Chapitre 2 : La cicatrice et cauchemar de vampire.

Harry était allongé sur le dos, la respiration haletante comme s'il venait de courir. Il s'était éveillé d'un rêve particulièrement saisissant en se tenant le visage entre ses mains. Sur son front, la vieille cicatrice en forme d'éclair brûlait sous ses doigts comme si quelqu'un lui avait appliqué sur la peau un fil de fer chauffé rouge.

Il se redressa dans son lit, une main toujours plaquée sur son front, l'autre cherchant à tâtons ses lunettes posées sur la table de chevet. Après les avoir mises sur son nez, le décor de sa chambre lui apparut plus nettement, dans la faible lueur orangée projetée à travers les rideaux par le réverbère qui éclairait la rue.

Harry caressa à nouveau sa cicatrice. Elle était encore douloureuse. Il alluma la lampe, à côté de son lit, s'arracha de ses couvertures, traversa la chambre, ouvrit son armoire et regarda dans la glace fixée à l'intérieur de la porte. Il vit face à lui un garçon de quatorze ans, très maigre, avec des yeux verts et brillants qui l'observait d'un air perplexe sous ses cheveux noirs en bataille. Il examina de plus près la cicatrice en forme d'éclair que présentait son reflet. Elle paraissait normale mais elle était encore brûlante.

Harry essaya de se rappeler le rêve qu'il venait de faire. Il lui avait semblé si réel... il y avait au début deux personnes qu'il connaissait et deux autres qui était les sœur de Banni de Benoit vers la fin et un troisième qui n'avait jamais vue... il se concentra, les sourcils froncés, essayant de rassembler ses souvenirs...

L'image d'une pièce plongée dans la pénombre lui revint en mémoire... Il y avait un serpent sur un tapis, devant une cheminée... Un petit homme qui s'appelait Peter et qu'on surnommait Queudver... et puis une voix froide, aiguë... La voix du Père renié de Benoit Phénix, Lord Voldemort et ses sœur Moka et temari. A cette pensée, Harry eut soudain l'impression qu'un cube de glace lui descendait dans l'estomac...

Il ferma étroitement les paupières et s'efforça de se rappeler quelle apparence avait Voldemort, mais il n'y parvint pas... La seule chose certaine c'était que, au moment où le fauteuil de Voldemort avait pivoté et que Harry avait vu ce qui y était assis, il avait été secoué d'un spasme d'horreur quand il sentit l'infame sœur vampire sautée sur le corps de l'inconnue qui l'avait réveillé en sursaut... Ou bien était-ce la douleur de sa cicatrice ?

Et qui était donc ce vieil homme ? Car il y avait un vieil homme présent dans son rêve. Harry l'avait vu s'effondrer sur le sol. Tout devenait confus dans son esprit. Il plongea son visage dans ses mains, effaçant la vision de sa chambre, essayant de se concentrer sur l'image de cette pièce faiblement éclairée, mais c'était comme s'il avait essayé de retenir de l'eau entre ses doigts. Les détails lui échappaient à mesure qu'il essayait de les saisir... Voldemort et Queudver avaient parlé de quelqu'un qu'ils avaient tué et de capturer son fis et la dernière des sœur phénix, mais Harry ne parvenait pas à se souvenir du nom de la victime... Et ils avaient projeté de tuer quelqu'un d'autre... Lui...

Harry releva la tête, ouvrit les yeux et jeta un regard autour de sa chambre comme s'il s'attendait à y découvrir quelque chose d'inhabituel. En fait, il y avait beaucoup de choses inhabituelles dans cette pièce. Une grosse valise en forme de malle était ouverte au pied du lit, laissant voir un chaudron, un balai, des robes de sorcier noires et des livres de magie. Des rouleaux de parchemin s'entassaient sur une partie de son bureau à côté de la grande cage vide dans laquelle Hedwige, sa chouette aux plumes blanches comme la neige, était habituellement perchée. Sur le plancher, à coté de son lit, le livre qu'il avait lu la veille, avant de tomber endormi, était encore ouvert. Les Photo qui illustraient ses pages ne cessaient de bouger. Sur chacune d'elles, des hommes vêtus de robes orange vif filaient d'un bord à l'autre du cadre, sur des balais volants, en se jetant une balle rouge.

Harry ramassa le livre et regarda un des sorcier marquer un but particulièrement spectaculaire en lançant la balle à travers un cercle situé à quinze mètres au-dessus du sol. Puis il referma le volume d'un geste sec. Même le Quidditch – qui était, à ses yeux, le plus beau sport du monde sauf pour les phénix – n'aurait pu le distraire en cet instant. Il posa En vol avec les Canons sur sa table de chevet, traversa la pièce en direction de la fenêtre et écarta les rideaux pour regarder dans la rue.

Privet Drive avait exactement l'apparence qu'on peut attendre d'une petite rue de la banlieue résidentielle, aux premières heures d'un samedi matin. Tous les rideaux alentour étaient tirés. D'après ce qu'Harry pouvait voir en scrutant l'obscurité. Il n'y avait pas le moindre être vivant en vue, pas même un chat.

Et pourtant... et pourtant... incapable de tenir en place, Harry revint s'asseoir sur son lit et caressa à nouveau sa cicatrice. Ce n'était pas la douleur qui le tracassait; la douleur et les blessures ne lui étaient pas étrangères. Un jour, il avait perdu tous les os de son bras droit et avait dû passée une longue nuit de souffrance du moins pour le bras vu qui que pour la première fois il avait fait une orgie avec son cousin vampire, même si il était à moitié possédée par le journal de son père. Le même bras avait été transpercé peu après par l'énorme crochet venimeux d'un monstrueux serpent. L'année précédente, il avait fait une chute de quinze mètres en tombant d'un balai en plein vol, même si cette fois ce fut son cousin Alucard qui l'avais attrapé. Il avait l'habitude des accidents et des blessures bizarres : il fallait s'y attendre lorsqu'on était élève à l'école de Sorcelleire de Poudlard et qu'on avait un don indiscutable pour s'attirer toute sorte d'ennuis tout comme son cousin pouvais quasiment faire des orgies avec tout la gente féminine si évidement elle le voulait bien. Il avait violer par accident qu'une seul personne et cette personne est devenus sa favorite humaine, et était Hermione Granger qui l'avais défendue en premier année quand il était fait prendre en fragrant délie d'hypnose pour remonter le moral de Hagrid qui avais perdu son dragon.

Non, ce qui tracassait Harry c'était que, la dernière fois qu'il avait eu mal à sa cicatrice. Voldemort se trouvait à proximité de son fis... et de lui. Pourtant Voldemort ne pouvait être ici, en ce moment... La pensée que Voldemort se cache dans Privet Drive était absurde, impossible...

Harry écouta attentivement le silence qui régnait autour de lui. S'attendait-il plus ou moins à entendre une marche craquer ou une cape frôler le sol? Ou des mains perverse de vampire s'apprêtant a le tuer pour un repas. Il eut un léger sursaut lorsque son cousin Dudley poussa un ronflement sonore dans la chambre voisine.

Harry décida de se secouer un peu, mentalement tout au moins. Il était stupide. En dehors de lui, il n'y avait personne d'autre dans cette maison que l'oncle Vernon, la tante Pétunia et Dudley ses ancien tortionnaire sexuelle de famille, et, de toute évidence, tous trois dormaient encore, plongés dans des rêves paisibles et sans douleur.

C'était quand ils dormaient que Harry aimait le mieux les Dursley. Lorsqu'ils étaient éveillés, ils ne lui étaient jamais d'aucun secours. L'oncle Vernon, la tante Pétunia et Dudley étaient les seuls membres de sa famille encore vivants. C'étaient des Moldus (des gens dépourvus de pouvoirs magiques) qui détestaient et méprisaient la magie sous toutes ses formes, pratiquant autrefois le viol sur sa personne mais sa était dû à un accident causée par Benoit quand il était en état de choc et qui avais infectée seulement le coté de Lily Potter de sa mère et non le coté Moldu de son mari. Comme lui avais expliqué benoit, la raison pourquoi la tante Marge a jamais tenté de le violer l'an dernier, ce qui signifiait que Harry était à peu près aussi bienvenu sous leur toit qu'une colonie de termites. Au cours des trois dernières années, ils avaient justifié les longues absences d'Harry, lorsqu'il se trouvait au collège Poudlard, en racontant à tout le monde qu'il était en pension au Centre d'éducation de jeunes délinquants récidivistes de St Brutus. Ils savaient parfaitement que, étant sorcier de premier cycle, Harry contrairement a son cousin vampire, n'avait pas le droit de faire usage de magie en dehors de Poudlard, mais il ne manquait pas pour autant de rejeter sur lui la responsabilité de tout ce qui n'allait pas dans la maison. Harry n'avait jamais pu se confier à eux, ni leur raconter quoi que ce soit de sa vie dans le monde des sorciers. La seule pensée d'aller voir son oncle et sa tente anciennement incestueuse pour leur parler de sa cicatrice douloureuse et de ses inquiétudes concernant le père renier de Benoit phénix étaient risible. Il ne savait même pas que Benoit était leur fis de l'assassin qui a tuer sa mère.

Pourtant, c'était à cause de Voldemort que Harry avait été obligé d'aller vive chez les Dursley. Sans Voldemort. Il n'aurait pas eu de cicatrice en forme d'éclair sur le front. Sans Voldemort, il aurait encore des parents humains du moins...

Harry avait un an le soir ou Voldemort le père biologique de Benoit Phénix – le plus puissant mage noir du siècle en dehors de Elmira Phénix la grand-mère légendaire de Benoit – était arrivé dans la maison de ses parent et avait tué son père et sa mère. Voldemort avait ensuite tourné sa baguette magique vers Harry et lui avait lancé un sort auquel de nombreux sorcières et sorciers d'âge mûr avaient succombé au cours de son ascension vers le pouvoir suprême. Mais, si incroyable que cela puisse paraître, le sortilège n'avait pas eu l'effet escompté. Au lieu de tuer le petit garçon, il avait ricoché comme un sortilège mineur sur la peau d'un vampire et frapper Voldemort lui-même. Harry avait survécu sans autre blessure qu'une entaille en forme d'éclair sur le front, tandis que Voldemort, lui, avait été réduit à quelque chose d'à peine vivant. Ses pouvoirs anéantis, sa vie quasiment éteinte, le mage maléfique s'était enfui. La terreur dans laquelle la communauté secrète des sorcières et sorciers humain mais aussi la communauté ultrasecret du conseil des anciens vampires, avait vécu pendant si longtemps n'avait plus de raison d'Être. Les partisans de Voldemort s'était dispersés et Harry Potter était devenu célèbre, tout comme le fis maudit de Voldemort Alucard Phénix.

Harry avait reçu un grand choc en découvrant qu'il était un sorcier le jour de son onzième anniversaire, mais ça fut tout aussi grand de savoir que le fis de Voldemort était parentés sans le vouloir a lui par un lien de sang ancien, par son père et sa sœur Erika qui était humaine une chasseuse de vampire devenue un vampire par Elmira Phénix, il y a plusieurs années de cela. Et que son père avait renoncée à la pratique des chasseurs de vampire pour ne pas devoir tuer sa sœur infectée de la malédiction des phénix. A leur arrivée à Poudlard, il s'était rendu compte que les têtes se tournaient sur son passage et que des chuchotements le suivaient partout où il allait. Mais à présent, il s'y était habitué. Alucard était dans le même cas mais était surtout à cause qui était un vampire immunisée diplomatiquement et il était considéré vieux pour les humain pour être que en 4 e année, et il avait même des pouvoir inimaginable, il avait même pris le contrôle d'un cours de défense contre les force du mal à cause était le pire prof que Harry détestais Severus Rogue qui remplaçais un Phénix loup-garou du nom de Rémus Lupin. A la fin de cet été, il entamerait avec son cousin serpentard sa quatrième année d'études à Poudlard et il comptait déjà les jours qui le séparaient de son retour dans le vieux château.

Il restait deux semaines à passer avant la rentrée scolaire. Harry jeta à nouveau un regard autour de lui et ses yeux se posèrent sur les cartes d'anniversaire que ses deux meilleurs amis et son cousin avais envoyée à la fin du mois de juillet. Que diraient-ils s'ils leur écrivaient pour leur raconter que sa cicatrice lui faisait mal?

Il lui sembla aussitôt entendre la voix perçante d'Hermione Granger, saisie de panique.

« Ta cicatrice te fait mal ? Harry, c'est très grave... Écris tout de suite au professeur Dumbledore ! Moi, je vais consulter le traité des Indispositions et affections magiques les plus communes... Il y a peut-être quelque chose sur les cicatrices dues aux sortilèges avec maitre Alucard..."

Oui, tel serait le conseil d'Hermione : s'adresser au directeur de Poudlard en personne et, en attendant, consulter un livre avec le fis de Voldemort qu'elle a comme amant vampire. Harry contempla par la fenêtre le ciel d'un noir bleuté, comme de l'encre. Il doutait fort qu'un livre puisse lui être d'aucun secours en cet instant, mais probablement Alucard le serais après tout il était un mage noir même si il était du côté des gentil et vu que il était le fis maudit de Voldemort. A sa connaissance, Alucard était la seul personne qui pouvait survivre à un sortilège aussi puissant que celui lancé par Voldemort. A cause justement il est considéré comme à moitié mort a causé qui est un demi-vampire et lui. Il était donc hautement improbable qu'il trouve la description de ses symptômes dans Indispositions et affections magiques les plus communes. Quant au directeur du Collège, Harry n'avait aucune idée de l'endroit où il passait ses vacances d'été. Probablement que Alucard le serait lui, il était parfois employer l'été a Poudlard et quand il avait pas besoin de lui il allais en Transylvanie mais pas cette année apparemment selon sa carte d'anniversaire était hinata qui fut chargée de protéger son château cachée en Transylvanie contre deux phénix qui l'ont trahis, Moka et Temari. Il s'amusa un instant à imaginer Dumbledore, avec sa grande barbe argentée, sa longue robe de sorcier et son chapeau pointu, allongé sur une plage, enduisant son long nez aquilin de crème solaire. Pourtant, quel que soit l'endroit où était parti Dumbledore, Harry était sûr qu'Hedwige ou Funix l'oiseau de Alucard serait capable de le retrouver. Sa chouette découvrait toujours le destinataire d'une lettre, même sans adresse. Mais que pourrait-il lui écrire ?

Cher professeur Dumbledore, je suis désolé de vous importuner mais ma cicatrice me fait mal, ce matin. Avec mes salutations respectueuses, Harry Potter.

Ces mots lui paraissaient stupides avant même de les avoir écrits.

Il essaya alors d'imaginer la réaction de son autre meilleur ami, Ron Weasley, et presque aussitôt, le long nez et le visage constellé de taches de rousseur de Ron, avec son air songeur, apparurent devant ses yeux.

« Ta cicatrice te fait mal ? Mais... Tu-Sais-Qui ne peut pas être à proximité, n'est-ce pas ? Tu le saurais, non ? Il essaierait encore une fois de te tuer, tu ne crois pas ? Je ne sais pas, Harry, peut-être que les cicatrices dues à un mauvais sort font toujours un peu mal... Je vais demander à papa... »

Mr Weasley était un sorcier hautement qualifié qui travaillait au Service des détournements de l'artisanat moldu du ministère de la Magie, mais il n'avait pas de compétence particulière en matière de mauvais sorts, d'après ce que Harry savait. En tout cas, Harry n'avait pas envie que toute la famille Weasley sache qu'une brève douleur au front suffisait à le rendre aussi anxieux. Mrs Weasley serait encore plus inquiète qu'Hermione, et Fred et George, les frères de Ron, des jumeaux de seize ans, penseraient peut-être que Harry avait les nerfs fragiles. Les Weasley étaient la famille préférée de Harry; il espérait qu'ils allaient bientôt l'inviter à passer passée l'été chez Benoit pour une fois, vu que était sa la carte d'invitation de son anniversaire. (Ron avait parlé à propos de la coupe du monde de Quidditch) mais benoit l'avais dit que les idiot du ministère avais pas mis de porteloin de la coupe du monde proche d'eux mais que Percy en avais mis avec son autorisation sur son domaine a Londres un pour sa famille et pour Harry quand il s'est aperçu que le terrier était pas sur la liste des zones habiter pour les sorcier par accident, mais il ne voulait pas que son séjour soit ponctué de questions angoissées sur l'état de sa cicatrice surtout vu que sa se passais apparemment a la maison de benoit apparemment.

Harry pressa ses poings contre son front. Ce qu'il voulait (et il avait presque honte de se l'avouer), c'était parler à... à un parent : un sorcier adulte à qui il pourrait demander conseil sans se sentir idiot, quelqu'un qui chercherait vraiment à l'aider et qui aurait déjà eu l'expérience de la magie noire mise a part Benoit.

La solution lui vint alors à l'esprit. Elle était si simple, si évidente, qu'il ne comprenait pas pourquoi il avait mis si longtemps à trouver. Sirius Phénix.

Harry sauta du lit et courut s'asseoir à son bureau. Il prit un morceau de parchemin, trempa sa plume d'aigle dans l'encre, écrivit Cher Sirius, puis s'arrêta, cherchant la meilleure façon d'exposer la situation. Il était encore stupéfait de n'avoir pas pensé tout de suite à lui écrire. Mais après tout, peut-être n'était-ce pas si surprenant : deux mois à peine s'étaient écoulés depuis qu'il avait appris que Sirius Phénix était son parrain.

Il y avait une raison à l'absence totale de Sirius dans la vie de Harry depuis cette date – Sirius avait été détenu à Azkaban, la terrible prison des sorcier, gardée inutilement par des créature qui déteste les vampire qu'on appelait des Détraqueurs que leur pouvoir n'affectais même pas les vampire en plus, sorte de démons sans yeux, capables d'aspirer l'âme des vivants, et qui était venus à Poudlard pour tenter de rechercher Sirius après son évasion, mais en fait était elmira qui l'avait traquer a causé Alucard a fait la grave erreur organisée une chasse annuelle a sa grand-mère en échange d'aider Hagrid et Buck être innocentée et de dévorée le conseille corrompu des ancien vampire pour un reformée un nouveau sous les ordre de Alucard. C'était pour cela que Moka et temari l'avais été retrouvée Voldemort pour les protéger de Elmira phénix et de leur frère – les meurtres dont on l'avait accusé avait été commis par Queudver, un fidèle du père de Alucard et qui en plus devais une dette de sang avoir brûler avec un tsunami le fis de Voldemort, que presque tout le monde croyait mort à présent. Harry, Alucard, Ron et sa favorite Hermione savaient que ce n'était pas vrai. Ils s'étaient retrouvés face à face avec lui l'année précédente, mais le professeur Dumbledore avait été le seul à les croire. Quand a elmira Alucard n'avais rien dit mais elle avait abandonné tout traque de Sirius se concentrant sur sa cible principal qui était Moka Angel et temari phénix. Selons Alucard, si Elmira abandonnais sa traque c'est qu'elle le croyait innocent aussi. Harry avait cru qu'il allait enfin quitter les Dursley, car Sirius lui avait proposé de l'accueillir sous son toit une fois que son nom aurait été réhabilité. Mais cette chance s'était soudain envolée – Moka et temari était parvenus en rendant fou de rage Alucard en divorçant ouvertement avec son jumeau, a l'aider à s'évader de nouveau pour échapper à la mort par elmira. Harry et Alucard l'avait aidé à s'enfuir sur le dos d'un hippogriffe qui appartenais a Alucard, du nom de Buck. Depuis lors, Sirius se cachait. La pensée qu'il aurait eu de vivre dans une autre maison si Moka et Queudver n'avait pas réussi à disparaître l'avait hanté tout l'été. Retourner chez les Dursley s'était révélé d'autant plus difficile qu'il avait failli en être débarrassé à tout jamais.

Malgré tout, Sirius avait été d'un certain secours à Harry, même s'il avait dû renoncer à vivre sous le même toit que lui. C'est grâce à lui que Harry avait maintenant le droit de conserver dans sa chambre tout son matériel scolaire. Auparavant, Les Dursley ne lui en avaient jamais donné l'autorisation : leur volonté de gâcher la vie d harry, associée à leur crainte de ses pouvoirs magiques, les avaient amenés jusqu'alors à enfermer chaque été dans le placard situé sous l'escalier la grosse valise qui contenait ses affaires d'école. Surtout le fait que contrairement a Benoit, Sirius n'était pas allergique au croix ni a l'ail, vu qui était pas un pure vampire mais un vampire mordu par erika étonnamment il passais outre les lois des vampires d'autrefois sauf celui de tuer des enfant innocent pas comme benoit qui lui les respectais avec obsessions tout les règle incliant les jeune proie – par commodité, Harry ne leur avait pas dit que Sirius était innocent.

Harry avait reçu deux lettres de lui depuis son retour à Privet Drive. Toutes deux avaient été apportées non par des hiboux (comme il était habituel chez les sorciers) mais par de grands oiseaux tropicaux aux couleurs étincelantes. Hedwige n'avait guère approuvé l'arrivée de ces intrus au plumage tapageur. Elle ne les avait autorisés qu'avec réticence à boire un peu de son eau avant de reprendre leur vol. La seule exception était funix ou Belmont les oiseaux immortelle d'Alucard Phénix ou pour ses amis intime Benoit Phénix. Harry, lui, les aimait bien. Surtout funix, mais a chaque été elle s'enflammait pendant 2 mois elle était toujours trop petite pour porter des lettres mais en attendant était belmont le père l'ancien phénix de Erika qui obéissais a présent à benoit. Ils évoquaient du moins concernant Sirius, quel que soit l'endroit où il se trouvait ( il ne le précisait jamais de peur que ses lettres soient interceptées), menait sa belle vie de vampire végétarien. Harry avait du mal à imaginer que des idiot de détraqueur qui craignais le moins du monde ne puissent survivre longtemps sous un soleil radieux. C'était peut-être pour ça que Sirius était parti vers le sud. Ses lettres – cachées sous la lame de parquet branlante qui dissimulait son lit et qui était décidément bien utile – avaient un ton joyeux. Sirius rappelait à Harry qu'il pouvait toujours faire appel à lui et Alucard aussi avais cette même manie à parler dans ses lettres à son cousin, qu'il en avait besoin. Or, justement, aujourd'hui il en avait besoin...

La lampe de Harry semblait peu à peu perdre de son éclat à mesure que la lumière grise et froide qui précède l'aube se répandait dans sa chambre. Enfin, lorsque le soleil se fut levé, teintant d'une lueur dorée les murs de la pièce, et qu'il entendit l'oncle Vernon et la tante Pétunia bouger dans leur chambre, Harry débarrassa son bureau des morceaux de parchemin froissés qui l'encombraient et relut la lettre qu'il avait terminée.

Cher Sirius,

Merci pour ta dernière lettre. Cette oiseau était énorme, il a eu du mal à se glisser a travers ma fenêtres. Ici, c'est comme d'habitude. Le régime de Dudley se passe assez mal. Hier, ma tante l'a surprise en train d'emporter en douce des baigets dans sa chambre. Ses parents lui ont dit qu'ils allaient supprimer son argent de poche s'il continuait comme ça et il s'est mis tellement en colère qu'il a jeté sa PlayStation par la fenêtre. Il s'agit d'un sorte d'ordinateur pour jouer a des jeux électroniques. C'était plutôt bête de sa part, maintenant, il ne peut même plus jouer à Méga-Mutilation III pour se changer les idées.

Pour moi, les choses vont bien,, surtout parce que les Dursley sont terrifiés à l'idée que tu puissent avec Alucard organisée une chasse au Moldu pour vampire ici et les transformée en Panier repas, si je te le demande.

Mais il s'est quand même passé quelque chose de bizarre ce matin. Ma cicatrice a recommencé à me faire mal. La dernière fois que ça s'est produit, c'était parce que le père renier de Benoit était à Poudlard. Mais je ne pense pas qu'il puisse se trouver près de chez moi en ce moment, qu'est-ce que tu en penses? Sa serais tu risquée d'en parler a Benoit? Après tout même si il accepte à présent, il est son fis, mais il agis au contraire de son père biologique. Est-ce que tu sais si les cicatrices provoquées par un mauvais sort peuvent encore faire mal des années plus tard ?

J'enverrai Hedwige te porter cette lettre quand elle reviendra. Elle est partie chasser pour le moment. Dis bonjour à Buck de ma part, sauf si tu la tuer pour te nourrir par accident, chose que benoit craint le plus à cause qui risque de te trucidée en te dévorant vivant si il apprenais sa mort par toi.

Harry.

Oui, pensa Harry, elle était très bien, cette lettre. Inutile de parler du rêve, il ne voulait pas paraître trop inquiet. Il plia le parchemin et le posa sur son bureau pour le donner à Hedwige dès qu'elle reviendrait. Puis il se leva, s'étira et retourna devant son armoire. Sans jeter un coup d'œil à son reflet, il commença à s'habiller pour aller prendre son petit déjeuner.