Voila, je suis encore en temps est en heure ( faite que sa dure ^^)

Donc merci encore a Toma pour son commentaire super sympa, sérieux c'est trop gentil se que t'as dit, merci a Eyto aussi.

Bon j'arrête de vous embêter et je vous laisse lire.


Chapitre 9

Arriver devant la porte du toit, il s'arrêta et déposa sa main sur taille, frôlant l'objet accroché à sa ceinture. Conan baissa les yeux.

- Je t'attends, comme tu me la demander à la fin de ton message

Deux ombres sur le toit, une vêtu de noir et une vêtu de blanc. Le bien et le mal ? Non, enfin peut être.

L'ombre blanche tenait un bijou, un collier en fait. Il le leva et soupira. L'ombre noire, restait simplement debout la main sur sa ceinture.

- Je te le rends, ce n'est pas lui que je cherche, déclara-t-il en lançant le collier à son rival.

Le dit rival l'attrapa et le mit dans sa poche sèchement. Le voleur se retourna et fixa le détective.

- Eh bien, je suis dessus, la dernière fois que tu es venu à un de mes vol en pull et non en chemise c'était quand tu avais, quoi ? 8 ans…, railla le KID.

- Désolé, mais elle a était trouée par une balle hier… répondit sarcastiquement Conan

- Oh ça explique ton bandage… Fais attention la prochaine balle pourrais bien être fatale…

Ils se fixèrent en silence qu'elle que seconde avant que le voleur ne se retourne et face un signe de la main.

- Sur- ce je te laisse Tantei-kun.

Conan ne réfléchit pas et dégaina son arme, il la pointa sur son adversaire qui se retourna instinctivement. Il afficha un sourire, un sourire arrogant.

- Je n'aurais cru que ce serais toi qui me menacerais avec une arme, répliqua le voleur avec son éternelle arrogance.

- Je ne le fais pas par plaisir, au contraire.

Kaito regarda le détective intensément lui demandant silencieusement la question évidente « Qui ? ».

- Des hommes

- En gris ?

- Non noir.

Le voleur paru choqué quelques secondes, et retrouva sa « poker face »

- Je ne pendais pas gêner autant de monde, déclara l'ombre blanche

Conan souffla gardant son adversaire à l'œil.

- Tu es un voleur, évidemment que tu gènes les gens.

Le sourire du KID grandit.

- Pourquoi accepter de me tuer ? Pourquoi enfreindre tes principes pour moi ? Oh mes c'est surement à cause d'une fille. Tiens-je paris que c'est à cause de la gamine arrogante.

- Oui c'est vrai, mais…

Il ne finit pas sa phrase et plongea le canon de son arme dans son étui. Les deux adversaires s'échangèrent un sourire.


- D'accord donc si j'ai tout compris je suis sensé vous révéler mon identité, au risque de me faire tuer, ainsi que toi et la gamine ?

Le voleur était affalé sur le canapé des Kudo, les coudes sur le dossier. Conan était assis aux côtés de son père. Tous les deux étaient assis correctement, les pieds au sol et le dos droit. Kaito était toujours vêtu de son costume blanc, son chapeau ornant sa tête et son monocle couvrant son œil droit.

- Tu connais bien la mienne… répliqua le détective.

- Tu comprends, je voudrais éviter de me faire arrêter pendant que j'emmène ma fille à l'école.

- Je ne vois pas l'intérêt de t'arrêter si tu n'es pas déguisé en KID.

« C'est pas un déguisement… » Pensa le KID vexé, il soupira.

Un chapeau blanc orné d'un simple ruban bleu s'envola dans le salon, lancé par le bras du voleur. Il atterrit quelques mètres plus loin. Le monocle s'envola à son tour dans la pièce stoppant sa course dans le couvre-chef.

L'écrivain écarquilla les yeux quand il vit le sosie de son fils. Son regard vacilla entre les deux « jumeaux ». A l'inverse du détective qui resta stoïque, il ne sembla même pas étonnais de leur ressemblance.

- C'est bien ce que je pensais, fit remarquer le collégien un sourire illuminant son visage, un sourire que lui rendit Kaito.

- Kuroda Kaito, pour vous servir, se présenta le voleur en faisant une révérence. Donc contrairement c'est quoi votre plan, continua-t-il.

- Tu te fais juste passer pour mort, et nous on se charge du reste.

- Ok faut juste que je prévienne ma femme, prévient-il en prenant son portable.

- Non.

Conan prit le téléphone de Kaito qui se décomposa.

- T'es fou ! Elle va me tuer si je m'absente sans prévenir, et j'ai prévu des choses avec ma fille ce weekend.

- De toute façon t'es déjà mort, répliqua-t-il de façon désintéresser.

Conan se leva et partit en direction de sa chambre, son père fit de même et rejoignis sa femme. Kaito resta sur le canapé et soupira.


Conan et Kaito avaient déménagés dans un appartement inconnu de l'organisation. Kaito ne sortait jamais, Conan lui avait interdit. Le détective ne sortait que très peu lui aussi, il se contentait d'aller à l'école et de faire quelque course.

- Pourquoi je ne peux pas sortir en tant que Kaito ? demanda le voleur fatigué de rester enfermé.

- Parce qu'ils savent peut-être ton identité, alors arrête de te plaindre.

- Je serai déjà mort, répliqua-t-il dans un soupire

- Je ne prendrais pas le risque de te laisser sortir.

Conan passait ses journées à revoir son plan, il vérifiait chaque détail, chaque action, pour qu'aucune erreur ne soit commise. Presque deux semaines étaient passé depuis la présumé mort du KID. Et aucune nouvelle de Gin ou de Haibara. Conan tournait en rond dans l'appartement, il insultait Gin, Kaito et même lui-même.

Un téléphone sonna à travers la pièce, Conan accouru et aperçu « NUMERO MASQUE » sur l'écran, il décrocha et fit signe à Kaito de se taire

- Halo ?

- Rendez-vous demain 20h à l'entrepôt près de la gare de Tokyo.

Et la tonalité résonna dans le combiné. Conan et Kaito échangèrent un regard suivit d'un sourire.


Une petite fille était assise, pied et main liés, dans une petite pièce vide. Une seule lumière pendant au plafond éclairait la salle. Le calage froid glaçait les pieds nus de la jeune fille, celle-ci tremblé, un léger vent entrait par l'unique fenêtre de la pièce. Elle n'était vêtue que d'un short et d'un tee-shirt, surement un pyjama. Elle avait complètement perdu la notion du temps. Depuis combien de temps était-elle là ? Depuis combien de temps n'avait-elle pas bougé ? Tous les membres de son corps lui faisaient mal.

Elle reprit conscience, et essaya d'ouvrir les yeux, une lumière vive l'accueillit, la forçant à refermer immédiatement ses deux orbes bleu. Elle entendit soudain la porte s'ouvrir dans un grincement. Une voix grave pris la parole et prononça des mots qu'elle ne réussit à distinguer. Une seconde voix, plus douce, elle parla à son tour. Les échanges continuèrent sans qu'elle ne comprenne les phrases. Plus les voix parlaient plus elles semblaient correspondre à des personnes qu'elle connaissait.

Après une dizaine de minute elle n'entendit plus rien, les voix s'étaient tus, plus un bruit ne traversait la salle. Elle commença à réfléchir à ce qu'elle avait entendu, certains mots était plus compréhensible que d'autre, elle avait pu distinguer des bouts de phrase comme « il est mort… Qui était mort ? Qu'avaient ils vérifié ?

La mort, une seule chose l'avait provoqué des milliers de fois dans sa vie. L'organisation. Etait-elle avec eux ? Mais si c'était le cas, comment l'avait-il retrouvé ? Comment allaient Conan et le professeur ? Et les enfants ?

Les voix ! Elle les reconnaissait ! Gin ! Et… Conan ? Que faisait-il-la ? Etait-il venu là pour elle ? Ou avait il était lui aussi enlever ? Avait-il…

Un bruit sourd résonna dans la salle. Un coup de feu. Elle entendit quelque chose tomber au sol, un corps surement. Mais de qui ?

La voix douce parla de nouveau, mais avec une femme cette fois. Conan, c'était la voix de Conan ! Mais alors le corps serait celui de…

Des pas se dirigèrent vers elle, et la voix parla plus fort cette fois, plus distinctement.

- Haibara ! Réveille-toi !

La dite Haibara tenta d'ouvrir les yeux, mais la lumière l'aveugla, elle réessaya. Elle distinguait quelque forme floue, puis des visages.

Conan était devant elle la fixant.

- Ça va !?

- J'ai froid, articula la scientifique.

Le détective sourit et déposa sa veste sur les épaules de sa camarade. La collégienne sentie son corps décoller du sol glacé pour la première fois depuis longtemps. Très vite elle se retrouva sur le dos de Conan qui avança vers la sortie. Son regard fut attiré par le corps sur le sol, c'était bien celui de Gin, elle laissa trainer son regard sur le sol avant de perdre de s'endormir la tête dans le cou de son ami.