FINIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII! ENFIN! Wah ça fait trois semaines que je travaille sur ce chapitre... J'en peu plus! Bon il est beaucoup plus long que les autre (environ 3000 mots...), c'est pour ça que ça m'a pris autant de temps ( je savais pas comment l'arrêter plutôt...)

JE SUIS TROP CONTENTE!

BONNE LECTURE!


Chapitre 26 :

IMPORTANT : les dialogues écrits en italique sont des paroles en anglais et en normal bah en japonais...

~6 mois plus tard (ou 9 même, enfin la rentrée d'après quoi…)

Le grand bâtiment se dressa devant l'adolescent. Ce dernier soupira. La bâtisse était un simple bloc de béton posé parmi tous les autres dans une grande ville coupée par des routes. Du gris mélangé à du gris un peu plus foncé. L'adolescent emboita le pas de ses parents déjà dans la cour. Ils entrèrent dans l'enceinte du bâtiment puis dans un bureau. Tout était tiré à quatre épingles, ne laissant pas une seule faille s'installer dans cet univers parfaitement carré. Une voix fit sursauter le jeune garçon.

- Bonjour, asseyez-vous, je vous en prie. Je vous remercie d'être venue plus tôt.

La famille acquiesça et s'exécuta.

- Au vu des résultats aux examens que votre fils a passé, il semblerait qu'il serait préférable qu'il passe en…

- Il ne sautera pas de classe, coupa immédiatement le père.

- Je comprends que cela puisse vous faire peur mais vu son niveau, il pourrait passer en dernière année de lycée, il va donc s'ennuyer en cours, ajouta la dame.

- J'ai l'habitude ne vous en fait pas, souffla le jeune brun.

Il jeta un regard vers son père pour observer sa réaction. Il ne fut pas dessus quand il vit le regard noir de son prédécesseur. Il ajouta un sourire à son visage déjà fier.

- Très-très bien… il faut simplement remplir le dossier et se sera tout.

Le père et la mère écrivirent dans chaque case, signèrent une dizaine de papier avant de les rendre à la directrice qui les feuilleta.

- Je vois que votre fils a besoins d'un traitement régulier et important, il faudra donc donner des médicaments à l'infirmière au cas où.

Ils passèrent près d'une heure dans le bureau, écoutant toutes sortes de conseils, d'obligations… À la fin de l'entretien, la directrice tendit un papier au collégien, il l'attrapa.

- Voilà, nous avons fini. Voici le plan du collège. Ta classe attend dans le couloir C.

Le brun et sa famille sortirent finalement du bureau.

Le jeune se dirigea, à l'aide de son plan parmi les couloirs noirs de monde. Il arriva finalement dans le fameux couloir C. Lui qui pensait que son ancienne classe était indisciplinée, apparemment il n'avait rien vu. Le bruit des bavardages, des ragots, et des chuchotements résonnaient dans tout le couloir, sans oublier les gloussements des filles qui se raconter les « merveilleuses » vacances qu'elle avait passées. Si elles savaient… lui ses vacances il les avait passés à crier sur son père et à se faire crier dessus en retour, à remplir toute sorte de paperasse, des clauses de confidentialité du FBI et surtout à trouver un moyen pour prendre contact avec sa vraie vie.

Il se posa contre le mur et attrapa son portable. Il passa son doigt sur l'écran regardant, désespérément sa liste de contacts complètement vide.

Un professeur fit finalement entrer toute la classe, faisant planer une gêne sur les nouveaux de la classe qui ne trouvait pas de place où s'installer. Trouver un siège ne fut pas le problème du jeune brun. Il s'installa sur la seule table encore libre au fond de la classe. Pendant l'heure, encore des papiers, des discours et des conseils bidon. La cloche sonna enfin.

- Salut ! interpella un blond

- Euh salut… répondit finalement le brun.

- Tu es bien Conan Kudo ? Moi c'est Mateo ! Enchanté !

Il avait un grand sourire. Il tendit la main vers Conan, qui la dévisagea avant de finalement la serrer er lui rendre un faible sourire.

Un groupe de garçons se dirigèrent vers eux. Ils ressemblaient vraiment à un boy band, vous savez les mecs beaux gosses dans les séries. Et pourtant, leur comportement n'avait rien à voir avec ça. Ils se présentèrent chacun leur tour, racontant des anecdotes, riant et essayant de faire rire leur nouvel « ami ».

Leurs rires rappelèrent vaguement sa rentrée en CP au jeune japonais. Les trois enfants qui lui couraient après, leurs grands sourires, leur rêve de détective… son rêve de détective… Mais… contrairement à ce qu'il aurait pensé sa vie de détective ne lui manquer pas temps que ça. Bien sûr il rêvait encore de poursuivre un criminel sous l'emblème de FBI, de tirer avec une arme, de ressentir juste une dernière fois le sentiment d'avoir sauvé quelqu'un… Mais ce qui lui manquait le plus c'était…les gamins, Heiji, Akai, Jodie, James, Carmel, Agasa, les policiers, son collège, sa ville, son pays et plus que tout Haibara. Mais avait-il vraiment le droit de refaire sa vie comme ça ? De les oublier tous comme s'il ne s'était rien passé ? Pouvait-il vraiment effacer 27 ans de sa mémoire pour simplement que ses parents arrêtent de s'inquiéter ?!

Cette question… il se les était posés des milliers de fois, et n'avait trouvé qu'une seule réponse : Non, il ne les oubliait pas. Il allait se battre pour sa vie ! »

Un cri se fit soudain sortir de ses tourments :

- Eh ! Ça te dit de venir faire un foot ?! Il nous reste dix minutes de pause.

Mateo attrapa le bras de Conan, n'attendant pas sa réponse. Après tout, faire une partie de foot n'allait pas lui faire oublier son ancien lui. N'est-ce pas ?

Le groupe parti vers le terrain où ils retrouvèrent un second groupe, déjà près a joué. De nouvelles présentations, de nouveaux rires et de nouveaux « amis ».

Le match commença finalement. Conan courrait de tous les côtés depuis cinq minutes. Son souffle était de plus e plus court, ses jambes se fatiguaient ? Mais tout cela arriva un peu trop vite, ce n'était pas normal. Il s'écroula finalement au milieu du terrain. Il apporta sa main à sa poitrine, allaitant. Ses poumons se bloquèrent une petite seconde, se regonflant lui déchirant la poitrine. La douleur se propagea jusqu'à son cœur passant par chacune de ces veines.

Un groupe de garçons l'entoura rapidement, plusieurs d'entre eux étaient partie chercher l'infirmière. Mateo se faufila dans la foule et s'agenouilla auprès de son nouveau camarade.

- Co… Conan ? Qu'est-ce que tu as ! Eh !

Sa voix laissée transparaitre son inquiétude.

- Mon… mon…sa…sac, articula le brun dans un murmure à peine audible.

Plusieurs garçons allèrent cherche le dit sac fouillant dedans en courant. Ils trouvèrent finalement une seringue que leur prit Mateo des mains. Ce dernier la montrant vaguement à Conan qui acquiesça, comprenant la question muette.

Puis ce fut le trou noir.

Il se réveilla finalement dans une salle complètement blanche. Il devina facilement qu'on l'avait transporté à l'hôpital. Normal vu son état… Mais il détestait les hôpitaux… Il avait passé plus de 6 mois à passer de clinique en clinique, faisant toute sorte d'examen, pour trouver ce qui lui faisait faire ce genre de crise. Au final il s'était rappelé du produit doré qu'Arrack avait eu la merveilleuse idée de lui injecter. Son père avait donc demandé un dernier service à Agasa, lui fabriquer un médicament. Il devait lui envoyer des doses du médicament tous les mois à une fausse adresse.

- OH ! Super ! T'es réveillé !

Conan s'assit, se tourna et aperçu le blond juste à côté de lui.

- Mateo, qu'est-ce que tu fais là ? Tu n'es pas en cours ?

- Non j'ai demandé si je pouvais rester à tes cotes, et vu que le premier jour ils font une visite du bâtiment, ça ne me servira à rien. J'y suis depuis la 6ème… Mais euh… c'était quoi cette crise dont parler le médecin avec tes parents ?

- C'est… c'est rien j'avais juste zappé de prendre mes médocs ce matin…

- Et je sais que je suis un peu trop curieux… mais j'ai vu que tu avais plein de cicatrices sur les bras…

Conan les regarda d'un coup d'œil et vit qu'ils étaient découverts. Il soupira et retomba lourdement sur le lit. Il afficha un sourire carnassier. S'il racontait à Mateo son passé, il pouvait être sure de ne jamais l'oublier et en prime ça ferait enrager son père.

Conan raconta tout son passé à Mateo (omettant évidemment le fait qu'il a en vrai 27 ans), lui montrant les différentes contusions qu'il avait sur le corps. Il détaillait même comment chacune d'entre elles s'était retrouver là, et grâce à quels instruments. Il voyait des grimaces se succéder sur le visage du blond. Mais pourtant ce dernier ne l'arrêter pas trop captiver par l'histoire. Il ne savait pas si c'était vrai ou si Conan était le plus grand mythomane de la planète mais en tout cas il était passionné.

- Et tu vois celles-là, il montra certaines plaîts sur son ventre, c'est une ceinture qui…

Il fut coupé par le flaqua de la porte dans le mur.

- CONAN !

- Papa ?

Il observa son fils remettre en place son tee-shirt.

- Tu… Tu lui as montré ? demanda Yusaku sans vraiment y croire.

- Et même expliquer une par une ! Pourquoi ?

Un sourire presque enfantin éclaircit le visage.

~2 ans plus tard

Conan avait attendu cette rentrer avec impatience ! Enfin il passait en première, ça faisait 10 ans qu'il attendait ça ! Il avait tellement hâte de reprendre des cours normaux, et surtout de devoir réfléchir comme les autres, faire ses devoirs, apprendre ses leçons. Oui, il retrouvait enfin sa scolarité normale !

Il s'était levé de bonne heure et était tout de suite partis au lycée. Arriver, il passa dans son club pour saluer ses entraineurs, voir les membres de son équipe… Et là, la cloche sonna, annotant enfin le début de l'année scolaire. Il se dirigea vers sa classe, filière S, où il retrouva la plupart de ses amis. Des salutations par-ci par-là des rencontres, des anecdotes plus ou moins inventées. Bizarrement il adorait cette ambiance.

Bien qu'il ne connaisse que la moitié de sa classe, presque toute son équipe de foot était là, dont Mateo et le « boys bande », comme il aimait les appeler. Oui il avait réussi à se créer une vie normale, et il adorer ça. Non pas qu'il n'aimerait pas retrouver son ancienne vie, mais un peu de calme fait toujours du bien.

Le professeur arriva finalement et les fit entrer en classe. Il s'installa avec Mateo au deuxième rang. Le professeur fit l'appel, quand :

- Ai Haibara ?

Choqué. C'était mot. Il était choqué. Il ne faisait plus attention à son ami qui lui parler.

- Oui, répondit presque timidement une voix au fond de la classe.

Le brun se retourna aussi vite que son cou lui permit, vers la rouquine qui ne sassait de lui sourire. Elle ? Co-comment ? Si sa fierté ne l'en empêchait pas, il aurait fondu en larmes. Trois ans ! Cela faisait trois ans qu'il ne l'avait pas vu, qu'il ne lui avait pas parlé, qu'il n'avait plus de nouvelle. Mais elle ne devrait pas être là ! Et pourquoi n'avait-elle pas changé de nom ? Y avait-il un problème ? Était-elle recherchée ? Où le cherchait-elle ?
Des millions de questions tournées en rond dans sa tête.

Elle n'avait pas changé. Elle était redevenue exactement comme Shiho. Ses grands yeux bleus, ses cheveux roux, ses petites boucles lui tombant légèrement sur les épaules, son insolence et ce fameux sourire dont elle avait le secret. Habillait simplement, un pull bleu large avec un Jean slim et des bottines. Il ne se souvenait même pas de l'avoir déjà vu habiller autrement que dans son uniforme depuis leur entrée au collège.

Conan passa son heure perdu dans ses pensées n'écoutant rien au cours. Quand la sonnerie retentit, il fut le premier à se lever ce faisant au passage réprimander par le professeur. Il se posa sur les côtés de la porte contre le mur du couloir voyant tous les autres sortir. Le blond s'arrêta devant lui.

- T'as vu la nouvelle. Elle est bien foutue, fit-il remarquer au blond un grand sourire affiché sur le visage.

- Oui il l'avait vu, j'ai pas pu la louper…

Ai se leva lentement et rangea ses affaires. Une fille brune s'approcha d'elle.

- Salut, moi c'est Taylor.

- Salut…

- Tu… tu viens d'où ?

- Japon.

- Sérieux ! Comme Conan ! Euh c'est le beau gosse asiatique du premier rang, je pense que tu l'as vu.

- Oui je l'ai vu…

- D'ailleurs évite de le regarder comme tu as fait, sinon tu vas t'attirer les foudres des filles qui veulent sortir avec lui depuis la troisième. Même si apparemment il serait plus intéressé par toi, railla la brune.

Ai eut un rictus moqueur. Évidemment il avait du succès même ici…

- Je ferais attention…

Les deux filles sortirent de la salle. Elles s'arrêtèrent en voyant Conan et le blond discuter.

- Hey les gars c'est la nouvelle, Ai, déclara Taylor.

Les deux japonais se regardèrent pendant plusieurs minutes semblant se prendre la tête silencieusement. Taylor et le blond se regardèrent voyants la tension entre les deux vieilles connaissances.

- Euh… vous semblait vous connaître… vous vous êtes rencontré au Japon ?demanda timidement le blond.

- Ouais c'est en quelque sorte ma…

« Ta ? » pensa Haibara

- Ma… une amie d'enfance, on était en primaire et au collège ensemble…

Ai leva les yeux au ciel. Mais après tout c'est vrai qu'il n'était jamais « officiellement » sortit ensemble… La brune se retourna vers Ai avec un grand sourire.

- Mais alors tu connais Conan depuis longtemps ! Il était comment avant ?! Je suis sure qu'il était encore plus drôle que maintenant. Viens je vais te présenter aux autres filles !

Taylor attrapa le bras d'Ai et la tira vers la cour sans qu'elle ne puisse rien faire.

Conan soupira et se laissa glisser le long du mur pour finir assis au sol les genoux repliés sur son torse.

- Attend, « une amie d'enfance », une rousse… me dit pas que c'est elle? Demanda son ami resté avec lui.

Le brun secoua affirmativement la tête.

Conan scruta la cour. Il approcha d'un pas rapide d'un petit groupe de fille.

- Excusez-moi je vous l'emprunte, dit-il seulement en tirant Ai dans un couloir vide, ne faisant pas attention aux râlements des filles.

Il la plaqua contre le mur ses mains se chaque côté de sa tête, la fixant froidement.

- Qu'est-ce que tu fais ici ?!prononça-t-il tout aussi froidement.

- C'est moi qui devrais te demander ça ! Pourquoi t'es parti sans prévenir ! Pas un message, pas un appel en trois ans ! Rien ! Personne ne savait où tu étais !

- Comment tu m'as retrouvé ? Demanda calmement Conan.

- Le kid t'a vu pendant un de ses vols à New York, j'ai ensuite vu qu'Agasa envoyer régulièrement des colis aux Etats-Unis et le FBI m'a aidé. Pourquoi ? Pourquoi t'as quitté les Japon, le FBI, on ne parle même plus de toi dans les journaux !

- C'est compliquer, affirma Conan en détournant les yeux.

Il ne devait pas lui dire, il n'avait pas le droit de lui dire.

- C'est compliquer ?! Cites moi une seule chose qui n'est pas compliquée dans notre vie ! Je viens d'une organisation criminelle qui essayait de te tuer, tu t'es fait torturer deux fois pour nous défendre, on a, tous les deux, fait partie du FBI, et on a tous les deux dix ans de moins que ce que l'on devait avoir ! En quoi c'est simple tout ça ? Alors s'il te plait dit moi ! Juste dit moi pourquoi tu m'as laissé toute seule au Japon pour partir ici avec tes parents ?!

- Mon père… il ne supportait plus ce qui m'arrivait et m'as fait du chantage. Pour résumé s'était soit tu allais en prison, soit je partais et j'abandonnais tout, le FBI, le Japon, mes amis, la vie de détectives… Et tu peux te douter ce que j'ai choisis.

Ai resta silencieuse, pendant trois ans elle avait imaginé toute sorte d'explication. Mais jamais elle n'avait pensé qu'il avait fait ça pour la protéger de son père. Ils se fixèrent plusieurs minutes jusqu'à ce que la sonnerie les fasse réagir.

Conan entra dans une grande maison

- Maman ? Je suis rentré !

- Ah Co-chan ! Je t'ai mis tes affaires de foot dans le salon !

- Ok, merci.

Il se dirigea vers la cuisine et fit la bise à sa mère prenant au passage une tartine.

- Ah ! Ton père t'attend dans ta chambre, il veut te parler ! Cria Yukiko en voyant son fils se poser devant la télé.

- Qu'est-ce que j'ai fait encore, marmonna l'adolescent.

Arriver dans sa chambre, il aperçut son père assis sur son lit. Il se posa contre le mur les croisés sur la poitrine.

- Quoi ? Demanda-t-il froidement.

- Il paraît que tu as été au vol du KID.

- Et ?

- Tu as déjà oublié notre accord ? Je croyais que tu avais meilleur mémoire…

Conan soupira et s'apprêta à sortir.

- Tiens.

Yusaku lança une gélule qu'attrapa Conan et la mit précieusement dans sa poche.

- N'oublie pas de la prendre avant ton entrainement, ajouta l'écrivain d'un ton plus doux que les autres.

- Conan ! T'es en retard ! Prononça le blond du lycée.

- Ah Mateo ! Désolé fallait que je récupère mon traitement ! Je vais me changer ! Cria Conan faisant des grands signes.

Il se dirigea vers son casier. Une pile de lettres tomba en avalanche sur ses pieds. Il leva les yeux au ciel.

- Encore les filles… marmonna-t-il.

Il attrapa les enveloppes et les fourra dans son casier quand il aperçut des signes Japonais. Ça ne pouvait être qu'elle. Toutes. Elles étaient toutes en Japonais. Il sourit. Il en ouvrit une. Seule la signature était écrite en lettres de l'alphabet occidental.

Il lut la première : « L'absence est un gouffre au bord duquel on se tient, vacillant. Rien ne sert de crier, car la voix revient en écho. Le vide est si profond qu'il résume le monde. Et il nous semble n'avoir d'autres choix que de nous y jeter. Haibara Ai »

Conan rangea soigneusement toutes les enveloppes dans ses affaires, dans son casier et sortit en tenue de foot.

- T'en a mis du temps…Faudrait pas faire attendre tes supportrices Dom Juan…

Conan se retourna et aperçu un groupe de filles lui faire de grands signes. Il leva les yeux aux ciels. Il continua de regarder les gradins jusqu'à ce qu'il aperçoive une rouquine. Elle lui sourit. Un sourire qu'il lui rendit immédiatement.

- J'en suis sure maintenant que je n'ai aucune chance avec la nouvelle… prononça Mateo un grand sourire fière séparant son visage en deux.


Voila! J'espère qu'il vous a plut, il y aura plus de précisions, d'AMOUR et de discussions entre les personnage dans le prochain chapitre.

Lâchez un com's si ça vous chante, ça me fera hyper plaisir! Salut a la prochaine!