Salut les gens, donc voila le chapitre 6! Je vais normalement sortir les chapitres tout le lundi a partir de maintenant.

Je voudrais remercier tous ceux qui mon laisser des commentaires, sa m'a fait super plaisir

merci à: mim56; toma210 ; Tim Kudo; et a Ranxshin59

et pour te répondre mim56: le couple prévu est en effet ShinxAi, enfin plus CoxAi, et je voulait faire un chapitre avec le kid, mais faut d'abord que je trouve le message, le truc a volé...

Ohet surtout merci à Lutias'Kokopelli pour son aide

bonne lecture

Chapitre 6

- Tu sais n'est-ce pas, la véritable identité de Edogawa-kun.

Ran se pétrifia, elle parut choquée par les paroles de la gamine, et il y avait de quoi. Pourquoi lui dire une telle chose ? Et puis de toute façon en quoi sa répondait sa sa propre question ? Comment une gamine de treize ans osait parler de la sorte à une adulte !

- Qu-quoi ? Bafouilla Ran, je…je ne vois pas de quoi tu parles.

- Menteuse.

Un simple mot, et pourtant si puissant. Menteuse ? Elle ? Et puis de toute façon si Conan avait vraiment une autre identité, ce n'était pas elle la menteuse dans l'histoire. N'est-ce pas ?

- Je sais que tu sais qu'il est Kudo-kun, continua Haibara.

- Mais voyons Ai-kun, comment veux-tu que ce soit possible, Conan n'est qu'un enfant et de toute façon…

- Tu viens de te dénoncer toute seule, coupa la scientifique, Tu n'aurais pas réagi comme ça si tu ne savais pas.

« Comment a-t-elle su que je savais ? Comment ? Serais ce possible qu'elle aussi ? »

- D'accord tu as gagnée, je sais.

- Pourquoi n'as-tu rien dit ?

- La vraie question est « pourquoi n'a-t-il rein dit ? »

La collégienne ne répondit rien. Les deux femmes se regardèrent dans les yeux. Une bataille du regard avait commencé. Peu de personne arrivais à supporter le regard de la scientifique.

- Pourquoi ne réponds tu pas à ma question, qu'es ce que je t'ai fait pour que tu me détestes ainsi ? Et ne me dit pas que c'est à cause du faite que je ne lui ai rien dit.

- As-tu la moindre idée du mal que tu lui as causé, de la solitude dans laquelle tu l'as plongé, sais-tu combien de temps ça a duré ? Te rends-tu compte que cet idiot avait le cœur si abîmé qu'il trouvait encore le moyen de prendre ta défense, alors que je faisais tout mon possible pour qu'enfin il te haïsse. Peux-tu compter le nombre d'années qu'il lui aura fallu pour accepter de tourner la page, pour réussir à se défaire de toi ? Sais-tu combien de rencontres furent vaines, combien de femmes qui tentaient de l'aimer se sont heurtées à ton parfum ou à l'écho de tes mots imbéciles, qui le faisaient rire. Certes maintenant t il a oublié, mais il ne pourra jamais vraiment s'en remettre. Et aujourd'hui tu arrives, main dans la main avec Araide-sensei, sachant très bien qu'il serait là.

C'était donc ça la raison, Haibara haïssait Ran car elle était amoureuse de Conan, parce qu'elle l'avait vu souffrir par sa faute. C'était évident…

- Tu l'as dit toi-même il a oublié. Et de toute façon connais-tu vraiment la raison de notre dispute.

Flash-back :

Ran et Sonoko étaient déjà partis aux Etats-Unis, elles faisaient toutes les deux les mêmes études pour devenir avocates. Conan et les détectives boy étaient enfin rentrés au collège, en classe de 6ème. Shinichi quand à lui n'était toujours pas revenu. Il continuait de sortir des excuses bidon. Il se débrouillait pour être là aux anniversaires, aux fêtes… Mais il ne savait pas que Ran, son amie d'enfance, presque petite amie était au courant depuis bien longtemps de son identité.

Les premières années, elle avait laissé couler, elle n'avait rien fait pour découvrir la vérité. Mais au bout de trois ans d'absence, elle se faisait du souci, elle ne savait plus quoi pensée. L'avait-il abandonné ? Venait-il aux fêtes quelques fois par ans seulement pour dire « salut, quoi que t'en pense je suis toujours là ». Elle avait commencé à faire des recherches, à rassembler les faits, comme elle avait vu tous les détectives autour d'elle le faire.

Elle avait d'abord imaginé des choses banales, comme il y a une autre fille, ou encore, il y a des problèmes avec la mafia… etc.

Puis elle avait repensé à son explication insolite qu'elle avait inventé quelques années aux paravents. Conan et Shinichi, sont-ils la même personne ? Ou simplement de la même famille comme veut lui faire croire tout le monde. Elle avait donc rassemblait tout ce qu'elle savait, et pouvait enfin le prouvait : Conan EDOGAWA était en réalité Shinichi KUDO.

Après avoir tout découvert elle n'avait rien dit, espérant naïvement que Conan lui avouerai, mais en vain. Elle avait donc attendu, un an, puis deux ans. Deux ans était passé et rien. Elle c'était décider : obligeait Shinichi à tout lui dire.

Ran était assise dans sa chambre universitaire, qu'elle partageait avec Sonoko. Elle prit son téléphone et passa ses doigts sur les touches jusqu'à trouver le contacte qu'elle chercher, elle l'appela. Les « bip » du téléphone résonnèrent dans son oreille.

- Hallo, fit une voix de l'autre côté du combinait.

- Shinichi ?

Ils parlèrent plusieurs heures, se racontant leurs journées. Mais Ran s'en fichait de ce qu'il lui disait, elle avait beau lui tendre des perches, il ne disait jamais ce qu'elle voulait entendre.

Et la dispute qui gâcha plus de 20 ans de grande amitié arriva. D'une simple remarque de Shinichi avait déclenché la guerre. Une simple remarque sur l'incompétence de Kogoro, puis une réponse énervée de Ran, suivit d'une seconde remarque et ainsi de suite. Mélanger la dispute, même minime, avec l'impatience de Ran, un secret trop lourd, et vous obtiendrait une rupture.

Fin du flash-back.

- C'est tout ? demanda Ai en levant les sourcils.

- Bah en fait, après ça on ne s'est plus parlé pendant un moment, même Conan ne me parlait plus, et ensuite j'ai commencé à sortir avec Tomoaki, et là on s'est complètement éloignées.

Haibara ne répondit rien, elle se contenta de partir en direction de la cuisine. Ran la rejoignit quelques secondes plus tard, et elles s'assirent à table avec tout le monde.

Quelqu'un frappa de nouveau à la porte, le professeur se leva et alla ouvrir.

- Salut ! cria une voix que Conan reconnue immédiatement

- Oka-san ! Qu'es ce que tu fais là, dit-il appuyant ses mains sur la table.

Yukiko et Yusaku entrèrent dans la maison du professeur. L'actrice courra vers son fils et le pris dans les bras.

- Co-chan !

- Oka-san ! Lâche-moi, je peu plus respirer.

La scène se déroulait sous les yeux ébahit de Sonoko et Araide qui ne comprenaient pas ce qui se passait. Ran elle était un peu plus choqué par le faite que Conan l'appelle « Oka-san » devant tout le monde.

- Oka-san ? Prononça Sonoko. Depuis quand la mère de Shinichi-kun est aussi la mère du morveux !? Continua Sonoko clignant plusieurs fois des yeux.

- C'est MON Co-chan que tu appelles morveux ?! cria Yukiko approchant son visage de celui de Sonoko.

L'héritière Suzuki balbutia quelques mots incompréhensibles et se frotta la joue du bout du doigt

- Je rigole ! Cria une nouvelle fois l'actrice cette fois un grand sourire sur le visage accompagné par son clin d'œil habituel.

Yusaku entra à son tour dans la pièce et salua tout le monde, avant d'expliquer que Conan était enfin leur enfant adoptif, grâce à l'aide du FBI évidement, et qu'il était venu fêter ça en « famille ». Le professeur les invita donc à rester manger avec eux.

Les plats s'enchainèrent assez vite, l'entrée, le plat, le fromage.

- Hey Co-chan, fit Sonoko d'un ton moqueur

- Ne m'appelle pas comme ça…

- Tu n'as pas chaud comme ça ? demanda Sonoko. Pourquoi tu gardes ton pull. Tu as quelque chose à cacher ? Continua-t-elle toujours aussi moqueuse.

Haibara, Yukiko et Yusaku s'étaient arrêter de mangé, la fourchette à mi-chemin.

- Je suis malade, j'ai attrapé un rhume, dit-il simplement.

- Tu mens, morveux, tu porterais un masque sinon

- A table ? Et comment je mangerais, idiote.

- Tu n'en portais pas tout à l'heure non plus…

- Je peux garder un pull si je veux, merde quoi !

Sonoko se leva et se dirigea vers Conan.

- On ne parle pas comme ça a une adulte !

Elle leva sa mains et commença à la descendre violemment en direction de la tête de Conan, mais celui l'attrapa, ce qui souleva la manche de son pull devant tous le spectateur présent à la table.