Un petit bonus, un... Y en quelques uns de prévus ^^

J'ai retrouvé les reviews je vous réponds ce soir mes caramels!

Bisous


Je referme à peine la porte qu'un long cri résonne dans l'appart. Je me fige et par réflexe pose la main sur ma hanche, là où devrais se trouver mon arme. Mais qui n'y est plus. Depuis un peu plus de 7 semaines. Stiles débarque en continuant son cri strident digne d'une midinette dans un film de catégorie B. Je souris et le réceptionne. Il m'a sauté dessus de tout son poids et enroule ses jambes autour de mes hanches.

- Qu'est ce qu'il t'arrive baby boy ? ; j'embrasse sa tempe

- On part ce soir, on part ce soir, on part ce soir, on pa….

Je le coupe d'un baiser parce que s'il répète encore ça je vais littéralement imploser. Depuis 15 jours qu'il a son bac, il a du défaire sa valise 2 fois. Et j'entends tous les jours au moins une centaine de fois un décompte « dis tu sais que dans 23 jours on part en Italie ? ». Donc à la longue…

Assis dans l'avion je me dis que je vais mourir s'il est surexcité comme ça tout le long du vol. 14h tout de même. Certes avec une escale à Paris mais tout de même…

Une fois l'avion posé sur le tarmac italien je secoue la marmotte qui m'a servie de compagnon pendant ces heures. Finalement il a été adorable. Il m'a un peu parlé au début, mais arrivé au dessus de l'océan plus de son et plus d'image. Je le secoue doucement et lui chuchote à l'oreille

- Chaton on est sur le sol italien

- Kkkkwwwaaaa ? ; il marmonne tout contre mon épaule

- On est en vacance là amour

Il se relève d'un bond. Enfin il tente parce qu'il est toujours sanglé et ça y est ces yeux pétillent de nouveau. Il défait sa ceinture et me saute dessus.

- Mon dieu ça y est on y est ; il se jette dans l'allée, bouscule les autres

- Le mie scuse, lui è molto impaziente ; je dis à la dame qui vient de retomber dans son fauteuil

- Non fa niente ; elle rit en agitant sa main ; È bello la gienventù

C'est beau la jeunesse. Ouais pas faux. Un sourire prend place sur mon visage. Je tâte le fond de ma veste en cuir. Le petit écrin est toujours là ouf. Stiles a récupéré son sac et me jette le mien. Littéralement. Je le prends en pleine tronche.

- B-boy doucement ; je râle en frottant mon nez douloureux d'une rencontre avec la fermeture éclair

- Doucement rien du tout. Je veux aller me baigner. Je veux…

- Je sais, je sais ; je passe mon sac et le rattrape par la nuque ; Sauf qu'avant faut récupérer les bagages en soute et la voiture

- Han mais c'est nul ça ; il boude à moitié

- Sinon on rejoint pas la villa d'oncle Peter à toi de voir ; j'hausse un sourcil et il se mord la lèvre

- Villa ?

- Avec piscine et vue sur la mer et…

- Ok, ok, ok ; il claque sa main sur ma bouche ; Valise et voiture

- Sei impossibile

- Tu sais que j'ai envie de te faire plein de chose pas catholique quand tu parles italien ; il me tire par le polo et me pose un rapide baiser sur la bouche ; MAIS ; il clame tout à coup faisant sursauter plusieurs personnes autour de nous ; D'abord pour ça faut rejoindre la villa de ton oncle

- Alors en route Tesoro mio

- Tesoro mio ? ; il répète en fronçant le nez

- Mon trésor ; traduit l'hôtesse de l'air en souriant

- Oooowwwww ; il se mord les lèvres et je roule des yeux

- Allé avance escargot maintenant ; je lui mets une tape sur les fesses

- Bon séjour messieurs ; rit doucement l'hôtesse

- OH QUE OUI QU'IL VA ETRE BON ! ; hurle Stiles tout le long du corridor

- Non posso crederci ; je me frappe le front

Il court dans tous les sens, colle le nez à chaque baie vitrée, s'extasie devant chaque minuscule chose comme le panneau de sortie qui n'est pas écrit « exit ». Je finis par le récupérer, je le tiens par la main comme un enfant. Devant les bagages ils sautillent. Toutes les 3 valoches il hurle « c'est la nôtre ». Bien évidemment c'est jamais la nôtre ! Il finit par enfin se calmer. Il vient se nicher dans mon dos, son nez entre mes omoplates et ses mains bien a plat sur mon ventre.

- J'ai faim ; il marmonne

- Ok ; je pose mes mains sur les siennes et caresse sa peau de mon pouce ; Tu aimerais manger quoi là ?

- Hum… ; il bouge la tête et son nez fait des allers-retours entre mes omoplates ; Des pâtes. Avec des petites carottes toutes fondantes comme tu as fait l'autre jour. Et… Des tout petits petits petits morceaux de poulet. De la crème et… Des petits pois ; je devine son sourire dans mon dos au ton de sa voix

- Alors je te ferais ça en arrivant

- Nan en arrivant je veux la mer ; ses mains se crispe un peu d'anticipation, au point qu'il me griffe presque la peau sous le polo

- Ok. La mer d'abord, le manger après.

Nos valises arrivent enfin et je le laisse prendre les sacs en bandoulière. Moi je me charge des deux monstres à roulettes. Je le pilote vers la location de voiture. L'affaire est vite entendue puisque j'avais réservé le véhicule avant par le Net. Ne nous reste qu'à récupérer les clefs et trouver la voiture sur le parking.

- Der' ? ; il me demande alors que je chausse mes lunettes de soleil

- Oui ; je tourne un peu sur moi pour repérer le parking des voitures de loc

- Il fait toujours aussi chaud ? ; il s'essuie le front avec son t-shirt

- Il est même pas 10h chaton alors la chaleur va encore grimper

- Ooohhhhh cool ; et il sourit en grand, faisant plisser ses yeux et creusant ses joues.

La voiture trouvée, un bon petit Range Rover, je nous conduis à la maison d'oncle Peter. On y va tous à tour de rôle. Enfin normalement on y allait à tour de rôle. On va dire que ces dernières années… J'ai du temps à rattraper.

Quand je pénètre dans l'allée de gravier blanc et de pins parasols il ouvre grand la bouche. Je ris doucement et lui fais refermer d'un coup de mon index.

- Bienvenue chez oncle Peter ; je souffle en lui ouvrant la portière

- J'veux plus jamais partir ; il saute à terre et me tire par la main

- Les val…

- On s'en fout des bagages. Personne ne va nous les prendre. Fais moi visiter

- Bien.

Je lui fais donc tous visiter. Le hall en tomette rouge. Les longs corridors aux larges arches rondes pour permettre au vent de passer et ainsi aérer et rafraichir la maison. Devant la chambre principale du premier il se tourne vers moi.

- T'as prévenu qui ?

- Qu'Angie et une tante un peu éloignée ; je soupire

Le lit est fait. Tout de blanc. Les voilages volètent doucement sous la brise de ce matin. Des bougies ont été posées sur les meubles et des pétales rouges sur la couverture. Je grommelle sur le romantisme exacerbé de tante Mathilda. Mais Stiles sourit et chuchote contre ma nuque « au moins je sais que le romantisme c'est un trait de famille ». Puis il part s'extasier sur la salle de bain attenante. Je lui lance que je vais chercher nos bagages et que je prépare le repas.

oooooooOOOOOOOooooooo

Je me réveille tout doucement. J'émerge avec difficulté. J'ai tellement bien dormi. Des lustres que je n'avais pas aussi bien dormi. Je tapote le lit pour chercher le corps de Stiles qui n'est pas contre moi. Même le lit est vide et froid. Je me redresse. Il n'est pas dans la chambre. Le ciel est en train de se teinter de rose et de rouge. Le soleil se couche. J'ai dormi tout l'aprèm ! J'enfile un pantalon en toile beige et une chemise blanche. Je commence à la boutonner avant de me dire « oh et puis zut c'est les vacances ». Par réflexe je transfère l'écrin dans mon pantalon. Depuis que je l'ai acheté je ne m'en suis jamais défais. Pourtant j'arrive pas à trouver le moment idéal.

Il est accoudé à la rambarde de pierre, dos à moi. Il semble contempler le soleil sur la mer. Je m'approche.

- Stiles ? ; je demande dans un souffle

- Hey ; il se tourne, ses yeux sont pleins de larme, je me fige ; Non viens là faut qu'on parle.

Il me tire et me pose sur une chaise longue. J'amorçais un mouvement pour plier ma jambe quand il m'arrête. Il se cale dos contre mon torse, puis il fait passer ma jambe au-dessus de ses hanches et je réussi à le caler contre moi. Il prend mes bras pour s'entourer lui même d'eux. Puis il repose ses mains sur les miennes pour entremêler nos doigts. Je me penche un peu. Des larmes coulent, bien droites sur ses joues. Un sourire fend pourtant son visage.

- Stiles ? ; je murmure le cœur battant

- Pour une fois c'est toi qui vas te taire et moi parler. Alors… ; il essuie de nos mains jointes ses larmes ; T'imagines pas tout ce qui brûle en moi là. Je suis pas heureux, je suis bien plus. Je suis… Tu peux pas savoir. Je suis pas hyper doué avec les mots. Tu le sais. Tu me connais. Mais… M'emmener ici. Me réveiller de ma sieste et voir ça ; il fait un geste de la tête vers la baie, où le soleil se couche toujours plus, il ne reste plus qu'un petit demi-cercle rouge ; Je suis mort de bonheur. Et je pensais pas qu'un jour j'aurais tout ça. Je pensais pas pouvoir aimer un jour comme je t'aime toi. Pas après Paul. Pas après tout ça. Je pensais pas. Et là je suis chaviré de bonheur. Et je crois que définitivement je vais crever de joie pure et immense et profonde. Tu peux pas imaginer comme je t'aime Derek. C'est incroyable. C'est juste impensable que j'ai le droit d'avoir un voyage comme ça et un mec comme toi. Je pensais juste ne plus être en vie pour mes 18 ans et là… Pour ce mois d'août je visite un pays magnifique, j'ai une maison merveilleuse et j'ai le gars parfait avec moi. Juste… Je sais pas comment je pourrais te prouver que je t'aime tellement que j'en crèverais s'il t'arrivait le moindre truc, s'il…

- Tu m'épouserais ? Malgré ton jeune âge ? Tu m'épouserais ? ; je souffle contre sa nuque en serrant sa main

- Bien évidemment ; il laisse sa tête reposer contre mon épaule ; C'est une vraie demande ? ; je m'agite et sors l'écrin, je l'ouvre et sors la bague

- Stojilijko Stilinski voudrais tu m'épouser ?

- Oh que ouais ; il tend sa main droite ; Tu me la passe ?

- Oh que ouais ; je répond à mon tour

L'anneau coulisse sans mal et il sourit avec sa bouche, avec ses yeux et avec son âme. Il me tire à lui et je l'embrasse doucement. Quand il rompt le baiser il me dit « maintenant c'est à tout jamais ». Je l'embrasse à nouveau.

oooooooOOOOOOoooooo

Allongé de tout mon long je souris au dais du lit. Je pensais pas du tout faire ma demande comme ça. Franchement j'aurais fait ça dans un romantisme gerbant. Il aurait surement détesté. Je souris plus grand en riant un peu. Mais il aurait accepté quand même.

- Qu'est ce qui te fait ricaner comme ça ? ; il sort de la salle de bain et s'étale sur moi

- J'étais en train de me dire que j'aurais jamais osé te demander en mariage aussi simplement que sur une chaise longue

- C'était parfait. Tu es parfait ; il pose son menton dans le creux entre mes deux pectoraux ; Je t'aime

Comme à chaque fois. A chaque fois. Irrémédiablement. Tout mon moi se tord, s'enroule et se délite. J'aime qu'il me le dise comme ça. Librement. Sans peur. Et surtout avec cette sincérité vraie qui fait briller ses yeux. Je me penche alors que lui se redresse, nos fronts se heurtent tout doucement. Je l'embrasse, mes mains en corolle autour de son visage. Quand il cesse le baiser il vient chercher ma joue puis... Sa phrase tombe au creux de mon oreille, au creux de mon corps et au creux de mon cœur. « Maintenant fais moi l'amour ».

J'ai peur. Bien sûr que j'ai peur. Je suis terrorisé. Mais faut qu'on y passe. Faut qu'on détruise Paul de toutes les manières qu'il est possible de le tuer.

Avec toute la délicatesse que je possède je le fais rouler sous moi. Il se mord anxieusement les lèvres et moi je retrouve ma proie traquée, mon Stiles traumatisé.

- Derek, pas Pa… ; je commence

- Non ; il me coupe en posant son index sur ma bouche ; Mon fiancé et futur mari

- Je t'aime Stiles. Je ne te ferais aucun mal. Jamais.

- Je sais. Je le sais mon Ange.

Ses mains se posent avec une exactitude sans faille sur les deux microscopique ailes que j'ai été me faire tatouer. De part et d'autre de ma blessure. Pour lui. Pour moi. Et pour Sarah. Pour elle et tous ceux que je n'ai pas sauvé.

- Allé tendre amour, aime moi comme si c'était ma première fois.

J'obéis. Il est tendu. Je suis tendu. Mais il le faut. C'est sa plus grande preuve d'amour et c'est ma totale reddition.

Je commence par lentement embrasser ses lèvres, sans approfondir. Puis je descends à son cou. Je mords une minuscule marque mais désormais je sais que ça ne l'effraye plus. Je survole toute sa peau de mes mains. De temps en temps je lui dis que c'est ce grain de beauté que j'aime le plus ou que j'aime cette petite imperfection qu'il a sur sa peau. Il va garder des cicatrices sur sa peau toute sa vie. La marque sur sa cuisse. Celle de son dos. Bien qu'elles soient atténuées. Je les embrasse, et frotte mon nez contre l'os de son bassin qui saille encore.

- Ma vie sans toi n'aurait pas valu le coup ; je chuchote avant d'embrasser la bande de peau entre son nombril et le haut du boxer

- Sans toi je n'aurais plus de vie ; sa main ébouriffe mes mèches.

Calmement je descends son boxer avant d'ôter mon pantalon sous lequel je ne porte pas de sous-vêtement. Je fais comme on le fait en général. Mais savoir que cette fois-ci… Je m'allonge sur lui, ses jambes viennent enserrer mes hanches et je me cambre très doucement. Déjà ses mains alpaguent mes épaules. J'embrasse ses joues, son cou, toute la peau que je peux et doucement de ma main droite je rejoins l'endroit précis. Mon cœur bat fort et c'est obligé qu'il le sente.

- Tout va bien aller Der'

- C'toi qui me rassure là ? ; j'hausse un sourcil

- Oui. Parce que je sens que tu hésite et ça… ça me prouve tellement que tu veux pas me faire mal. Puis moi j'ai envie de toi depuis tellement longtemps. Tu veux que je le fasse ?

- Non. Je peux te préparer. Je peux le faire ; je gronde

- Très bien alors astuce flash monsieur le boyscout, un peu de lubrifiant aurait été une bonne idée.

- Du lubr… ; j'ai envie de me claquer bien évidemment qu'il fallait du lubrifiant

- Comme je te connais par cœur j'en ai pris moi ; il tapote l'espace entre le lit et le matelas et en sort un petit flacon ; Par précaution je l'avais mis là avant sieste…

- T'avais prévu le truc ?

- Je me suis dit que peut-être tu accepterais de me faire tien pendant ces vacances

- Je vais te faire mien autant que faire se peut

- Je sais ; il étale sa main et je sens le froid de l'alliance sur mon épaule ; Vas-y chéri, vas-y

Je déchire le plastique de mes dents et ça le fait rire. Il me l'enlève de la bouche et le jette au sol. Il ouvre même le flacon pour moi. Première fois de ma vie que mon index rentre dans quelqu'un. Je sais pas trop ce que ça me fait. Lui a un peu blêmi et a fermé les yeux. Alors je lui souffle de les rouvrir, de voir que c'est moi, j'ajoute même « ton futur mari ». Peu à peu il me revient. Ses pommettes retrouvent la couleur rouge du plaisir. Je taquine la peau plissée du plat de mon pouce avant de remettre mon index. Je prends tout mon temps. Jouant sur chaque espace qui le fait réagir. J'ajoute mon majeur. Aucune crispation. J'effectue un petit arc de cercle et là il bondit. Je me fige.

- Prostate ; il halète ; Ok refais ça de suite, immédiatement

- Oui monsieur ; je marmonne contre l'angle de sa mâchoire que je mords derrière

- Derek va falloir aller un tout petit chouïa plus vite sinon je risque de jouir

- Et alors ? On recommencera c'est tout

- Nan, j'veux pas. Ensemble tu le sais

Il me repousse de ses mains sur mes épaules. Je m'éloigne. D'un geste leste il lubrifie ma verge et me répète « maintenant, tout de suite ». C'est aussi peut-être pour ne pas retarder le moment de vérité. J'inspire à fond. Nous y voilà. Je passe mon gland et m'arrête. Pas de pleurs, pas de cri. Je m'enfonce petit à petit. Sans oublier de caresser son propre sexe de ma main. Ses ongles se fichent dans ma peau et un gémissement de fond de gorge monte de lui.

- Ok je comprends ce que c'est maintenant

- De quoi ? ; je murmure déjà prêt à jouir

- Le plaisir. Faire l'amour et pas baiser.

Il me regarde, caresse d'un revers de doigt ma joue, souligne ma bouche d'un doigt et tout simplement me demande « aime moi pleinement ». Je lui fais donc l'amour. Doucement. Je cordonne mes mouvements pour lui procurer le maximum de sensation, faire qu'il oublie la douleur qu'il a pu avoir. Je le tire plus entre mes jambes, relève son genou droit de mon bras et y vais plus profond. Il ne tarde pas à me tirer les cheveux. Je râpe le creux de sa gorge de ma barbe. Je le marque. Je me l'approprie. Je détruis chaque marque que Paul a pu lui faire, chaque bleu qu'il lui a administré, chaque mot dégeulasse qu'il lui a hurlé. Je remplace tout par de la douceur, de la tendresse et de l'amour. A un moment il trésaille et je m'arrête. Il secoue la tête. Mais je m'arrête quand même. Je comprends en une seconde. J'enroule bien fermement ses hanches autour de moi, pose mes avant-bras sur le lit et d'une torsion de mes hanches inverse nos positions. C'est à lui maintenant de donner le tempo. A lui de décider quand monter et quand descendre. Il me sourit, un peu brisé, une larme coule en même temps qu'un désolé s'échappe de sa bouche. Je viens coller mon torse au sien et lui répète, inlassablement la même chose « je t'aime ». Il finit par se resserrer sur moi et je n'y arrive pas, je ne peux me retenir plus. Je jouis. Mais je suis rassuré de le sentir venir sur mon ventre. Il s'écroule et je me retire. Mes yeux scannent le drap, ses cuisses. Pas de sang. Merci mon dieu.

- La prochaine fois sera encore mieux ; je lui assure en le lovant contre mon flanc

- Mh, j'en doute pas ; il frotte son nez contre mon biceps

- Et la fois d'après ça sera à toi de m'aimer

- Vrai ? ; il se redresse déjà sur un coude

- Je suis à toi comme tu es à moi

Un silence passe et il le rompt.

- Der' ?

- Mmhhh ? ; j'ai déjà les yeux fermés je compte pas les rouvrir

- Je pourrais porter ton nom ? J'veux plus être un Stilinski

- Tu seras ce que tu veux être mon cœur ; je lui assure

- Les Hale sont forts et généreux. J'veux être un Hale. Et j'veux être un père aussi génial que ta mère ; j'embrasse son front en guise de remerciement

« Un père aussi génial que ta mère »… Et il ose dire qu'il ne sait pas manier les mots. A moitié endormi j'imagine une tête brune. Une petite fille. Oh oui. Il sera un père aussi génial qu'est ma mère.