BON-SOIR ! Je suis de retour pour un nouveau petit chapitre du Survivant de l'Enfer ! Contente de voir que cette fanfic a toujours autant de succès. Parce que là, on passe aux choses sérieuses ! Merci à Isil-gawien, LaPetiteRousse, cest mes bubule et Nibelhiem91 pour les reviews, ainsi qu'aux filles de la fanbase pour le soutien et tout ça, ça me fais extrêmement plaisir. Un gros merci également à Krayn et ses lives, j'étais pas motivée pour écrire hier soir, un petit tour sur le chat et c'était reparti, et bien sûr à Mahyar, parce que c'est Mahyar quoi. Le rythme des publications va devenir plus lent, avec la rentrée qui arrive, même si j'veux pas. Mais j'essayerai d'écrire le week-end pour que vous ayez au moins une publication par semaine. Tout dépend de si je croule sous le travail ou non ! J'en profite également pour remercier toutes les personnes qui font vivre la fanbase, on se rapproche lentement des 100 fanfictions, et on vous réserve quelques suprises pour les 2 mois de la fanbase. Préparez-vous :3

Chapitre 5 : De nouvelles questions

Dans la même bonne vieille cellule...

« A trois, vous êtes prêts ? Hurla Fred. Un, deux, troiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis ! »

Mahyar, Fanta et Krayn foncèrent dans la porte en fer, sous le regard désespéré d'un Bob Lennon qui avait tout tenté pour les en dissuader. Krayn se prit la porte de pleine face, avant de tomber en arrière, entraînant Fanta dans sa chute, qui, lui-même, en essayant de se rattraper fit tomber Fred. Une belle brochette d'idiots.

« Mais quelle bande de cons. »

Fred et Fanta lancèrent un regard sombre à Bob, de l'autre côté de la cellule, secouant la tête de désespoir. Krayn était trop occupé à essayer de soulager la bosse sur son front pour s'en soucier. La porte n'avait même pas ne serait-ce que vibrer, c'était peine perdue. En soupirant, Fanta rampa vers un des murs et posa sa tête contre celui-ci. Bob le rejoignit. Fred et Krayn finirent par en faire de même.

« Vous croyez qu'ils vont nous relâcher ? Demanda soudainement Krayn. Parce que les fans doivent s'inquiéter. Ils sont pas stupides, ils vont bien voir qu'aucun de nous ne donne de nouvelles. J'espère tout du moins.

- Ils doivent croire qu'on leur fait une blague, dit Bob en soupirant. »

Le Pyro-Barbare se laissa tomber contre Fanta, qui souleva son bras pour le laisse se coller à lui. Un sourire idiot pointa sur le visage de Fred qui resta pourtant silencieux. Puis il y eut ce cliquetis significatif de la porte qui s'ouvre. Ils se lancèrent tous un regard inquiet alors que les hommes en noirs débarquaient dans la pièce, avec le corps inanimé de Seb. Fred ne put s'empêcher de froncer les sourcils en voyant l'état où se trouvait son meilleur ami. Une fois les soldats dehors, il se jeta, sur lui. Le pauvre avait des bleus et des égratignures un peu partout sur le torse, comme s'il avait fait un match de boxe. Seb ouvrit les yeux en bougonnant, puis les écarquilla.

« Qu'est-ce que... On est où là ? Il est où Mahyar ? Fred ? Pou... Pourquoi j'suis à poil ? Pourquoi VOUS êtes à poil ?!

- Du calme Seb.

- Mais... On était dans une grotte. Ils nous ont eu ? »

Bob hocha la tête. Seb dévisagea chacun de ses amis. Puis son regard croisa celui de Krayn. Il se sentit immédiatement coupable.

« Krayn... Je suis désolé... On s'est rendu compte que après que t'étais plus là et...

- T'inquiète. Je comprends. C'est pas de votre faute. Je l'ai fait exprès, pour vous laisser du temps. »

Il lui sourit timidement, alors qu'un nouveau silence gêné se mettait en place entre les cinq hommes. Un silence reflétant une unique question, qui inquiétait soudainement tout le monde : Où était donc passé Mahyar ?


Un lit, au milieu d'un laboratoire...

Mahyar eut énormément de mal à ouvrir les yeux. Il était crevé, avait des courbatures de partout, et, pour une raison obscure, il n'arrivait pas à se gratter le nez. Il avait essayé, plusieurs fois, mais son bras semblait peser une tonne. Dans un soupir las, il finit par ouvrir les yeux, remarquant alors la raison du pourquoi il n'arrivait pas à toucher son nez. Ses bras, ses jambes et son ventre étaient retenus par de solides morceaux de cuir, serrés au maximum, si bien qu'il n'arrivait même pas à bouger les orteils.

D'accord. Panique générale. Il se mit à détailler son environnement, pour garder un minimum de calme. Tout était blanc autour de lui, lui rappelant amèrement une chambre d'hôpital. Les murs, les armoires, le sol, le drap qui le recouvrait partiellement, tout. Et en plus il avait froid. Il était torse nu, ce qui, d'habitude n'était pas pour le déranger. En revanche, là, c'était une autre histoire. Il se souvenait vaguement de ce qu'il s'était passé, la course poursuite, la grotte. Seb. Seb ?!

Il essaya de se relever, cherchant son compagnon d'infortune du regard. De toute évidence, il n'était pas là. Mahyar était déjà en train de s'imaginer le pire. Qu'ils allaient tous finir disséquer sur une table, que c'étaient des extraterrestres, qu'on voulait les remplacer. Complots, meurtres, sciences, tentacules. Des milliers de scénarios en train de naître dans son crâne, dignes de plus grands jeux de rôle qu'il avait un jour eu le bonheur de commenter.

« Il y a quelqu'un ? Seb ? »

Pas un bruit. Juste le silence, angoissant. Notre héros sentit une boule se former dans son estomac. A cause du fait qu'il était retenu captif, ou bien par la crainte que quelqu'un ait pu faire quelque chose d'horrible à Seb, et possiblement aux autres. Il était perdu. Il reprit son observation. A sa droite se trouvait une table en fer sur roulette, où un casque énorme trônait, couvert de fils, entouré d'instruments chirurgicaux. Mahyar tira une grimace, tout ça ne lui plaisait pas.

Le mur en face de lui coulissa soudain, s'ouvrant comme une porte, et deux hommes en combinaison noire, armés, et une femme dans une robe de la même couleur entrèrent dans la salle. Elle avait les cheveux tirés en arrière, et tout dans sa carrure, dans son visage indiquait qu'elle était quelqu'un d'important. Le Maître des dès plissa les yeux, méfiant. Les hommes en noir étaient ceux qui les avaient traqués pendant des jours et des jours.

« Bonsoir monsieur Shakeri. »

Mahyar ne répondit pas. Il ne fallait pas rêver non plus. Ils le kidnappaient et ensuite ils voulaient qu'il soit docile et soumis ? Plutôt rêver. Il tenait à sa liberté, et s'il n'avait pas envie de parler, il ne parlerait pas. La femme en face de lui sembla presque déçue de le voir silencieux. Elle poussa un soupir.

« Je me nomme Miranda Dumont, chef du projet de recherche des vies étrangères de ce monde. Nous vous surveillons depuis très longtemps Monsieur Shakeri, et je dois dire que je suis... Impressionnée par votre évolution. »

Mahyar haussa un sourcil. Le projet de recherche de quoi ? Vies étrangères ? Ça voulait dire quoi ça ? Il se mordit la lèvre, non, il ne pouvait juste pas rester silencieux pour le coup, trop de questions venaient de lui venir en une fois.

« Enchanté, répondit-il simplement, sur un ton glacial. Où sont mes amis ? Qu'est-ce que vous leur avez fait ? »

La dénommée Miranda sembla agacée par sa question. Visiblement, ce n'est pas ce qu'elle attendait. Elle prit un air détaché, puis sourit poliment.

« Ils sont en quarantaine. Nous voulons les étudier un peu avant de les relâcher, voir si vous avez eu un quelconque impact sur eux. Puisque, voyez-vous, ils ne sont que des humains lambdas. Vous, vous êtes bien plus que ça.

- Des demoiselles m'ont déjà surnommé de toutes les manières possibles pour dire que j'étais soit Dieu, soit le Diable, ne vous fatiguez pas. Elles le font de toute évidence mieux que vous. »

La femme se crispa, irritée. Elle attrapa le casque sur la petite table en fer et se tourna vers lui.

« Nous allons commencer par quelques tests simples sur votre cerveau, dit-elle d'une voix étonnamment froide, qui fit frémir Mahyar. Et ensuite nous répondront à vos questions.

- Qu'est-ce que vous allez me faire ?!

- Vous le découvrirez bien assez tôt. »

Elle plaça le casque sur la tête du Maître des dès, qui ne pouvait rien faire pour se débattre, puis elle quitta la salle, avec ses sbires. A peine quelques secondes plus tard, une secousse électrique le fit hurler avant de le faire sombrer dans l'inconscience, après de longues minutes de spasmes.


Au même moment, dans un autre monde...

Théo dégaina doucement son épée. Les deux agresseurs de Grunlek ne l'avaient pas encore vu, trop occupés à rire à gorge déployées. Le nain était en train de se débattre, et notre paladin avait assez de connaissance sur le corps humain pour savoir qu'il ne tiendrait pas longtemps. Bob rejoignit le guerrier presque immédiatement, Eden prêt de lui. Il lança un regard inquiet à Théo en découvrant la scène. Le paladin tira le mage derrière un gros arbre.

Un des hommes sortit la tête du nain de l'eau, attendit deux secondes, puis la replongea aussitôt dans le lac. Théo se tourna vers Bob et se mit à chuchoter.

« Tu crois pouvoir réussir à crâmer le garde ? J'm'occupe de celui qui retient Grunlek. Et un feu léger, c'est clair ?!

- J'vais faire ce que je peux. »

Les deux hommes prirent une direction différente. Théo passa derrière les buissons, pour surprendre l'homme. Lorsque Bob commença à faire du feu, le garde dégaina son épée et se dirigea vers la source lumineuse. Théo bondit hors des buissons au même moment, et se précipita en hurlant vers l'autre homme, qui se releva immédiatement, relâchant par la même occasion Grunlek. Il dégaina une épée, et les deux se mirent en garde.

Derrière eux, Bob lança la boule de feu, qui percuta de plein fouet l'homme se dirigea vers lui. Il tomba au sol et commença à se consumer dans un hurlement de douleur, qui fit rire machiavéliquement le pyromage. Ce dernier s'attela ensuite à reprendre ses esprits, pendant que Théo terminait d'achever son adversaire, peu expérimenté, qui s'était pris deux coups d'épées dans le ventre.

Eden était en train de lécher le visage du nain, la queue battant furieusement l'air alors que ce dernier caressait l'encolure de l'animal. Il se tourna vers ses deux amis.

« Mer... Merci. Ils m'ont pris par surprise, je sais pas ce qu'il s'est passé. »

Théo hocha la tête, puis se dirigea vers le cadavre de l'homme. Il se mit à fouiller, dégotant quelques pièces d'or. Puis un symbole attira son attention, sur son épaule. Une espèce de cercle, où se trouvait une représentation d'un diable.

« Bob ? Tu connais ce symbole ? »

Le pyromage tout juste remis de sa réussite, se dirigea vers le corps, et fronça les sourcils, alertant le paladin et le nain.

« Qu'est-ce qu'il y a ? demanda Théo

- Ce symbole, c'est un symbole très ancien, utilisé par les vieux mages pour des sorts de contrôle. Ils sont interdits dans le Royaume depuis presque mille ans. Ces hommes étaient contrôlés.

- Contrôlés par qui ?

- Je l'ignore. Seuls deux mages ont réussi l'exploit de contrôler un être humain comme un vulgaire animal. Mais tous deux sont morts aujourd'hui.

- Et bien, dit Grunlek, on dirait que c'est de nouveau la merde... »

Et il n'était pas loin de la vérité.


Et voilà pour ce nouveau chapitre ! J'espère qu'il vous aura plu ! N'hésitez pas à laisser une review, c'est toujours un plaisir de les lire et on se voit très vite dans le prochain chapitre de Royaume en Perdition ! Bisouilles !