Chapitre 11 : A bord du poudlard express.

Lorsqu'Harry se réveilla le lendemain matin, il régnait dans la maison une triste atmosphère de fin d vacances. Une pluie drue continuait de marteler les carreaux tandis qu'il s'habillait d'un Jean et d'un pull. Il fallait attendre d'être à bord du Poudlard Express pour se changer et mettre la robe de sorcier qu'il devait porter au collège. Alucard et hinata était déjà partie, apparemment Alucard voulais faire le voyage à l'ancienne manière, enfermer dans son cercueil cette année. Mais il avait laissé une note à Hermione qu'elle pouvait venir a tout moment et qui ne la violerais pas brutalement s'il venait dans sa cabine ce qui la fit rire évidement.

Fred, George, Ron et lui descendirent prendre leur petit déjeuner. Au moment où ils arrivaient au premier étage, Mrs Weasley apparut au pied de l'escalier, l'air exaspéré.

Arthur ! appela-t-elle. Arthur ! Un message urgent du ministère.

Harry se plaqua contre le mur pour laisser passer Mr Weasley qui surgit de sa chambre à pas précipités, sa robe à l'envers, et disparut dans l'escalier. Lorsqu'ils entrèrent dans la cuisine, ils virent Mrs Weasley fouiller fébrilement les tiroirs du buffet — « J'avais mis une plume quelque part » — et Mr Weasley, penché devant le feu de la cheminée, en train de parler à...

Harry ferma les yeux et les rouvrit pour être sûr qu'ils ne le trahissaient pas.

La tête d'Amos Diggory était posée au milieu des flammes, comme un gros œuf barbu. Il parlait très vite, indifférent aux étincelles qui volaient devant lui et au feu qui lui léchait les oreilles.

– ... Des voisins moldus ont entendu des explosions et des cris, alors ils ont fait venir les... comment on les appelle déjà ? Les « Gentes Dames », c'est ça ? Arthur, il faut absolument que tu ailles là-bas...

– Ah, la voilà, dit Mrs Weasley, le souffle court, en donnant à Mr Weasley un morceau de parchemin, une bouteille d'encre et une plume froissée.

– C'est vraiment un coup de chance que j'en aie entendu parler, dit la tête de Mr Diggory. Je devais aller au bureau de bonne heure pour envoyer deux ou trois hiboux et je suis tombé sur les gens du Service des usages abusifs de la magie qui partaient sur place. Si jamais Rita Skeeter apprend ça, Arthur...

Qu'est-ce qui s'est passé, d'après Fol Œil ? demanda Mr Weasley.

Il dévissa le couvercle de la bouteille d'encre, remplit sa plume et se prépara à noter. La tête de Mr Diggory roula les yeux.

– Il dit qu'il a entendu quelqu'un s'introduire dans son jardin et s'approcher de sa maison, mais que ses poubelles l'ont arrêté.

– Qu'est-ce qu'elles ont fait, les poubelles ? demanda Mr Weasley, en écrivant précipitamment.

Elles ont fait un bruit d'enfer et ont jeté des ordures partout. Apparemment, l'une d'elles était encore en train de lancer des déchets à l'arrivée des Gentes Dames...

Mr Weasley poussa un grognement.

– Et la personne qui a essayé d'entrer ?

Arthur, tu connais ce vieux fou de chasseur de fol Œil, dit la tête de Mr Diggory en roulant à nouveau les yeux. Tu imagines quelqu'un s'introduisant dans son jardin en pleine nuit?

Bien Moka Angel c'est bien faufile a la coupe du monde pour enlever hinata mon chère pourquoi pas fol œil qui se fait attaquer par elle.

Pour ce point tu n'as pas tort mais on n'a trouvé aucune trace de vampire chez lui. J'ai plutôt l'impression qu'à l'heure qu'il est, il doit y avoir un chat complétement hagard, couvert d'épluchures de pommes de terre, qui erre quelque part sans comprendre ce qui lui est arrivé. Mais si le Service des usages abusifs de la magie met la main sur Fol Œil, avec le dossier qu'il a, son compte est bon. Il faut absolument le tirer de là et réduire l'affaire à un délit mineur, quelque chose qui dépende de ton département. Ça va chercher dans les combien, des poubelles explosives ?

– On peut régler ça avec un simple avertissement, répondit Mr Weasley en écrivant très vite, le front plissé. Fol Œil n'a pas fait usage de sa baguette magique ? Il n'a attaqué personne ?

J'imagine qu'il a dû sauter de son lit et jeter des sorts sur tout ce qu'il pouvait atteindre depuis sa fenêtre, mais ils auront du mal à le prouver. Il n'y a aucun blessé. Et était des sortilèges qui éloignaient le vampire habituellement vu que sa maison était entourée de croix illuminée.

– Très bien, j'y vais, dit Mr Weasley.

Il fourra son morceau de parchemin dans sa poche et se rua hors de la cuisine.

La tête de Mr Diggory tourna les yeux vers Mrs Weasley.

Excusez-moi pour tout ce dérangement, Molly, dit-il plus calmement. Venir vous importuner si tôt le matin... Mais Arthur est le seul qui puisse sortir Fol Œil de ce mauvais pas et comme Fol Œil doit commencer son nouveau travail aujourd'hui. Quelle idée d'aller faire toute cette histoire la veille...

– Ce n'est pas grave, Amos, assura Mrs Weasley. Vous ne voulez pas un petit toast avant de partir ?

– Oh, pourquoi pas, après tout, dit Mr Diggory.

Mrs Weasley prit un morceau de toast beurré, le saisit avec les pincettes et le mit dans la bouche de Mr Diggory.

Meri, dit celui-ci d'une voix étouffée. Puis, avec une petite détonation, il disparut.

Harry entendit Mr Weasley dire précipitamment au revoir à Bill, Charlie, Percy et les filles. Cinq minutes plus tard, il était de retour dans la cuisine, sa robe à l'endroit, passant un peigne dans ses cheveux.

– Je ferais bien de me dépêcher. Je vous souhaite une bonne rentrée, les garçons, dit-il à Harry et à ses fils.

Il mit une cape sur ses épaules et se prépara à transplaner.

Molly, tu pourras te débrouiller pour emmener les enfants à Kings Cross ?

– Bien sûr, répondit Mrs Weasley. Va vite t'occuper de Fol Œil, tout ira très bien pour nous.

Au moment où Mr Weasley disparaissait, Bill et Charlie entrèrent dans la cuisine.

– Quelqu'un a parlé de Fol Œil ? demanda Bill. Qu'est-ce qu'il a encore fait ?

Il dit que quelqu'un a essayé de s'introduire chez lui la nuit dernière, répondit Mrs Weasley.

Maugrey Fol Œil? Dit George d'un air songeur en étalant de la marmelade sur un toast. Ce n'est pas ce cinglé de chasseur qui a sauvé hinata de croupton...

ton père et Alucard a beaucoup d'estime pour lui, dit Mrs Weasley d'un ton grave, même si c'est le seul chasseur de vampire qui aime bien vu qui a sauvé sa sœur de croupton. Il sait lui au moins la différence entre hinata et ses deux autres sœurs.

– Oui, d'accord, mais papa collectionne bien les prises de courant, non ? dit Fred à voix basse, tandis que Mrs Weasley sortait de la cuisine. Qui se ressemble...

– Maugrey a été un grand sorcier en son temps, dit Bill.

– C'est un vieil ami de Dumbledore, je crois ? dit Charlie.

– Justement, Dumbledore n'est pas vraiment quelqu'un qu'on pourrait qualifier de normal, déclara Fred. Je sais bien que c'est un génie, mais...

Qui est Fol Œil ? demanda Harry.

Il est à la retraite, maintenant. Mais avant, il chassait les vampires pour le ministère, expliqua Charlie. Je l'ai rencontré une fois quand j'ai commencé à travailler avec papa. C'est un Auror- mais Alucard les traite tous de chasseur de vampire – mais il est un des seul qui a gagné son respect a causé i ans il a sauvé sa sœur blessée par son accident avec croupton vu qu'elle avait tué son chien en prenant par accident comme proie végétarienne... mais c'était également un chasseur de Mage noirs, et c'est pour ça que Alucard l'aime aussi. La moitié des prisonniers d'Azkaban sont là-bas grâce à lui. Mais, bien sûr, il s'est fait des quantités d'ennemis... Surtout les familles des gens qu'il a capturés sauf la famille phénix. Il n'aime pas spécialement Erika mais il la tolérait ses intervention quand du moins elle était revenus de notre côté en fin de vie de règne de tu-sais-qui. C'est lui également les témoins de mariage avec Erika et Nicolas flanelle... et j'ai entendu dire qu'il était devenu nettement paranoïaque sur ses vieux jours. Il ne fait plus confiance à personne sauf à Alucard. Il voit des vampires illégaux et des mages noirs partout.

Bill et Charlie décidèrent de les accompagner à la gare de Kings Cross, mais Percy, se répandant en excuses, déclara qu'il devait absolument aller travailler, mais la raison était a causé qui voulais pas que Alucard le voit en réalité.

– Je ne peux vraiment pas me permettre de prendre du temps libre en ce moment, leur dit-il. Mr Croupton compte de plus en plus sur moi.

Tu sais quoi, Percy ? dit George très sérieusement. Un de ces jours, il finira par savoir ton nom.

Mrs Weasley avait courageusement affronté le téléphone, au bureau de poste du village, et avait commandé trois taxis moldus pour les conduire à Londres.

– Arthur a essayé d'emprunter des voitures au ministère, murmura Mrs Weasley à l'oreille d'Harry, mais il n'y en avait plus.

Debout devant la porte de la maison, ils attendaient sous la pluie que les trois chauffeurs hissent les valises et les malles dans leurs voitures.

– Oh, là, là, ils n'ont pas l'air très content..., remarqua Mrs Weasley.

Harry répugnait à expliquer à Mrs Weasley que les chauffeurs de taxi moldus avaient rarement l'occasion de transporter dans leurs voitures des hiboux surexcités. Or, Coquecigrue faisait un vacarme infernal et l'atmosphère ne se détendit guère lorsque la malle de Fred s'ouvrit d'un coup en provoquant l'explosion de plusieurs pétards mouillés du Dr Flibuste. Le chauffeur poussa un cri horrifié qui se transforma en hurlement de douleur quand Pattenrond, pris de panique, lui grimpa le long de la jambe, toutes griffes dehors.

Le trajet fut très inconfortable. Ils étaient en effet coincés à l'arrière des taxis avec leurs bagages qui occupaient une bonne partie de l'espace. Pattenrond mit un certain temps à se remettre de la frayeur causée par l'explosion des pétards et, lorsqu'ils arrivèrent à Londres, Harry, Ron et Hermione avaient reçu chacun une bonne quantité de coups de griffes. Aussi furent-ils grandement soulagés de sortir enfin des voitures devant la gare de Kings Cross, même si la pluie qui tombait plus fort que jamais les trempa jusqu'aux os pendant qu'ils traversaient la rue chargés de leurs bagages.

Harry était habitué à emprunter le quai de la voie 9 3/4. Il suffisait d'avancer droit sur la barrière apparemment solide qui séparait les voies 9 et 10. La seule difficulté, c'était de le faire discrètement pour ne pas attirer l'attention des Moldus. Ce jour-là, ils se rassemblèrent par groupes. Harry, Ron et Hermione (qu'on remarquait plus que les autres à cause de Coquecigrue et de Pattenrond) passèrent les premiers. Ils s'appuyèrent d'un air désinvolte contre la barrière en bavardant avec insouciance et glissèrent imperceptiblement au travers... pour se retrouver aussitôt sur le quai 9 3/4. Il vie au loin hinata hissé en chantant une grosse caisse ressemblant à un cercueil et compris que était alucard qui dormais à l'intérieur, ce cercueil une fois arrivée à Poudlard se transformais en lit baldaquin une fois rendu dans sa crypte.

Le Poudlard Express, avec sa locomotive à vapeur d'un rouge étincelant, était déjà là, projetant des panaches de fumée qui transformaient les élèves et les parents présents sur le quai en silhouettes sombres et fantomatiques. Lorsqu'il entendit les autres hiboux hululer dans les tourbillons de vapeur, Coquecigrue se mit à piailler plus fort que jamais. Harry, Ron et Hermione cherchèrent des places assises et trouvèrent un compartiment libre au milieu du convoi. Ils rangèrent leurs bagages puis redescendirent sur le quai pour dire au revoir à Mrs Weasley ainsi qu'à Bill et à Charlie.

On se reverra peut-être plus tôt que tu ne le penses, dit Charlie avec un sourire en serrant Ginny dans ses bras.

– Pourquoi ? demanda Fred avec curiosité.

– Tu verras, répondit Charlie. Mais surtout, ne dis pas à Percy que je vous en ai parlé. Après tout, « c'est une information classée confidentielle jusqu'à ce que le ministère décide de la rendre publique ».

– Moi, j'aimerais bien retourner à Poudlard, cette année, dit Bill, les mains dans les poches, en regardant le train d'un air presque nostalgique.

– Pourquoi ? demanda Ron d'un ton impatient.

Vous allez avoir une année vraiment intéressante, dit Bill, les yeux brillants. Peut-être même que je prendrai un peu de temps libre pour venir voir ça...

– Voir quoi ? Insista Ron.

Mais à ce moment, un coup de sifflet retentit et Mrs Weasley les poussa vers le train.

Les trois amis se hâtèrent de monter dans leur wagon, refermèrent la portière et se penchèrent à la fenêtre.

– Merci de nous avoir invités chez vous, Mrs Weasley, dit Hermione.

– Oui, merci pour tout, Mrs Weasley, ajouta Harry.

– C'était un plaisir, mes chéris, répondit Mrs Weasley. Je vous inviterais bien à revenir pour Noël, mais... j'imagine que vous préférerez rester à Poudlard avec... avec tout ça.

– Maman ! s'exclama Ron d'un ton agacé. Qu'est-ce que vous nous cachez, tous les trois ?

Vous le saurez certainement ce soir, dit Mrs Weasley en souriant. Vous allez voir, ce sera passionnant. Et je suis bien contente qu'ils aient modifié les règles surtout celle des équipe qui seront en duo.

– Quelles règles ? demandèrent d'une même voix Harry, Ron, Fred et George.

– Le professeur Dumbledore vous expliquera tout, j'en suis sûre... Et ne faites pas de bêtises, n'est-ce pas ? N'est-ce pas, Fred ? Et toi, George ?

Les pistons émirent un sifflement sonore et le train s'ébranla.

– Dis-nous ce qui doit se passer à Poudlard ! cria Fred à la fenêtre tandis que les silhouettes de Mrs Weasley, de Bill et de Charlie s'éloignaient d'eux. Qu'est-ce qu'ils ont changé comme règles ?

Mais Mrs Weasley se contenta de sourire en agitant la main et, avant que le train eût franchi le premier virage, Bill et Charlie avaient transplané.

Harry, Ron et Hermione retournèrent dans leur compartiment. La pluie dense qui s'écrasait contre les vitres ne permettait pas de voir grand-chose du paysage. Ron ouvrit sa malle, sortit sa robe violette et en entoura la cage de Coquecigrue pour étouffer ses hululements.

– Verpey était prêt à nous dire ce qui allait se passer à Poudlard, grommela-t-il avec mauvaise humeur en s'asseyant à côté d'Harry. A la Coupe du Monde, tu te souviens ? Mais ma propre mère refuse de me dire quoi que ce soit. Je me demande ce que...

Chut ! murmura soudain Hermione, un doigt sur les lèvres, un autre pointé vers le compartiment voisin.

Tendant l'oreille, Harry et Ron entendirent une voix traînante et familière qui leur parvenait par la porte ouverte.

-... en fait, mon père avait envisagé de m'envoyer faire mes études a Drumstrang quand il avait appris que Erika avais envoyée Moka là-bas, avant que Phénix ordonne a son directeur de la renvoyée, l'an dernier. Plutôt qu'à Poudlard. Le directeur est un de ses amis. Vous savez ce qu'il pense de Dumbledore – ce type adore les Sang-de- Bourbe – et Durmstrang ne laisse pas entrer ce genre de racaille sauf si ils sont vampire c'est dommage que Phénix y aile pas allez avec sa sœur jumelle. Mais ma mère n'aimait pas l'idée que j'aille faire mes études avec Moka Black dans un endroit éloigné. Mon père pense que Durmstrang a une position beaucoup plus sensée en ce qui concerne la magie noire. Là-bas, les élèves l'étudient. Ils n'ont pas ces cours idiots de défense contre les forces du Mal qu'on est obligés de subir à Poudlard...

Hermione se leva, traversa le compartiment sur la pointe des pieds, et ferma la porte, faisant taire la voix de Malefoy.

Alors, comme ça, il pense qu'il aurait été mieux à Durmstrang ? dit-elle avec colère. J'aurais préféré qu'il y aille avec Moka, ça nous aurait évités de l'avoir sur le dos.

Durmstrang, c'est une autre école de sorcellerie? Demanda Harry.

- Oui, répondit Hermione d'un air dédaigneux. Elle a autant horrible réputation que Moka dans une orgie. D'après le Guide des écoles de sorcellerie en Europe, elle accorde beaucoup d'importance à la magie noire.

Je crois que Alucard en parlent souvent avec hinata. Ou est-elle? Dans quel pays?

– Personne ne le sait vraiment, répondit Hermione en haussant les sourcils.

– Et, heu... pourquoi ? s'étonna Harry.

– Il y a toujours eu une tradition de rivalité entre toutes les écoles de sorcellerie. Durmstrang et Beauxbâtons ne veulent pas révéler l'endroit où elles se trouvent pour que personne ne puisse leur voler leurs secrets, expliqua Hermione.

Qu'est-ce que tu racontes ? dit Ron en éclatant de rire. Durmstrang doit avoir à peu près la même taille que Poudlard, comment peut-on cacher un grand château comme ça ?

– Justement, Poudlard est caché, répondit Hermione d'un air surpris. Tout le monde le sait... En tout cas, ceux qui ont lu L'Histoire de Poudlard.

– Tu es donc la seule à le savoir, répliqua Ron. Alors, explique-nous comment on fait pour cacher un endroit comme Poudlard ?

Le château est ensorcelé. Si un Moldu le regarde, il ne verra qu'une vieille ruine moisie avec un écriteau au-dessus de l'entrée qui signale : DEFENSE D'ENTRER, DANGER

– Durmstrang apparaît aussi comme un tas de ruines à ceux qui n'en font pas partie ?

C'est possible, dit Hermione en haussant les épaules. Ou peut-être qu'ils l'ont entouré d'un sortilège Repousse-Moldu, comme le stade de la Coupe du Monde. Et pour empêcher les autres sorciers de le trouver, ils l'ont sans doute rendu incartable sauf pour les vampires qui y rendre vu qui accepte le vampire comme élève.

– Pardon ?

– Grâce à certains sortilèges, un édifice peut devenir impossible à indiquer sur une carte, tu comprends ?

– Si tu le dis... admit Harry.

– A mon avis, Durmstrang doit se trouver quelque part dans le Grand Nord, reprit Hermione d'un air songeur. Dans un endroit très froid parce que leurs uniformes comportent des capes de fourrure.

Ah, imagine un peu, dit Ron, le regard rêveur, il aurait été si facile de pousser Malefoy du haut d'un glacier en faisant passer ça pour un accident. Dommage que sa mère tienne tellement à lui...

A mesure que le train poursuivait sa route vers le nord, la pluie tombait de plus en plus dru. Le ciel était si noir, la buée si épaisse sur les vitres, qu'on avait dû allumer les lanternes. Le chariot à friandises passa en tintinnabulant Au cours de l'après-midi, plusieurs de leurs amis vinrent les voir dans leur compartiment, notamment Seamus Finnigan, Dean Thomas et Neville Londubat, un garçon au visage rond, extrêmement étourdi, qui avait été élevé par sa grand-mère, une redoutable sorcière. Seamus portait toujours sa rosette aux couleurs de l'Irlande dont les propriétés magiques semblaient s'être un peu dissipées : elle continuait de couiner : « Troy ! Mullet ! Morane ! » Mais beaucoup plus faiblement, comme si elle était épuisée. Au bout d'une demi-heure, Hermione, lassée d'entendre sans cesse parler de Quidditch, se plongea à nouveau dans Le Livre des sorts et enchantements, niveau 4 pour essayer d'apprendre le sortilège d'Attraction.

Neville écoutait d'un air jaloux la conversation qui faisait revivre le match de la Coupe du Monde.

– Grand-mère a refusé qu'on y aille, dit-il d'un ton dépité. Elle ne voulait pas acheter de billets. Ça devait pourtant être fantastique.

– Ça, c'est sûr, dit Ron. Regarde ça, Neville... dans le couloir et Harry acheta une bonne quantité de fondants au Chaudron.

Il fouilla dans sa malle et en sortit la figurine de Elizabeth Bath,

'' Hinata a n'a une pareille mais elle préfère que on le sache pas, dit Ron en ignorais la raison et elle préfère ne pas en mêlée.

– Eh ben, dis donc ! s'exclama Neville avec envie tandis que Ron posait la figurine au creux de sa main potelée.

– Et on l'a vu d'aussi près en vrai, dit Ron. On était dans la loge officielle... grâce à Alucard.

Pour la première et la dernière fois de ta vie, Weasley.

Drago Malefoy venait d'apparaître dans l'encadrement de la porte. Derrière lui se tenaient Crabbe et Goyle, ses deux énormes amis à l'air patibulaire qui ne le quittaient jamais. Tous deux semblaient avoir grandi d'au moins trente centimètres au cours de l'été. Apparemment, ils avaient entendu la conversation à travers la porte du compartiment que Dean et Seamus avaient laissée entrouverte.

Il ne me semble pas qu'on t'ait invité, Malefoy, dit Harry d'une voix glaciale qui était assez fidèle à son cousin.

– Weasley... qu'est-ce que c'est que ça ? demanda Malefoy en montrant la cage de Coquecigrue.

Une manche de la robe de soirée de Ron pendait de la cage et se balançait au rythme du train, exhibant la manchette de dentelle moisie.

Ron se précipita pour ranger la robe, mais Malefoy fut plus rapide : il attrapa la manche et la tira d'un coup sec.

– Non mais, regardez-moi ça ! s'exclama Drago Malefoy d'un ton extasié, en déployant la robe de Ron pour la montrer à Crabbe et Goyle. Weasley, tu n'avais quand même pas l'intention de mettre ça ? C'était sûrement à la pointe de la mode en 1890, mais enfin...

– Va te faire cuire une bouse de dragon, répliqua Ron dont le teint avait pris la même couleur que la robe.

Il l'arracha des mains de Malefoy qui éclata d'un grand rire, ponctué par les gloussements stupides de Crabbe et de Goyle.

'' Au fait... tu as l'intention de t'inscrire, Weasley? Tu vas essayer d'apporter en duo avec Potter un peu de gloire à ta famille?

Il y a aussi de l'argent enjeu... Imagine que tu gagnes, tu pourrais enfin t'offrir des vêtements convenables...

– De quoi tu parles ? répondit sèchement Ron.

Est-ce que tu as l'intention de t'inscrire ? répéta Malefoy. J'imagine que toi, tu ne vas pas t'en priver, Potter ? Tu ne rates jamais une occasion de faire le malin...

– Soit tu nous expliques de quoi tu parles, soit tu t'en vas, Malefoy, dit Hermione avec mauvaise humeur en levant le nez du Livre des sorts et enchantements, niveau 4. Ou je siffle un certain vampire pour te donner une leçon.

Un sourire réjoui s'étala sur le visage blafard de Malefoy.

Ne me dites pas que vous n'êtes pas au courant ? s'écria-t-il d'un ton ravi. Weasley, tu as un père et un frère qui travaillent au ministère et tu ne sais même pas ? Mon Dieu, mais mon père m'en a parlé il y a une éternité... C'est Cornélius Fudge qui le lui a dit. Évidemment, mon père a toujours affaire aux plus hauts représentants du ministère... Peut-être que ton père à toi n'est pas à un niveau suffisamment élevé pour être au courant de ces choses-là, Weasley... Oui, ça doit être ça, ils n'abordent sûrement pas de sujets importants devant lui... évidement ton amant aussi est au courent vu que il espionne tout le monde avec ces phénix.

Avec un nouveau rire sonore, Malefoy fit signe à Crabbe et à Goyle de le suivre et tous trois disparurent dans le couloir.

Ron se leva et referma la porte du compartiment avec tant de force que la vitre se brisa, mais fut réparée par intervention d'Alucard qui installait tout ensommeillée encore du voyage. Il se réveillait toujours quand malefoy venais les embêtée avec retard.

'' Salut désolé du retard, j'ai trop dormir, avec Hinata aussi dit benoît en se collant a sa favorite, j'ai rate malefoy parement réparo.

Les débris de verre reforment une vitre intacte qui reprit sa place dans le cadre de la porte.

– Celui-là, il faut toujours qu'il fasse comme s'il savait tout et les autres rien... ne grogna Ron. Mon père a toujours affaire aux plus hauts représentants du ministère... Papa pourrait avoir de l'avancement quand il veut... Simplement, ça lui plaît de rester là où il est.

– Et il a bien raison, dit tranquillement Hermione. Ne te laisse pas faire par Malefoy.

– Me laisser faire ? Par lui ? Pour qui tu me prends ? s'exclama Ron en prenant un Fondant du Chaudron qu'il écrasa dans sa main.

La mauvaise humeur de Ron persista jusqu'à la fin du voyage. Il ne parla guère pendant qu'ils revêtaient leurs robes de sorcier et ses yeux étincelaient encore de fureur lorsque le Poudlard Express ralentit enfin et s'arrêta dans la gare de Pré-au-Lard plongée dans les ténèbres.

Quand les portières du train s'ouvrirent, un coup de tonnerre retentit au-dessus d'eux. Hermione emmitoufla Pattenrond dans sa cape et Ron laissa sa robe de soirée autour de la cage de Coquecigrue. Sur le quai, la tête baissée, les yeux plissés, ils durent affronter une pluie battante. Il tombait un tel déluge qu'ils avaient l'impression de recevoir sur la tête des seaux d'eau glacée.

– Bonjour, Hagrid ! s'écria Harry en apercevant une silhouette gigantesque à l'autre bout du quai.

– Ça va, Harry ? lança Hagrid avec un geste de la main. On se voit au dîner si on n'est pas noyés d'ici là !

Il était de tradition que Hagrid amène lui-même les élèves de première année au château en leur faisant traverser le lac sur des barques.

Je n'aimerais pas me retrouver sur le lac par ce temps, dit Hermione, parcourue d'un frisson.

Et moi donc, avec un temps pareil je serais sûrement brûler au 40 e degré dit Benoît.

Ils avançaient lentement au milieu de la foule massée sur le quai obscur. Une centaine de diligences sans chevaux les attendaient devant la gare. Harry, Ron, Hermione et Neville furent soulagés de pouvoir monter dans l'une d'elles. La portière se referma d'un coup sec et la longue procession des diligences s'ébranla brutalement, dans un grincement de roues et des gerbes d'eau, le long du chemin qui menait au château de Poudlard.