BON-SWAR ! On enchaîne avec la suite du Survivant de l'Enfer :D Maintenant que notre petit groupe est (presque) réuni, il est temps de passer aux choses sérieuses ! Merci à Clochann, juliabakura, Nariluggal, Raevara, Mimilia-Rêveuse et Untel_Master pour les reviews :D C'est parti :3

Chapitre 16 : Direction aléatoire

Dans un grand quartier parisien...

Fanta posa doucement Boubou sur le sol de l'appartement d'Antoine Daniel. Wi-Fi, le chat de Mathieu qui logeait ici également pendant la convention, vit d'un très mauvais œil l'intrusion du canidé. Il grimpa en haut d'une armoire pour la forme et resta là, le regard rivé dans la direction du bouledogue, miaulant de temps à autre pour montrer son mécontentement. Mathieu posa le carton avec tous les cadeaux des fans dans un coin, avant de se jeter dans le canapé de son ami, fatigué. L'appartement était de taille modeste, pas trop grand, mais pas trop petit. Le papier peint décollé par endroit lui donnait un air délabré, presque vieux. Mais pour Fanta, qui n'avait pas pu profiter d'un lit durant les deux dernières semaines, c'était le bonheur. Boubou, affamé, avait déjà trouvé le chemin de la gamelle du chat et était en train de la vider entièrement, sous le regard outré de Wi-Fi qui se demandait bien ce qu'attendait son esclave bipède pour protester.

La convention s'était bien passée. Peu de questions avaient été posées à Fanta quand à sa soudaine disparition, si ce n'est des « Il est où Bob ? » auquel Antoine répondait en trouvant des excuses toutes plus loufoques les unes que les autres, qui avaient beaucoup fait rire le Réunionnais. Mais ça avait fonctionné, personne ne devait savoir. Fanta ne voulait plus mettre personne en danger. Une fois les dédicaces signées, les trois hommes étaient partis boire un verre et étaient finalement rentrés, fatigués.

Antoine se dirigea vers le couloir, il ouvrit une porte, puis fit signe à Fanta de venir. Il obéit, légèrement mal à l'aise, contrairement à Mathieu qui avait déjà allumé la télévision et la Wii, sans même attendre le propriétaire des lieux. Le boss des internet l'entraîna dans la chambre d'ami, de toute évidence. Il y avait le stricte nécessaire, à savoir un lit, un bureau et une armoire, surplombée d'une télévision, mais c'était tout ce qu'il fallait à Fanta.

« Tu peux rester ici le temps que les choses se calment. T'occupes pas de la bouffe et du loyer, je paye tout à ma charge. Contente-toi de nous retrouver les potes, je me charge de te couvrir. Ça te va ?

- Antoine... Merci, c'est énorme ce que tu fais pour moi.

- Je laisse jamais les amis dans le besoin. La salle de bain est derrière et pique mes vêtements, te gêne pas. On fait à peu près la même taille. Je connais un voisin qui vend des vêtements pas chers, j'irai le voir demain matin. Je vais commander des pizzas, il y a un match ce soir, ça va être cool. Oh, et il y a un ordi portable dans le bureau, utilise mes comptes si tu veux envoyer des choses, on sait jamais. T'sais comment ça se passe dans les films et tout ça. A tout à l'heure. »

Antoine le laissa seul. Fanta se laissa tomber sur le lit, et ne put s'empêcher de sourire. Enfin quelque chose de normal. Pas de course-poursuite sur les toits, pas de scientifiques fous pour tenter de le tuer. C'était une journée normale. Mais la réalité le rattrapa bien vite. Ils détenaient toujours Bob, et le risque qu'ils se servent de lui pour l'avoir était de plus en plus grand. Si seulement il trouvait un moyen de les contacter. Un bruit suspect provenant du salon le fit sursauter. Celui d'un verre qui explose au sol. Il sourit, rassuré, surtout au vu de la pluie de jurons d'Antoine qui suivit. Il était beaucoup trop sur les nerfs, presque paranoïaque. Il fallait qu'il se calme. Il se leva, et partit fouiller les affaires d'Antoine. Il trouva une chemise rose pâle et un jean. C'est tout ce qu'il lui fallait. C'est en se changeant que quelque chose le frappa. Il n'y avait plus un bruit dans l'appartement. Nerveux, il ouvrit doucement la porte et se dirigea vers le salon. Antoine et Mathieu étaient dans le canapé, endormis l'un contre l'autre, chacun un verre de bière brisé à leur pied, sur la moquette. Fanta secoua le propriétaire des lieux, sans succès.

« Non. Non, non, non putain. »

Il accourut vers la cuisine et attrapa une des canettes de bière. Il en ouvrit une et la renifla. Rien. Mais c'était forcément dedans. Les deux étaient sous somnifères, il en était certain. Il se figea en repérant une ombre, sur la terrasse. Une fléchette traversa la pièce, il se jeta sur le côté, l'évitant de peu. Et merde. Il se précipita vers la porte, l'ouvrit. Des soldats étaient en train de monter les marches quatre à quatre, il prit le chemin du toit. Brillante idée, qu'est-ce qu'il ferait une fois arrivé en haut ? Il ne s'était encore jamais senti aussi stressé de toute sa vie. Ah si, quand il y avait eu le hack. Il termina son ascension et se réfugia sur le toit. Il attrapa une planche en bois qui traînait, et bloqua la porte, dans un geste désespéré.

« Bien joué Fanfan, tu t'es coincé tout seul ! Très très malin. »

Il poussa un soupir, avant de repérer une gouttière. Il évalua la distance. S'il tombait, c'était la mort assurée. Dans un sens, mort serait toujours mieux que finir comme expérience de laboratoire. Mais ce serait abandonner, leur laisser Bob. Il fronça les sourcils. Décision prise. Fanta descendit d'un palier, en équilibre sur un rebord entre deux briques. Il attrapa la gouttière à deux mains et se laissa doucement glisser vers le sol. Quand il la sentit, en pleine descente, l'aiguille qui s'enfonce dans sa peau. Il eut le réflexe de la retirer de suite, ne laissant que peu de liquide pénétrer ses veines, mais tout du moins assez pour troubler sa vision. Il fallait qu'il garde le contrôle. Il bondit d'un coup au sol, se réceptionnant à plat ventre, puis il se leva, et partit en courant dans une direction aléatoire, désorienté par la drogue qui commençait à faire effet. Il tomba une première fois, puis se releva et reprit sa course. Il était suivi, par une dizaine de soldats. Une fléchette se planta dans son mollet, il s'écroula au sol, incapable de se relever. Il se fit plaquer au sol, et, malgré une vaine tentative pour se défendre, il fut rapidement maîtrisé.

Miranda s'approcha tranquillement de lui, un sourire aux lèvres. Fanta releva faiblement la tête, méfiant.

« Vous ne nous avez jamais réellement échapper vous savez. Il y a une puce, dans votre tête, que l'on vous a implanté lors de votre arrivée, en cas de problèmes comme ceux-là. Vous êtes coriaces, ça, il n'y a aucun doute, mais votre petite balade s'arrête maintenant. Emmenez-le et transférez-le directement en arrivant. »

La dernière pensée de Fanta avant qu'il ne perde conscience fut pour Boubou, resté dans l'appartement avec Antoine et Mathieu. Au moins, il irait bien. On ne pouvait pas en dire autant de lui. Il s'effondra sur lui-même et fut traîné sans plus de cérémonies dans la camionnette prévue à cet effet, sous les regards des curieux, compatissants avec le YouTuber, filmant toute la scène avec un sourire idiot derrière leurs téléphones et tablettes.


Pendant ce temps-là, dans le Cratère...

Mahyar était assis à l'entrée de la grotte, perdu dans ses pensées, Eden couchée près de lui. Le groupe était sur le point de reprendre la route, après une courte nuit, pour partir vers un endroit appelé « Les terres froides » par Viktor, où ils seraient disait-il, en sécurité. Problème, l'endroit en question était à deux mois de route, où ils risquaient tous de se faire tuer. Si les aventuriers, Krayn et Seb ne semblaient pas contre cette idée, ce n'était pas le cas de Fred et Bob Lennon, pas vraiment d'accord avec le fait de marcher vingt kilomètres par jour pendant deux mois. Mais ils n'avaient pas vraiment le choix, au fond. Et puis Bob, encore faible, eut le droit de monter sur Brasier, en se serrant avec le propriétaire du cheval, qui avait lui aussi sauté sur l'occasion pour ne pas marcher. Les autres rassemblèrent les paquets, il ne restait que Mahyar, à l'écart.

Ce fut Krayn qui le remarqua le premier. Il s'approcha, et posa une main sur son épaule. Mahyar sursauta, un rayon d'énergie quitta ses mains et vint se perdre sur l'autre paroi de la grotte, y créant l'image d'un monstre. Il jeta un regard à ses mains, surpris, avant de tourner un regard désolé à son ami, qui l'observait lui aussi, yeux écarquillés, comme la plupart des personnes présentes dans la grotte. Ah oui, il n'avait pas vraiment eu le temps de leur parler de ça.

« Qu'est-ce qui vient de se passer ? Demanda Krayn, choqué.

- Je... J'ai développé un pouvoir qui me permet de rendre réel tout ce que je veux rendre réel. Enfin, ça a marché avec une pomme à l'Eglise de la Lumière. Je ne sais pas comment je fais ça, je le fais, c'est tout.

- C'est trop cool ! Lui lança joyeusement Bob. Tu vas te transformer en espèce de Doctor Strange avec des trucs qui volent et tout ça. Ou en Jafar, ce serait plus approprié vu le bouc.

- Le truc, dit doucement Mahyar, c'est que je pense que tout ce qui nous arrive est de ma faute. C'est ce que m'a dit Fanta avant qu'il... Qu'il me soit arrivé ce qui est arrivé. Ils avaient des dossiers sur moi. Ils me suivent depuis longtemps. »

Balthazar avait écouté tout ça avec grande attention. Il se gratta la barbe, avant de prendre la parole à son tour, tout en faisant avancer Brasier dans la grotte.

« J'ai déjà entendu des légendes d'hommes capables de changer d'un monde à l'autre par le biais d'élémentaires. Tu proviens forcément de ce monde, tes pouvoirs, ta magie nous le prouvent. Tu n'as aucun souvenir de cette période ?

- Non. Enfin. Si, un. Je devais faire apparaître une pomme, mais j'avais refusé, et ça l'avait mis en colère.

- Qui ça « il » ?

- Je crois que c'était mon père. Je ne sais pas, c'est très flou. »

Quelque chose sembla s'éveiller dans les yeux du demi-démon, qui descendit même de cheval. Il se dirigea vers son sac, et l'ouvrit en grand, pour en sortir un gros livre poussiéreux. Théo fronça les sourcils, il n'avait jamais vu ce bouquin, et dieu seul sait à quel point il adorait fouiller dans les affaires de ses camarades. Il l'ouvrit, et se mit à chercher quelque chose sur les pages.

« C'est l'encyclopédie de mon père, il me l'a laissé il y a bien longtemps, au cas où je voudrait rejoindre les forces démoniaques et tout ça. Il y recense toutes les rumeurs et légendes du Cratère de son commencement jusqu'il y a une dizaine d'années, quand je suis rentré à l'Académie. Ah voilà ! Je me disais bien que ça me rappelait une histoire. Un enfant qui défie ses deux parents, dans le but de comprendre son pouvoir, de l'apprivoiser, là où ses géniteurs voulaient prendre le contrôle du monde.
- Ça ressemble à la prophétie de la Lumière, lâcha Viktor en reniflant.

- Et pourtant, ça vient du livre d'un vieux démon. Cette histoire est universelle. Je pense que ça dépasse bien plus que votre petite Eglise. Vous le dites vous-même ! Il doit sauver le Cratère, pas juste les descendants de la Lumière, oui, vous me direz hérésie et tout ça, mais si même nous on en a parlé, c'est que c'est important. Je pense qu'un grand danger menace le Cratère, bien plus grand que deux ou trois personnes réduites en esclavage, de grandes choses sont en train de se produire. Mahyar, je vais t'apprendre à maîtriser tes pouvoirs. Je connais pas trop ta magie, mais je sais à quel point on en bouffe quand on est seuls. Si tu dois devenir le guerrier le plus important de ces foutues terres, je veux mon nom en petit en bas de la page. Mais surtout il te faut un entraînement. Tu connais les mages-guerriers ?

- Ce sont des mages qui savent utiliser la magie et les armes ? Supposa Seb, concentré sur le monologue.

- Parfaitement. Théo t'apprendra à te servir d'une épée, moi je m'occupe de la magie.

- Je ne sais pas si j'en suis capable, dit faiblement Mahyar. Je ne veux pas devenir une arme. »

Mahyar s'était néanmoins levé, il prit son courage à deux mains.

« Je ne veux pas devenir une arme, mais je ne veux pas non plus causer la perte de ce monde. Je ne sais pas vraiment comment je suis arrivé ici, ou comment je l'ai quitté. Tout ce que je sais, c'est que ça va mal, et que je me sentirais coupable si je devais rentrer maintenant pour préparer une partie de JDR. Les mecs, on est dans le Cratère, vous réalisez ?

- Après une araignée géante et de la brume tueuse, oui, je réalise plutôt bien, lâcha sarcastiquement le Pyro-Barbare.

- J'ai besoin de vous à mes côtés. J'y arriverais pas seul.

- Je suis partant, lâcha Krayn. Puis j'ai toujours aimé les balades en forêt où l'on risque de crever tous les deux pas.

- Partant aussi, plussoya Seb. Je dois apprendre à tirer à l'arc avec Shin de toute manière, dit-il en adressant un clin d'œil à l'intéressé qui rougit légèrement.

- Vous êtes tarés, conclut Fred. Mais je viens aussi. En plus j'ai pas écrit le prochain JDG, j'ai pas envie de me faire péter la gueule par les fans.

- Bien ! Déclara joyeusement Balthazar. Je suppose qu'on peut y aller dans ce cas ! »


Quelques lieues plus loin...

Fanta ouvrit doucement les yeux, en sentant quelque chose lui renifler le visage. Il repoussa d'une main la bestiole, qu'il avait pris pour Boubou, avant de se rendre compte que c'était bien plus massif. Au dessus de lui, un énorme cheval pie en armure se tenait, accompagné, un peu plus loin, d'une jument blanche (vous ne voulez pas savoir comment il devina que c'était une femelle, mais la vue plongeante vous aidera sûrement). Une jument avec une corne sur le front. Il se releva doucement, sans geste brusque. Le cheval pie ne bougea pas d'un poil, peu impressionné, la licorne s'agita un peu plus.

« Okay. D'où est-ce que vous sortez vous ? »

Oui, après tout ce qu'il avait enduré, une licorne de plus ou de moins au tableau, ce n'était pas dramatique. Le cheval pie s'ébroua, dévoilant une inscription le long de ses rênes. Fanta approcha prudemment sa main.

« Propriété de l'Église de la Lumière, lit-il à voix haute. »

Au dernier mot, le cheval releva les oreilles et poussa le Réunionnais du bout du museau. Le YouTuber haussa un sourcil. Il finit par comprendre.

« Tu t'appelles Lumière ? »

Le cheval s'ébroua fièrement, trépignant d'impatience. Un cheval pourrait être utile, surtout qu'il n'avait pas la moindre idée d'où est-ce qu'il se trouvait. Il posa un pied sur un des étriers et monta sur le dos de Lumière, qui ne broncha pas, et se mit immédiatement en route, dans une direction que lui seul connaissait. C'était le cheval qui promenait Fanta. Normal. La licorne suivit Lumière également à travers la forêt. Quand une voix familière parvint aux oreilles du YouTuber, lointaine.

« Et là j'ai regardé le dragon, et j'ai gueulé BULLIAAAAAAAA ! Et il est mort.

- Tu as terrassé un dragon à mains nues ? Demanda une voix similaire.

- C'était dans un jeu vidéo, railla une troisième voix. Vu comment il est musclé, il pourrait même pas soulever une épée.

- Un jeu... Quoi ? »

Fanta fit accélérer le cheval. Il ne tarda pas à voir apparaître des formes au loin, un cheval, où se tenait deux personnes, suivi d'un attroupement. Lumière galopa sur les derniers mètres, Théo de Silverberg, qui l'avait entendu, se tourna, avant de dégainer son épée. Le cheval ralentit, le groupe se stoppa. Ils étaient maintenant face à face.

« Vous êtes qui vous ? Lâcha Théo d'un ton agressif. Qu'est-ce que vous foutez sur mon cheval ?!

- Techniquement, c'est MON cheval, répliqua Viktor. Tu me l'as volé.

- Oh la ferme. Je l'ai emprunté. »

Mais Fanta ne s'en préoccupa pas, il descendit de cheval et traça vers Brasier, d'où Bob Lennon descendait. Les deux amis se sautèrent dans les bras. Fanta recula.

« Tu m'as abandonné, lui reprocha immédiatement Bob.

- Je... Je suis désolé. J'ai essayé de te rattraper et...

- Je t'en veux pas sombre idiot. Même si ça veut dire que tu t'es fait choper, je suis content que tu sois là.On est dans le Cratère. »

Fred et Seb rejoignirent le duo, et ils commencèrent à discuter. Hypnotisé, Mahyar se dirigeait lui vers la licorne. L'animal ne bougeait pas, le dévisageant intensément. Puis elle le laissa poser sa main sur sa tête. Balthazar, qui était lui aussi descendu, ne savait plus où donner de la tête.

« Mahyar, tu sais que les licornes ne choisissent qu'un maître pour la vie et que ça peut prendre des centaines d'années ? Je crois qu'elle t'as choisie.

- Je crois aussi. Mais c'est étrange, il y a quelque chose qui cloche.

- Oui, tu établis un lien magique avec, c'est tout à fait normal. »

Il se tourna ensuite vers Fanta et Bob, qui fêtaient pleinement leurs retrouvailles. Le Réunionnais les dévisagea tous les deux, perplexes, puis haussa les épaules.

« Il y a deux Bob, okay, pourquoi pas.

- Il s'appelle Balthazar. C'est un pyromage de la Tour Rouge. Il fait des lance-flammes, et ça pète de classe !

- Quand ça réussit, ne put s'empêcher Théo dans le lointain, dans un petit rire mesquin. Bon, quand vous aurez fini de bavasser, on pourra se remettre en route ?

- Et on va où exactement ? Demanda Fanta.

- Aux terres froides. En essayant de pas crever, ce sera encore mieux. »

Après quelques minutes, le groupe se mit en marche, ne se doutant pas que, quelques mètres derrière eux, Grunlek von Krayn, ou plutôt Grunlek le Ténébreux, comme il se faisait appeler désormais les suivait.


Et voilà pour ce nouveau chapitre qui aura été long et fastidieux. Les prochains chapitres vont être chargés en émotion, action et bien d'autres choses que vous apprécierez sans aucun doute :3 L'aventure ne fait que commencer les amis ! N'hésitez pas à laisser une petite review, nous nous retrouvons très bientôt pour du fluffy sur Apprentie Pyro-Barbare avec la Choupette et son Papaaaaa ! Bisouilles sur vous !