- Je sais. Elle m'en a parlé. Beaucoup. Je l'ai écouté et j'ai essayé de l'aider comme j'ai pu. Mais je ne sais pas si ça été suffisant.
- L'amour d'une mère guérie de tout ; je rigole et la serre contre moi ; Ah mama, comme je t'aime
Je lui frotte le dos et une paire de bras vient s'ajouter au mien dans son dos, puis une autre et enfin la dernière. Les 4 enfants sont autour de la mère, la serrant contre eux. On la serre contre notre amour. L'amour indéfectible pour celle qui nous a mis au monde, qui nous a guidé vers une vie saine, qui nous a aidé, qui nous soutient dans tout ce qu'on fait, qui nous a accepté et qui nous aime, peut importe ce qu'on peut faire. Un flash nous sort de notre bulle. Stiles se rapetisse sous le poids des 5 regards qui pèsent sur lui.
- Pardon ; il murmure en rougissant et en se mordant les lèvres
On rigole tous mais on reste unis. Je prends la main d'Angela. Je la regarde intensément et elle me fait un petit sourire en coin avant de hocher la tête. Elle a compris, elle sait que je suis au courant. Je regarde mes sœurs et je me dis que mon travail m'a tenu trop éloigné de ce que j'ai de plus important au monde. Ma famille. On se sépare doucement. Stiles vient se glisser dans mon dos. Je prends appui contre la rambarde.
- Putain j'espère que je vais encore grandir
- Pourquoi tu dis ça ?
- Mais regarde !
Je me redresse. Il a toujours la même taille. Un peu en dessous de moi.
- Et ben ?
- Démonstration ; il s'accoude contre la rambarde ; Enlace moi
- Et ? ; je le fais sans soucis
- Ben moi je suis obligé de me mettre sur la pointe des pieds. Et ça me soûle
- Tu vas grandir bébé, ne t'inquiètes pas.
- J'suis désolé de vous avoir interrompue mais elle valait le coup ; il soulève l'appareil et je regarde la photo
- Elle valait le coup ; je me saisis de l'appareil, le retourne et prends une photo de nous au pif
- Hey ! ; il récupère son bien et regarde la photo
- Elle est bien en plus ; j'explose de rire
- T'es cinglé ; il murmure avant de rire avec moi
On pousse la porte de l'immeuble et j'ai la surprise de voir Scott assit sur le palier. Il est près de 2h du matin.
- Scotty ?
- Ah te voilà…
- T'as les clefs vieux frère ; je donne les clefs à Stiles pour qu'il rentre, il me lance un long regard et, en passant il presse l'épaule de mon collègue ; Scott, qu'est ce qu'il y a ?
- On revient de Miami
- Oui je sais Ap m'a dit.
Il ne dit rien, se contentant de lever ses yeux bruns vers moi et de se lécher les lèvres. Et là je sens mon cœur se glacer. Quand Scott se lèche les lèvres c'est qu'il va pleurer. Je me penche vers lui.
- Scott ?
- C'était affreux Derek, affreux ; il pose sa tête entre ses bras et se met à sangloter
- Oh merde. Viens là abruti !
Je m'assieds à côté de lui et le tire dans mes bras. Je lui frotte le dos et le laisse me broyer le genou de sa poigne.
- J'suis là si tu veux parler ; je murmure contre ses boucles
- Non y a ta famille et Stiles. Je vais y aller ; il se lève, essuie ses larmes et commence à descendre les marches
- SCOTT ALBERT MCCALL RAMENE TON CUL DE SUITE ; j'hurle
- Mais…
- Pas de mais, je te laisse pas tomber. JAMAIS ; je lui tends le poing
- Ok. Mais comment on fait ? ; il frappe son poing contre le mien et on se rejoint sur le palier
- J'ai un salon plutôt douillet, loin des oreilles sensibles ; intervient une voix douce
- Pardon si on vous a réveillé ; je glisse à ma voisine
- Vous non. Juste toi Derek ! En tout cas enchanté Scott Albert Mccall ; elle rigole et tend sa main à Scott
- Euh… De même ; il se saisit de la main tendue
- Allison Maryam Argent. Enfin Allison suffit. Même Alli tout court. Café ? Thé ?
- Café pour moi ; je les coupe dans leur long, long regard
- Thé
- Ah un autre consommateur raffiné. Venez
- Scotty après toi ; je lui indique la porte et comme un automate il rentre dans l'appart qui fait face au mien ; Je vais juste avertir…
- Mhmh ; Allison hoche la tête et laisse sa porte entrouverte
Je pousse doucement la porte de chez moi mais toute ma famille est là. Ils n'ont pas bougé.
- Vas y, j'ai compris ; Stiles me dédie un léger sourire
- J'suis désolé mais…
- J'comprends mon ange, je comprends tout à fait ; il chuchote dans mon cou et je frissonne
- Mon ange ?
- C'est ce que tu es. File, va encore sauver quelqu'un d'autre ; il m'embrasse tendrement et me pousse
- Merci ; je murmure
- File ; il me pointe du doigt la porte avec un doux sourire
Je refais le chemin en sens inverse.
Petit moment sans Stiles à venir... Juste entre nos deux agents, parce qu'avouez vous avez presque oublié que Derek est un agent du FBI hein? Je vous en réserve encore des tellement... MMMOUUUUAAAAAAHHHHHHAAAAAAHHHHHAAAAA *s'en va en se trémoussant*
