Le chapitre des cris... Vous allez comprendre ^^''

= Juju " Elle est pas géniale cette famille Hale hein? :P Oui Derek est romantique et il va encore le prouver dans ce chapitre :D Pour ce qui est de tes autres questions elles vont toutes trouver une réponse, en temps et en heure ;) je ne vais pas tout dévoiler ici! Bisous"

= Guest " ben merci beaucoup! :-* "

Voilà la suite mes abricots sec, Sam


J'enlève les 2 fringues qui me restent et allume l'eau de la douche. Je pose mes deux bras le long du pommeau et laisse l'eau tempérée couler sur ma nuque et ruisseler le long de mon dos. Un flash me fait me retourner. Stiles pose l'appareil et se glisse dans la douche derrière moi.

- Euh ?

- Elle va être magnifique tu vas voir.

- Je parle pas de la photo là.

- Je sais ; il a un petit sourire énigmatique

- Amour…

- Mh ? ; il frotte son nez contre mon épaule.

- J'suis nu là…

- C'est mieux pour une douche nan ?

- Mais…

- J'ai pas peur. Enfin si… J'ai pas peur de toi. J'ai plus peur de toi. Ce que tu m'as offert prouve que tu ne pourras jamais me faire de mal. Ok ?

- Pas ok du tout. Tu te sors ça de la tête de suite ! ; je gronde

- Et si moi j'ai envie de te sentir ?

- Non… Tu…

- Tais toi ! ; il me mord l'épaule et je gémis

- Merde Stiles !

- J'ai envie de toi. Toujours. J'ai envie de toi. Vraiment. En moi !

- Chato…

- J'ai envie de toi ; il chantonne en collant son bassin contre moi et je constate que c'est vrai

- Mais…

- T'as pas envie ?

- Ts ! ; je siffle et je me retourne, il s'aplatit quand même un peu face à moi ; Je pense pas que…

- Je suis à toi ou pas ?

- Oui mais pas comme ça ! ; je me défends

- Tu m'aimes ?

- Bien sûr ! Mais rien…

- Alors prouve le moi. Aime moi !

- Là ? Ici ? Dans la douche ?

- Oui, là, maintenant, ici.

- Oh Stiles ! ; je le tire contre moi et lui frotte le dos ; Tu essayes de te convaincre ?

- Tu m'emmerdes ! ; et d'un coup sa main est sur moi, je rejettes la tête en arrière et tente de ne pas broyer ses épaules, je me ressaisis, souffle et lui dit

- Ça oui, mais pas…

- M'en fou je sais ce que je vais faire ; il murmure comme pour lui

Il amorce un mouvement pour sortir de la douche mais je le stoppe. Je lui attrape doucement le bras et le tire contre moi. Je l'enferme dans une étreinte.

- Mais…

- Pas de mais Stiles. Je veux bien que tu n'ais plus peur, j'entends que tu as envie. Mais pas comme ça. Pas ici. Pas une baise rapide contre le mur de la douche.

- T'es un grand romantique en fait hein ?

- Si tu veux. Je refuse juste de te baiser. Ok ? Moi je te ferais l'amour. Dans un lit. Plus tard, dans quelques semaines, dans la douche oui, mais pas les premières fois. Pas NOS premières fois ok ?

- C'est vrai que toi tu n'as connu que des femmes… ; il murmure en griffant un peu la peau de mon dos

- J'en ai connu que 3 Stiles. Et je n'en ai aimé qu'une. Et pas du tout, mais pas du tout, comme je t'aime toi !

- Comment tu peux dire ça ? ; il relève des yeux curieux

- Alors… Avec Kate c'était… de l'habitude et de la peur. Voilà

- De la peur ?

- La peur d'être seul dans cette grande ville. Peur de perdre mon individualité dans cette immense fourmilière. Elle était pareil je pense. Alors plutôt que d'être seul, on a préféré être seul à 2.

- Y a jamais eu de passion ? De sexe débridé ?

- Rien qu'à mes attitudes je pense que tu peux savoir que non. On se voyait tellement peu aussi. Au début oui, ça été… Pppffff. Nan même au début. C'était du sexe conventionnel, plat et apaisant. A + B = C quoi. Pas de folie. Je la voyais en robe j'avais pas envie de lui ôter de suite.

- Et moi ?

- Je t'ai encore jamais vu en robe bébé ; je ris tendrement avant de le serrer plus fort ; Beaucoup plus souvent qu'il n'est imaginable, oui.

- Quand ça ?

- T'es curieux ?

- J'ai juste envie de savoir pourquoi tu refuses de me…

- Je te l'ai dit babe, sans référence à ce que tu as vécu, pas dans une douche comme ça. J'ai envie de te déshabiller doucement. D'enlever tes habits un par un. Puis j'ai envie de te découvrir de mes mains. J'ai envie de te regarder. Connaître chaque courbe, chaque creux, chaque grain de beauté. J'ai envie d'être tendre et doux. Pas brutal et dur…

- Dur c'est mieux quand même ; il me charrie

- Tu m'as compris. Après tu trouves peut-être ça pépère, trop vieillot. Mais moi je suis comme ça. Après je dis pas que le sexe se contente de rester dans la chambre. Mais tant que je ne te connaîtrais pas parfaitement, sur le bout de mes doigts. Tant que je ne saurais pas où et comment appuyer rien ne se fera dans la douche.

- C'est juste tellement toi en fait.

- Malheureusement pour toi, oui c'est moi

Il ne répond pas et se contente de m'embrasser le torse. Puis il s'éloigne un peu de moi.

- Alors t'as souvent envie de m'arracher mes fringues ? ; il a un petit sourire en coin

- Oui ; je rougis un peu

- Quand ?

- Tu veux la liste ?

- T'es capable de m'en fournir une ?

- En me concentrant un peu, oui ; j'hoche la tête

- Ok envoie ; il passe ses mains dans mon dos, jusqu'à mes fesses et les arrêtent là, je m'habitue à la nouvelle vague de chaleur que cela me procure et ferme les yeux

- Ok… Alors… La première fois que j'ai un peu perdu les pédales c'est quand tu m'as demandé de te soigner. Tu étais en boxer dans mon lit et…

- Je l'ai vu, je l'ai senti…

- Exact… J'ai vainement tenté de me souvenir comment était Kate, son rire. Rien n'est venu. Tu occupais déjà toute ma tête. Ensuite… En fait si je te fais une liste je crois bien que je vais citer chaque jour alors ; j'hausse les épaules

- Si j'avais pas pris les rênes y a quelques jours, tu aurais attendu combien de temps ?

- Le temps qu'il fallait. Le temps que tu m'envoies les signes.

- C'est pas des signes qu'il te faut Hale c'est des panneaux de 3 sur 4 !

- Hey ! ; je rigole avant de le bercer contre moi

- Comment tu fais ?

- Pour ?

- Rester avec une telle excitation et rien faire ? Rien demander ? ET être juste tendre comme ça ?

- Je t'aime.

- Et alors ?

- Et alors c'est comme ça.

- Tourne toi que je te lave.

- Chef oui chef.

J'obéis même si je comprends pas vraiment le changement. Il se saisit du shampoing, puis le repose. Je fronce les sourcils et j'entends « c'était pas le tien ». Je savais pas que j'avais un shampoing. Il peste encore sur les quelques centimètres qui nous séparent. Alors je baisse un peu les genoux. Il me remercie d'un baiser dans la nuque. Il me rince les cheveux et lorsqu'il passe au torse, je comprends enfin où il va. Je le laisse faire. De toute façon il l'aurait pas fait ça aurait été moi. Je tente de bouger le moins possible mais il sait y faire. D'un coup je me pose moi des questions. Il a eut des mecs avant ?

Lorsque la jouissance arrive je dois me rattraper au mur pour pas tomber sur Stiles. Il me berce entre ses bras. Je finis par lui dire qu'il faut qu'on se douche pour de vrai. On a à peine le temps de passer des chemises propres que des rires emplissent le salon. Je laisse Stiles sortir le premier. Je finis de fermer les boutons et ferme doucement la porte. Le jeune homme est pris entre les bras de sa mère et de sa cousine. Rien n'est dit.

- Ça va mieux ? ; chuchote Angela à mon oreille

- Vous avez fait quoi pendant 1h ? Et je sais que Claudia et Malia n'étaient pas coincées par le mauvais temps.

- On s'est baladé ; elle hausse les épaules ; D'abord on a attendu sa famille et après on s'est baladé. On a dit que vous aviez pas fini de dresser la table.

- Ouais c'est honorable ça. Merci ; je presse son épaule

- Et ? ; elle me demande avec des yeux gourmands

- Et je ne dirais rien.

Claudia lâche son fils avec une dernière caresse de la main sur sa joue et s'approche de moi. Elle est vraiment très belle.

- La beauté est vraiment une caractéristique de la famille ; je lui souris

- Merci ; elle ne répond pas qu'à ma phrase et je le comprends

- Avec plaisir ; j'ouvre les bras et elle vient m'enlacer à mon tour

- Hep hep hep, propriété privé là ! ; intervient Stiles

- J'ai encore une place bébé ; je sais pas ce qu'il a dit à sa mère mais j'ai pas envie de me cacher

Il vient se nicher contre mon flanc et nous enlace tous les deux. La maman se dégage en fronçant un peu les sourcils.

- Vous…

- J't'expliquerais ; il chuchote

- Mais…

- Non, s'il te plaît ; sa voix est ferme

- Bien ; elle rejoint Malia la tête un peu basse

- Bébé…

- Nop, pas de bébé. Maintenant c'est toi et point barre. Contente pas contente. Elle était où elle, hein ? ; il chuchote furieusement, j'essuie une larme traitresse qui a coulé de son œil

- J'suis là mon cœur, on lui parlera ensemble, ok ?

- Non, je peux le faire seul.

- Ok comme tu veux.

Il m'embrasse furieusement. Bon au moins si quelqu'un était pas au courant maintenant c'est fait. Je me dégage doucement et essuie à nouveau les larmes. Je présente ensuite ma famille à celle de Stiles et me dirige vers Malia. Elle a la bouche plissée, mécontente. J'ouvre la bouche mais je suis accueilli par une gifle. Le silence s'abat dans le salon. Puis les protestations. De ma mère, de mes sœurs et même de mon amoureux. Mais moi je dis rien. Ce que je vois… Je comprends. Alors je la tire tout doucement vers moi. Elle lève la main pour une seconde gifle mais je me contente de la regarder. Elle abaisse sa main et se met à sangloter dans mes bras. Je demande aux autres de nous excuser. Je la tire sur le balcon. Je verrouille la porte vitrée derrière moi en refusant catégoriquement qu'une autre personne se joigne à nous.

- J'suis désolée ; elle renifle et je lui tends un mouchoir en papier de la boîte qui traîne sur la terrasse

- Je comprends Malia, je peux vous appeler Malia ? ; c'est la première fois que je la vois après tout

- Bien sur et me dire tu aussi ; elle sourit un peu

- Ok. Ça va mieux là ?

- Oui. J'suis vraiment désolée. C'est…

- Parti tout seul. Fallait que ça sorte. Trop de peur, d'inquiétude. Tu t'es rendu malade pour ton presque frère quand sa maman t'as dit et là tu le retrouves en pleine forme, dans les bras d'un mec plus âgé que vous deux. Ouais ça fait bizarre.

- Voilà.

- Mais ne penses pas qu'il n'a pas été au plus bas. Si tu veux vraiment savoir le dossier est là ; j'indique mon Mac qui trône dans le salon, en charge

- Je sais pas trop ; elle passe sa main dans ses cheveux noir au carré

- Si tu veux voir tu me le dis et je te montrerais une partie. Saches que ça n'a pas été facile. Désormais ça l'est plus grâce à la psy, parce qu'il sait qu'il est en sécurité…

- Grâce à vous.

- Grâce à moi je sais pas. Mais il sait qu'ici Paul ne peut pas l'atteindre. Il sait que s'il veut partir, je ne le retiendrais pas. Il doit aussi savoir que…

- Tu m'aimes et que jamais tu ne me feras de mal. Y a rien de plus à dire. Il m'aime. Il est tout pour moi 'Lia et ce que tu as fait est inqualifiable. Franchement. T'es avocate, tu dois savoir te tenir. Tu gifles pas tes clients rassures moi ? ; Stiles s'est glissé derrière nous par la porte du bureau

- Nounours ; elle commence

- NON PAS DE NOUNOURS MERDE ! PUTAIN J'AI ÉTÉ SEUL, PERDU, MALHEUREUX DEPUIS NOEL DERNIER ET VOUS AVEZ VU QUE DALLE ! RIEN DE RIEN ! J'AI PENSÉ À M'OUVRIR LES VEINES, ME JETER D'UN PONT ET VOUS RIEN ! SUR VOTRE PLANÈTE BISOUNOURS ! VOUS ÉTIEZ OÙ BORDEL DE MERDE ? VOUS ÉTIEZ OÙ ?

Et il s'effondre en larme. Je le retiens pour ne pas qu'il se fasse mal en tombant. Je le tire dans mes bras et il ne cesse de répéter « vous étiez où ? ». Je m'en doutais que ça allait sortir à un moment. La douleur a été trop grande pour qu'en un mois tout aille mieux. Je savais que les revoir allait le re-confronter à son traumatisme. Je fais un geste à Malia pour qu'elle le prenne elle. Elle refuse, les joues striées de larme. Je lui fais les gros yeux et lui tire le bras. Elle tombe à genou à côté de son cousin. Elle le prend finalement contre elle. Elle l'apaise un peu et chuchote le mot « désolée ». Je me redresse et rejoins le salon. Je vais fermer la porte du bureau en soupirant.

- Ils ont besoin d'un peu de temps à tous les deux. Après je pense qu'il serait utile de les rejoindre. Ça va aller Claudia, ne vous inquiétez pas. C'est toujours la première crise la plus dure ; je la prends doucement dans mes bras

Je me dirige vers la cuisine et sors le champagne. C'est de mauvais goût mais qu'est ce que je peux faire d'autre à part comme si de rien n'était ? On sonne à la porte et je vais ouvrir. Toute ma famille est grave, silencieuse. Ça doit les changer des noëls plein de joie, de rire et de soleil à l'italienne. J'ouvre et tombe sur un Scott en costard, accompagné d'April, de Deaton et de sa fille, de Lydia, de son mari et de son fils et enfin de Erica. OH MERDE !

- Il te reste de la place ?

- Allons y, plus on est de fous plus on rit !

- On dirait plutôt un enterrement là mon Werewolf ; ricane April

- Première retrouvailles avec sa famille ; j'indique les trois personnes assises sur la terrasse

- Aïe et ça c'est de la mère ? ; Erica pose un doigt sur ma joue brulante

- La cousine, presque sœur

- Etonnant ; le chef fronce les sourcils

- Non avocate donc…

- Ah pas étonnant ; il rigole et je les fait rentrer

J'allais fermer la porte quand je vois Allison sortir de l'ascenseur. Je ferme doucement la porte derrière moi et l'intercepte.

- Joyeux noël

- Merci, mais on ne fête noël dans notre famille

- Amène toi vas !

- Non, je te remercie ; elle refuse de la tête

- Aller fais pas ta chiasse

Sans plus attendre de consentement ou quelque mot que ce soit de sa part je la tire par le bras, je la jette dans l'appart et referme la porte.

Y a des gens partout. C'est affreux. Un brouhaha. Mais maintenant y a de la joie. Malia est venu me demander discrètement le dossier. Je lui ai donné celui édulcoré et elle l'a consulté dans les toilettes. Je pense qu'elle a bien choisi la pièce parce que quand elle est ressortie elle était un peu verte. Stiles ne me quitte pas d'une semelle. Comme s'il avait besoin de me rassurer, de se rassurer, de rassurer sa famille. La fameuse cérémonie des cadeaux est un peu chaotique avec des noms qui fusent de partout. Stiles et moi on se regarde et il chuchote ce soir. J'acquiesce. Encore une fois on est d'accord. Allison et Scott se sont éclipsés depuis bientôt 3h… April fait ami-ami avec ma famille qu'elle connaît vaguement. Ma mère discute vivement avec Deaton, qui parle aussi italien. Enfin tout va mieux.


On approche doucement de la fin... Mais je vais encore vous faire faire les montagnes russes émotionnelles, promis :D *sourire sadique*