Hello tout le monde, me revoici aux commandes! :P

J'ai répondu aux reviews! Et je viens vous déposer cette petite chose...

Un peu plus de Scott aussi ici ^^

Je vous embrasse mes petits moelleux au chocolat, Sam


Quelque chose n'est pas normal. Première pensée du jour. Quelque chose cloche. Première sensation du jour. Qu'est ce que c'est ? Le poids de Stiles ? Toujours là, pas bougé. Pas ça. Il est chaud, son cœur bat sous ma paume et il ronfle un peu. Il va bien. Qu'est ce que c'est ? Une légère douleur dans le bas du dos. Et … Ça me revient ! Non de Dieu. Ça faisait 5 ans que je n'avais pas… Fait l'amour ? Trop tôt pour ça. Baiser ? Surement pas. Je souris pleinement et décide de refermer mes yeux. Les questions existentielles peuvent attendre. Je suis beaucoup trop bien là ! Je suis au chaud. Sunshine dort encore. La journée ne pourra être que belle !

- Debout gros tas. Putain ça pue là dedans… Ça sent… OH MERDE ! Bébé Derek est devenu grand Angela !

- Ta gueule Cora, y a des gens qui dorment ; je resserre ma prise sur Stiles qui souffle puissamment, je regarde ma jeune sœur disparaître par la porte en riant comme une démente

- J'adore tes sœurs mais…

- Parfois ce sont de vrais peaux de vaches je sais ! ; il roule et s'allonge contre moi

- Aïe, j'ai un peu abusé là ! ; il appuie son doigt sur ma clavicule et je sursaute, je baisse les yeux…

- Premier suçon de ma vie ; je rigole

- Et Kate ?

- Pas le genre. Pas très passionnée !

- Je suis pas comme ça… ; il rougit

- J'ai adoré bébé, vraiment. Ça été toi ?

- J'ai crié cette nuit ?

- Non

- J'ai pleuré ?

- Non plus

- Geint ? Ruer ?

- Rien du tout

- Alors tu as ta réponse

J'ouvre la bouche pour répondre mais mes 3 sœurs déboulent dans la chambre et se jettent sur nous !

- Mais dégagez ! ; je crie

- Hors de question !

- Enfin !

- Alléluia !

- Tu vas plus puer le frustré sexuellement !

- Tu vas de nouveau rire et chanter !

- Joli marque !

Elles parlent toutes en même temps, riant et s'agitant. Heureusement que c'est en italien. Stiles est écrasé sous elles et j'ai un peu peur pour lui. Je m'érige en rempart devant lui. Mais il me regarde en riant avant de lever les yeux au ciel !

- Aller dégagez !

- Avant on ouvre la fenêtre !

- Ouais parce que ça sent la folie ici !

- Ça pue le sperme ouais ! ; hurle Cora

- CORA ! ; rugit ma mère et plus loin, une voix plus fluette

- Maman c'est quoi le sperme ?

- Oh chié ma fille ! ; gémit Laura

- DEGAGEZ !

- LES FILLES LAISSEZ STILI ET REKI TRANQUILLES !

- MAIS ILS ONT BAISÉ MAMAN !

- CE QU'ILS ONT FAIT NE TE CONCERNE PAS CORA !

- MAIS !

- DÉGAGEZ !

Elles sortent en riant et je m'effondre à nouveau dans le lit. Mais le courant d'air qui passe par la fenêtre nous fait frissonner.

- Désolé pour elles

- Pas grave mais juste…

- Elles savent et tout l'appart en faite !

- Merde ! ; il gémit avant d'enfouir son visage dans ma poitrine

- Désolé ; je grimace

- Ça caille bordel !

- Alors debout

Je roule hors du lit et attrape mon jeans. Je l'enfile et jette à Stiles son t-shirt d'hier… Avant de me raviser au vue des tâches. Je lui donne ma chemise et il enfile son pantalon en coton. On sort sur la pointe des pieds. Son ventre grogne et le mien lui fait écho. On rigole doucement et on descend main dans la main. Il se pose sur un tabouret sous l'œil goguenard de mes sœurettes. Il leur tire la langue et moi, je fais plus radicale, je leur montre mon majeur.

- Derek c'est pas beau ça ! ; me réprimande ma mère

- Ce qu'ils ont fait cette nuit non plus mama ; Angela se marre

- Oh vos gueules !

- Je vais te faire le déjeuner bébé ! ; ma mère me met un coup de hanche pour m'éloigner de la gazinière et commence à préparer

- Cacao à l'italienne pour Stiles

- Je sais… Pour qui tu me prends ?

Elle se penche, m'embrasse le front. Puis elle contourne l'ilot et embrasse aussi celui de Stiles.

- Par contre fils cette chemise est trop grande pour toi ; elle tire un peu sur l'encolure ; Et je crois l'avoir déjà vu… Mouais garde la va, parce que vaut mieux qu'elle cache ce carnage !

- Quel carnage ? ; je me penche à mon tour et remarque les quelques traces que j'ai laissées dans le feu de l'action

- T'es pas beaucoup mieux toi non plus ; elle tapote son doigt sur la morsure de mon épaule, les suçons et griffures

- Un vrai tigre le petit jeune ; Laura rugit pour appuyer ses propos

- Vos gueules, vous allez le gêner !

Stiles a rien compris. Mais il me regarde de ses yeux de miel en souriant, creusant des fossettes dans ses joues, heureux. Bordel… Mon cœur marque un petit temps d'arrêt avant de repartir un peu plus affolé.

- Quand il me prend dans ses bras, qu'il me parle tout bas, je vois la vie en rose ; chantonne Laura

- La ferme ; je rougis mais ne peux m'empêcher d'aller enlacer mon amoureux

- Ce que t'as fait à ton dos bébé ; râle ma mère

- Lui l'aime bien ! Mon triskel ; j'indique au jeune qui a entendu qu'on parlait de lui sans savoir à quel propos

- Oui je l'aime ; il passe sa main sur mon dos ; Tu me laisserais le photographier ?

- Tu me demandes l'autorisation ? T'as pas demandé pour les autres !

- Oui mais là je veux un contexte, une lumière. Elle va être très belle si je réussi ce que j'ai en tête.

- Elles sont toutes très belles parce que tu es un excellent photographe. Oh ta gueule Angie ! ; j'élève la voix après avoir vu Angela faire semblant de vomir

- Les enfants ça suffit, ça va mal se terminer ; tempère ma mère

- Tu appelles ta mère aujourd'hui, mh ?

- Pour ?

- Noël

- Ah…

- T'as envie, nie pas. Je te connais un peu maintenant ; je pose un léger baiser sur le bout de son nez

- Ouais je vais l'appeler après le petit dèj ; il baille et s'étire en faisant craquer son dos, ma chemise glisse et dévoile une grande partie de son torse

- Arrête de me tenter toi ! ; je commence à fermer les boutons et lui rigole

J'ouvre la bouche pour rétorquer quand on sonne à la porte. C'est comme si le temps se figeait. Stiles devient de marbre, même sa peau blanchit. J'avance vers la porte mais Laura me siffle, je me retourne et elle me jette un de mes gilets. Je le passe et ouvre la porte en même temps que je remonte la tirette. Scott ! Bien sur ! Putain je l'avais oublié !

- Je peux t'offrir un café ? ; sa voix est basse et … sexy ?

- Euh… ; je le dévisage de haut en bas, ses cheveux dans tout les sens, son jeans beaucoup trop bas sur les hanches ; Je…

- Oui ou non, c'est simple Hale ; il sourit en coin. En COIN ?

- Je… m'habille ; je réponds en ouvrant plus grand la porte pour qu'il se glisse dans l'appartement. Il regarde mes sœurs les unes après les autres

- Vous êtes du même père et de la mère ? ; il hausse les sourcils

- Bien sûr ! ; je secoue la tête ; Mama voilà Scott ; je lui dis en italien

- Scott ; elle lui fait un petit signe de tête

- Vous z'êtes tellement différents!

- Quand tu les connais mieux, pas tant que ça ; intervient Stiles

- Ah salut mec. C'est pas la chemise de Derrrrr… Ok… J'ai interrompu quelque chose ?

- J'te raconterais ; je lui souffle discrètement

- Alors elles sont pas si différents? Parce que elle là ; il montre Laura ; Elle est grande, fine, brune et les yeux couleur… bleu foncé ; il pointe ensuite Cora ; Elle, elle est pas super grande mais hyper fine, presque maigre, cheveux châtain clair mais les yeux vert de Der'. Et enfin elle; il indique de la main Angela ; Cheveux d'ébène à la limite de friser, et les yeux couleurs… Genre… Ciel sale ?

- Je suis pas sûr que Angela aimerait beaucoup qu'on dise qu'elle a des yeux couleurs ciel sale ; l'intéressée fronce les sourcils à l'entente de son prénom et je traduis ce que Laura vient de dire

- Ciel sale d'Italie alors ça passe ; elle rigole en le prenant plutôt bien

- Tu t'enfonces Scott, tais toi donc. Je m'habille et je reviens. Ne l'assassinez pas.

- Pourquoi…

- Parce qu'on parle anglais. Et qu'on a compris ; Cora croise les bras sur son torse, l'air vraiment mécontente

- Heu… Je t'attends en bas Derek ?

- Fait donc ça ; je rigole. Je me tourne vers Stiles ; J'suis vraiment désolé bébé, mais il est vraiment pas lui. La preuve avec sa petite démonstration de butor amerloc

- Je comprends. Je reste là tranquille. T'inquiète. Je vais discuter avec tes frangines et ta maman.

- Même si tu la comprend pas ?

- Même si je la comprends pas ; il rigole tout doucement, d'un beau rire grave qui me réchauffe le fond du ventre

- Putain t'es vraiment trop parfait ; je gémis à son oreille

- C'est grâce à toi ; il me sourit encore et j'ai tellement pas envie de le quitter

- Je fais ça vite

- Prends ton temps au contraire ! ; il caresse ma barbe ; J't'attends ; il sourit encore plus tendrement si c'est possible ; J't'attendrais toujours

- Aaaaaaaawwwwwww ; gueulent Laura et Cora

- V-O-S G-U-E-U-L-E-S ! ; je ronchonne ; A tout vite ?

- Pars déjà avant de vouloir revenir !

Je monte dans notre chambre, passe un sous pull blanc, un sweat rouge. Ma paire de vans et j'suis paré. Je chercher à glisser par habitude ma plaque dans mon pantalon. Elle est introuvable ! Je fronce les sourcils et distraitement glisse mon portefeuille dans la poche du sweat. Je regarde partout, soulève mes livres. Pas de plaque. Bon… Quand je réapparait dans le salon Scott est statique, là où je l'ai laissé. Je me dirige vers Stiles, lui attrape la nuque et l'embrasse rapidement. J'entends mon ami lâcher un petit hoquet d'étonnement et le rire de mes sœurs.

- A de suite

- Met un bonnet

- Quoi ?

Il ne me répond pas et va dans l'armoire du salon. Il revient et me pose son bonnet gris sur les cheveux et drape l'écharpe assortie.

- Pas la peine que tu ais la crève

- Merci bébé ; j'enchaîne de suite ; T'aurais pas vu ma plaque ?

- Ta plaque ? Ah ! Ton insigne ?

- Yep

- Dans mon manteau ; il rougit ; Après… Tu sais… L'altercation

- Ah oui. Merci je vais la chercher ; je remonte, attrape le manteau de Stiles et glisse ma plaque là où elle se doit d'être, dans ma poche arrière, je redescend et l'embrasse à nouveau ; Merci chaton

- J't'en prie. C'est moi qui l'avais donc ; il hausse les épaules, il chuchote ; Ça fait bizarre que tu sortes sans moi. Sans commentaire les autres.

- On a rien dit ; elles se défendent, elles ont l'ouïe fine !

- Ça vous démangeait ; rigole le jeune homme

- Bon… ; je me dandine d'un pied sur l'autre

- File

- A tout à l'heure ; je l'embrasse encore, il répond rapidement et quand il met fin au baiser

- Bouge ; il me claque les fesses

- Ok ; j'inspire un grand coup, je vais à la porte, l'ouvre, fais un signe à Scott et sur le pas de porte ; Laura ? ; je chuchote et mon aînée lève les yeux de son ordi ; Je te le confie. Sans déconner ; je lui parle très bas et en italien que mon protégé n'entende pas

- Je gère

- Si besoin ; je secoue mon IPhone

- On va gérer t'inquiètes pas. Zou ; elle indique la porte d'entrée de l'index

- Merci

Je ferme la porte et dévale les marches avec Scott.

- C'est si dur que ça de le quitter ? ; il n'est pas cynique, juste curieux, mais vraiment curieux, de manière honnête pas indiscrète

- C'est absolument dingue… Mais oui ! ; j'enfonce plus le bonnet sur mes oreilles quand la neige nous cueille dehors ; Alors où on va vieux frère ?

- Le petit café à 2 blocks ?

- Yep ! Alors ?

- Alors… Je suis un peu dans la merde ; il rigole doucement

- Par rapport ?

- A moi-même ; il remonte la tirette de sa veste matelassée et enfonce ses mains dans les poches

- Tu vas développer ou… ; je sors mon téléphone qui vient de vibrer, une photo de la part de Laura, de Stiles, assis sur le balcon, au téléphone, le gilet que j'ai abandonné sur le dos « tout est ok, prochain rapport dans 30 min ^^ », je range le téléphone

- Stiles ?

- Ma sœur

- A propos de Stiles

- Comment…

- Ton sourire… Tu souriais pas comme ça avec Kate. En 3 ans je t'ai vu sourire… 4 fois je crois. Puis lui c'est pas pareil, hein ?

- Non, c'est pas pareil

- Vous en êtes où ?

- Officiellement nul part. Officieusement loin. Peut-être même trop loin.

- Pourquoi trop loin ? Et selon qui ? ; il me jette un regard en coin et j'enfonce mon visage dans l'écharpe, une bouffée du parfum de l'ado m'enveloppe

- Selon Ap et mes sœurs. Trop loin parce que trop vite, trop fort, trop…

- C'est quoi ces conneries ! ; Scott lâche un reniflement dédaigneux ; Genre y a un quota à l'amour maintenant. T'aimes comme tu le sais, comme tu le dois ou comme tu le sens. Ça se contrôle pas. Ça vient, c'est là. Puis fini. Si ça tient ben alors faut remercier… J'sais pas qui. Mais faut remercier. Parce que se réveiller à côté de quelqu'un, se réveiller et sourire parce que quelqu'un t'aime assez pour t'enlacer toute la nuit c'est beau. Trop vite ? Tu attendais ça depuis tellement longtemps. J'ai cru que t'allais prendre la soutane mec. Trop vite à cause de ce qu'il a vécu ? C'est sûrement le mieux pour lui. Reprendre confiance tout de suite. Avec quelqu'un qui soit pas un mariol, quelqu'un qui lui apportera stabilité, confiance et du temps. Et…

- Dis donc Scotty… ; je me stop et me retourne mon ami ; T'es putain de philosophe !

- Mais non ! Juste j'en ai marre de ses préjugés sur le monde là. Avance on se pèle ; il reprend sa marche ; J'en ai marre de perdre du temps Derek c'est tout. La vie est courte, moche le plus souvent alors si tu peux trouver un peu de beau, un peu de chaud faut le garder. Faut le chérir. Pas perdre son temps à écouter les gens dire « 2 hommes, roh c'est pas bien », ou « mais il a été abusé comment il peut reprendre confiance aussi vite ? ». Le pire c'est sur les différences. De peaux, d'âge. J'en ai marre des jugements et point.

- Euh ok moi ça me va mais… ; il ouvre la porte et me fait signe de passer devant lui ; Merci ; je me dirige vers une table près de la baie vitrée ; Qu'est ce que tu as ? Parce que je t'ai jamais connu comme ça. C'est par rapport à Miami ?

- En partie ouais… On a qu'une vie. Et j'ai plus envie de rentrer le soir dans un appart qui sent le refermé, où le frigo est vide parce que je peux pas faire les courses pour 1 mois parce que ça risque de pourrir. J'en ai marre d'utiliser 10 litres de flotte pour tenter de me réchauffer. J'en ai par dessus la tête de me coucher dans un lit vide et de me réveiller avec une partie du lit encore froide parce que j'ai personne pour chauffer l'autre côté. J'en ai marre voilà. Puis pour quoi ? Pour ramasser des morceaux. De corps. De cœur quand tu vas l'annoncer aux familles. J'en ai marre de la folie de ce monde. De ce gaspillage. Si tu as trouvé ton bonheur en Stiles garde le. Protège le. Aime le. Le lâche plus putain… Sois fort et courageux… Pas comme moi !

- Qu'est ce que tu as fais ?

- Moi ? Pas grand chose. J'ai d'abord laissé venir

- Laissé venir ? Avec Allison hein…

- Ouais. Cette nana est… Incroyable. J'ai déjà connu un paquet de fille hein mais elle ; il sourit et se passe les deux mains sur le crâne ; C'était chaud mais…

- Mais quoi ?

- Elle veut pas plus. Et moi je suis prêt à lui offrir plus. Tester et voir. Pas elle. Je suis prêt à mettre notre boulot en parenthèse pour une meuf que je connais depuis ; il regarde sa montre ; 13h… J'suis con hein ? ; il relève ses grands yeux bruns vers moi

- Non tu es de très loin l'homme le moins con que je connaisse. Toi t'es prudent, pondéré, calme en tout temps. Tu me calmes quand je pars en vrille. Tu réfléchis avant d'agir et de parler. Et si pour une fois tu as envie de suivre tes impulsions, fais le. Au pire il se passe quoi ? Vous vous lassez l'un de l'autre ? Vous vous séparez et fini ? Y a pire je pense.

- Mais comment veux tu qu'on tente ? On a jamais le temps de rien. Quand on fait quelque chose c'est toujours dans l'optique du boulot. Regarde nous ; il se jette dans le fond de la chaise ; Franchement on est des cons. On a donné trop de notre vie, trop de notre temps à ce boulot. C'est quoi nos compétences ? Que des trucs en rapport avec le boulot. Tu dis que je suis calme, que j'arrive à te calmer, mais pourquoi ? Parce que c'est une des techniques que j'ai apprise dans le cadre du taf…

- Non bro', c'est dans ta nature intrinsèque. C'est le Scott Mccall que je connais, pas l'agent Mccall. Ne confonds pas tout. Même si je comprends tout a fait ce que tu dis. T'es à bout, t'as eu une enquête de merde. T'es traumatisé. Et tu réagis à l'opposé total de moi. Moi je me suis plongé dans le boulot jusqu'au cou, à tel point que ma famille a pas osé me raconter certains trucs.

- Sérieux ?

- Ouais, ma sœur, Angela, celle qui a les yeux couleur gris sale comme tu dis ; je lui décris en voyant son froncement de sourcils ; Ben elle s'est mise avec un mec marié dépressif et accro à la coke. Il a divorcé mais au bout de 8 mois. Il a fait une crise de manque et Il s'est pendu dans leur chambre. C'était il y a deux ans. Je l'ai appris cette nuit !

- Merde !

- Comme tu dis. Parce que je me suis tellement immergé dans le boulot après que Kate m'ait quitté, après Fratchi que j'ai… J'me suis complétement isolé. Toi c'est plus sain comme réaction. Tu t'ouvres encore plus. Je t'admire Scott vraiment. Pour en revenir à ton « problème » ; je mime bien les guillemets ; Laisse lui un peu de temps, un jour ou deux et après sonne chez elle. Pire que pas t'ouvrir ; j'hausse les épaules ; Et si elle t'ouvre pas tu viens chez moi. Tiens d'ailleurs tu peux venir à Noël. Je l'inviterais aussi.

- J'sais pas. Peut-être… Mais je veux aussi voir ma famille.

- Ben alors rentre au pays mon frère. Ressource toi. Moi ça me fait un bien fou qu'ils soient tous là. Même si c'est hyper fatiguant, même si ça brise un peu l'intimité…

- L'intimité avec Stiles, mh ? ; il sourit enfin pleinement

- Ouais. J'suis complétement dingue de ce petit jeune ; je rougis, je le sens ; Mais voilà, il fait mon bonheur et tant que je fais le sien…

- T'arrives à le toucher ?

- On a fait bien plus ; je cache mon visage dans mes bras

- RACONTE ! ; il me tapote l'épaule

- MAIS… Mrh… Rien de trop… Fou ; je finis d'une petite voix ; Non j'peux pas te raconter ça vieux frère, j'peux pas

- C'que t'es prude ; il explose de rire ; Mais si ça se passe bien je suis content pour toi !

- Pour l'instant tout est au beau fixe ; mon portable vibre, Laura, photo de Stiles sur mon Mac parce qu'il en a pas, en train de faire je sais pas quoi « il travaille sur ton cadeau de noël »

- Franchement ça fait plaisir

- De quoi ? ; je pose le téléphone et regarde Scott

- Ton sourire. Aller je te rends à lui. En route ; il se lève et c'est seulement à ce moment que la serveuse arrive pour pendre notre commande ; Désolé c'était trop long.

- Merci quand même ; la serveuse me fusille des yeux et on sort en riant comme des lycéens ; Comment ça se fait pas Scotty-boy!

- On s'en fout. Tu m'invites à manger ?

- S'tu veux. Viens là

Je prends mon ami dans mes bras et le serre contre moi. Quand on se sépare il lâche un petit souffle tremblant mais me sourit vaillamment. Je lui tends le poing et il claque le sien en murmurant « on abandonne pas l'un des nôtres ». Je souris et surenchérit « jamais ».


Tellement hâte de vous poster le chapitre de demain... Un de mes préférés! Mais ça voudra dire qu'il restera plus beaucoup d'histoire après... :S