Voila le chapitre 24! Je suis désolé pour le retard que j'ai pris! pardon pardon pardon! Du coup pour me faire pardonner j'ai fat un chapitre de 2000 mots et j'en poste un deuxième aujourd'hui, en espérant que les deux vous plairont!
En tout cas merci a Cristal pour son commentaires hyper encourageant! Merci merci!
Bonne lecture
Chapitre 24
Des gouttes chaudes et salées lui brûlaient les joues, lui tiraillaient la peau. C'est tout ce qu'il pouvait faire : pleurer. Il ne parlait plus, ne bougeait plus, il en était incapable. Pourquoi continuer de lui infliger un supplice pareil ? Il ne parlerait pas. Pourquoi ne pas l'achever ? Tuez le et qu'on en parle plus. Mais non, son bourreau refusait de l'abandonner à la mort. Il jouait avec lui comme un enfant joue avec sa peluche. Même si elle est abîmée, il refusait de la jeter. Il prenait tant de plaisir à entendre gémir sa victime. Il se délectait de voir le sang couler du corps déchirer de son pantin. Même si au final il n'aura rien dit, il s'en fichait. Au moins il se sera amusé.
L'homme en noir arrêta de jouer à l'entente d'un grincement de porte. Ne sentant plus rien, Conan ouvrit difficilement les yeux. Il aperçut vaguement deux ombres, ou plutôt deux silhouettes. L'une était penchée sur l'autre, lui parlant dans l'oreille. Seuls des grésillements atteignaient son oreille. Arack revint vers lui, et lui murmura : « je suis désolé mais notre entretien va devoir d'écourter ».
Un sourire diabolique, presque pervers, apparu sur le visage du bourreau. Il attrapa une seringue. Le liquide doré ondulant délicatement dedans. Cette substance n'avait rien d'effrayant, au contraire, on aurait dit un liquide tout droit venu d'un pays magique. Mais c'était mal le connaître. A l'instant même où le produit se propulsa dans les veines de Conan, ce dernier se tordait déjà de douleur. Jamais il n'avait autant souffert. C'est comme si une simple goutte de cette chose lui faisait ressentir toute la douleur du monde.
On dit que la pire douleur de notre vie est celle de nos poumons qui se séparent à la naissance, cette théorie vient d'être remise en compte à cet instant même. Ses poumons ne se décollaient pas, ils se déchiraient, se râpaient, son cœur essayer de sortir de sa poitrine, manquant à plusieurs reprises de lui casses le peu de cotes restantes. Ses tremblements s'étaient transformés en convulsions.
Même Gin ne lui avait jamais fait aussi mal, même lui n'avait jamais été si cruel avec lui.
S'il pouvait encore parler, il aurait tout dit, tout raconter. Il aurait prononcé chaque nom qui composait son équipe, il les aurait même épelé, lettre par lettre. Si cela lui avait épargné de vivre encore cette douleur, il aurait trahi n'importe qui, pourvu qu'on le laisse en paix. Il ne voulait plus vivre ça. Pourquoi devait-il supporter toute la misère du monde sur ses épaules, elles ne pouvaient pas supporter tout cela, elles étaient frêles, petites et faibles. Elle allait céder et tout faire tomber.
Il injuriait le ciel. Lui qui n'avait jamais cru en rien d'autre que la science, était sur le point de mourir à cause de cette dernière.
Ses yeux vacillèrent jusqu'à devenir complètement blanc.
Arack sortit un sourire qui lui montait jusqu'aux oreilles. Il aurait tant voulu rester avec son joujou. Il n'avait jamais eu l'occasion de pouvoir jouer avec quelqu'un comme il le faisait. Conan se battait pour vivre, même si son esprit avait lui depuis longtemps abandonner, son corps refusait et se battait.
Une rouquine courait dans les couloirs. Elle semblait chercher désespérément quelque chose. Elle ouvrit chaque porte qui se trouvait sur son chemin.
Elle pouvait entendre des coups de feu venant de dehors. C'était littéralement la guerre. Le FBI avait recruté tous ses meilleurs éléments, ainsi que la police et la CIA pour affronter et détruire une fois pour toute cette maudite organisation. Des centaines d'agents étaient à ce moment même en plein territoire ennemi. Cela faisait environ une heure que le QG de l'organisation avait était attaqué.
Ai s'était faufilée en compagnie d'un de leurs camarades d'entrainement (voir chapitre 14) dans les couloirs. Si seulement elle connaissait ce QG, elle l'aurait trouvera si facilement, ils auraient pu attaquer la base bien avant et Conan aurait beaucoup moins souffert.
Elle se stoppa nette quand un cri l'interpela. Elle regarda effrayer autour d'elles et croisa les pupilles de son camarade. Etait vraiment lui qui avait crié ? Comment peut-on arracher un tel cri à un être humain ? Elle courut vers la provenance du bruit strident. Elle espérait, elle priait. Elle ne faisait même plus attention au bruit de son camarade qui la priait d'être prudente.
Elle arriva finalement devant une porte en fer. Elle s'arrêta. C'était là. Elle l'avait enfin trouvé. Et si il… il…. Non, elle ne devait pas penser comme ça. Il ne peut pas être… ce n'est pas possible, jamais il n'aurait osé l'abandonner. Il lui avait promis de rester avec elle ! Il n'avait pas le droit !
Un nouveau cri la sortit de ses pensées. Avec ça elle était sure qui était en vie. Mais ce cri lui déchirait le cœur. Ai tomba accroupi au sol et plaqua ses mains sur ses oreilles. La main de son collègue se posa délicatement sur son épaule, effaçant une infime partie de sa frayeur.
Le cri s'étouffa derrière la porte jusqu'à complètement disparaître. Haibara se releva et s'approcha de la porte. Elle fit un signe à son collègue qui dégaina son arme. Elle appuya sur la poignée et ouvrit la porte. Ils entrèrent en fracas. Mais rien. Personne hors mit un corps presque inerte.
- - Conan ?!
- - Le fils Kudo ?!
- Haibara accourut vers lui.
Un lit douillet, ce fut la première chose qu'il sentit. Depuis combien de temps n'avait-il pas été allongé dans un tel lit pour dormir. En fait depuis combien de temps avait-il dormir sans être réveillé brusquement pas in cauchemars, pour au final retrouver ce même cauchemars dans la réalité ?
Conan ouvrit les yeux et tourna légèrement la tête, réveillant ses blessures. Il sentit un cousin sous sa tête. Il était au moins sur d'une chose : il n'était plus dans cette pièce sombre ou il reposait quelque heure plus tôt. Mais où était-il alors ?
Il tourna un peu plus la tête faisant tomber le petit bout de tissu imbibé d'eau qui reposait sur sa tête. Il observa rapidement la salle dans la quel il se t'écoutait. Il reconnut vaguement une ambulance grâce aux différents accessoires présents. Il n'était pas le seul blessé apparemment. Plusieurs membres des différentes agences reposaient sur les matelas non loin du sien.
Il tendit l'oreille cherchant le moindre bruit qui pourrait lui indiquer ce qui se passer. Il ne fut pas dessus quand il entendit des coups feu et des éclats de bombe. Mais que se passait-il à la fin. Il essaya de se lever mais retombe lourdement sur son matelas.
- - N'essaie pas de te lever dans ton état, ça ne te servira à rien, prononça une voix.
Conan tourna la tête vers cette voix et aperçu une petite touffe rousse. Ah cette chevelure, combien de fois avait-il espéré la voir ?
- - La prochaine fois que tu me fais une frayeur pareille je te jure que je te tue de mes propres mains.
Un petit sourire apparu sur le visage du détective, cela faisait bien longtemps qu'il n'avait pas reçu des petits pics de la part de la rouquine.
- - Mais puisque je te dis que tu ne peux pas ! C'est trop dangereux !...Non… je sais que ça fait plus d'une semaine, mais… Yukiko… s'il te plait. Je te rappelle quand il se réveille…oui je te le passerais… oui… promis, prononça une voix derrière les deux portes en fer de l'ambulance.
- - Apparemment tu inquiètes ta mère, déclara Ai
Conan baissa la tête.
Yusaku entra dans l'ambulance, il contourna les lits.
- - Un jour ta mère mourra d'inquiétude par ta faute… ce serait trop te demander de te tenir tranquille ?
- La voix de l'écrivain tremblait de peur, de colère, d'inquiétude.
- - Qu'es ce que je dirais à ta mère si tu viens à mourir ? Comment penses-tu qu'elle réagira ?
- - Papa…
- - Si on te laisse faire ta vie comme tu veux c'est parce que normalement tu as 23 ans. Mais avec ce corps tu ne peux pas te défendre contre des adultes. Les agences ne peuvent pas faire confiance à un gamin de 13 ans ! S'il t'arrive quoi que ce soit et que le FBI ne peut rien faire tu seras fini ! Tu le comprends ça au moins ?
- - Comme tu l'as dit j'ai 23 ans ! Je fais ce que …
- - Non, non et non ! Tu as choisi de vivre dans le corps de Conan, alors maintenant tu assumes! Tu as choisi la vie d'un collégien ! On t'a autorisé que tu entres dans le FBI, mais après ce qui vient de se passer, il est hors de question que tu restes ici !
- - De toute façon votre fils est recherché par l'organisation. Ils ne le laisseront pas partir si facilement.
- - Toi je ne t'ai rien demandé, c'est à causes te toi qu'il fait tout ça.
- - Papa ! Rien n'est de sa faute ! Et puis si tu crois que je vais vous suivre toi et maman, tu te trompes ! J'ai refusé de vous suivre quand j'étais Shinichi alors tu crois vraiment que je vais vous suivre maintenant ?!
- - Tu n'as pas le choix, si tu voulais être tranquille tu n'avais qu'à demander au prof Agasa de t'adopter, pas à nous. Ah mais non j'oubliais que tu ne pourrais pas sortir avec elle si c'était le cas.
Ai se leva calmement et se plaça devant Yusaku.
- - Je vous demande pardon ? Pourquoi vous en prenait vous à moi ? Qu'es ce que je vous ai fait exactement ? J'ai gâché la vie de votre fils ? J'en suis consciente et je m'en veux tous les jours. J'ai tenté de le tuer à plusieurs reprises ? Je le sais également. Mais apparemment, pour une raison qui m'échappe, lui s'en fiche. Alors je vous interdis de me juger.
Yusaku lança son portable à Conan et se retourna pour partir cercles portière.
- - Appelle ta mère.
Il disparut derrière la porte.
Les coups de feu continuaient d'éclater. Cela devait bien faire deux heures que Conan était réveillé et qu'un médecin veillait sur lui par ordre de son père. Il n'avait rien le droit de faire. Ai n'avait plus le droit d'entrer dans la camionnette, toujours par ordre de Monsieur Yusaku.
Le petit détective avait appelé sa mère comme demander par son père, et il s'était pris un autre savon, puis il y avait eu des pleurs, suivit de cri et encore des pleurs.
Un vacarme le sortit de ses pensées. Des cris résonnèrent, des éclats de bombe, et de nouveau des cris. Un homme entra dans l'ambulance.
- - On a besoin de vous, prononça l'homme s'adressant au médecin.
L'homme habillé d'une blouse regarda Conan en hésita et se décida finalement à sortir.
Conan attendit quelques minutes, et sortit à son tour faisant attention à n'être vu par personne qu'il connaissait. Il observa vaguement où il était et repéra un immeuble. Il contourna chaque voiture. Il entra dans l'immeuble et gravit les marches quatre à quatre. Il arriva finalement sur le toit. Il aperçut une dizaine de sniper.
- - Akai-san, cria Conan.
Une tête vêtue d'un bonnet en laine se retourna et dévisagea le gamin de treize en ans.
- - Tu ne devrais pas être dans l'ambulance par ordre de Kudo ?
- - Tu es au courant… ajouta Conan en se grattant l'arrière de la tête.
- - Bon de toute façon, vu que tu n'as pas l'intention d'obéir à ton père.
Akai attrapa un sniper et tendit à Conan qui l'attrapa un sourire aux lèvres.
Du haut de l'immeuble ils voyaient tout. Le bâtiment assiégé était un simple immeuble d'affaire. Le champ de bataille était divisé en trois. D'abord on voyait les camions de toutes les agences avec une trentaine d'ambulance. Ensuite le vrai champ de bataille, ou plutôt un abattoir. Des corps gisaient partout sur le sol. On aurait cru être retourné à la Seconde Guerre mondiale. Oui c'est ça, une mini-guerre. Comment était-ce possible ?
Les environs de l'immeuble étaient vides, ce n'était que des champs.
Les hommes étaient cachés derrière tous ce qu'ils trouvaient. Ils tiraient se cachaient et recommençaient la même action tels des robots.
Les snipers sur les toits des deux côtés aidaient comme ils pouvaient les « soldats »
Et la dernière partit était le camp des « méchants ». Mais pourraient-ils vraiment anéantir l'organisation de cette façon. Ils avisent déjà essayer et ça n'avait rien donné de bon. Si ça échouait que dépasserait-il ? S'opère acceptera-il qu'il continue de traquer l'organisation ? Non bien sûr que non…
- - Arrête de réfléchir et aide nous, déclara sèchement Akai, aujourd'hui tu n'es pas détective mais un agent du FBI.
Conan soupira et obéit.
Yusaku passait de camion en camion, d'ambulance en ambulance. Qu'en est-ce que son fils allait-il l'écouter ?
- Il entra dans un camion avec l'insigne du FBI.
- - Ou est Conan ? Demanda l'écrivain obligeant la rouquine à tourner la tête.
- - Comment voulez-vous que je le sache…
Jodie soupira.
- - Ce gamin ne nous écoutera jamais…
Voila c'est fini pour ce chapitre, rendez vous au deuxième pour aujourd'hui maintenant ;)
