Chapitre 12 : Le tournoi des duos sorcier.

Avançant avec difficulté, les diligences franchirent le grand portail, flanqué de statues représentant des sangliers ailés, et remontèrent l'allée du château dans une véritable tempête qui les faisait osciller dangereusement. Appuyé contre la vitre, Harry regardait s'approcher Poudlard dont les fenêtres illuminées scintillaient, brouillées par l'épais rideau de pluie. Des éclairs traversèrent le ciel lorsque leur diligence s'arrêta devant les grandes portes de chêne auxquelles on accédait par un large escalier de pierre. Les passagers des premières diligences montaient déjà les marches quatre à quatre pour entrer au plus vite dans le château. Harry, Ron, Hermione et Neville sautèrent de leur diligence et se précipitèrent à leur tour en haut de l'escalier, ne relevant la tête que lorsqu'ils furent parvenus dans l'immense hall d'entrée, éclairé par des torches enflammées, avec son magnifique escalier de marbre.

'' Nom d'un vampire! S'exclama Ron en secouant ses cheveux qui projetèrent de l'eau tout autour de lui. Si ça continue comme ça, le lac va déborder. Je suis trempé! ARGH!

Un gros ballon rouge plein d'eau venait de tomber du plafond et d'exploser sur la tête de Ron. Ruisselant, crachotant, Ron tituba et heurta Harry au moment où tombait une deuxième bombe à eau qui manqua de peu Hermione. La bombe explosa aux pieds d'Harry, dont les chaussures furent submergées par une vague d'eau glacée qui pénétra jusque dans ses chaussettes. Autour d'eux, des élèves s'enfuyaient en tous sens, se poussant les uns les autres, lançant des cris stridents. Harry leva les yeux et vit Peeves, l'esprit frappeur, qui flottait à cinq ou six mètres au-dessus du sol. Il avait l'apparence d'un petit homme coiffé d'un chapeau à clochettes, une cravate orange autour du cou, son gros visage malveillant tendu par la concentration tandis qu'il visait à nouveau.

PEEVES ! Hurla une voix furieuse. Peeves, descends IMMÉDIATEMENT !

Le professeur McGonagall, directrice-adjointe de Poudlard et chef de la maison Gryffondor, venait de sortir en trombe de la Grande Salle. Elle glissa sur le sol humide et saisit Hermione par le cou pour se rattraper.

– Aïe... Désolée, Miss Granger...

– Il n'y a pas de mal, professeur ! bredouilla Hermione en se massant la gorge.

Peeves, descends TOUT DE SUITE ! Aboya le professeur McGonagall.

Elle redressa son chapeau pointu et lança à l'esprit frappeur un regard noir derrière ses lunettes rectangulaires.

– Je ne fais rien de mal, caqueta Peeves.

Il jeta une nouvelle bombe sur un groupe de filles qui se ruèrent en hurlant dans la Grande Salle.

Ils sont déjà mouillés, non ? Petits morveux ! Ha ! Ha !

Et il lança une autre bombe sur des élèves de deuxième année qui venaient d'arriver.

- Je vais appeler le directeur! S'écria le professeur McGonagall. Je te préviens, Peeves!

Mais Alucard apparut et se mit a siffle comme en deuxième année et peeves se mit se sauvais vu que était du fourchelang ou il crut en être. Peeves avais un peur bleu d'alucard depuis qui avais vu Nick quasi-sans-tête pétrifier.

Merci beaucoup Mr Phénix espère que vous avez aucun monstre légendaire que vous avez appelez en fourchelang.

Non professeur Minerva, il est resté chez moi celui-là, je me suis aperçu qu'il n'y a pas seulement le baron sanglant donc Peeves avait peur a présent. Dit Alucard en souriant et de bonne humeur.

McGonagall souriais au vampire d'une lueur mauvaise mais amusée, Alucard et elle était normal entre ses deux-là de se mal se supportée, Alucard avais fait exprès de l'appelle Professeur et son prénom ce qui était à la limite correcte selon elle et Lui. A cause contrairement à hinata qui elle avait toujours respectée McGonagall Alucard ce ne fut pas le cas, qu'elle n'était pas digne qui la vouvoie totalement du a sa famille de chasseur de vampire. Aussi à cause qu'elle se refuse toujours de dire pourquoi elle travaille plus au ministère.

Bon, allons-y, maintenant! Dis sèchement le professeur McGonagall à la foule en désordre des élèves. Tout le monde dans la Grand Salle!

Harry, Ron et Hermione traversèrent le hall d'entrée, glissant et trébuchant sur le sol mouillé, et franchirent les doubles portes qui donnaient sur la Grande Salle. Ron marmonnait d'un air furieux en relevant ses cheveux trempés qui lui tombaient sur le front.

La Grande Salle était toujours aussi splendide avec ses décorations en l'honneur du festin de début d'année. Assiettes et gobelets d'or scintillaient à la lumière de centaines de chandelles qui flottaient en l'air au-dessus des convives. Des élèves bavardaient autour des quatre longues tables qui représentaient chacune une des quatre maisons de Poudlard. A l'extrémité de la salle, une cinquième table avait été dressée pour les professeurs, face à leurs élèves. Il faisait beaucoup plus chaud, ici. Harry, Ron et Hermione passèrent devant les tables des Serpentard, des Serdaigle et des Poufsouffle, puis allèrent s'asseoir avec les autres Gryffondor à l'autre bout de la salle, près de Nick Quasi-Sans-Tête, le fantôme de Gryffondor. D'un blanc nacré, à demi transparent, Nick était vêtu de son habituel pourpoint, orné d'une fraise impressionnante qui avait la double fonction de souligner le caractère festif de cette soirée et d'empêcher sa tête de trop vaciller sur son cou presque entièrement tranché.

– Belle soirée, n'est-ce pas ? lança-t-il, avec un grand sourire.

– A qui le dites-vous ! répondit Harry en enlevant ses chaussures qu'il vida de leur eau. J'espère qu'ils vont se dépêcher de faire la Répartition, je meurs de faim.

La Répartition des nouveaux élèves dans les quatre maisons de Poudlard avait lieu au début de chaque année mais, par un malheureux concours de circonstances, Harry n'y avait plus assisté depuis sa propre entrée au collège et il était content de pouvoir être là ce soir.

A cet instant, une voix haletante et surexcitée l'appela au bout de la table :

– Salut, Harry !

C'était Colin Crivey, un élève de troisième année aux yeux de qui Harry apparaissait comme un héros.

– Salut, Colin, dit Harry d'un ton méfiant.

-Harry, tu sais quoi ? Tu sais quoi, Harry ? Mon frère entre en première année ! Mon frère Dennis !

– Ah... Très bien, dit Harry.

– Il est vraiment fou de joie ! assura Colin en sautant quasiment sur sa chaise. J'espère qu'il va être à Gryffondor ! Croise les doigts, hein, Harry ?

– Heu... Ouais, c'est ça, répondit Harry.

Il se tourna vers Ron, Hermione et Nick Quasi-Sans-Tête.

– Les frères et sœurs vont généralement dans la même maison, non ? dit-il.

Il avait tiré cette conclusion du fait que les Weasley étaient allés tous les sept à Gryffondor.

'' Oh, non, pas nécessairement, répondit Hermione. La jumelle de Parvati Patil est à serdaigle et pourtant, elles sont parfaitement identiques. On aurait pu penser qu'elles restaient ensemble, Alucard en premier année pensais a tort qu'elle était les deux a serdaigle.

Les jumelles et Hermione habituellement s'entendait très bien vu que était eux qui l'ont sous hypnose emmener voir Benoît dans la crypte la première fois quand Benoît agissais un peu comme un lockhart vampire en fessant des orgies vampirique sous hypnose. Mais depuis la troisième année il était à nouveau ses jouet a causé à présent Benoît demandais l'autorisation à coucher avec lui. La preuve il vie les jumelle leur amant jouet à la table de gryffondor vu que sa fessais longtemps qui ne l'avais vu et Hermione ne réagit pas à cause elle savait que elle était sa préféré. La seul chose qui la refroidissais un peu était que les jumelle et Alucard était des fans de divination et Hermione aimais pas ce cours qu'elle avait abandonnée tout comme hinata.

Harry regarda la table des professeurs. Il semblait y avoir plus de chaises vides que d'habitude. Hagrid, bien sûr, était encore sur le lac, en train de braver les éléments pour amener au château les élèves de première année. Le professeur McGonagall devait sans doute veiller à ce que le sol du hall d'entrée soit essuyé mais il restait encore une chaise inoccupée et il se demanda qui d'autre pouvait bien être absent.

'' Ou est le nouveau professeur de défense contre les forces du mal? Demanda Hermione qui observait également la table tout comme Alucard.

Aucun de leurs professeurs de défense contre les forces du Mal n'était resté en poste plus d'une année. Le préféré d'Harry était, de loin, le professeur Lupin, et Alucard aussi vu qui avaient le pouvoir de prendre le pouvoir et viré un prof incompétent avant que Lupin avait donné sa démission l'année précédente. Harry regarda attentivement les professeurs assis à la longue table. Aucun doute possible : il n'y avait pas de tête nouvelle, Alucard allais sûrement enseignée au groupe tout en étudiant.

'' C'est probablement Alucard vu qui on n'a pas réussi à en trouver un! C'est son droit de naissance, dit Hermione, l'air anxieux.

Le minuscule professeur Flitwick, qui enseignait les enchantements, était assis sur une épaisse pile de coussins, à côté de Mrs Chourave, professeur de botanique, qui portait un chapeau posé de travers sur ses cheveux gris en désordre. Elle bavardait avec le professeur Sinistra, chargée de l'astronomie. De l'autre côté, on apercevait le visage cireux, au nez busqué, de Rouge, le maître des Potions – la personne que Harry aimait le moins, à Poudlard, Sauf que quand Alucard pouvais forcée à faire ce qui ferais jamais habitude. Son aversion pour Rogue n'avait d'égale que la haine de celui-ci envers Harry et parfois Alucard, une haine qui – si c'était possible – s'était encore intensifiée l'année précédente, lorsque Harry et Alucard avait aidé Sirius Black à s'enfuir sous le gros nez de Rogue. Rogue et Sirius étaient ennemis depuis l'époque où ils avaient été eux-mêmes élèves à poudlard. Le seul avantage selon alucard et Sirius c'est qui avaient une bonne odeur de sang.

A côté de Rogue, il y avait une chaise vide, qui devait être celle du professeur McGonagall. Au centre de la table, vêtu de sa magnifique robe de sorcier vert foncé brodée d'étoiles et de lunes, était assis le professeur Dumbledore, le directeur du collège, ses longs cheveux et sa barbe argentés scintillant à la lumière des chandelles. Dumbledore avait joint ses longs doigts fins sous son menton et contemplait le plafond à travers ses lunettes en demi-lune, comme perdu dans ses pensées. Harry leva également les yeux vers le plafond enchanté qui reproduisait exactement l'aspect du ciel au-dehors. Jamais Harry ne l'avait vu aussi sombre et orageux. Des nuages noirs et pourpres s'y entremêlaient et, lorsqu'un coup de tonnerre retentit au-dessus du château, un éclair fourchu traversa le plafond magique.

– Bon, ils se dépêchent, oui, grommela Ron, à côté de Harry. J'ai tellement faim que je pourrais manger un hippogriffe.

Il avait à peine achevé sa phrase que les portes de la Grande Salle s'ouvrirent et le silence se fit. Le professeur McGonagall entra, à la tête d'une longue file d'élèves de première année qu'elle amena au bout de la salle, près de la table des professeurs. Si Harry, Ron et Hermione étaient mouillés, ce n'était rien comparé au spectacle qu'offraient les malheureux nouveaux. On aurait dit qu'ils avaient traversé le lac à la nage plutôt qu'en barque. Lorsqu'ils se mirent en rang face aux autres élèves, tous frissonnaient de froid et d'anxiété. Tous, sauf un : un garçon aux cheveux clairs et ternes, plus petit que les autres, enveloppé dans le manteau en peau de taupe de Hagrid. Le manteau était si grand pour lui qu'il paraissait enroulé dans une tente de fourrure. Son visage, qui dépassait tout juste du col, exprimait une telle excitation qu'elle en paraissait presque douloureuse. Quand il eut rejoint le rang de ses camarades terrorisés, le garçon croisa le regard de Colin Crivey, leva le pouce par deux fois et ses lèvres formèrent silencieusement les mots : « Je suis tombé dans le lac ! », ce qui semblait le plonger dans la plus totale félicité.

Le professeur McGonagall posa alors sur le sol un tabouret à trois pieds et y plaça un très vieux chapeau de sorcier, sale et rapiécé. Les nouveaux élèves, comme les anciens, l'observèrent attentivement. Pendant un moment, il y eut un grand silence. Puis une déchirure dans l'étoffe élimée du chapeau, tout près du bord, s'ouvrit comme une bouche et le chapeau se mit à chanter :

Voici un peu plus de mille ans,

Lorsque j'étais jeune et fringant,

Vivaient Cinq illustres sorciers

Dont les noms nous sont familiers :

Le hardi Gryffondor habitait dans la plaine,

Poufsouffle le gentil vivait parmi les chênes,

Serdaigle le loyal régnait sur les sommets,

Serpentard le rusé violeur préférait les marais.

Et sa triste victime Elmira qui préférait les forêts

Ils avaient un espoir, un souhait et un rêve,

Le projet audacieux d'éduquer des élèves,

Ainsi naquit Poudlard

Sous leurs quatre étendards.

Chacun montra très vite

Sa vertu favorite

Et en fit le blason

De sa propre maison.

Aux yeux du beau Gryffondor, il fallait à tout âge

Montrer par-dessus toute la vertu de courage,

La passion de Serdaigle envers l'intelligence

Animait son amour des biens faits de la science,

Poufsouffle avait le goût du travail acharné,

Tous ceux de sa maison y étaient destinés,

Serpentard, assoiffé de pouvoir et d'action et de Jalousie,

Phénix voulais que la paix avec son peuple et que les immortelle soit admis.

Recherchait en chacun le feu de l'ambition.

Ainsi, tout au long de leur vie,

Ils choisirent leurs favoris,

Mais qui pourrait les remplacer

Quand la mort viendrait les chercher ?

Phénix et Gryffondor eut l'idée parfaite

De me déloger de la tête d'Elmira,

Les cinq sorciers aussitôt

Me firent le don d'un cerveau Pour que je puisse sans erreur

Voir tout au fond de votre cœur

Et décider avec raison

Ce que sera votre maison.

Lorsque le Choixpeau magique eut fini sa chanson, la Grande Salle éclata en applaudissements surtout venant d'Alucard. Harry était surpris il ignorait que le choixpeau était celui de Elmira quand elle était étudiante.

'' Ce n'est pas la même que celle qu'il a chantée pour notre première année, dit Harry en applaudissant avec les autres.

'' Il en chante une différente chaque fois. Dit Ron. Ça ne doit pas être très drôle, comme vie, d'être un chapeau. J'imagine qu'il doit passer toute l'année à préparer la prochaine chanson.

Le professeur McGonagall déroulait à présent un grand rouleau de parchemin.

'' Quand j'appellerai votre nom. Vous mettrez le chapeau sur votre tête et vous vous assiérez sur le tabouret, dit-elle aux nouveaux. Lorsque le chapeau annoncera le nom de votre maison, vous irez prendre place à la table correspondante. Je commence :

Ackerley, Stewart !

Un garçon s'avança, tremblant de la tête aux pieds, prit le Choixpeau, le posa sur sa tête et s'assit sur le tabouret.

– Serdaigle ! cria le Choixpeau.

Stewart Ackerley ôta le chapeau et se précipita à la table des Serdaigle, où tout le monde l'applaudit. Harry aperçut Cho, l'attrapeuse de l'équipe des Serdaigle, qui accueillait le nouveau avec des cris de joie. Pendant un instant, Harry éprouva l'étrange désir d'aller lui aussi s'asseoir à leur table ou de lui proposée une orgie avec Benoît.

– Baddock, Malcolm !

– Serpentard !

Des acclamations enthousiastes retentirent à la table située de l'autre côté de la salle. Harry vit Malefoy applaudir Baddock qui rejoignait les Serpentard. Harry se demanda si Baddock savait que Serpentard avait produit plus d'adeptes de la magie noire qu'aucune autre maison. Fred et George sifflèrent Baddock lorsqu'il s'assit à la table.

– Branstone, Eleanor !

– Poufsouffle !

– Cauldwell, Owen !

– Poufsouffle !

– Crivey, Dennis !

Le minuscule Dennis Crivey s'avança d'un pas titubant, se prenant les pieds dans le manteau de Hagrid, tandis que Hagrid lui-même entrait dans la Grande Salle en se glissant par une porte située derrière la table des professeurs. A peu près deux fois plus grand qu'un homme normal et au moins trois fois plus large, Hagrid, avec sa barbe et ses cheveux noirs et hirsutes, avait l'air un peu inquiétant — mais c'était une apparence trompeuse : Harry, Ron et Hermione savaient qu'au contraire il était d'une nature particulièrement généreuse. Il leur lança un clin d'œil en s'asseyant au bout de la table des professeurs et regarda Dennis Crivey coiffer le Choixpeau magique. La déchirure, près du bord, s'ouvrit largement :

– Gryffondor ! s'écria le Choixpeau.

Hagrid applaudit en même temps que les élèves de Gryffondor lorsque Dennis Crivey, le visage rayonnant, ôta le Choixpeau magique, le reposa sur le tabouret et se hâta d'aller s'asseoir à la table où se trouvait déjà son frère.

– Colin, je suis tombé dedans ! S'exclama-t-il d'une voix perçante en se jetant sur une chaise vide. C'était formidable ! Et il y a quelque chose dans l'eau qui m'a attrapé et m'a remis dans le bateau !

Super ! dit Colin du même ton enthousiaste. C'était sans doute le calmar géant !

– Waouh ! s'écria Dennis comme si on ne pouvait rêver mieux que de tomber dans les eaux déchaînées d'un lac insondable et d'en être rejeté par un monstre aquatique.

– Dennis ! Dennis ! Tu vois ce garçon, là-bas ? Celui avec les cheveux noirs et les lunettes ? Tu le vois ? Et tu sais qui c'est, Dennis ?

Harry détourna les yeux et fixa son regard sur le Choixpeau magique qui choisissait la maison d'Emma Dobbs.

La Répartition se poursuivit. Garçons et filles, dont le visage exprimait divers degrés d'appréhension, s'approchaient un par un du tabouret à trois pieds, la file diminuant lentement à mesure que le professeur McGonagall avançait dans l'alphabet. Elle en était à présent aux noms qui commençaient par un M.

Qu'elle se dépêche, marmonna Ron en se passant une main sur le ventre.

– Allons, Ron, la Répartition est beaucoup plus importante que de manger, fit remarquer Nick Quasi-Sans-Tête pendant que « Madley, Laura ! » était envoyée à Poufsouffle.

– Bien sûr, quand on est mort, répliqua Ron.

– J'espère que les nouveaux Gryffondor de l'année seront à la hauteur, dit Nick Quasi-Sans-Tête en applaudissant « McDonald, Natalie ! » qui venait de rejoindre leur table. Il faut continuer à gagner, n'est-ce pas ?

Au cours des trois dernières années, c'était Gryffondor qui avait gagné la Coupe des Quatre Maisons.

– Pritchard, Graham !

Serpentard !

– Quirke, Orla !

– Serdaigle !

Enfin avec « Whitby, Kevin ! » (« Poufsouffle ! »), la Répartition se termina. Le professeur McGonagall prit le Choixpeau et le tabouret et les remporta.

– Il était temps, dit Ron qui saisit son couteau et sa fourchette, et posa sur son assiette d'or un regard avide.

Le professeur Dumbledore s'était levé. Adressant un sourire chaleureux aux élèves rassemblés, il ouvrit largement les bras dans un geste de bienvenue.

– Je n'ai que deux mots à vous dire, déclara-t-il, sa voix grave résonnant dans toute la salle : Bon appétit !

Bravo ! Bien dit ! S'exclamèrent Harry et Ron d'une même voix, tandis que les plats vides se remplissaient par magie sous leurs yeux.

Nick Quasi-Sans-Tête regarda d'un air attristé Harry, Ron et Hermione remplir leurs assiettes.

– Ah, cha commenche déjà à aller mieux, dit Ron, la bouche pleine de purée.

– Vous avez de la chance que le festin ait pu avoir lieu, dit alors Nick Quasi-Sans-Tête. Il y a eu des ennuis à la cuisine, cet après-midi.

– Ah, bon ? Qu'est-che qui ch'est paché ? demanda Harry qui mâchait un impressionnant morceau de steak.

– C'est la faute de Peeves, bien sûr, répondit Nick Quasi-Sans-Tête en remuant sa tête qui oscilla dangereusement.

Il remonta un peu sa fraise.

La discussion habituelle. Il voulait assister au festin. Impossible, bien entendu, vous le connaissez, il est incapable d'avoir des manières civilisées, il ne peut pas voir une assiette pleine sans la jeter par terre. Nous avons tenu un conseil des fantômes : le Moine Gras voulait lui donner une chance, mais le Baron Sanglant s'y est formellement opposé, ce qui est beaucoup plus sage, à mon avis.

Le Baron Sanglant était le fantôme des Serpentard, un spectre émacié et silencieux couvert de tâche de sang argentés. C'était la seule personne, à poudlard, mis à part Alucard, qui avait de l'autorité sur Peeves.

– Oui, Peeves paraissait fou de rage, on a vu ça, dit Ron d'un air sombre. Qu'est-ce qu'il a fait, dans la cuisine ?

Oh, comme d'habitude, répondit Nick Quasi-Sans-Tête en haussant les épaules. Il a tout mis sens dessus dessous. Il y avait des marmites et des casseroles partout. Le carrelage était inondé de soupe. Il a terrifié les elfes de maison et la goule transylvanienne d'Alucard l'a chassée de la cuisine vu qui suivent leur maître évidement, vu qui est leur maître vampire.

Dans un bruit de métal, Hermione reposa brutalement son gobelet, répandant du jus de citrouille sur la nappe de lin blanc qui fut soudain constellée de taches orange. Mais Hermione n'y prêta aucune attention.

Il y a des elfes de maison et des goules, ici? Dit-elle en regardant Nick Quasi-Sans-Tête d'un air horrifié que son amant lui ait rien dit.

Bien sûr, répondit le fantôme, surpris de sa réaction. Il y en a même plus que dans n'importe quelle autre résidence de Grande-Bretagne. Je crois qu'ils sont plus d'une centaine. Quand à la goule c'est Alucard qui les envoie, depuis que le conseil des anciens vampires de sa mère est dissous, Elmira accepte que poudlard les accueille pour qui puisse participer au festin aussi, on a eu une permission spécial du ministère qui en emmène ces serviteur goule pour lui et hinata en condition qui ne tue personne autour de poudlard ou ne transforme personne en goule. Il peut faire ce qui veut de ceux de chez lui.

– Je n'en ai jamais vu un seul ! dit Hermione. Les goules certes je les connais je les ai vu au manoir et en Transylvanie.

Ils ne quittent presque jamais la cuisine en plein jour, et les goules ne s'occupent que de la crypte de benoît et de son transport en cercueil, expliqua Nick Quasi-Sans-Tête. Ils sortent la nuit pour chasser les proies pour hinata quand elle est occupée dans ses études pour la chasse. Quant aux elfes, Ils sortent la nuit pour nettoyer un peu... s'occuper de mettre des bûches dans le feu, et tout le reste... On n'est pas censé les voir, n'est-ce pas ? Le propre d'un bon elfe de maison, c'est de faire oublier sa présence, les goules ont aussi le même principe, c'est de bien occuper de leur maître vampire et de ne pas se faire remarquer par les chasseurs de vampire du ministère.

Hermione le regarda fixement.

Mais... on les paye ? demanda-t-elle. On leur donne des vacances ? Et... des congés maladie, des retraites et tout ça ? Les goules sont payer par le sang de Alucard, mais les elfes les sont aussi.

Nick Quasi-Sans-Tête se mit à pouffer de rire si fort que sa fraise glissa et sa tête tomba de côté, retenue par les quelques centimètres de peau et de muscles fantomatiques qui la rattachaient encore à son cou.

Des congés maladie et des retraites ? dit-il en remettant sa tête sur ses épaules et sa fraise autour de son cou. Mais les elfes de maison ne veulent pas de congés maladie ni de retraites !

Hermione baissa les yeux sur son assiette qu'elle avait à peine touchée, puis elle y posa son couteau et sa fourchette et la repoussa.

Allons, Her-mignonne, dit Ron qui renversa malencontreusement de la sauce de rosbif sur Harry. Oups ! Excuse-moi, Harry — il avala sa bouchée de viande. Ce n'est pas en mourant de faim que tu leur obtiendras des congés maladie !

Et elle refusa d'avaler quoi que ce soit d'autre.

La pluie continuait de crépiter contre les hautes fenêtres sombres. Un nouveau coup de tonnerre ébranla les vitres et le plafond au ciel d'orage fut traversé d'un éclair qui illumina les assiettes d'or au moment où les restes du plat de viande disparaissaient, immédiatement remplacés par des gâteaux.

C'est de la tarte à la mélasse, Hermione, annonça Ron en lui faisant sentir l'appétissant fumet qui s'en dégageait. Et regarde, il y a aussi du pudding aux raisins secs et du gâteau au chocolat !

Mais Hermione lui lança un regard qui lui rappelait tellement le professeur McGonagall qu'il préféra ne pas insister.

Lorsque les gâteaux eurent été engloutis et que les assiettes, nettoyées de leurs dernières miettes, eurent retrouvé tout leur éclat, Albus Dumbledore se leva à nouveau. Presque aussitôt, la rumeur des conversations s'évanouit et l'on n'entendit bientôt plus que le gémissement du vent et le martèlement de la pluie.

Et voilà ! dit Dumbledore avec un grand sourire, maintenant que nous avons été nourris et abreuvés (« Humph ! » dit Hermione), je dois, une fois de plus, vous demander votre attention afin de vous donner quelques informations. Mr Rusard, le concierge, m'a demandé de vous avertir que la liste des objets interdits dans l'enceinte du château comporte également cette année les Yo-Yo hurleurs, les Frisbees à dents de serpent et les Boomerangs à mouvement perpétuel. La liste complète comprend quatre cent trente-sept articles, si mes souvenirs sont exacts, et peut être consultée dans le bureau de Mr Rusard, pour ceux qui seraient intéressés.

Les coins de la bouche de Dumbledore tressaillirent.

Je voudrais également vous rappeler, poursuivit-il, que, comme toujours, la forêt est interdite à tout élèves non vampire et le village de Pré-au-Lard à celles et ceux qui n'ont pas encore atteint les troisièmes années d'études. Je suis également au regret sauf pour les plus pire joueur serpentard de vous annoncer que la Coupe de Quidditch des Quatre Maison n'aura pas lieu cette année.

– Quoi ? bredouilla Harry.

- Hourra hurlais Alucard qui lui valut un foot flight de sa table sous les rire de hinata qui se plaquais sous la table pour éviter être entartée par Malefoy et que sa tarte fut toucher par Pansy parkinson sous les rire moqueur de Alucard qui se roulais a terre en disant: bien visée drago d'entartée ta petite amie pékinois.

Il se tourna vers Fred et George, ses co-équipiers de l'équipe de Quidditch de Gryffondor. Trop effarés pour pouvoir parler, tout le contraire d'Alucard évidement, ils regardaient Dumbledore avec des yeux ronds, leurs lèvres remuant silencieusement.

Cela est dû, continua Dumbledore, à un événement particulier qui commencera en octobre et se poursuivra tout au long de l'année scolaire, en exigeant de la part des professeurs beaucoup de temps et d'énergie. Mais je suis persuadé que vous serez tous en enchantés. J'ai en effet le grand plaisir de vous annoncer que cette année, à Poudlard...

Mais, au même instant, un coup de tonnerre assourdissant retentit et les portes de la Grande Salle s'ouvrirent à la volée.

Un homme se tenait sur le seuil, appuyé sur un grand bâton et enveloppé d'une cape de voyage noire. Toutes les têtes se tournèrent vers le nouveau venu, soudain illuminé par un éclair qui zébra le plafond magique. L'homme ôta son capuchon, secoua une longue crinière de cheveux gris sombre, puis s'avança en direction de la table des professeurs en portant une croix de chasseur de vampire ce que Alucard se pétrifiais d'horreur.

Un claquement sourd, régulier, résonnait en écho dans la Grande Salle, ponctuant ses pas. Lorsqu'il eut atteint l'extrémité de la table des professeurs, il se dirigea vers Dumbledore d'un pas lourd et claudicant. Un autre éclair illumina le plafond et Hermione eut un haut-le-corps.

L'éclair avait jeté une lumière crue sur le visage de l'étranger. Un visage comme celui-là, Harry n'en avait encore jamais vu. On aurait dit qu'il avait été taillé dans un vieux morceau de bois usé, par quelqu'un qui n'aurait eu qu'une très vague idée de la physionomie humaine et de l'art de la sculpture. Chaque centimètre carré de sa peau paraissait marqué de cicatrices. Sa bouche avait l'air d'une entaille tracée en diagonale et il lui manquait une bonne partie du nez. Mais c'étaient surtout ses yeux qui le rendaient effrayant.

L'un d'eux était petit, sombre, perçant. L'autre était grand, rond comme une pièce de monnaie et d'un bleu vif, électrique. L'œil bleu remuait sans cesse, sans jamais ciller, roulant dans son orbite, d'un côté et d'autre, de haut en bas, totalement indépendant de l'œil normal. Il pouvait également se retourner complétement pour regarder en arrière. On ne voyait plus alors qu'un globe blanc.

L'étranger arriva devant Dumbledore. Il tendit une main aussi labourée de cicatrices que son visage et Dumbledore la serra, en murmurant des paroles qu'Harry ne put entendre. Il semblait demander quelque chose à l'homme qui hocha la tête sans sourire et répondit à voix basse. Dumbledore approuva et lui fit signe de s'asseoir sur une chaise vide, du côté droit de la table.

L'homme s'assit, secoua sa crinière grise pour dégager son visage, tira vers lui une assiette de saucisses, la leva vers ce qui restait de son nez et renifla. Il sortit ensuite de sa poche un petit couteau, en planta la pointe dans une des saucisses et commença à manger. Son œil normal était fixé sur son assiette, mais l'œil bleu ne cessait de s'agiter dans son orbite, embrassant du regard la Grande Salle et les élèves assis autour des tables.

Je vous présente notre nouveau professeur de défense contre les forces du Mal, déclara Dumbledore d'une voix claire qui rompit le silence. Le professeur Maugrey.

D'habitude, les nouveaux professeurs étaient salués par des applaudissements. Cette fois, pourtant, ni les élèves, ni les professeurs n'applaudirent, à l'exception de Dumbledore et de Hagrid. Mais il y avait quelque chose de lugubre dans ces quelques battements de mains dont l'écho résonna dans le silence général et ils n'insistèrent pas. Tous les autres semblaient tellement pétrifiés par l'étrange apparence du professeur Maugrey qu'ils se contentaient de le regarder fixement, mais était surtout le regard de haine et de dégoût de Alucard qui était le plus voyant. Il fessait le même regard que Rogue envers lupin, l'an dernier.

– Maugrey ? murmura Harry à l'oreille de Ron. Maugrey Fol Œil ? Celui que ton père est allé aider ce matin ?

– Sans doute, répondit Ron d'une voix basse et intimidée.

– Qu'est-ce qui lui est arrivé ? Chuchota Hermione. Qu'est-ce qui est arrivé à son visage ?

Ne sais pas, dit Ron en regardant Maugrey d'un air fasciné.

Le professeur Maugrey paraissait totalement indifférent à cet accueil peu chaleureux. Négligeant le pichet de jus de citrouille posé devant lui, il fouilla à nouveau dans la poche de sa cape, en sortit une flasque et but une longue gorgée de son contenu. Lorsqu'il tendit le bras pour boire, sa cape se souleva du sol de quelques centimètres et Harry aperçut sous la table l'extrémité d'une jambe de bois sculptée, terminée par un pied doté de griffes.

Dumbledore s'éclaircit à nouveau la gorge.

– Comme je m'apprêtais à vous le dire, reprit-il, en souriant à la foule des élèves qui contemplaient toujours Maugrey Fol Œil d'un air stupéfait, nous allons avoir l'honneur d'accueillir au cours des prochains mois un événement que nous n'avons plus connu depuis un siècle. J'ai le très grand plaisir de vous annoncer que le Tournoi des Duos Sorciers se déroulera cette année à Poudlard.

Vous PLAISANTEZ ! s'exclama Fred Weasley. L'atmosphère de tension qui s'était installée dans la salle depuis l'arrivée de Maugrey se dissipa soudain.

– Non, je ne plaisante pas, Mr Weasley, dit-il. Mais si vous aimez la plaisanterie, j'en ai entendu une très bonne, cet été. C'est un troll, une harpie et un farfadet qui entrent dans un bar...

Le professeur McGonagall s'éclaircit bruyamment la gorge.

'' Heu... c'est vrai... dit Dumbledore. Le moment n'est peut-être pas venu de... Ou en étais-je? Ah, oui, le Tournoi des Duos Sorciers... Certains d'entre vous ne savent pas en quoi consiste ce tournoi, je demande donc à ceux qui savent de me pardonner d'avoir à donner quelques explications. Pendant ce temps-là, ils sont autorisés à penser à autre chose. Le Tournoi des Duo Sorciers a eu lieu pour la première fois il y a quelque sept cents ans. Il s'agissait d'une compétition amicale entre les trois plus grandes écoles de sorcellerie d'Europe — Poudlard, Beauxbâtons et Durmstrang. (Au nom de Durmstrang Hinata sursautais). Deux champions par école était sélectionnés pour représenter chacune des écoles et les duos champions devaient accomplir trois tâches à caractère magique. Chaque école accueillait le tournoi à tour de rôle tous les cinq ans et tout le monde y voyait un excellent moyen d'établir des relations entre jeunes sorcières et sorciers de différentes nationalités — jusqu'à ce que le nombre de morts causer par Bened Phénix devienne si élevé que la décision fut prise d'interrompre le tournoi.

– Le nombre de morts ? Par un Phénix? Chuchota Hermione, effarée.

Mais ses appréhensions ne semblaient pas partagées par la majorité des élèves présents. Beaucoup d'entre eux se parlaient à voix basse d'un air enthousiaste et Harry lui-même avait hâte d'en savoir plus sur le tournoi, indifférent aux victimes qu'il avait pu faire des centaines d'années auparavant.

– Moi, je me lance ! Chuchota Fred Weasley, enthousiasmé par la perspective de tant de gloire et de richesses.

Il n'était pas le seul à s'imaginer champion de Poudlard. A chaque table, Harry voyait des élèves chuchoter avec ferveur à l'oreille de leurs voisins ou regarder Dumbledore d'un air extatique. Mais, dès que Dumbledore reprit la parole, un silence total revint dans la salle.

Je sais que vous êtes tous impatients de rapporter à Poudlard le Trophée des Duo sorciers, dit-il, mais les responsables des trois écoles en compétition, en accord avec le ministère de la Magie, ont jugé qu'il valait mieux, cette année, imposer de nouvelles règles concernant l'âge des candidats.
Seuls les élèves majeurs – c'est-à-dire qui ont dix-sept ans ou plus – seront autorisés à soumettre leur nom à la sélection. Il s'agit là- Dumbledore haussa légèrement la voix car plusieurs élèves poussaient des exclamations scandalisées sauf Alucard et Hinata qui les fixais avec un sourire satisfaite, paraissaient soudain furieux – il s'agit là, dit-je, d'une mesure que nous estimons nécessaire, compte tenu de la difficulté des tâches imposées qui resteront dangereuse en dépit des précautions prises.
Il est en effet hautement improbable que des élèves n'ayant pas encore atteint la sixième ou la septième année d'études puissent les accomplir sans risques. Je m'assurerai personnellement qu'aucun élève d'âge inférieur à la limite imposée ne puisse tricher sur son âge pour essayer de se faire admettre comme champion de Poudlard par notre juge impartial.

Ses yeux bleu clair étincelèrent en se posant sur Fred et George dont le visage exprimait ouvertement leur sentiment de révolte.

– Je vous demande donc de ne pas perdre votre temps à essayer de vous porter candidat si vous avez moins de dix-sept ans. Comme je vous l'ai déjà dit, les délégations des écoles de Beauxbâtons et de Durmstrang arriveront en octobre et resteront parmi nous pendant la plus grande partie de l'année scolaire.
Je ne doute pas que vous manifesterez la plus grande courtoisie envers nos hôtes étrangers tout au long de leur séjour et que vous apporterez votre entier soutien au champion de Poudlard lorsqu'il — ou elle — aura été désigné. Mais il se fait tard, à présent, et je sais combien il est important que vous soyez frais et dispos pour vos premiers cours, demain matin. Alors, tout le monde au lit ! Et vite !

Dumbledore se rassit et se tourna vers Maugrey Fol Œil. Tous les élèves se levèrent dans le vacarme des chaises qui glissaient sur le sol et se dirigèrent en masse vers la double porte donnant sur le hall d'entrée.

Ils ne peuvent pas nous faire ça ! s'exclama George Weasley qui n'avait pas encore rejoint la foule des élèves et restait là à regarder Dumbledore d'un air furieux. On va avoir dix-sept ans en avril, pourquoi est-ce qu'on ne pourrait pas tenter notre chance ?

– Ils ne m'empêcheront pas d'être candidat, dit Fred d'un air buté, en lançant également un regard indigné à la table des professeurs. Les champions vont pouvoir faire plein de choses qui sont interdites en temps normal Et en plus il y a mille Gallions à gagner ! Je suis 100 % sur que Alucard va tenter le coup avec Hinata, ils ont 55 et 40 ans Age humaine c'est injuste.

– Ouais, dit Ron d'un air rêveur. Mille Gallions...

– Allez, venez, dit Hermione. Si vous ne bougez pas d'ici, on va être les derniers.

Harry, Ron, Hermione, Fred et George se dirigèrent à leur tour vers le hall d'entrée. Les jumeaux se demandaient quels moyens Dumbledore avaient pu mettre en œuvre pour empêcher les élèves en dessous de dix-sept ans de soumettre leur candidature.

– Et qui est ce juge impartial chargé de choisir les noms des champions ? demanda Harry.

– Sais pas, dit Fred, mais c'est lui qu'il va falloir berner. Quelque goutte de potion de Vieillissement devrait faire l'affaire, qu'est-ce que tu en penses, George ?

– Dumbledore sait très bien que vous n'avez pas l'âge, fit remarquer Ron.

– Oui, mais ce n'est pas lui qui doit désigner le champion, dit Fred d'un air rusé. A mon avis, une fois que ce fameux juge connaîtra les noms des candidats, il choisira le meilleur de chaque école sans se préoccuper de son âge. Dumbledore essaye simplement de nous empêcher d'être candidats.

N'oubliez quand même pas qu'il y a des gens qui en sont morts ! dit Hermione d'une voix inquiète, tandis qu'ils franchissaient une porte masquée par une tapisserie et montaient un autre escalier plus étroit.

Oui, bien sûr, répondit Fred d'un ton dégagé, mais c'était il y a longtemps. D'ailleurs, si on veut vraiment s'amuser, il faut bien qu'il y ait un peu de risques, mais je ne crois pas qui laisserais mourir de soif Alucard comme troisième épreuve sa serais vraiment idiot comme idée à présent.

Quoi? Était sa la raison. Pour bened Phénix.

Oui dit George, cette été Alucard à racontée son histoire a Fred, bened a été l'enfant du viol de salazard serpentard et Elmira et il était carnivore, et c'est idiot humain l'ont empêché de chassée pendant 2 mois comme troisième épreuve. Il a fait une frénésie monstrueuse quand il a libéré a épreuve et il a tué non seulement tous les champion mais les juges qui ont tentée de l'arrêtée aussi. 2 ont été mordu et on pas survécu et le dernière juge qui était en désaccord total avec cette idée est devenue une goule de Elmira phénix vu que bened l'aimais bien et avais pris son côté et la donc donner son sang. Hé, Ron, imagine qu'on trouve un moyen de contourner l'interdiction, est-ce que tu aurais envie d'être candidat ?

– Qu'est-ce que tu en penses ? demanda Ron à Harry. Ce serait bien d'essayer, non ? Mais je pense qu'ils veulent quelqu'un de plus âgé... Je ne crois pas qu'on sache assez de choses...

Moi, c'est sûr que je n'en serais pas capable, dit la voix triste de Neville, derrière Fred et George. Ma grand-mère voudrait sûrement que j'essaye, elle n'arrête pas de me répéter que je devrais faire honneur à la famille. Il faudra simplement que je... Oups...

Le pied de Neville venait de passer à travers un trou, à mi-hauteur de l'escalier. Il n'était pas rare que les escaliers du château réservent des surprises de ce genre et les plus anciens élèves de Poudlard avaient pris l'habitude d'enjamber cette marche particulière sans même y penser. Mais Neville était connu pour sa mémoire défaillante. Harry et Ron le saisirent chacun par un bras et le hissèrent hors du trou tandis qu'une armure, en haut de l'escalier, se mettait à grincer en éclatant d'un rire guttural.

– Tais-toi, dit Ron en rabattant au passage la visière de l'armure.

Ils continuèrent de monter jusqu'à la tour de Gryffondor dont l'entrée était cachée par un grand tableau représentant une grosse dame dans une robe de soie rosé.

– Le mot de passe ? demanda-t-elle en les voyants approcher.

Fariboles, répondit George. C'est un préfet qui me l'a donné.

Le tableau bascula, laissant apparaître un trou dans le mur. Ils s'y engouffrèrent, pénétrant dans la salle commune où les attendaient des fauteuils confortables et un feu qui craquait dans la cheminée. Hermione regarda les flammes d'un air sombre et Harry l'entendit marmonner : « De l'esclavage ! » Puis elle leur dit bonsoir et disparut par la porte qui donnait accès au dortoir des filles.

Harry, Ron et Neville montèrent le dernier escalier en colimaçon qui menait à leur dortoir, situé au sommet de la tour. Cinq lits à baldaquin aux rideaux cramoisis étaient alignés le long des murs, et les bagages de chacun avaient été déposés à leur pied. Dean et Seamus se préparaient déjà à se coucher. Seamus avait épinglé sa rosette d'Irlande à la tête de son lit et Dean avait accroché un poster représentant Elizabeth Balthory au-dessus de sa table de chevet. Sa vielle affiche de l'équipe de football de West Ham était collé juste à côté.

- vraiment ridicule! En tout cas cache-la de Hinata si elle vient s'amuser ici, elle la déteste malgré qu'elle l'aille sauvée de Moka.

Harry, Ron et Neville enfilèrent leurs pyjamas et se mirent au lit. Quelqu'un — un elfe de maison, sans doute — avait glissé des bouillottes entre les draps. S'allonger dans les lits tièdes en écoutant l'orage qui se déchaînait au-dehors procurait une sensation de confort extrême.

– J'aimerais bien être candidat, dit la voix ensommeillée de Ron dans l'obscurité, si Fred et George trouvent le moyen... Le tournoi... On ne sait jamais, tu ne crois pas ?

– Peut-être...

Harry se retourna dans son lit. Des images étourdissantes défilaient dans sa tête... Il avait réussi à faire croire au juge impartial qu'il avait dix-sept ans... Il était devenu le champion de Poudlard... Les bras levés en signe de triomphe, il était acclamé par toute l'école réunie dans le parc... Il venait de remporter le Tournoi des Trois Sorciers... Dans la foule indistincte, le visage de Cho et Ginny lui apparaissait nettement, le regard brillant d'admiration...

La tête dans l'oreiller, Harry eut un large sourire. Pour une fois, il était content que Ron ne puisse pas voir ce que lui-même voyait.