Ce chapitre est... Il est... Très... Je... *se tapote la bouche de l'index*

Vous n'avez qu'à vous faire votre idée hein?

Je vous laisse avec cette petite introduction très éclairante,

Bisous les caramels salés (oui je change du bestiaire), Sam, qui a très envie de sucrée là maintenant de suite


Je me fige à l'entrée de l'appart, perdu, la configuration est totalement différente. J'hésite entre pénétrer comme ça dans l'appart ou héler doucement pour que l'un des deux vienne me chercher. Je suis encore en train d'hésiter quand résonne doucement la voix d'Allison

- On est en haut Derek

- Ok… Alors bro' ? ; je demande tout de suite en arrivant dans un salon clair, chaleureux

- Vous voulez que je vous laisse seuls peut-être ?

- Pf, de toute façon demain ça fera la une alors ; Scott hausse les épaules et moi j'ouvre de grands yeux, il refuse toujours qu'on parle en présence de tiers

- Alors ?

- C'est toi qui as repéré l'affaire ; il passe sa main dans ses cheveux bruns et se frotte le crâne ; Les corps démembré et recouvert de sang.

- Oui je sais, mais les corps étaient déjà morts. J'ai pas jugé ça urgent, urgent.

- Pourquoi ?

- J'me suis dit que c'était des corps volés de la morgue ou… De cimetière ; ma voix finit en souffle parce que d'après son regard ; Ça l'était pas ?

- Du tout. Des gens disparus sur toute la côte ouest, depuis approximativement 3 ans.

- 3 ans ?

- Mh ; il hoche la tête et se penche pour saisir la tasse

- Qu'est ce qu'il s'est passé Scott ? ; je demande quand je vois les larmes glisser à nouveau sur ses joues

- Au total on a retrouvé 213 corps. Il a décidé de les mettre en scène pour s'amuser Derek. Pour attirer notre attention. Parce qu'il en avait marre de passer inaperçu. Y avait 213 personnes dans sa putain de baraque. Et… L'état… Ce qu'ils ont subi… Et… ; je me lève et le prends contre moi ; Inimaginable. La maison entière était réfrigérée. Y avait de tout. Des blancs, des noirs, des arabes, des mexicos… Des hommes, des femmes et des enfants. Tout… Partout. Jusqu'au plafond. Tu te rends compte. 213 personnes !

- Autant de famille qui vont pouvoir faire le deuil. Pense aux familles.

- NON ! Si t'avais vu… Y avait le corps d'une petite jeune, 15 ans à tout casser. Plus jeune que Stiles Derek. Ce qu'elle a subi avant qu'il ne la tue…

- Tu veux en parler ? T'as besoin de me raconter ?

- J'sais pas. J'sais plus. J'ai plus la foi là. J'ai plus la flamme.

- Est ce que je dois t'aider à la rallumer ou on la laisse éteinte vieux frère ? ; je lui demande ça très sérieusement, parce que je sais ce que c'est de douter de notre utilité

- J'sais pas. Honnêtement

- Vous êtes rentrés aujourd'hui ?

- Y a 2h, avant la tempête de neige.

- Ok, où sont les autres ?

- Lydia forcément avec sa famille, Erica… J'sais pas trop ; il se gratte la tête ; Deaton chez lui. Et Ap… J'sais pas ; j'm'en foutiste, il hausse les épaules

- Personne doit rester seul ! Pas ce soir ! Parce que si toi t'es comme ça…

- Et où on va ? Y a plus de place chez toi…

- Laisse moi réfléchir ; je me penche et bois doucement mon café, je redresse les yeux vers notre hôtesse, tranquillement assise avec un bloc sur les genoux et un fusain dans la main ; Il est excellent ! ; pas de réaction ; Allison ?

- Mh ? ; elle relève ses yeux marron ; Pardon quand je dessine j'oublie tout, je me coupe. Qu'est ce qu'il y a ?

- Ton café est excellent. Vraiment. Et je suis difficile.

- Je te remercie.

- Bon… ; je repose ma tasse en soupirant lourdement et en frottant ma nuque

- Un souci ? ; me demande la jeune dessinatrice

- Manque de place ; je grogne, d'un autre côté j'ai pas envie de mêler ma famille et l'équipe traumatisée ; J'sais pas quoi faire bro'.

- Erica je sais pas si elle est véritablement atteinte. Elle était pas là.

- Ah. Elle était où ?

- Occupé à réglé un problème qu'elle a engendré avec la police locale.

- Et Ap ?

- J'sais pas. Je l'ai pas vu ce soir…

- Tu veux m'en parler alors ?

- J'crois. Parce que cette petite, elle quitte pas ma tête.

- Ok… Par contre du coup Allison… Là ça va être trash et…

- Je peux juste finir ?

- Pardon ? ; elle tourne le bloc vers moi et je vois une esquisse du visage tourmenté de Scott

- Il ne sera plus jamais aussi beau que là, sous cette lumière donc…

- Qui ? ; demande mon ami

- Toi ; lui répond honnêtement la jeune femme

- Moi ?

- Oui

- Mais j'suis pas beau

- Ts, vous êtes tellement stupide l'un comme l'autre ! Y a pas que Brad Pitt qui est beau hein ! Derek ce qui est superbe chez lui c'est les contrastes. Sa peau brune contre ses yeux verts parfois glacials, l'angle dur de sa mâchoire contre sa bouche très pulpeuse, sa taille haute en contraste avec sa discrétion et sa finesse. Il a une large musculature et de longues mains. C'est ce que j'aime le plus. Les mains. Toi en revanche Scott ce qui est admirable c'est ce que tu dégages. Cette sensualité. Cette confiance instantanée que tu imposes dans les gens. Tu as peut-être ce que tu considères comme un physique banal mais tu es loin de l'être. Tes yeux sont peut-être bruns. Mais pas que. Ils sont plutôt chocolat et cette tendresse qu'ils dégagent. J'ai envie de dire qu'ils sont couleur chocolat fondu. Ok ? Ensuite tu as une large mâchoire qui dégage une impression de force mais il suffit de voir les petites rides au coin de tes yeux et de ta bouche pour se rendre compte que tu ris beaucoup. Ok t'es viril mais t'es aussi tendre. Ensuite ton physique on en parle pas parce que t'es juste un dieu grec sur terre. Voilà. Donc tu es beau.

- Euh… ; mon ami me lance un long regard et incline la tête comme un chien qui cherche à comprendre quelque chose

- Allison parle peu mais quand elle parle c'est toujours intéressant. Tu t'y feras ; je rigole doucement

- Je peux terminer alors ?

- Ben euh… ; Scott bafouille et rougit, ça vaut de l'or ça !

- Vas y fini le et on parlera après

- Je te remercie mon ami ; la demoiselle incline gracieusement la tête et recommence à dessiner. Au bout de 2 minutes elle s'arrête ; T'es gêné maintenant et tu sais plus comment te mettre ; elle soupire lourdement

- Non ça va ; répond Scott en se frottant le nez

- Je sais que t'es gêné mais en art on apprends à trouver tout le monde beau ok ? C'est pas parce que je te l'ai dit que je vais te sauter dessus une fois fini.

- Je comprends oui ; il a une toute petite voix

- C'est pas non plus parce que je t'ai dit que je te trouvais beau que je te trouve baisable ok ?

- Oui ; là il est carrément écarlate

- Je vais me fumer une clope, ça fonctionne plus là ; elle se lève, jette le bloc sur la table et sort d'un pas rageur de la pièce

- Qu'est ce que j'ai fais ?

- Rien frangin, ne cherche pas. Tu sais les artistes ; j'hausse les épaules et pense à MON artiste qui doit être profondément endormi dans le matelas au salon. Je me frotte le visage et le regarde ; Alors cette jeune fille ? Identifiée ?

- Pas encore. Trop de boulot. L'IML de là-haut les numérotes pour l'instant. Comme des morceaux de viande. Elle était blonde et, d'après ce que j'ai vu de son œil restant, avait de très beaux yeux bleus.

- Ok ; je souffle rien que là…

Scott se met à parler. Il parle, parle et parle encore. Je ne sais pas combien de temps passe. Allison n'est pas revenue. Je dois juguler ma nausée. Moi ! Quand il finit une aube rose se lève. Scott est épuisé. Il tente de se lever mais comme par magie la propriétaire de l'appart arrive.

- Laisse le là. Je te l'envoie demain pour le repas de midi. Laisse moi agir. A mon tour

- Euh…

- Aie confiance en moi ; elle me presse l'épaule et ses yeux noisette seraient capable de vendre de la glace en Alaska tellement ils sont persuasifs

- Ok, gaffe à lui

Je sors de la pièce et j'entends les grognements étouffés de Scott. Je referme doucement la porte. Je prends mille précautions pour rentrer chez moi. Je commence à me déshabiller.

- On vous a mis au bureau, vous parliez trop ; murmure Cora

- Et Angela ?

- J'suis là. On a inversé les draps aussi.

- Ok

- Bonne nuit les chieuses

- C'pas la nuit là c'est l'aube. Il est quasi 5h

- Ben si vous me réveillez demain avant 10h je vous allume

Elles rigolent et me souhaitent une bonne nuit. Je me glisse au bureau et manque de me casser la gueule, direct sur Stiles, quand je me prends les pieds dans le tapis. C'est vrai que j'en ai mis un aussi là.

- Derek ?

- C'est moi bébé, pas de panique ! Tu dors pas ?

- J'ai dormi un peu. Puis…

- Puis ?

- J'ai… T'étais pas là alors…

- Ok… Qui a géré ?

- Ta maman.

- Sérieux ? ; je jette mes fringues au hasard dans la pièce et me glisse en boxer dans le lit ; Mais tu la comprends pas !

- J'ai pas besoin de comprendre ce qu'on me dit Derek. J'ai juste besoin qu'on me prenne dans ses bras et qu'on me rassure. Et qui mieux qu'une maman sait rassurer ?

- Joker sur ce coup là ; je rigole ; Ça va là ?

- Mieux depuis que j'ai entendu ta voix ; il se glisse contre moi et se fige ; T'as que ton boxer ?

- Ah ouais merde. Attends ; je roule pour attraper mon jeans mais il pose sa main sur mon bras

- C'est bon

- Mais…

- C'est bon je te dis. Vraiment ! Ça va toi ?

- C'était dur. Mais je suis là, dans tes bras, alors ça va mieux ; je colle mon torse contre le sien et il m'entoure de ses bras

- Faut vraiment que je garde ce t-shirt ? ; il me demande d'une voix grave

- Euh… C'est toi qui vois bébé mais… ; ni une ni deux il l'enlève et il se recolle à moi

- Mieux

- Euh… Sunshine je… ; je grogne parce que la sensation de sa peau sur la mienne est beaucoup trop délectable

- Je gère mon ange, je gère ; il chuchote contre mes lèvres avant de m'embrasser

Il pose ses mains contre mes joues et se glisse entre mes jambes. Il doit sentir que je suis déjà à moitié dur mais il ne prend pas la fuite. Il m'embrasse d'abord délicatement. Je pose mes mains le long de son dos et il s'écroule un peu sur moi

- Ça va ? ; je demande anxieusement

- Tes mains sont juste gelées

- Pour une fois que c'est moi qui a froid ; je tente de rigoler mais je me sens un peu compressé

- Je vais devoir te réchauffer alors ; il susurre chaudement contre ma bouche

- Sti… ; je gémis un peu

- Laisse moi faire ; il me coupe ; Je gère !

Il m'embrasse et très prudemment ondule du bassin. Je m'arque contre le lit et me dégage du baiser pour reprendre mon souffle. J'ouvre la bouche pour protester quand j'entends la voix de mes sœurs dans ma tête « il a envie de plus, mais n'ose pas. Il sait que tu vas refuser ». Alors je me contente de lui embrasser la mâchoire. Très délicatement. Il refait le même mouvement et je me retiens de pas l'écraser entre mes jambes. J'entends qu'il halète à mon oreille.

- Bébé ?

- J'suis juste déjà tellement proche que ça me fait peur…

- Oh putain ; je dois me retenir de pas gémir. Ma famille est là bordel !

- Si je suis dans un état pas possible c'est de ta faute ; il murmure contre ma bouche

- Ma faute ? ; je l'embrasse et laisse mes mains remonter le long de son dos

- Tu voulais me bouffer… Et ce baiser au parc… Puis t'es juste trop putain de sexy avec ta chemise bleue marine là. Tu m'as tellement donné envie de toi dans la grande roue… Ta cambrure et… ; il pose son front contre mon épaule ; J'ai pas eu de désir pendant 1 an et toi tu fais tout remonter. Comme un bouchon qui saute. Mais du coup c'est trop impérieux, trop fort.

- Prends ce dont t'as besoin mon cœur ; je chuchote avant d'embrasser son cou, j'ai envie de le marquer mais j'ai peur que ça soit un peu trop…

- Hors de question. C'est ensemble ou pas du tout !

- T'es exigeant ; je rigole tout bas

- Que pour et avec toi !

Il pose ses lèvres contre ma clavicule et me mord. Violemment. Je me cambre et nos érections se rencontrent. Nous faisant nous tendre tous les deux encore un peu plus. J'ai envie de sentir sa peau contre moi. J'ai pourtant un peu peur de lui demander.

- Derek ? ; sa voix est basse et éraillé

- Oui ?

- Je peux… ; il s'arrête tout seul et prend une grande inspiration, je le presse pas ; Je peux t'ôter … ; je fronce les sourcils et il doit le voir ou le sentir, il glisse une main et fait claquer l'élastique de mon boxer ; Je peux t'ôter ça ?

- T'es sûr ? ; je serre sa nuque de ma main

- Je sais avec qui je suis. Je sais qui mène la danse. Mais j'ai besoin de te sentir. Pleinement. Complétement.

- Alors ok. Prends ce dont tu as besoin ; je répète

Je sens ses mains déserter mes épaules et dégringoler le long de mon torse. Pour l'aider je roule sur le flanc mais il lâche un cri étranglé. Je me rallonge immédiatement.

- J'ai besoin que tu sois au dessous ; il murmure la voix tremblante

- Pardon ; je chuchote ; Je voulais…

- Juste m'aider je sais. J'ai besoin de le faire moi tu comprends ?

- Je ne bouge plus

- Si tu peux. Juste tu me laisses au dessus.

- Ok ; je me mords les lèvres et ne bouge plus d'un poil

- Prend pas cette voix sérieuse là ; il grommelle

- Tout va bien j'ai pas une voix sérieuse

- Limite tu me sors ton insigne quand tu parles

- Arrête c'est pas vrai ; je grimace et il rigole

Il s'affale de tout son long sur moi et cette fois ne peut retenir le long gémissement qui m'échappe. Sa peau est tellement douce. Je m'arque encore faisant rencontrer nos bassins. Il geint doucement à mon oreille. Pour réponse je descends mes mains le long de son dos et les immobilise à la limite de son boxer à lui.

- En même temps ?

- Quoi ?

- Tu fais des trucs et t'en tire pas les conséquences ; il râle ; Nos boxer en même temps ?

- De ?

- T'es toujours obtus quand il s'agit de sexe ou juste parce que c'est moi ?

- Mais juste je comprends p… Ah ; je rougis jusqu'à la racine de mes cheveux

- Dommage qu'on est pas la lumière de la lune j'adorerais voir la jolie teinte de rouge qui irradie sur tes joues !

- Te moques pas !

- Bon j'en ai marre de t'attendre !

D'un coup il se redresse sur ses genoux, entre mes jambes, me privant de sa chaleur et il m'ôte sans grâce mon sous-vêtement. J'entends un autre bruit de vêtement et lorsqu'il se rallonge je me mords les lèvres pour pas hurler. Il est totalement nu contre moi. Plus aucune barrière entre nous deux.

- Respire Derek ; il chuchote à mon oreille

- J'essaie mais je sais plus trop comment on fait là ; j'halète dans son oreille

- T'inquiètes ça va revenir ; il rit tout bas

J'attrape sa nuque et l'embrasse fiévreusement. Je fais plus du tout attention à mes actions, à mes attitudes, rien. Il n'existe plus que lui et moi. Sa peau contre la mienne. Sa verge sur la mienne. Je l'embrasse jusqu'à avoir des étoiles devant les yeux et lorsque je le relâche je m'effondre un peu dans l'oreiller. Il laisse vagabonder ses lèvres sur mes joues, sur mon cou, il descend doucement sur mon torse mais jamais trop bas. Et moi je ne peux m'empêcher de l'imaginer…

- Arrête ça

- Ça quoi ?

- Mmmmhhhh j'aurais du faire ça plus tôt, ta voix rauque est juste aphrodisiaque. Imaginer…

- Imaginer quoi ? ; merde je suis percé à jour

- Je sais pas. Le moi d'avant. Je suis là, avec toi, plus que consentant puisque c'est moi qui ai les rênes. Laisse moi gérer… Enfin laisse moi jouer

Il ponctue son mot d'un coup de bassin. Je crochète ses épaules et l'embrasse encore. J'accapare sa bouche, je lui vole son souffle et le laisse onduler sur moi. Je redresse les genoux et les rapproche de lui.

- Tu peux me prendre entre toi, ça me dérange pas

- Ok

De suite j'agis. J'enroule fermement mes jambes autour de ses hanches.

- Derek je vais pas te donner toutes les autorisations. Si tu vas trop loin je te le dirais. Fais ce dont tu as envie.

- Mais…

- Pas de mais. Prends aussi ce dont tu as envie

Il se maintient avec ses coudes et ses mains volettent dans mes cheveux. Je frotte mon nez contre son cou et souris quand je l'entends gémir tout doucement. Ok, à moi de jouer aussi. Je passe mes mains le long de son dos, encore un peu maigre mais on est dans la bonne direction, et les arrête à la limite de ses fesses. Je souffle tout doucement en embrassant son cou. Il penche la tête et en même temps que je lui fais un léger suçon je descends mes mains. Il ne se raidit pas et même geint un peu. J'ai envie de rouler pour me mettre au-dessus et imposer mon rythme. Cependant je bouge pas. Je le laisse onduler, se frotter à son rythme. J'ai ôté mes jambes qui le fatiguaient et le maintient plutôt. Je me soulève légèrement pour le soulager aussi. Il est trempé. Des perles de sueur glisse le long de son cou. J'imagine le combat intérieur qu'il mène. Je le maintient de mes mains sur ses hanches et m'adapte à son rythme qui se fait plus rapide. Plus saccadé. Putain je vais pas tenir. Je le griffe un peu et il se raidit encore. J'ouvre la bouche mais il me chuchote « tais toi ». Ok… J'embrasse son front, ses paupières et ses joues. Je remonte les mains pour écarter les mèches de cheveux collés sur son visage. J'essaye de lui faire comprendre que c'est moi. Il le sent et ralenti. Mais il m'a mis sur le point de non-retour. Je connais la chaleur familière qui me brûle. Je me bats contre moi même et c'est avec un brin de folie et une once de soulagement que je sens Stiles éjaculer son mon ventre en me mordant l'épaule. Je viens à mon tour et le laisse s'écrouler sur moi. Je tâtonne dans le noir.

- Qu'est ce que tu fais ? ; sa voix n'est qu'un murmure mais même ce murmure est éraillé

- Je cherche de quoi nous rhabiller et nous nettoyer !

- Ah

Il roule sur le ventre et j'ai soudainement froid de plus l'avoir sur moi. J'ai peur qu'il y ait un malaise alors je suspends mon geste et me love contre lui. Son cœur bat super vite et très fort. Tellement fort que j'ai l'impression qu'il lui martèle les côtes. Il pose sa main dans mes cheveux en riant.

- Tout va bien, je sais que c'est toi !

- J'voulais juste un câlin

- J'suis total pas contre l'idée mais…

- Mais quoi ?

- T'es poisseux de sperme Der'

- Stiles ! ; je lui gifle gentiment les côtes

- Hey mais t'es toujours aussi prude ?

- Beehhhhh

- T'es vraiment trop tendre !

Il se penche lui, trouve son boxer et me tend le mien. Son t-shirt au bout des doigts il essuie nos ventres.

- Dis t'es un chat ?

- Pourquoi ça ?

- Tu vois dans le noir où quoi ?

- Il fait pas totalement noir là Derek.

- Ah bon ?

- T'es pas habitué au vrai noir c'est pour ça. J't'expliquerais un jour mais là j'suis vraiment claqué et j'ai qu'une envie.

- Celle ?

- Celle d'être une cuillère

- Petite ou grande ?

- Petite. Besoin de tes bras

- Ils te sont tout acquis

- J'aime le savoir !

- Et moi j'aime le dire

Il s'allonge et c'est moi qui m'ajuste à sa position. Il entrouvre les jambes et j'en passe une au milieu, je pose mon bras sur l'oreiller et il pose sa tête dessus. Il lève un bras et je faufile le mien. Nos doigts se trouvent et ne se quittent plus. Il s'endort assez vite. Je pose mon visage dans ses cheveux et lui souffle mon premier « je t'aime ».


*tends une boîte de mouchoir* qui en veut? ^^