Voila le chapitre 7, comme promis . Je vous souhaite une bonne fête nationale a tous et bonne lecture
Chapitre 7
- On ne parle pas comme ça à une adulte !
Elle leva sa main et commença à la descendre violemment en direction de la tête de Conan, mais celui-ci l'attrapa, ce qui souleva la manche de son pull devant tous les spectateurs présents à la table. Personne ne réagit immédiatement. Les premiers à remarquer furent les trois personnes au courant, Haibara, et les parents du consterné. Ils se stoppèrent littéralement de respirer, Conan fit de même. Il se dépêcha de lâcher la main de l'héritière, et de cacher les marques de son passé.
Sonoko n'avait rien remarqué, Araide, Agasa et Ran non plus. La fille Suzuki afficha un petit sourire de victoire.
- Alors, tu nous as cachés bien quelque chose.
Sonoko attrapa le pull de Conan, qui lui attrapa la main l'empêchant de révéler son secret.
- Qu'est-ce que tu caches là dessous, continua-t-elle en tirant encore sur la manche du collégien.
Conan connaissait très bien le caractère de son ancienne camarade de classe, quand elle voulait savoir quelque chose, elle le découvrait. Mais il n'y avait que deux secrets qu'elle ne devait pas découvrir, et celui-là en faisait partie.
- Mais lâche-moi ! Sonoko !
Il avait beau essayer de se débattre, Sonoko réussi finalement à l'avoir. Elle révéla finalement son secret. Les personnes présentes écarquillèrent les yeux en voyant la peau du jeune garçon, ils ne réussirent qu'a prononcer un « Qu'est-ce que… » en cœur.
- C'est rien… essaya de ressuer Conan.
- Qui t'as fait ça Conan-kun, demanda Araide en fixant le bras du concerné
- C'est euh… je… enfin…moi.
Tout le monde fut choqué, mais cette fois vraiment tout le monde, pas seulement ce qui n'étaient pas au courant de l'histoire. Aucun des occupants du salon n'auraient pensé que Conan allait répondre ça. Mais après tout, que pouvait-il dire d'autre ? Ce n'est pas comme ci il avait eu le choix de dire que c'était de sa faute, que son bras et tout le reste de son corps soit comme ça. Tant qu'ils ne savaient pas ce qui se cachait sur son corps, ils ne pouvaient découvrir la vérité.
Et le silence laissa sa place à toutes les questions, les questions de genre « pourquoi ? », « comment ? », « qui est au courant ? ». Conan ne savait plus où donner de la tête, trop de questions se superposait, il se contenta de regarder les trois personnes qui ne prononçaient pas un mot. Il regarda d'abord ses parents, puis Ai et de nouveau ses parents. Voyant qu'ils ne pouvaient rien faire pour l'aider, il se leva en appuyant ses mains sur la table et courut l'étage dans la première chambre qu'il vit.
Et le silence reprit le dessus.
Le jeune détective était assis dans sur le lit de la chambre, qu'il avait reconnue comme celle de Haibara. Il avait la tête dans les mains, les doigts entremêlés dans ses cheveux bruns. Il se leva en sursaut, frappa le meuble en face de lui et se laissa ensuite glissait le long de celui-ci.
Les gens présents dans le salon sursautèrent en entendant le bruit.
- Je vais aller le voir, prononça Ai calmement
- Je viens aussi, cria sa mère en se levant.
Les deux femmes montèrent à l'étage et s'arrêtèrent devant la porte de la fameuse chambre. Ai entrouvrit la porte.
- Je vais rester ici pour l'instant, vas-y sans moi Ai-chan.
La scientifique acquiesça et entra dans la chambre, elle vit Conan assit par terre contre son armoire, les genoux contres son torse et la tête enfoncée dedans. Elle avança doucement et se mit à la hauteur de son ami.
- Pourquoi as-tu dit que c'était toi…
Il releva la tête.
- Que voulais tu que je dise ? « salut je m'appelle Conan Edogawa et quand j'avais 11ans un homme m'a torturé parce qu'il cherchait une scientifique, qui est juste à côtés de vous, sinon ça va ? »
Ils se regardèrent dans les yeux quelques instants.
- Je ne t'ai jamais vu dans un tel état en six ans, depuis ce matin tu es comme ça.
- J'ai su garder le secret pendant deux ans et il suffit d'une journée pour que tout le monde le sache. Ma deuxième vie est encore pire que ma première…
- Ne dis pas ça Co-chan, prononça sa mère en entrant à son tour, tu as eu deux chances et ces deux fois tu as choisi de protéger les autres aux dépens de ta vie. Ca fait de toi une personne bien, mon chéri.
- Merci Oka-san
Dans le salon il y avait toujours le silence. Sonoko regrettait ce qu'elle venait de faire, Ran se demander si Conan avait fait ça à cause d'elle, Agasa savait qu'il y avait anguille sous roche mais ne pouvait pas poser les questions à Yusaku devant tout le monde, quant à Araide il réfléchissait.
Il y a deux ans, il était revenu au Japon pour affaire familiale, mais pendant son séjour des agents du FBI lui avaient apporté le corps de Conan inconscient. Il avait soigné toutes ses plait, il en avait sur tout le corps. Il avait demandé d'où elle provenait mais personne avait voulu lui répondre, secret défense on lui avait dit. Il n'avait rien dit à Ran pour éviter de l'inquiéter, mais il se posait toujours des questions mais n'était pas allé plus loin. Mais aujourd'hui il savait très bien que Conan avait menti.
- Nous devrions aller voir ce qui se passe, fit Agasa en regardant Yusaku
- Laissons faire Yukiko et Ai-chan, elles le connaissent mieux que nous après tout, répondit l'écrivain.
Des bruits dans l'escalier se firent entendre, ils virent les trois personnes montaient précédemment redescendre. Haibara retourna s'asseoir avec les autres, Yukiko et Conan se dirigèrent vers la porte d'entrée. L'ancienne actrice fit un signe à son mari de les rejoindre, qui s'exécuta immédiatement.
- On va rentrer, indiqua Yukiko son habituelle sourire sur le visage.
- Je suis désolé gamin, prononça Sonoko honteuse.
- Ce n'est rien, répondit le collégien en attrapant le poignet de la porte.
La famille Kudo sortit et se dirigea vers sa maison. Conan monta immédiatement dans sa chambre. Il s'assit sur son lit et se contenta de se couchait.
Dans la résidence du professeur Agasa le repas se finit plus rapidement que prévu les trois invités allèrent voir les parents de Sonoko puis se de Ran.
Le professeur et Ai allèrent chacun dans leurs chambres respectives.
Le silence prit progressivement ses aises dans la petite rue, on entendait seulement quelque bruit de métal tombé lourdement dur le béton par la faute de chats errants.
Conan dormaient dans sa chambre. Il était enroulé dans sa couette. Il bougeait, frappé du pied le mur, transpirait. Il se réveilla soudainement. Il poussa un cri, se redressant en sursaut dans son lit. Des gouttes coulaient sur son front. Il respirait lourdement. Il plongea son front dans le creux de ses mains. La porte de sa chambre s'ouvrit en trombe, sa mère entra et se jeta au pied du lit. Son mari la suivie d'un pas moins rapide.
- Encore des cauchemars ? chuchota-t-il
Le détective acquiesça
- C'est bon je vais me recoucher, ce ne sont que des cauchemars après tout.
Sa mère souffla et se releva
- S'il y a un problème appelle…
Elle fut coupée par un cri qui résonna dans toute la maison.
- CONANNNNNNNNN !
- Haibara ! cria Conan.
Il s'habilla en vitesse et couru vers la résidence du professeur. Il s'arrêta devant le portail suivi de près par son père. Ils entrèrent dans le jardin, regardèrent par une des fenêtres. Personne.
Ils entèrent par la porte, Conan se dirigea vers le sous-sol. Il alluma sa montre-lampe torche. Des yeux bleus apparurent dans la pénombre, puis des verts un peu plus hauts. Des cheveux blancs qui tombaient en cascade et plus bas des cheveux courts roux. Seules deux personnes avaient de tels cheveux.
- Gin
- Edogawa Conan, on se voit souvent en ce moment.
J'espère que ça vous a plu, si c'est le cas n'hésitait pas a me le faire savoir dans un commentaire, a lundi prochain pour le prochain chapitre
