Buongiorno mio amigo, ^^

Voilà le chapitre tant attendu! Je l'aime tellement... Bon pas que celui là mais... Ouais celui-ci je l'aime bien :P

= Nathydémon "20 fois que tu relis l'histoire? Oo Mais attends qu'elle soit terminée pour ça non? XD Mais merci parce que c'est un beau compliment! :-*"

= Juju "Ben ouais c'était obligé que j'allais mettre Scott avec Allison, j'allais pas le laisser tout seul ce pauvre garçon! Le voilà le petit chapitre tout beau et tout chaud :P"

= Guest "Merci"

= Guest (quel originalité dans vos surnoms les gens ^^) "Merci beaucoup. Contente que ça te plaise"

= Marchlo "Ouais les points en fin de ligne dans les dialogues... Je sais pas parfois j'en mets et parfois pas. Je dois te dire que même pour moi le fait de pas en mettre c'est un mystère XD C'est juste une flemme aiguë parce que comme je suis dans un dialogue les paroles fusent et... Ouais argument non valable... On va faire simple : Je sais pas pourquoi j'en mets pas XP Je vais tâcher d'en mettre dans mes prochaines fic! Merci de me lire en tout cas. Bise"

Et voilà fin des réponses de reviews guest, je vous laisse à la lecture les petits oursons en guimauve (IERK)

Bisous les rouleaux de réglisses, Sam


On passe la porte et j'ai pas le temps d'enlever mes chaussures qu'une masse s'abat sur moi. Je rigole et embrasse tendrement le front de Stiles.

- Ben dis donc quel accueil

- Elles ont fait que m'embêter ; il gémit à mon oreille d'une petite voix enfantine

- C'est vrai ?

- Moui ; il hoche la tête en me faisant une petite moue, mais il arrive pas à la garder longtemps, son sourire à fossettes gâche la grimace

- Ben tu aurais du leur jeter quelque chose à la tête ; je rigole et l'embrasse tendrement, puis je m'écarte ; Aller faut que je fasse à manger pour tous les fauves

- Tu veux un coup de main ?

- Si tu veux bébé, je veux pas te déranger dans ce que tu faisais

- Rien de spécial. Je travaillais mes photos en faite

- Encore tes photos ?

- Tu prends des photos ? ; intervient enfin Scott

- Ah, resalut Scott ; il se met un peu sur la pointe des pieds pour voir mon ami, caché dans l'angle du couloir ; Oui je prends quelque photos

- QUELQUES ? ; hurlent en cœur mes frangines

Je les laisse à leurs chamailleries et commence à sortir les ingrédients pour mon bœuf bourguignon. Ma mère vient m'aider et on travaille en silence, on se laisse porter par la voix de notre famille. Elle me regarde en souriant. Je comprends pourquoi elle ne cuisinait pas en musique. Quand on est bercé par la voix de nos proches on a pas envie de les couvrir avec de la musique.

- Je suis content que vous soyez là. Vraiment… ; je lui pose un baiser sur la joue

- Moi aussi je suis contente d'être là ; elle frotte son nez contre mes cheveux ; Ton odeur a changé ça me perturbe !

- Elle a changé ?

- Oui elle est mêlée à celle de Stiles je dirais ; elle rigole ; Mais je m'y ferais. J'avais jamais senti celle de Katy par contre

- Kate. Pour ce que tu l'as vu Ma'

- Pas faux. Comment tu t'en sors avec lui ?

- Beaucoup mieux, de manière étonnante ! C'est plus simple et plus compliqué à la fois. Je sais pas si tu comprends

- Du tout ; elle rigole franchement ; Mais tu es heureux, il est heureux alors je suis heureuse !

- Merci au fait pour la nuit dernière

- Je suis une maman, je l'aurais pas laissé. Je me suis dit qu'au pire si j'arrivais pas à le calmer j'enverrais une de tes sœurs te chercher.

- Mais tu as réussi. Comme toujours.

- Il avait surtout besoin d'un câlin. De tendresse et…

- Alors ça va avec lui ? ; Laura se pose sur un tabouret

- Oui vraiment.

- Plus simple qu'avec Kate ? ; me redemande ma mère

- Plus facile et plus naturel mais… ; je me passe la main dans les cheveux ; Ouais différent. Avec elle y avait souvent sujet à dispute, à cause du boulot, de ses études, des sous, de tout. Elle était jamais pleinement satisfaite. Avec Stiles c'est plus… Doux, calme et tendre. Si y a une petite discorde il s'enferme pas dans la chambre, il m'attrape par le bras et on parle. S'il est pas content d'un truc, il va pas bouder ou faire la gueule pendant 3 jours. Il me dit ce qui ne va pas, ce qu'il faut changer et point. Pas de cris hystériques, pas de vaisselle qui vole, pas de… Il est plus mature je pense. Elle avait mon âge, lui à 10 ans de moins mais… Quand je fais trop attention à ce que je dis, comment je le dis, il me rappelle que, si je vais trop loin, il me le dira mais qu'après il va pas passer sa vie à me donner les autorisations.

- Il est fort ; murmure ma mère

- Mais encore très fragile ; déclare calmement Laura

- C'est ce que m'a dit sa psy. Mais il avance. On avance. Et le résultat est là ; je le regarde en train de rire avec Stéphanie ; Voilà ça, ça me fait fondre.

- Bon… Pas de petits-enfants par là non plus ; râle ma mère

- Moi au moins je fais ta fierté mam ; rigole Laura

- Oh merde vous deux ; je m'écris et Stiles me regarde en haussant un sourcil ; Pppppfffff laisse ; je lui mime

La tablée est bruyante et moi je suis en train de retourner tout mon appart dans ma tête pour savoir comment je fais faire dans 4 jours pour caser 12 convives… Va falloir que je déménage tout, mais alors où je vais les coucher ? Stiles m'a dit que sa maman a proposé chez elle mais qu'il se sent pas prêt à y retourner. Ça m'a serré le cœur quand il m'a dit que maintenant la maison était là, avec moi. J'ai appelé April. Elle est retournée au pays. Elle avait besoin d'un break après Miami. Je suis tellement content de pas avoir vu cette opération. Je sais même pas si je vais réussir à retourner au boulot et sur le terrain. Je me sens pas de laisser mon petit amoureux tout seul. Je réfléchis encore quand on s'allonge. Il s'endort calmement, rapidement, collé contre moi. Mais moi j'arrive pas à me sortir certaines pensées de la tête.

oooooooooooooOOOOOOOOOOOOOooooooooooo

Je suis en train de redresser certaines choses, ajuster une serviette quand un corps se colle contre le mien.

- Arrête, tout est parfait et magnifique.

- Mais…

- Pas de mais Derek, vraiment. On reçoit pas la reine d'Angleterre, ni Obama. Juste ma cousine et ma mère.

- Je sais mais…

- Va te doucher, calme toi deux minutes.

Je me redresse et emmêle mes doigts aux siens, sur mon ventre. Il pose sa tête contre mon épaule et souffle sur mes cheveux.

- Calme toi. Je sens ton cœur battre tellement fort qu'il résonne contre le mien.

- Mais ça c'est normal bébé.

- Ow… ; il frotte son nez contre ma nuque ; Calme toi ; il chuchote chaudement, me faisant frissonner ; Tu pars pas au front. On reçoit juste ma famille

L'utilisation du ON me fait battre le cœur encore plus fort. La première fois je me suis dit que c'était un abus de langage, quelque chose qu'il a dit sans vraiment y penser. Mais une seconde utilisation… J'hoche la tête. Il se sépare de moi et je me glisse sous la douche. Je suis en train de boutonner ma chemise quand on toque à la porte.

- Yep

- T'es décent ?

- A peu près ; je rigole, la porte s'ouvre

- Je le savais ; il râle

- Quoi ?

- Que t'allais limite mettre un costard. Roh mon ange !

- Mais c'est rien de spécial ; je mens en essayant de refermer la porte de l'armoire du bout du pied qu'il ne voit pas le veston et la cravate

- Genre… J'te connais aussi maintenant. Garde juste la chemise, pas besoin du reste, regarde moi ; il hausse les épaules

- Je te regarde bébé. Je te regarde…

- Pas comme ça ; il rougit et ferme doucement la porte ; C'te regard là ! ; il gronde mécontent ; Bon… Déjà ; il tire la chemise hors de mon pantalon. Mais du coup elle est froissée en bas. Il râle et ouvre l'armoire ; AH OUAIS... Genre t'avais pas prévu le costume !

- Mais ; je m'assieds sur le lit

Il vient se mettre à califourchon sur moi et moi je me tends. Il ouvre un bouton, puis deux et me fixe de ses yeux. Je me mords les lèvres mais ne baisse pas le regard. C'est foutu, il doit le sentir.

- Dommage qu'on ait pas un peu plus de temps… Et qu'il y ait autant de monde dans l'appart ; il murmure en promenant ses lèvres le long de ma mâchoire

- Stiles… ; j'arrive rien à dire de plus

- Vraiment dommage ; il met un tout petit coup de bassin et je gémis en lui agrippant les fesses

- C'est pas fairplay de me chauffer comme ça ; je grogne dans son oreille avant de lui mordre le bas de la nuque, le goût de son parfum se répand sur ma langue, me rendant un peu plus fou

- Pas de ma faute mais ce pantalon là… Il est trop serré sur toi ! Et juste je peux pas résister quand tu portes des chemises aussi… ; d'un coup il passe sa main sur mon torse, il a ouvert tout les boutons pendant qu'on parlait

- Arrête sinon je vais pas réussir à… ; il remet un coup de bassin et je m'effondre sur le lit, il se redresse et se glisse entre mes jambes tout en s'allongeant sur moi, la douceur de sa chemise me fait frissonner ; J'préfèrerais que tu sois aussi torse nu ; je murmure

- Je peux pas… Si j'ôte ma chemise on est foutu tout les deux.

- Ouais mais là… ; je m'arrête tout seul quand je sens son excitation sur la mienne ; Ah on a aussi un petit souci mister Stilinski ?

- M'en parle pas. Je me débats avec depuis hier soir

- Hier soir ?

- Tu t'es endormi un peu vite à mon goût ; il me lèche le téton et moi je geins

- Oh merde ! Chaton sans déc… Sinon laisse tomber… J'vais craquer mon pantalon !

- Changes en ; il se frotte encore contre moi

- Et je reçois en pantalon de jogging ? Sérieux c'est le seul truc où ça serait pas apparent !

- Pas faux ; il acquiesce sans pourtant s'arrêter

- Qu'est ce que tu me fais là ? Tu veux que je vire maboule ? ; je monte mon bassin à la rencontre du sien ; J'le suis déjà de toute façon !

Je nous retourne d'un coup de bassin. Il sait que c'est moi. Il ne peut pas avoir peur, il fait jour. Et effectivement je fais face à un sourire coquin.

- Et on fait quoi maintenant ? ; il rigole tout bas en jouant avec mes cheveux

- J'en sais rien putain. C'est toi qui as commencé ! ; je l'embrasse et il m'enserre entre ses jambes. Qu'est ce que je peux faire ?

- On est dans la merde ; il chuchote quand je cesse de l'embrasser

- La faute à qui ? ; je souris à mon tour

- Y a trop de risque qu'on se fasse surprendre ; il réfléchit, je le vois

- Et on a surtout pas le temps. Du tout !

- Ma mère a toujours été ponctuelle ; il hoche la tête ; Mais là j'ai tellement…

- Finis pas cette phrase si tu veux pas qu'il y ait des conséquences irrémédiables ; je plaque gentiment ma main sur sa bouche et presque immédiatement je sens sa langue se frayer un chemin entre mes doigts ; MERDE STILES !

- J'ai envie de toi ; il finit quand même et je m'écroule sur lui

- On a pas le temps bébé ; je gémis

- Je sais ; son regard pourtant dis pas la même chose que sa bouche

- Ok… ; je pose mon front contre le sien et pose de délicat baiser sur son visage

- REKKI ?

- Ma mère !

- Je sais, j'ai reconnu hein ; il rigole

- Bouge pas ! Je vais voir et je reviens !

- Chef oui chef

J'enlève ma chemise, passe un t-shirt et drape la chemise autour de mes hanches.

- Discret

- La faute à qui…

J'ouvre la porte et fais semblant de me sécher les cheveux avec ma serviette. Je dois pourtant être rouge pivoine.

- Mama ?

- Claudia a appelé. Elle a été chercher Malia à l'aéroport mais elles sont coincées dans la neige. Donc on va les chercher avec le Range de Scott.

- Ok… ; je fronce les sourcils et me penche. Ok tempête de neige dehors et j'avais même pas vu !

- On va TOUTES les chercher

- Toutes ? ; je fronce le nez

- Comme ça vous régler ce que vous avez à régler ; elle me tapote la joue

- Euh… ; ma salive se bloque dans ma gorge

- Tu gémis plutôt fort ; Laura hausse les épaules

- Oh merde ! ; je cache mon visage dans la serviette sous les rires de toute ma famille qui sort de l'appartement.

La porte claque et seul le bruit du four qui préchauffe résonne. Je rouvre la porte de la chambre et Stiles n'a pas bougé d'un pouce !

- C'est calme. Ça fait du bien ! Qu'est ce qu'il se passe alors ? ; il se redresse sur les coudes

- On est seuls

- Seuls ?

- Complétement seuls ; et j'explose de rire

- Mais…

- Ta mère est partie cherchée ta cousine à l'aéroport et il neige très fort. Du coup elles sont coincées…

- Euh… Malia est arrivée hier matin, justement pour palier à ce genre de désagrément. Ma mère roule une Jeep alors je pense pas qu'elles soient coincées où que ce soit ; il sourit en me tirant par le t-shirt

- Alors… ; je fronce les sourcils

- Elles nous offrent un peu de temps. Pour nous

- Oh merde ! J'vais plus pouvoir les regarder en face maintenant ! ; je gémis en m'allongeant doucement sur lui

- C'est plutôt attentionné de leur part, j'trouve. Puis Laura a bien du faire ce qu'on va faire pour avoir Chiara. Et ta mère avec…

- NON NON NON ; je le coupe ; Putain c'est foutu. J'les imagine maintenant ! Berk !

Il rigole franchement à son tour et quand il repose son regard sur moi je me sens me briser, m'envoler, me dissoudre. Tout ça en même temps !

- Bordel c'que t'es beau ; je souffle sans même l'avoir voulu, juste c'est sorti

- T'es plutôt pas mal dans ton genre non plus. Par contre…

- Par contre ?

- J'ai un peu chaud là

Il avance une main et défait un des boutons de sa chemise blanche. Puis un deuxième. Je pousse un petit grognement très animal et l'embrasse. J'immobilise ses mains entre les miennes. Quand j'arrête de l'embrasser je murmure à son oreille « Maintenant que j'ai le temps je vais te bouffer ». Il gémit et soulève son bassin de manière inconsciente. J'embrasse ses joues puis son cou. Je m'amuse un instant à lécher sa jugulaire puis à mordiller la peau fine. Mais sans trop insister. Pas la peine qu'il ait des marques. Pas terrible pour les photos. Je défais moi même les boutons de sa chemise. A chaque bouton enlevé je pose un baiser sur sa peau. Il ne dit plus rien. Il halète et c'est tout. J'ôte mon t-shirt et le pose pas trop loin. Une fois qu'il est torse nu devant moi, je l'aime avec mes lèvres, avec ma langue et parfois avec mes dents. Je lui mordille les tétons et j'entends un petit « plus ». Je rigole et remonte vers sa bouche. Il a les yeux fermés et de ses mains il agrippe les draps. Je lui chuchote de se détendre, que c'est moi. Il attrape ma nuque et me regarde droit dans les yeux.

- Je sais très bien que c'est toi. Je ne pourrais pas être avec quelqu'un d'autre. Juste toi.

Je dois me mordre les lèvres pour pas laisser échapper mon « je t'aime ». Je sais pas s'il le voit, s'il le sent ou juste s'il le devine mais il sourit et très délicatement m'embrasse. Comme notre premier baiser. Sur mon tapis. Humide de larme. C'est tout aussi doux. Et tendre. Et aimant. Et ça me bousille encore plus. J'intensifie tout doucement le baiser et de mes mains je défais sa ceinture. Je redescends le long de son torse. Marque un beau suçon là où normalement il ne devrait pas se voir. Sur son biceps. Il geint et m'attrape les cheveux.

- A moi ; je grogne

- Mh possessif !

- Juste toi. Je pourrais pas être avec quelqu'un d'autre. Tu sais très bien que c'est que toi ; je réutilise ses mots, un peu détournés.

Une larme coule sur sa joue. Je l'arrête de ma bouche, à mi-chemin sur sa joue. N'y tenant plus j'immobilise son visage et ancre mes yeux aux siens. J'attends qu'il me regarde vraiment. De ses yeux, de son cœur et de son âme.

- Je t'aime

Sa main me griffe la nuque, sa bouche s'ouvre en grand et ses yeux se voilent.

- Je t'aime

Ses jambes enserrent mes hanches et son autre main se pose sur mon cœur.

- Je t'aime.

Il rougit, quelques larmes se déversent sur ses joues et il ouvre la bouche. Mais je pose mon pouce pour la maintenir close.

- Je t'aime. Je ne te demande rien. Je te le dis juste parce que sinon je vais exploser. Faut que je le sorte parce que je peux plus le cacher. Je peux plus me taire. Je t'aime. Je t'aime toi, Stiles Stilinski. J'aime tes yeux de miel ou d'ambre. J'aime ton nez. J'aime ta bouche douce et pleine. J'aime tes fossettes. J'aime tes grains de beauté. J'aime ta nuque délicate. J'aime ton cou sensible. J'aime tes longues mains et tes longs doigts. J'aime ton rire. J'aime quand tu râles, ta voix devient plus basse. J'aime que quand tu sois excité elle devienne éraillée. J'aime que tu parles en dormant. J'aime quand tu chantonnes tout bas quand tu prends des photos. J'aime que tu prennes des photos. J'aime ton regard sur le monde. J'aime ta force mais aussi tes faiblesses. J'aime tes cris de rage. J'aime tes petites onomatopées quand tu es énervé et que tu trouves pas le mot que tu cherches dans la seconde. J'aime que quand tu sois fatigué tu sois encore plus speed. J'aime tout de toi. Je t'aime toi. Tout en entier et toi tout court. Voilà.

Je l'embrasse encore très tendrement. Il pleure un peu.

- Arrête. Ne pleure pas. Je voulais pas te faire pleurer bébé.

- Redis le moi ; il marmonne dans mon oreille

- Ok. Je te le redirais tous les jours, toutes les heures, toutes les minutes et même toutes les secondes si tu en as envie ; j'embrasse son front ; Je t'aime.

A chaque partie de lui que j'embrasse je lui redis mon amour. Il finit par ne plus pleurer et même il se tortille sous moi. Je descends enfin le pantalon le long de ses jambes. J'embrasse sa cuisse où la marque est encore visible, bien que très atténuée. J'embrasse ses genoux, ses mollets musclés, ses chevilles. Je remonte le long de l'autre jambe. Je souffle sur son nombril et il contracte les abdos. Je refais le même chemin pour remonter qu'en descendant. N'oubliant pas un muscle, pas une parcelle de sa peau. Les doigts, la paume de la main, le poignet, l'avant-bras, le coude… Il finit par tourner la tête. Je l'embrasse enfin et descend tout doucement son boxer. Il se raidit. Le pauvre… S'il croit que je vais le posséder il se trompe. Aujourd'hui pas de larme. Pas de bataille. Rien que son plaisir. Je lâche sa bouche et il a une respiration heurtée. Je vois tapie au fond de ses yeux la peur. Je souris et pour la dernière fois je descends le long de son torse. Quand j'arrive en face de son sexe il m'arrête d'une main.

- Qu'est ce que…

- Juste profite mon bébé. Rien d'autre. Oublie juste pas que c'est moi.

J'éloigne tendrement sa main, que je garde dans la mienne et commence à embrasser son gland. Ok je suis pas un expert en fellation. J'en ai même jamais fait puisque je n'ai connu que des femmes, mais j'en ai reçu. Je sais ce qui est agréable et ce qui ne l'est pas. J'utilise donc mon expérience, minime, mais quand même. Il se tord sous moi et je conclu que ça doit pas être trop mauvais. Je fais ça lentement, doucement. Je veux qu'il apprécie, pas que ça dérape trop vite. J'ai l'impression que moi je vais exploser mais tant pis. Son plaisir. Il se raidit sur ma langue. Et il murmure « pousse toi ». Bien évidemment je le fais pas. J'ai promis de le bouffer. Il commence à gémir des « Derek… ». Mais je le lâche pas. Plutôt mourir ! Alors il vient. Longuement. Dans ma bouche. Il lâche un râle qui ne me quittera plus jamais. Je le laisse terminer et remonte le boxer le long de ses jambes. Il est trempé, rouge dans un état terrible. Et il est plus beau que jamais. Je m'allonge à côté de lui et il tourne la tête.

- T'es cinglé

- Je sais ; il passe sa main le long de ma joue et caresse ma bouche

- Merci ; une larme roule encore

- Je t'aime

Il se roule en boule contre moi. Je lui caresse le dos. Quand il est parfaitement détendu j'embrasse ses cheveux et lui indique la salle de bain. Il sourit mais ne bouge pas. Il est dans le coton je pense. Il aurait aussi besoin d'une douche mais il la prendra en temps et en heure. J'ai besoin de me refroidir personnellement.


Ahhhhh une tellement belle déclaration vous trouvez pas? *-* Oh et le suivant c'est... un peu plus... Des cris et un peu de douleur aussi... Hé ouais faut pas se leurrer la vie est pas toujours fastoche