Chapitre 15 : Beauxbâtons et Durmstrang et l'ex copine de hinata.

Le lendemain matin de bonne heure, Harry se réveilla avec un plan en tête, comme si son cerveau y avait travaillé toute la nuit pendant son sommeil. Il se leva, s'habilla dans la lueur pâle de l'aube, sortit du dortoir sans réveiller Ron et descendit dans la salle commune entièrement déserte. Là, il prit un morceau de parchemin sur la table ou il avait laissé son devoir de divination et écrivit la lettre suivante :

Cher Sirius,

Je crois bien que la douleur de ma cicatrice n'était qu'un effet de mon imagination. J'étais à moitié endormi la dernière fois que je t'ai écrite. Il n'y a aucune raison pour que tu reviennes, tout va très bien, ici. Ne t'inquiète pas pour moi, je n'ai plus du tout mal à la tête.

Harry.

Il sortit ensuite de la salle, traversa le château silencieux (où il ne rencontra que Peeves qui essaya de lui renverser un énorme vase sur la tête, au milieu du couloir du quatrième étage) et arriva enfin à la volière, située au sommet de la tour ouest.

La volière était une pièce circulaire aux mur s de pierre, plutôt froide et traversée de courant d'airs, car aucune de ses fenêtres n'avait de carreaux. Le sol était entièrement recouvert de paille, de fientes de hibou et de squelettes de souris ou de campagnol régurgités. Des centaines de hiboux de phénix et de chouettes de toutes les espèces se tenaient sur des perchoirs qui s'élevaient jusqu'au sommet de la tour. Tous étaient endormis, mais, parfois, un œil rond, couleur d'ambre, lançait un regard courroucé à Harry. Il repéra Hedwige, perchée entre une chouette effraie et funix l'oiseaux personnelle de Benoit, et une chouette hulotte, et se précipita vers elle en glissant un peu sur des fientes d'oiseaux.

Lorsqu'il parvint à la réveiller, Hedwige s'obstina à lui tourner le dos et il fallut un certain temps pour la convaincre de tourner la tête vers lui. De toute évidence, elle lui en voulait toujours de s'être montrée si ingrat la veille. Finalement, Harry dut recourir à la ruse en suggérant à haute voix qu'elle était peut-être trop fatiguée et qu'il ferait mieux de demander à Benoit de lui prêter funix. Ce fut seulement à ce moment-là qu'Hedwige consentit enfin à tendre une patte pour qu'il y attache la lettre à Sirius.

-Essaye de le trouver, d'accord ? dit Harry.

Il lui caressa le dos en la portant sur son bras jusqu'à l'une des fenêtres.

-Sinon, ce sera sa fille qui le trouvera ou pire elmira…

Hedwige lui mordilla les doigts, sans doute un peu plus fort qu'à l'ordinaire mais elle hulula avec douceur, comme pour le rassurer. Puis elle déploya ses ailes et s'envola dans le soleil levant. Harry la suivit des yeux jusqu'à ce qu'elle disparaisse à l'horizon, éprouvant à nouveau au creux de l'estomac cette sensation de malaise qui lui était familière. Jamais il ne lui serait venu à l'idée que la réponse de Sirius augmenterait ses craintes au lieu de les apaiser.

C'est un mensonge, Harry, dit Hermione d'un ton abrupt, à la table du petit déjeuner.

Il venait de lui raconter, ainsi qu'à Ron, et Alucard ce qu'il avait fait le matin même.

– La douleur de ta cicatrice n'était pas du tout un effet de ton imagination, tu le sais très bien.

– Et alors ? répondit Harry. Je ne veux pas qu'il retourne à Azkaban à cause de moi.

-De tout manière les détraqueur serais même pas capable de le contrôlée dit Alucard qui embrassais sa gardienne amant et retournais a sa place à la table au côté de hinata.

– Laisse tomber, dit sèchement Ron à Hermione lorsqu'elle ouvrit la bouche pour répliquer.

Pour une fois, Hermione obéit et se tut.

Au cours des deux semaines suivantes, Harry fit de son mieux pour essayer de ne pas trop s'inquiéter au sujet de Sirius. Bien sûr, chaque matin, il ne pouvait éviter de jeter des regards anxieux aux hiboux qui apportaient le courrier. Le soir, avant de s'endormir, il ne pouvait non plus s'empêcher d'imaginer Sirius cerné par les Détraqueurs ou part les goules que Moka doit avoir transformée en tout illégalité, dans une rue obscure de Londres. Mais, entre ces moments-là, il s'efforçait de ne pas penser à son parrain. Il aurait bien voulu se distraire en jouant au Quidditch. A ses yeux, il n'existait pas de meilleur remède contre les soucis qu'une bonne séance d'entraînement dont on sortait épuisé, l'esprit en paix. D'un autre côté, le travail scolaire devenait plus difficile que jamais, surtout les cours de défense contre les forces du Mal.

A leur grande surprise, le professeur Maugrey leur annonça qu'il allait leur faire subir à tour de rôle le sortilège de l'Imperium, afin de montrer la puissance de ses effets et de voir s'ils parvenaient à y résister.

– Mais... vous nous avez expliqué que c'était interdit, professeur, dit Hermione d'une voix mal assurée, tandis que Maugrey repoussait les tables d'un coup de baguette magique pour aménager un espace libre au milieu de la classe. Vous avez dit que... l'utiliser contre un autre être humain...

– Dumbledore veut que vous sachiez quel effet ça fait, répliqua Maugrey, son oeil magique se tournant vers Hermione et la fixant d'un regard inquiétant, sans le moindre cillement. Si vous préférez l'apprendre d'une manière plus brutale — le jour où quelqu'un vous le jettera pour de bon et vous imposera totalement sa volonté —, je n'y vois aucun inconvénient. Vous pouvez même sortir immédiatement, je vous dispense de cours.

Il montra la porte de son doigt noueux. Le teint d'Hermione vira au rosé vif et elle s'empressa de balbutier qu'elle n'avait jamais eu l'intention de partir. Harry et Ron échangèrent un sourire. Ils savaient qu'Hermione préférerait avaler du pus de Bubobulb plutôt que de manquer un cours d'une telle importance.

Maugrey appela les élèves à tour de rôle et leur jeta le sortilège de l'Imperium. Harry observa ses camarades qui, les uns après les autres, se mettaient à faire les choses les plus inattendues sous l'influence du sortilège. Dean Thomas fit trois fois le tour de la classe en sautant et en chantant l'hymne national. Lavande Brown imita un écureuil. Neville enchaîna d'incroyables mouvements de gymnastique qu'il aurait été certainement incapable d'exécuter dans son état normal. Aucun d'entre eux n'eut la force de combattre les effets du sortilège. Ils ne retrouvaient leur liberté de mouvement que lorsque Maugrey annulait le mauvais sort, mais quand ce fut au tour de phénix par contre le sort rebondit vers le mur et brisais une fenêtre de la classe.

-effectivement immunité naturelle bloque tous des sort de contrôle mental.

Alucard ne dit rien mais en fait le sort était bloquer grâce au sceau spécial de cléo son serpent et non grâce à la peau de vampire, était ailleurs le seul sortilège humain qui pouvais traverser la protection des vampires.

– Potter, grogna Maugrey. A toi, maintenant.

Lorsque Harry se fut avancé au centre de la classe, Maugrey leva sa baguette magique, la pointa sur lui et prononça la formule :

– Impero !

Mais sa fonctionnais pas du tout, le sceau de cléo était activée aussi pour Harry vu que était un fourcelang.

'' Il ne se passe rien professeur.

'' Étonnant apparemment vous êtes humain mais les sort de contrôle ne vous affectent pas du tout Potter.

Hermione murmurais en transyvanien a alucard près d'elle

'tu ai fost cine a făcut asta?

'' Nu, e Cléo dit mentalement par hypnose a hermione mentalement sans prendre son contrôle.

'' regardez bien, par un curieux hasard, Potter serait imunisée contre ce sort. Mais si il aurais pas été il aurais très bien pu résisté au sortilège et a le repoussée ! On va encore essayer, Potter, et vous, faites bien attention, regardez attentivement ses yeux, c'est là qu'on voit ce qui se passe. Très bien, Potter, vraiment très bien ! Ils vont avoir du mal à te contrôler, toi et ton cousin vampire.

– Il a une façon de présenter les choses, marmonna Harry à la fin du cours, en sortant de la classe d'un pas chancelant. On dirait qu'on va tous se faire attaquer d'une minute à l'autre.

Maugrey avait insisté pour faire subir le sortilège à Harry quatre fois de suite, mais le sceau de cléo le serpent de alucard bloquais tout tentative de contrôle.

– Ouais, c'est vrai, dit Ron qui marchait à moitié à cloche-pied.

Il avait eu beaucoup plus de mal que Harry à résister au sortilège mais Maugrey lui avait assuré que ses effets se seraient dissipés à l'heure du déjeuner.

– En parlant de paranoïa...

Il jeta des regards inquiets autour de lui pour être certain que Maugrey ne pouvait les entendre et reprit :

-Pas étonnant qu'ils aient été contents de s'en débarrasser, au ministère. Tu l'as entendu raconter à Seamus ce qu'il a fait à cette sorcière qui avait crié : « Bouh! » dans son dos le 1er avril ? Mais quand est-ce qu'on va avoir le temps de s'entraîner à combattre l'imperium avec tous les autres devoirs qu'on a à faire ? Et toi en plus toi tu es immunisée comme pour Alucard.

Les élèves de quatrième année avaient été frappés par l'augmentation sensible de la quantité de travail qu'on leur imposait. Le professeur McGonagall leur en expliqua la raison après que toute la classe eut accueilli d'un grognement particulièrement sonore l'annonce des devoirs de métamorphose qu'elle avait décidé de leur donner.

– Vous entrez désormais dans une phase très importante de votre apprentissage de la magie ! leur dit-elle, le regard dangereusement étincelant derrière ses lunettes rectangulaires. Vos Brevets Universels de Sorcellerie Élémentaire approchent...

– On n'a pas de BUSE à passer avant la cinquième année ! s'indigna Dean Thomas.

– C'est possible, Thomas, mais croyez-moi, vous avez grand besoin de vous y préparer ! Miss granger et son amant serpentard sont les seule élèves de cette classe qui ait réussi à transformer un hérisson en une pelote d'épingles acceptable. Je vous rappellerai, thomas, que votre pelote à vous se recroqueville de terreur dès qu'on l'approche avec une épingle!

Hermione, dont le teint avait de nouveau viré au rosé, s'efforça de ne pas avoir l'air trop satisfaite d'elle-même. Pareille à Alucard.

Harry et Ron eurent du mal à ne pas éclater de rire lorsque le professeur Trelawney leur annonça qu'ils avaient obtenu la note maximum pour leur devoir de divination. Elle lut à haute voix de longs extraits de leurs prédictions en les félicitant d'accepter ainsi sans sourciller les horreurs qui les attendaient, mais ils eurent beaucoup moins envie de rire quand elle leur demanda de faire le même devoir pour le mois d'après. Tous deux commençaient à être à court d'idées en matière de catastrophes. Alucard par contre était dans ses petits souliers.

Dans le même temps, le professeur Binns, le fantôme qui enseignait l'histoire de la magie, leur faisait faire chaque semaine une dissertation sur la révolte des Gobelins au XVIIIe siècle. Le professeur Rogue, quant à lui, les forçait à rechercher des antidotes, une obligation qu'ils prenaient très au sérieux car il avait laissé entendre qu'il pourrait empoisonner l'un d'eux avant Noël pour en tester l'efficacité. Alucard évidement allais tricher, il a des larmes de funix pour ça et les poison sauf les poison contre les vampires ne lui fessais rien du tout. Enfin, le professeur Flitwick leur avait demandé de lire trois livres supplémentaires afin de mieux se préparer au cours sur les sortilèges d'Attraction.

Même Hagrid leur imposait un surcroît de travail. Les Scroutts à pétard grandissaient à une vitesse étonnante, compte tenu du fait que personne n'avait encore découvert en quoi consistait leur régime alimentaire. Hagrid était enchanté et suggéra, dans le cadre de leur « projet », qu'ils viennent le soir à tour de rôle jusqu'à sa cabane pour observer les Scroutts et prendre des notes sur leur extraordinaire comportement.

– Il n'en est pas question, dit Drago Malefoy d'un ton catégorique lorsque Hagrid eut proposé l'idée avec l'expression du père Noël sortant de sa hotte un jouet inattendu. Je vois suffisamment ces bestioles répugnantes pendant les cours, merci bien.

Le sourire de Hagrid s'évanouit.

– Tu vas faire ce qu'on te dit, grogna-t-il, sinon, je pourrais bien suivre l'exemple du professeur Maugrey... Il paraît selons Alucard que tu fais très bien la fouine, Malefoy.

Alucard rigolais bien de malefoy en fessant ses imitation de fouine affoler.

'' Et d'ailleurs je pourrais très bien le transformée, j'ai essyer un nouveau jeux avec ma sœur cette nuit passé pendant la chasse, la zoophilie sexuelle, et elle aimais bien croquer ses jouet animal après l'acte.

Les élèves de Gryffondor éclatèrent d'un grand rire. Malefoy rougit de colère mais le souvenir du châtiment de Maugrey restait suffisamment cuisant pour le retenir de répondre. Surtout du fait que Hinata était végétarienne et que Alucard pouvais facilement le transformée en chantant. A la fin du cours, Harry, Ron et Hermione, et Alucard et Hinata revinrent au château d'excellente humeur. Voir Hagrid rabattre le caquet de Malefoy était d'autant plus satisfaisant que ce dernier avait tout fait l'année précédente pour essayer de provoquer le renvoi de Hagrid en blessant Alucard devant son hippogriffe.

A leur arrivée dans le hall d'entrée, il y avait un tel monde qu'ils eurent du mal à avancer. Les élèves étaient agglutinés autour d'une grande pancarte installée au pied de l'escalier de marbre. Ron, qui était le plus grand des trois, se dressa sur la pointe des pieds pour essayer de lire par-dessus les têtes ce qui était écrit sur la pancarte :

TOURNOI DES DUOS SORCIERS

Les délégations de Beauxbâtons et de Durmstrang arriveront le vendredi 30 octobre à 18 heures. En conséquence, les cours prendront fin une demi-heure plus tôt que d'habitude.

– Magnifique ! s'exclama Harry. Le dernier cours qu'on a, vendredi, c'est potions ! Rogue n'aura pas le temps de nous empoisonner !

-et Zut dit hinata, moi qui rêvais de voir ton cousin empoisonnée pour le transformer de force en vampire.

Harry vie qu'elle plaisantais évidement mais elle avait le regard sombre sous son ironie on savais pourquoi elle était plus aussi de bonne humeur a cause que c'était pour une certaine ex-copine roumaine qui était championne pour durstrang.

Les élèves rapporteront leurs affaires dans les dortoirs et se rassembleront devant le château pour accueillir nos invités avant le banquet de bienvenue.

– Plus qu'une semaine ! dit Ernie MacMillan, un élève de Poufsouffle, le regard brillant. Je me demande si Cedric est au courant ? Je ferais bien d'aller le lui dire...

Et il partit en courant.

– Cedric ? dit Ron d'un air étonné.

– Diggory, répondit Harry. Il doit être candidat au tournoi.

– Cet idiot, champion de Poudlard ? s'indigna Alucard et Ron tandis qu'ils se frayaient un chemin parmi la foule en direction de l'escalier.

– Ce n'est pas un idiot, protesta Hermione. Tu ne l'aimes pas, simplement parce qu'il a battu Gryffondor au Quidditch. J'ai entendu dire que c'était un très bon élève. Et en plus, il est préfet, ajouta-t-elle comme si ce simple fait mettait fin à toute discussion. Et pourquoi tu ne l'aime pas alucard tu avais rien contre lui je te signale.

'' Si a cause qu'il est préfet et aime pas les préfets, mais à part sa j'ai aucun problème avec lui.

Hermione savais exactement pourquoi il détestais les préfets, vu que Lord Voldemort son père en était un.

'' Tu l'aime bien parce qu'il est beau et ton amant a rien contre lui sauf qui soit être préfet. Dit ron d'un ton cinglant.

– Je te demande pardon, mais je ne suis pas du genre à aimer quelqu'un parce qu'il est « beau » ! S'emporta Hermione.

'' Et moi alors dit Alucard vexé.

Ron fit semblant de tousser, d'une toux étrange qui laissa deviner le nom de « Lockhart », un ancien professeur de Poudlard beaucoup plus soucieux a se taper les étudiante mineur que a la qualité de ses cours et se fut un des pire ennemi de Alucard justement a causé qui voulais violer sa sœur hinata.

Hermione semblais avais saisi que Alucard avais pensée a Lockhart mais il avais pris personnelle a la place et elle ne rajoutait rien.

A la grande colère de Hinata, L'apparition de la pancarte dans le hall d'entrée eut un effet spectaculaire. Au cours de la semaine qui suivit, il semblait n'y avoir plus qu'un seul sujet de conversation, quel que fût l'endroit où Harry se trouvait : le Tournoi des duo sorciers. Les rumeurs circulaient parmi les élèves à la vitesse d'une épidémie : qui de duo allait se porter candidat au titre de champion de Poudlard, quelles seraient les épreuves imposées aux concurrents, à quoi ressemblaient les élèves de Beauxbâtons et de Durmstrang, étaient-ils très différents d'eux ? Évidement les favoris était évidement le duo Hinata et Benoit pour les serpentard.

Harry remarqua également que le château était soumis à un nettoyage exceptionnel. Plusieurs portraits un peu crasseux avaient subi un récurage que ne semblaient guère apprécier leurs sujets. Réfugiés dans un coin de leur cadre, ils marmonnaient des protestations d'un air sombre et faisaient la grimace en effleurant du bout des doigts leurs joues rosé vif. Les armures avaient soudain retrouvé tout leur éclat et remuaient sans grincer. Quant à Argus Rusard, le concierge, il se montrait si féroce envers les élèves qui oubliaient d'essuyer leurs pieds en entrant que deux filles de première année avaient été prises d'une véritable crise de terreur.

Certains professeurs paraissaient étrangement tendus, eux aussi.

– Londubat, vous serez bien aimable de ne révéler à aucun des élèves de Durmstrang que vous êtes incapable de réussir un simple sortilège de Transfert ! lança le professeur McGonagall au terme d'un cours particulièrement difficile pendant lequel Neville avait accidentellement transplanté ses propres oreilles sur un cactus.

Lorsqu'ils descendirent prendre leur petit déjeuner au matin du 30 octobre, ils découvrirent que la Grande Salle avait été décorée au cours de la nuit. D'immenses banderoles de soie étaient accrochées aux murs, chacune représentant l'une des maisons de Poudlard — une rouge avec un lion d'or pour Gryffondor, une bleue avec un aigle de bronze pour Serdaigle, une jaune avec un blaireau noir pour Poufsouffle et une verte avec un serpent argenté pour Serpentard. Derrière la table des professeurs, la plus grande des banderoles portait les armoiries de Poudlard : lion, aigle, blaireau et serpent entourant un grand P et également des chauve-souris vivante dit qui fit rire alucard et Hinata.

Harry, Ron et Hermione aperçurent Fred et George à la table des Gryffondor. Cette fois encore, contrairement à leur habitude, ils étaient assis à l'écart et parlaient à voix basse. Ron s'approcha d'eux, suivi de Harry et d'Hermione.

– C'est pénible, d'accord, disait George à Fred d'un air grave. Mais s'il ne veut pas nous parler en personne, il faudra bien lui envoyer la lettre. Ou alors on la lui donnera en main propre. Il ne peut quand même pas nous éviter sans arrêt.

– Qui est-ce qui vous évite ? dit Ron en s'asseyant à côté d'eux.

– Pas toi, hélas ! répliqua Fred qui paraissait agacé par son interruption.

– Qu'est-ce qui est pénible ? demanda Ron à George.

– D'avoir un idiot de frère qui se mêle de tout, répliqua George.

– Vous avez eu des idées pour le Tournoi des Duos Sorciers ? demanda Harry. Vous avez trouvé un moyen d'être candidats ?

– J'ai demandé à McGonagall comment les champions devaient être choisis, mais elle n'a rien voulu dire, répondit George d'un ton amer. Elle m'a simplement conseillé de me taire et de continuer à métamorphoser mon raton laveur en silence.

– Je me demande quelles tâches les champions auront à accomplir, dit Ron d'un air songeur. Tu sais, Harry, je suis sûr qu'on arriverait à s'en sortir, on a déjà fait des trucs dangereux...

– Pas devant une assemblée de juges, répliqua Fred. McGonagall dit qu'on attribue des points aux champions en fonction de la façon dont ils ont réalisé les tâches imposées.

– Et qui sont les juges ? demanda Harry.

– Les directeurs des écoles participantes font toujours partie du jury, dit Hermione.

Tout le monde se tourna vers elle, avec une certaine surprise.

– Les deux directeurs ont été tuer au cours du tournoi il y a 1000 ans lorsqu'il ont laisser quasiment bened phénix quasiment mort de soif comme troisième épreuve et les concourant aussi ont été tuer. Seul une des juge a été transformé en goule et devenue membre du couvent errante de elmira.

Voyant leurs regards fixés sur elle, elle ajouta, de son ton agacé, qu'avec tous les livres qu'elle avait lus, il était normal qu'elle en sache plus qu'eux.

– Tout ça figure dans L'Histoire de Poudlard, dit-elle. Oh, bien sûr, ce n'est pas un livre auquel on peut entièrement se fier. L'Histoire révisée de Poudlard serait un titre beaucoup plus approprié. Ou même « Une histoire très partiale et incomplète de Poudlard, qui laisse dans l'ombre les aspects les moins reluisants de l'école ».

– De quoi tu parles ? demanda Ron.

Harry, lui, savait où elle voulait en venir.

– Les elfes de maison ! répondit Hermione d'une voix forte, confirmant ce que Harry attendait. Pas une seule fois dans tout le livre, il n'est indiqué que nous contribuons tous à l'oppression d'une centaine d'esclaves !

Harry hocha la tête et reporta son attention sur ses œufs brouillés. Le peu d'enthousiasme que Ron et lui avaient manifesté pour son association n'avait en rien ébranlé la détermination d'Hermione à réclamer justice pour les elfes. Certes, ils avaient tous deux payé deux Mornilles pour l'achat d'un badge S.A.L.E. mais c'était simplement pour avoir la paix. Leurs Mornilles n'avaient d'ailleurs servi à rien. Pire, elles avaient eu pour seul effet de rendre Hermione plus virulente que jamais. Depuis, elle ne cessait de harceler Harry et Ron pour qu'ils portent leur badge et s'efforcent de convaincre d'autres élèves de les imiter. Chaque soir, elle faisait également le tour de la salle commune de Gryffondor dans un bruit de ferraille, en agitant sous le nez de ses camarades sa boîte en fer destinée à recueillir des fonds. Évidement Alucard et Hinata avais aussi payer leur deux Mornille sous la menace que si il payais pas elle allais rompre avec lui, même si elle en était bien incapable en réalitée.

– Est-ce que tu te rends compte que tes draps sont changés, ton feu allumé, tes salles de classe nettoyées et tes repas cuisinés par des créatures magiques qu'on ne paye pas et qu'on traite comme des esclaves ? répétait-elle d'un air féroce.

Certains, comme Neville, avaient payé simplement pour qu'Hermione cesse de leur lancer des regards furieux. Quelques-uns semblaient vaguement intéressés par ce qu'elle avait à dire mais répugnaient à jouer un rôle plus actif dans la diffusion de ses idées. Quant aux autres, ils ne voyaient là qu'une aimable plaisanterie.

Ron, exaspéré, leva les yeux vers le plafond qui répandait sur eux sa lumière d'automne et Fred s'intéressa de très près à son lard grillé (les jumeaux avaient tous deux refusé d'acheter un badge S.A.L.E.). George se pencha cependant vers Hermione.

-Dis-moi, Hermione, est-ce que tu as déjà mis les pieds dans les cuisines de Poudlard ?

- Bien sûr que non, répliqua-t-elle sèchement. Je ne crois pas que les élèves aient le droit d'y descendre… vu que cet supposément garder par des goules de Alucard.

'' Eh bien, nous, on y est allées, dit George. Et même très souvent pour y voler des choses à manger. On les a rencontrés, les elfes, et même les goules de Alucard, eux là il faut juste faire attention a ne pas saigner devant eux c'est tout le reste ils ne s'occupent pas de notre présence, et crois-moi, ils sont très heureux. Ils sont même convaincus qu'ils font le plus beau métier du monde…

– C'est parce qu'ils n'ont pas reçu d'éducation et qu'on leur a fait subir un lavage de cerveau ! s'emporta Hermione.

Mais ses paroles furent noyées dans un bruit soudain de battements d'ailes : les hiboux venaient d'entrer dans la Grande Salle pour apporter le courrier. Harry leva aussitôt les yeux et vit Hedwige fondre sur lui. Hermione s'interrompit. Ron et elle regardèrent d'un air anxieux Hedwige se poser sur l'épaule de Harry, replier ses ailes et tendre sa patte d'un geste las.

Harry prit la lettre de Sirius et donna la couenne de son lard à Hedwige qui la mangea avec reconnaissance. Puis, après s'être assuré que Fred et George étaient absorbés dans leurs considérations sur le Tournoi des Trois Sorciers, il lut la lettre de son parrain dans un murmure tout juste audible par Ron et Hermione.

Bien essayé, Harry,

Je suis de retour au pays et bien caché. Je veux que tu me tiennes au courant de tout ce qui se passe à Poudlard. N'utilise plus Hedwige, change toujours de hibou et ne t'inquiète pas pour moi, fais plutôt attention à toi. Et n'oublie pas ce que je t'ai dit au sujet de ta cicatrice.

Sirius

P.S Méfie-toi de Beaux-bâtons aussi. Temari est dans le cortège qui accompagne son école, certes elle est dangereuse sauf si on la provoque mais apparemment selon Alucard elle sera surveiller par lui en personne.

– Pourquoi changer de hibou ? demanda Ron à voix basse.

– Hedwige finirait par attirer l'attention, répondit aussitôt Hermione. Elle est trop visible. Une chouette blanche qui retournerait plusieurs fois à l'endroit où il se cache, ça finirait par éveiller les soupçons... Ce ne sont pas des oiseaux très courants, ici. Ha non pas cette chipie en voyant le nom de temari. Espère qu'elle ne sera pas championne…

-Pourtant elle ne t'a jamais fait de mal en personne.

- c'est vrai mais elle a bien tenté de vouloir me tuer ou pire m'embrassée pour me rendre zombifier d'elle même si elle jouait pour montrer les talents de lutteur de Alucard. Mais a part cela elle ma tolérée en transyvanie contrairement a Moka du moins. dit hermione en se calmant.

Harry roula la lettre et la glissa dans une poche de sa robe en se demandant s'il était plus ou moins inquiet qu'avant. Le fait que Sirius ait réussi à revenir sans se faire prendre était une bonne chose et il ne pouvait nier qu'il était rassuré de le savoir plus près de lui. Au moins, il n'aurait plus à attendre ses réponses aussi longtemps, lorsqu'il lui écrirait.

– Merci, Hedwige, dit Harry en la caressant.

Elle hulula d'un air ensommeillé, trempa brièvement son bec dans le gobelet de jus d'orange que lui tendait Harry, puis s'envola à nouveau, n'ayant manifestement plus d'autre désir que d'aller faire un bon somme dans la volière.

Alucard lui lisais la lettre de sa sœur temari.

Je sais que tu m'as ordonnée de restée avec mère mais c'est elle-même en personne qui ma conseiller de participer à la compétition et je n'ai jamais rien fait de mal a Poudlard du moins sans être forcée, mon frère. Je te promets que je serais gentille et je ne ferais pas de misère à personne, pas même a ta favorite également, je me suis toujours bien comportée quand elle était en transyvanie, bon c'est vrai que j'étais un peu garce au début, a cause je voulais lui faire peur mais après j'étais gentille même si je m'ennuais, De tout manière j'ai appris a contrôler mes sortilège de succube et je ne rendrais pas fou du moins le moins possible eux qui intéresse à moi.

Suis-je invitée restée à poudlard pour la compétition.

Signée temari.

Benoit secouais la tête si erika avais conseillée sa sœur adoptif à participer elle pouvait restée et sortais un parchemin pour lui répondre.

Tu as le droit de restée mais tu ne tues aucune de tes amant et si tu fais une incident sur mon territoire je te jure que tu vas le payer chère temari. Et question de prudence tu peut tu couvrer ta salle bouche de succube au cas ou tu tenterais embrassée un garçons ou une fille de poudlard.

Alucard

Ce jour-là, il régnait à Poudlard une agréable atmosphère d'attente. Personne ne prêta grande attention à ce qui se passait pendant les cours : seule l'arrivée, le soir même, des délégations de Beauxbâtons et de Durmstrang occupait les esprits. Même le cours de potions parut plus supportable qu'à l'ordinaire, surtout parce qu'il devait être abrégé d'une demi-heure. Lorsque la cloche sonna, Harry, Ron et Hermione se précipitèrent dans la tour de Gryffondor, déposèrent sacs et livres dans leurs dortoirs, jetèrent leurs capes sur leurs épaules et redescendirent l'escalier quatre à quatre jusqu'au hall d'entrée.

Les responsables des différentes maisons firent mettre leurs élèves en rangs.

– Weasley, redressez votre chapeau, dit sèchement à Ron le professeur McGonagall. Miss Patil, ôtez de vos cheveux cet accessoire ridicule.

Parvati fit la moue et enleva le papillon qui ornait sa natte.

– Suivez-moi, s'il vous plaît, dit le professeur McGonagall. Les premières années, passez devant... Ne poussez pas...

Ils descendirent les marches qui menaient au-dehors et s'alignèrent devant le château en rangées successives. La soirée était fraîche et lumineuse. Le jour tombait lentement et une lune si pâle qu'elle en semblait transparente brillait déjà au-dessus de la Forêt interdite. Harry, qui se trouvait au quatrième rang entre Ron et Hermione, aperçut, dans la file des première année, la silhouette minuscule de Dennis Crivey qui tremblait littéralement d'impatience.

– Il est presque six heures, dit Ron en jetant un coup d'oeil à sa montre, puis à l'allée qui menait au portail. Comment tu crois qu'ils vont venir ? En train ?

– Ça m'étonnerait, dit Hermione.

– Alors, comment ? Sur des balais ? suggéra Harry en levant les yeux vers le ciel où commençaient à briller des étoiles.

– Je ne crois pas... Pas de si loin...

– Avec un Portoloin, peut-être ? dit Ron. Ou bien ils pourraient transplanter. Chez eux, on a peut-être le droit avant dix-sept ans.

– On ne peut pas transplaner dans l'enceinte de Poudlard, combien de fois faudra-t-il que je te le répète ? répliqua Hermione, agacée.

Ils scrutèrent le parc qui commençait à s'obscurcir, mais rien ne bougeait. Tout était tranquille, silencieux et presque comme d'habitude. Harry avait un peu froid. Il aurait bien aimé qu'ils se dépêchent... Leurs hôtes préparaient peut-être une arrivée spectaculaire... Il se souvenait de ce que Mr Weasley avait dit au camping, avant la Coupe du Monde de Quidditch : « Toujours pareil, on ne peut pas résister à l'envie d'épater le voisin quand on est tous ensemble... »

– Ah ! Si je ne m'abuse, la délégation de Beauxbâtons arrive ! lança Dumbledore, qui était au dernier rang avec les autres professeurs.

– Où ? demandèrent avidement plusieurs élèves en regardant dans toutes les directions.

– Là-bas ! s'écria un élève de sixième année en montrant la Forêt interdite.

Ils scrutèrent le parc qui commençait à s'obscurcir, mais rien ne bougeait. Tout était tranquille, silencieux et presque comme d'habitude. Harry avait un peu froid. Il aurait bien aimé qu'ils se dépêchent... Leurs hôtes préparaient peut-être une arrivée spectaculaire... Il se souvenait de ce que Mr Weasley avait dit au camping, avant la Coupe du Monde de Quidditch : « Toujours pareil, on ne peut pas résister à l'envie d'épater le voisin quand on est tous ensemble... »

– Ah ! Si je ne m'abuse, la délégation de Beauxbâtons arrive ! lança Dumbledore, qui était au dernier rang avec les autres professeurs.

– Où ? demandèrent avidement plusieurs élèves en regardant dans toutes les directions.

Là-bas ! s'écria un élève de sixième année en montrant la Forêt interdite.

C'est un dragon ! hurla une élève de première année, prise de panique.

Ne dis pas de bêtises... C'est une maison volante ! répliqua Dennis Crivey.

Dennis était plus proche de la vérité... La gigantesque forme noire qui avançait au-dessus de la cime des arbres fut peu à peu éclairée par les lumières du château et ils distinguèrent alors un immense carrosse bleu pastel tiré par des chevaux géants. Le carrosse avait la taille d'une grande maison et volait vers eux, tiré dans les airs par une douzaine de chevaux ailés, tous des palominos, chacun de la taille d'un éléphant.

Quelque chose de très grand, beaucoup plus grand qu'un balai volant — ou même que cent balais volants — approchait du château, dans le ciel d'un bleu sombre. On voyait sa silhouette grandir sans cesse.

Les élèves des trois premiers rangs reculèrent en voyant le carrosse descendre du ciel à une vitesse terrifiante. Enfin, dans un fracas si impressionnant que Neville fit un bond en arrière et retomba sur les pieds d'un Serpentard de cinquième année, les sabots des chevaux, plus grands que des assiettes, se posèrent sur le sol dans un nuage de poussière. Un instant plus tard, le carrosse atterrit à son tour, rebondissant sur ses roues démesurées tandis que les chevaux couleur d'or agitaient leurs énormes têtes en roulant des yeux flamboyants.

Harry eut tout juste le temps d'apercevoir des armoiries — deux baguettes d'or croisées qui lançaient chacune trois étoiles — gravées sur la portière du carrosse avant que celle-ci ne s'ouvre.

Un garçon vêtu d'une robe de sorcier bleu clair sauta à terre, se pencha en avant, tripota maladroitement quelque chose sur le plancher du carrosse puis déplia un marchepied d'or. Il fit respectueusement un pas en arrière et Harry vit briller une chaussure noire à haut talon qui émergea du carrosse — une chaussure qui avait la taille d'une luge d'enfant. La chaussure fut presque immédiatement suivie par la plus immense femme qu'Harry eût jamais vue. La taille du carrosse et des chevaux s'expliquait mieux, à présent. Quelques élèves étouffèrent une exclamation de surprise.

Harry ne connaissait qu'une seule personne aussi grande. C'était Hagrid. Tous deux devaient avoir exactement la même taille. Pourtant — peut-être parce qu'il était habitué à la silhouette de Hagrid — cette femme (qui avait maintenant descendu le marchepied et regardait la foule des élèves aux yeux écarquillés) lui semblait d'une taille encore plus considérable, encore plus surnaturelle. Lorsqu'elle pénétra dans la clarté que répandait la lumière du hall d'entrée, tout le monde put voir son beau visage au teint olivâtre, ses grands yeux noirs et humides et son nez en forme de bec d'oiseau. Ses cheveux tirés en arrière étaient noués en un chignon serré qui brillait sur sa nuque. Elle était vêtue de satin noir de la tête aux pieds et de magnifiques opales scintillaient autour de son cou et à ses doigts épais.

Dumbledore se mit à applaudir et les élèves l'imitèrent avec ardeur. Nombre d'entre eux s'étaient dressés sur la pointe des pieds, ce qui était sans nul doute la meilleure façon de regarder cette femme.

Celle-ci eut un sourire gracieux et s'avança vers Dumbledore en tendant une main étincelante de bijoux. Bien qu'il fût lui-même très grand, Dumbledore n'eut presque pas besoin de se pencher pour lui faire un baisemain.

– Ma chère Madame Maxime, dit-il, je vous souhaite la bienvenue à Poudlard.

– Mon cheur Dambleudore, répondit Madame Maxime d'une voix grave, je suis ravie de constateu que vous aveu l'eur en parfeute santeu. Euh j'ai endendu dire qu'une de mes yux élève était autorisée a venir malgré qu'elle euh était banni de son foyeur par le maitreu de sa famille, mais qui l'avais invitéeur ici.

'' oui ma chère madame maxime, son frère l'a autorisée a venir. Et je suppose que c'est la charmante et imprévisible temari phénix.

'' exact mais euh elle prometeu d'être gentille a poudelard.

'' Je l'espère et ma santé est parfaite, en effeut… heu.. en effet, assura Dumbledore.

– Je vous preusente meus euleuves, donc une que vous connaissez, dit Madame Maxime en agitant d'un geste désinvolte l'une de ses énormes mains par-dessus son épaule.

Hermione reconnut effectivement temari phénix mais elle était voilée la bouche sous un chale, désirant ne pas attirée l'attention sur elle évidement était ratée vu tout les garçon la fixais. Elle retais dans le groupe d'une douzaine de filles et de garçons — tous âgés de dix-sept ou dix-huit ans — étaient sortis du carrosse et se tenaient à présent derrière leur directrice. Ils frissonnaient, ce qui n'avait rien d'étonnant quand on voyait les robes de soie fine qu'ils portaient sans aucune cape pour les protéger. Quelques-uns d'entre eux s'étaient enveloppé la tête d'écharpes ou de châles et d'après ce que Harry pouvait voir de leurs visages sauf celui de temari qui était couverte a moitié. (ils se tenaient dans l'ombre immense de Madame Maxime), ils contemplaient le château d'un air anxieux surtout temari devant le regard de Alucard Phénix et de sa sœur hinata.

– A queul moment Karkaroff doit-il arriveu ? demanda Madame Maxime.

– Il ne devrait pas tardeu... heu... tarder, répondit Dumbledore. Souhaitez-vous l'attendre ici ou préférez-vous entrer à l'intérieur pour vous réchauffer quelque peu ?

– Meu reuchauffeu queulqueu peu, queulle bonne ideu, mon cheur Dambleudore, approuva Madame Maxime. Meus qui va s'occupeu de meus cheveux ?

– Vos cheveux sont coiffés à la perfection, assura galamment Dumbledore.

– Dambleudore, queul pleusantin vous feutes ! s'exclama Madame Maxime en pouffant de rire. Je vouleus parleu deus cheveux de mon carrosse...

– Ah, vos chevaux ! Oui, bien sûr, notre professeur de soins aux créatures magiques sera ravi de veiller à leur bien-être, déclara Dumbledore. Dès qu'il aura réglé les petits problèmes que lui ont posés certains de ses... heu... protégés...

– Les Scroutts, murmura Ron à l'oreille de Harry avec un grand sourire.

– S'occupeu deus meus eutalons neuceussite, heu... une grande force musculeure..., avertit Madame Maxime qui semblait douter qu'un professeur de soins aux créatures magiques de Poudlard soit à la hauteur de la tâche. Ils ont une vigueur peu ordineure...

– Je puis vous assurer que Hagrid saura s'y prendre, dit Dumbledore en souriant.

– Treus bien, répondit Madame Maxime en s'inclinant légèrement. Vous voudreuz bien preuciseu à ceut Agrid que meus cheveux ne boivent que du whisky pur malt.

– Nous ferons le nécessaire, assura Dumbledore qui s'inclina à son tour.

– Veuneuz, vous autres, dit Madame Maxime à ses élèves d'un ton impérieux et ceux de Poudlard s'écartèrent pour leur permettre de gravir les marches du château.

– À votre avis, ils vont être grands comment, les chevaux de Durmstrang ? demanda Seamus Finnigan en se penchant vers Harry et Ron, derrière le dos de Lavande et de Parvati.

– S'ils sont plus gros que ceux-là, même Hagrid n'arrivera pas à les tenir, dit Harry. Mais d'abord, il faut qu'il arrive à se débarrasser de ses Scroutts. Je me demande où il en est avec eux.

– Ils se sont peut-être échappés, dit Ron avec espoir.

– Ne dis pas ça ! s'exclama Hermione, parcourue d'un frisson. Imagine qu'ils se promènent en liberté dans le parc...

Ils restèrent là, grelottant dans le froid qui s'installait, et attendirent l'arrivée de la délégation de Durmstrang. La plupart des élèves regardaient le ciel, pleins d'espoir. Pendant quelques instants il régna un grand silence que seuls venaient troubler les bruits de sabots et les hennissements des immenses chevaux de Madame Maxime.

– Tu entends quelque chose ? demanda soudain Ron.

Harry écouta. Un bruit étrange, sonore et inquiétant, leur parvenait dans l'obscurité. C'était une sorte de grondement étouffé auquel se mêlait un bruit de succion, comme si on avait passé un gigantesque aspirateur au fond d'une rivière..

– Le lac ! s'écria Lee Jordan en le montrant du doigt. Regardez le lac !

De l'endroit où ils se trouvaient, au sommet de la pelouse en pente douce dominant le parc, ils voyaient nettement la surface lisse et noire de l'eau qui, soudain, ne fut plus lisse du tout. De grosses bulles se formèrent et des vagues vinrent lécher les rives boueuses du lac. Enfin, un tourbillon apparut en son centre, comme si on venait d'ôter une bonde géante, au fond de l'eau...

La forme noire d'un long mât s'éleva lentement au milieu du tourbillon... et Harry distingua le gréement...

– C'est un bateau ! dit-il à Ron et à Hermione.

Lentement, majestueusement, un vaisseau émergea alors de l'eau, dans le scintillement argenté du clair de lune. Il avait quelque chose d'étrangement spectral, telle une épave sauvée d'un naufrage, et les faibles lueurs qui brillaient derrière ses hublots, comme enveloppées de brume, ressemblaient à des yeux de fantôme. Enfin, dans un bruit de cascade, le vaisseau apparut entièrement, tanguant sur les eaux tumultueuses du lac, et glissa vers la rive. Quelques instants plus tard, ils entendirent l'ancre tomber dans l'eau et le bruit mat d'une passerelle qu'on abaissait sur le rivage.

Les passagers débarquaient, défilant à la lueur des hublots. Tous semblaient avoir été bâtis sur le modèle de Crabbe et Goyle, remarqua Harry. Mais lorsqu'ils approchèrent de la lumière qui s'échappait du hall d'entrée, il vit que leurs silhouettes massives étaient dues aux capes de fourrure épaisse et compacte dont ils étaient vêtus. L'homme qui était à leur tête portait une fourrure différente, lisse et argentée, comme ses cheveux.

– Dumbledore ! s'écria-t-il avec chaleur en s'avançant sur la pelouse. Comment allez-vous, mon cher ami, comment allez-vous ?

– Le mieux du monde, merci, professeur Karkaroff, répondit Dumbledore.

Karkaroff avait une voix suave et bien timbrée. Il était grand et mince, comme Dumbledore, mais ses cheveux blancs étaient coupés court et son bouc (qui se terminait par une petite boucle de poils) n'arrivait pas à cacher entièrement un menton plutôt fuyant. Lorsqu'il fut devant Dumbledore, il serra ses deux mains dans les siennes.

– Ce cher vieux Poudlard, dit-il en regardant le château avec un sourire.

Il avait des dents jaunâtres et Harry remarqua que, en dépit de son sourire, ses yeux restaient froids et son regard perçant.

– Quelle joie d'être ici, quelle joie, vraiment... Elizabeth, venez donc vous réchauffer… même si sa ne vous fait rien… ça ne vous ennuie pas, Dumbledore ? Eliza est intimidée.

Karkaroff fit signe à l'une de ses élèves de le rejoindre. Lorsque la fille passa devant eux, Harry aperçut les cheveux de sang rouge. Il n'eut pas besoin du coup de coude que lui donna Ron pour reconnaître aussitôt ce profil.

'' Harry… c'est Balthory ! murmura inutilement Ron à son oreilles.