Bonjour, bonsoir à toutes !

Non vous ne rêvez pas, ce n'est ni un mirage ni une hallucination. PititeYuki reprend enfin du service !

Je pense que je vous dois quelques explications plutôt que des excuses. Je vais donc commencer par le début et essayer d'être le plus clair possible, de ne pas trop me perdre dans les détails (je dis bien essayer). Si ces explications ne vous intéressent pas et que vous voulez directement passer à la conclusion, ne lisez que les parties en gras.

Je ne fais aucun reproche, ne prenez donc rien de façon personnelle. Je veux simplement planter le décor pour être sûre d'être comprise.

Lorsqu'on lit une fiction, on aime ou on n'aime pas. Quand on aime, pour des raisons diverses et variées (caractères des perso, style d'écriture, thème, etc), on lit tout jusqu'au bout et on ne se pose pas vraiment de questions, en dehors de l'histoire en elle-même. On n'essaie pas de savoir qui est la personne derrière ses lignes, dans quel état émotionnel elle se trouve au moment ou elle poste son chapitre, d'où elle tire ses idées, son inspiration, ce qu'elle a traversé avant d'écrire et de poster. Et c'est logique, quand on y pense. On a que le rendu final sous les yeux, après tout.
Pour faire rapide, au moment où je postais mon tout premier chapitre, je sortais d'une longue période d'angoisses et de stress à répétition. Le genre d'angoisse où même sortir de chez soi pour aller en cours devient le parcours du combattant, celle qui ne vous laisse pas même calculer ne serait-ce que 2 + 2 ou qui vous empêche de lire deux mots à la suite. J'ai heureusement réussis à me faire une amie (grâce à ce site d'ailleurs; comme quoi, même si internet n'est pas l'endroit le plus sûr, ça peut parfois aider) qui m'a aidé à déstresser un peu. Les choses commençaient à aller mieux. Je pensais franchement que j'avais atteint le bout du tunnel et que tout allait rentrer dans l'ordre. Mais finalement je suis quasiment retombée à la case départ. Comme quoi rien n'est acquis.
Et ça s'est ressenti dans ma fiction, j'en suis navrée.
Plus les choses avançaient, et plus j'avais de mal à me concentrer. Au final, impossible de trouver la motivation ne serait-ce que pour ouvrir Open Office. C'est à ce moment que je vous ai fait mes premières excuses, non sans difficulté pour m'y mettre. Les choses ne se sont pas arrangées avec le temps, se poursuivant jusqu'à ma première année universitaire. Là encore, stress et angoisse étaient au rendez-vous. Je pensais qu'avec les vacances, après une semaine ou deux de repos complet sans aucune pression extérieure, je retrouverais ma motivation. Mais au contraire, ne trouvant pas l'interrupteur pour stopper mes réflexions ininterrompues, j'ai encore d'avantage plongé. Ayant raté ma première année, j'ai bossé tout l'été pour l'année suivante. Toujours autant de soucis, des heures de sommeil perdues, méthode de travail visiblement inadéquat, des disputes et j'en passe… : ça n'a pas loupé, j'ai de nouveau échoué. Et là, burn out total. J'ai passé un très long moment au lit, d'abord à vider mes réserves de liquide lacrymal, puis à simplement fixer le plafond en me répétant que j'avais tout raté. Mais finalement j'ai petit à petit recommencé à lire et à penser à des choses un peu plus « positives » au fil des jours (je remercie d'ailleurs marieange planque pour ses quelques mp qui m'ont fait sourire). J'ai noté quelques améliorations, concernant notamment ma concentration, même si le tout reste laborieux. J'entre actuellement dans une phase d'introspection et, grâce à une amie qui se reconnaîtra très certainement, je pense avoir compris la source de mes problèmes (qui n'auraient pas prit tant d'importance si je l'avais su plus tôt…) ou du moins d'une grande partie.

Je suis donc heureuse de vous annoncez que, même si les choses ont prit énormément de retard, les aventures de Castiel et Yuki ne sont pas terminées !

Cependant, je n'écrirais pas de suite à « MK ! » (lisez la suite avant de me lancer vos godasses dans la figure!). J'avais entrepris il y a quelques semaines de tout relire et de me mettre à rédiger la suite, voir même, terminer cette fiction. Seulement je me suis rendue compte que mon style d'écriture avait radicalement changé (j'ai bien cru m'arracher les cheveux en relisant les premiers chapitres…0_0). C'est pourquoi j'ai prit la décision de totalement la réécrire. Alors bien évidemment, je ne vais pas tout changer et défigurer l'histoire (notre Ketchup et sa Gamine perdraient leur identité…), mais je me réserve le droit de modifier certains passages/évênements, de changer le style d'écriture, de rajouter des détails ou des moments qui n'apparaissaient pas dans la première version,etc. Et bien sûr, je n'essaierai pas de tenir un rythme régulier de publication, histoire de conserver ma motivation qui requière une absence presque totale de pression.

Je vous donne d'ores et déjà le titre : « Mon ketchup ! : Rewrite » (fort original, j'en conviens)
La réécriture est déjà en cours, même si je prends mon temps pour bien le faire. Je ne sais cependant pas exactement quand est-ce que je lancerai la première publication.
Mais une chose est sûre : pour celles m'ayant ajouté à leurs auteurs favoris, vous recevrez immédiatement un mail. Pas d'inquiétude cependant pour les autres, je posterai un dernier petit message sur la fiction avec le lien de la 'nouvelle' (c'est tout de même plus simple que de guetter la sortie d'une fiction sans date indiquée…^^).

Et petit cadeau spécial pour remercier toutes celles qui attendent avec impatience (ou pas) la suite : les portraits de Naïade, Yuki et Mizuki ! (vous trouverez le nom du site ainsi que mon pseudo au bas de mon profil, à la fin de la (longue) description, faute de ne pas avoir réussi à mettre des liens valides directement… (Si vous ne trouvez pas, laissez moi un message). Ce ne sont que des prototypes, mais mes dessins sont de plus en plus précis. J'espère donc qu'ils vous plairont! N'hésitez pas à me donner vos impressions ou même des conseils techniques. Je serais très curieuse de connaître l'image que vous vous faites de mes Ocs. =3

A bientôt,
PititeYuki