Chapitre 16: La coupe de feu
-Je n'arrive pas à y croire ! dit Ron, abasourdi, tandis que les élèves de Poudlard remontaient les marches du château derrière la délégation de Durmstrang. Bath, Harry ! C'est Eliza Bath !
'' Pour l'amour du ciel, Ron, c'est un simple joueuse de Quidditch, répliqua Hermione.
-Une simple joueuse de Quidditich ? s'exclama Ron en la regardant comme s'il n'en croyait pas ses oreilles. Hermione, c'est l'une des meilleures attrapeuse du monde ! Je ne me serais jamais douté qu'elle faisait encore ses études !
Alors qu'ils traversaient le hall en direction de la Grande Salle, Harry vit Lee Jordan sauter sur place pour essayer de mieux voir la tête de Balthory qui lui tournait le dos. Plusieurs garçons agissaient comme Ron et fouillaient frénétiquement dans leurs poches.
-– Oh, non, ce n'est pas vrai ! Je n'ai pas la moindre plume sur moi !
– Tu crois qu'il accepterait de signer mon chapeau avec son rouge à lèvres ?
– Non, mais vraiment... dit Hermione d'un air hautain en passant devant les deux garçons qui se battaient pour savoir qui allais lui demander…
– Moi, je tiens à avoir son autographe, si je peux, dit Ron. Tu n'aurais pas une plume, Harry ?
– Non, elles sont toutes là-haut, dans mon sac, répondit Harry.
Ils allèrent s'asseoir à la table des Gryffondor. Ron prit soin de s'installer du côté qui faisait face au Hall, car Bath et ses condisciples de Drumstrang étaient toujours regroupés à côté de la porte, ne sachant pas très bien ou s'asseoir.
Les élèves de Beauxbâtons s'étaient installés à la table des Serdaigle et regardaient la Grande Salle d'un air maussade. Trois filles avaient gardé sur la tête des écharpes et des châles.
– Il ne fait quand même pas si froid, dit Hermione en leur jetant un regard irrité. Elles n'avaient qu'à emporter des capes.
Curieusement, seul temari semblais ne pas trembler mais gardais toujours son châle devant la bouche.
– Ici ! Viens t'asseoir ici ! dit Ron d'une voix sifflante. Ici ! Hermione, pousse-toi un peu, fais de la place...
– Quoi ?
– Trop tard, dit Ron avec amertume.
Elizabeth bath est ses camarades de Durmstrang s'étaient assis à la table des Serpentard et évidement il vit Malefoy, Crabbe et Goyle afficher aussitôt un petit air supérieur, mais tout tentative de lui parler était inutile, Elizabeth l'ignorais totalement mais parlais avec plaisir avec Alucard et tentais de parler avec hinata mais elle détournait la tête en grognant mécontente en disant : fout moi la paix grosse vache en transylvanien.
'' Qu'est-ce qu'elle a ta petite et charmante princesse de sœur. Dit Elizabeth en transylvanien en riant de insulte.
'' Elle n'est pas très à l'aise devant une ex copine qui fait des mauvaise blague sanglant je crois. Dit alucard d'un ton amusée.
Elizabeth sursautais surprise et attristée.
'' Oh Elle est encore fâchée contre moi c'est ça. Dit tristement Elizabeth. J'aurais du y pensée vu qu'elle insulte sans être sérieusement méchante, Tu sais hinata j'ai vraiment changée je ne chasse plus d'humain à présent. Je te promets que je ne te ferais plus de mauvaise blague. Si tu veux encore je te laisserais me massacrée si tu veux. Tentai-t-elle de se faire racoleuse.
Hinata : cours toujours la vache tes aussi pire que Moka la menteuse chantais-t-elle de colère.
Eliza lui souriais tristement : je te promets que je regagnerais ta confiance Princesse hini.
Hinata grognais et boudais en grommelant : Ne m'appelle pas comme ça.
Malefoy se penchais vers hinata pour tenter de comprendre pourquoi elle était si furieuse mais il n'obtient aucune réponse qu'un grognement de rage et une claque vampirique de sa part.
'' Haha bien fait pour toi malefoy, ta vue sa elle l'ignore totalement sa présence. Dit Ron d'un ton acerbe. Je suis sûr que Eliza a tout de suite vu à qui il avait affaire... elle doit être habitué aux flatteries... Où crois-tu qu'ils vont dormir ? On pourrait peut-être lui faire de la place dans notre dortoir, Harry... Moi, je veux bien lui donner mon lit, je dormirai sur un lit de camp.
Hermione haussa les épaules d'un air dédaigneux.
'' Mais hinata semble vraiment pas contente de sa présence. Elle est même enragée, mais Elizabeth semble être plus contentes que ceux de beaux bâtons remarqua Harry.
Les élèves de Durmstrang avaient ôté leurs grosses fourrures et contemplaient d'un air intéressé le plafond étoilé sauf Eliza qui contemplait seulement Hinata qui l'ignorait. Deux d'entre eux, apparemment impressionnés, examinaient les assiettes et les gobelets d'or.
Rusard, le concierge, était occupé à ajouter des chaises autour de la table des professeurs. Il avait revêtu pour l'occasion son habit râpé à queue de pie. Harry fut étonné de le voir apporter quatre chaises supplémentaires, dont deux de chaque côté de celle de Dumbledore.
– Il n'y a pourtant que deux personnes en plus, dit Harry. Pourquoi est-ce que Rusard ajoute quatre chaises ? Qui d'autre doit venir ?
– Hein ? répondit Ron d'une voix distraite.
Il continuait de regarder Bath avec des yeux avides.
Lorsque tous les élèves se furent assis à leurs tables respectives, les professeurs firent leur entrée et allèrent s'installer autour de la grande table. Le professeur Dumbledore, le professeur Karkaroff et Madame Maxime fermaient la marche. Lorsque leur directrice apparut, les élèves de Beauxbâtons se levèrent d'un bond, déclenchant quelques éclats de rire dans les rangs de Poudlard. Ils n'en ressentirent apparemment aucune gêne et ne se rassirent que lorsque Madame Maxime eut pris place à la gauche de Dumbledore. Celui-ci resta debout, et le silence se fit dans la Grande Salle.
– Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, chers fantômes et, surtout, chers invités, bonsoir, dit Dumbledore en adressant aux élèves étrangers un sourire rayonnant. J'ai le très grand plaisir de vous souhaiter la bienvenue à Poudlard. J'espère et je suis même certain que votre séjour ici sera à la fois confortable et agréable.
L'une des filles de Beauxbâtons, qui avait toujours un cache-nez enroulé autour de la tête, éclata d'un rire ouvertement moqueur riant à une blague de temari qui couvrait toujours sa bouche de son châle.
– Personne ne t'oblige à rester ! murmura Hermione, exaspérée.
– Le tournoi sera officiellement ouvert à la fin de ce banquet, annonça Dumbledore. Mais pour l'instant, je vous invite à manger, à boire et à considérer cette maison comme la vôtre !
Il s'assit et Harry vit Karkaroff se pencher aussitôt vers lui pour engager la conversation.
Comme d'habitude, les plats disposés devant eux se remplirent de mets divers. Les elfes de la cuisine s'étaient surpassés. Harry n'avait jamais vu une telle variété de plats, dont certains appartenaient de toute évidence à des cuisines d'autres pays. Étonnement Elizabeth mangeais avec appétit les plat humain et semblais pas du tout dérangée par sa, hinata se moquais moqueusement d'elle en la traitant : tu es toujours aussi truie sur la cuisine humaine en roumain.
Elizabeth souriais légèrement mais hinata l'ignorais totalement, ce qui la l'attriste aussitôt et elle soupirait de déception alors pour lui montrée sa bonne fois il cessait de l'admirée et Alucard essayais de lui faire des blague sur les humain pour la faire rire.
– Qu'est-ce que c'est que ça ? demanda Ron en montrant une grande soupière remplie d'un mélange de poissons, à côté d'un ragoût de bœuf et de rognons.
- Bouillabaisse, votre Hermione.
– A tes souhaits, dit Ron.
– C'est français, précisa Hermione. J'en ai mangé un jour en vacances, avec benoît il y a deux ans quand j'ai été rejoindre mes parents après notre voyage en Transylvanie. C'est très bon, même benoît y a goûtée.
– Je te crois sur parole, répondit Ron en se servant une bonne part de ragoût bien anglais.
Il semblait y avoir beaucoup plus de monde que d'habitude dans la Grande Salle, même si l'on ne comptait guère qu'une vingtaine d'élèves en plus. Peut-être était-ce en raison de leurs uniformes colorés qui se remarquaient davantage à côté des robes noires de Poudlard. Sous les fourrures qu'ils avaient ôtées, les élèves de Durmstrang portaient des robes d'une intense couleur rouge sang.
Le banquet avait commencé depuis une vingtaine de minutes lorsque Hagrid se faufila à l'intérieur de la salle en passant par une porte située derrière la table des professeurs. Il se glissa à sa place et salua Harry, Ron et Hermione en agitant une main entourée de bandages.
– Les Scroutts vont bien, Hagrid ? lança Harry depuis la table des Gryffondor.
– En pleine forme, répondit Hagrid d'un air ravi.
– Rien d'étonnant, dit Ron à voix basse. Apparemment, la nourriture qui leur convient le mieux, ce sont les doigts de Hagrid.
A cet instant, ils entendirent une voix demander :
– Excusez-moi, vous avez fini avec la bouillabaisse ? dit la voix de temari phénix.
C'était la sœur d'Alucard, la succube-vélane, qui avait fait rire une voisine pendant le discours de bienvenue de Dumbledore. Elle s'était toujours voilée la bouche, mais on pouvait voir qu'avais quand même mangé. Elle avait de grands yeux d'un bleu océan et on pouvait voir à travers son voile buccale des dents très blanches, parfaitement régulières.
Ron devint écarlate. Il la regarda, ouvrit la bouche et bredouilla :
-– La bouba... la boubaliaisse... La bailloubaisse...
- Bouillabaisse, rectifia-t-elle.
– Bouba... boubia..., balbutia Ron.
– Tu n'as pas l'air très doué pour les langues étrangères... s'impatienta la fille aux cheveux blonds. Alors, vous avez fini, oui ou non, avec cette bouillabaisse ? Ha euh bonjour mademoiselle granger dit-t-elle mal à l'aise envers Hermione qui la regardaient furieusement.
– Oui, dit Ron, le souffle coupé. Oui, c'était..., c'était excellent.
Elle prit la soupière et l'emporta avec précaution à la table de Serdaigle. Ron continuait de la regarder les yeux exorbités, comme si c'était la première fois de sa vie qu'il voyait une fille. Harry éclata de rire et Ron sembla redescendre sur terre.
'' Méfie-toi, c'est la deuxième plus pire garce après Moka dit Harry a Ron, et c'est une Vélane-Succube rajoutais-t-il d'une voix rauque.
'' Évidement c'est temari Phénix après tout ! Regarde tous ceux qui la regardent d'un air idiot !
Et elle avait raison. Lorsque Temari traversait la salle, de nombreux garçons tournèrent la tête vers elle et semblèrent eux aussi perdre momentanément l'usage de la parole.
– Je te dis que ce n'est pas une fille normale ! Insista Ron en se penchant de côté pour continuer à la suivre des yeux. On n'en fait pas des comme ça, à Poudlard !
– On en fait des très bien, à Poudlard, dit Harry d'un air absent.
Harry regardais Ginny mais aussi Cho Chang qui était assise un peu plus loin que temari Phénix.
– Quand vous aurez de nouveau les yeux en face des trous, tous les deux, dit Hermione d'un ton brusque, vous verrez peut-être qui vient d'arriver.
Elle montrait du doigt la table des professeurs. Les deux chaises restées vides étaient à présent occupées. Ludo Verpey était assis à côté du professeur Karkaroff tandis que Mr Croupton, le patron de Percy, avait pris place à côté de Madame Maxime. Alucard était loin être content et fessais la même Gueule de rage que hinata.
– Qu'est-ce qu'ils font ici ? S'étonna Harry.
– Ce sont eux qui ont organisé le Tournoi des Trois Sorciers, non ? dit Hermione. J'imagine qu'ils voulaient être là au moment où il s'ouvre officiellement.
Lorsque les desserts furent servis, ils remarquèrent divers gâteaux qu'ils ne connaissaient pas. Ron examina de près une espèce de crème blanchâtre puis la glissa vers la droite pour qu'elle soit bien visible depuis la table des Serdaigle. Mais la fille mais temari qui ressemblait à une Vélane semblait avoir assez mangé et ne vint pas la prendre.
Dès que les assiettes d'or eurent été vidées et nettoyées, Dumbledore se leva à nouveau. Il régnait à présent dans la Grande Salle une atmosphère d'attente. Harry fut parcouru d'un frisson d'excitation en se demandant ce qui allait se passer. Un peu plus loin à leur table, Fred et George, penchés en avant, observaient Dumbledore avec la plus grande attention.
– Le moment est venu, dit Dumbledore en souriant largement à tous les visages tournés vers lui. Le Tournoi des Double sorciers va commencer. Mais je voudrais donner quelques explications avant qu'on apporte le reliquaire...
– Le quoi ? murmura Harry.
Ron haussa les épaules.
– ... afin de clarifier la procédure que nous suivrons cette année. Pour commencer, permettez-moi de présenter à ceux qui ne les connaissent pas encore Mr Bartemius Croupton, directeur du Département de la coopération magique internationale — il y eut quelques applaudissements polis sauf alucard et Hinata évidement— et Ludo Verpey, directeur du Département des jeux et sports magiques.
Cette fois, les applaudissements furent beaucoup plus nourris, sans doute en raison de la réputation de Verpey comme batteur, ou simplement parce qu'il paraissait beaucoup plus sympathique. Il répondit avec un geste chaleureux de la main alors que Bartemius Croupton n'avait ni souri ni adressé le moindre signe au public à l'annonce de son nom, seulement un signe glacial de colère envers Alucard, Harry se souvenait de son costume impeccable, le jour de la Coupe du Monde de Quidditch, et il lui trouva l'air bizarre dans sa robe de sorcier et de sa croix de chasseur de vampire. Sa moustache en brosse à dents et sa raie bien nette paraissaient très étranges à côté de la barbe et des longs cheveux blancs de Dumbledore.
– Mr Verpey et Mr Croupton ont travaillé sans relâche au cours de ces derniers mois pour préparer le Tournoi des Duo Sorciers, poursuivit Dumbledore, et ils feront partie avec Madame Maxime, le professeur Karkaroff et moi-même du jury chargé d'apprécier les efforts des champions.
Dès que le mot « champions » fut prononcé, l'attention des élèves sembla s'intensifier.
Il avait dû remarquer leur soudaine immobilité car il eut un sourire lorsqu'il demanda :
– Le reliquaire, s'il vous plaît, Mr Rusard.
Argus Rusard, qui s'était tenu à l'écart dans un coin de la salle, s'avança vers Dumbledore en portant un grand coffre de bois incrusté de pierres précieuses. Le coffre paraissait très ancien et son apparition déclencha un murmure enthousiaste parmi les élèves. Dennis Crivey était monté sur sa chaise pour mieux le voir mais il était si minuscule qu'il ne dépassait guère la tête de ses camarades restés assis.
– Les instructions concernant les tâches que les champions devront accomplir cette année ont été soigneusement établies par Mr Croupton et Mr Verpey, reprit Dumbledore pendant que Rusard déposait délicatement le coffre sur la table, juste devant lui. Et ils ont pris toutes les dispositions nécessaires au bon déroulement de cette compétition. Trois tâches auront donc lieu à divers moments de l'année et mettront à l'épreuve les qualités des champions... Leurs capacités magiques — leur audace — leur pouvoir de déduction — et, bien sûr, leur aptitude à réagir face au danger.
Ces derniers mots provoquèrent un silence absolu, comme si plus personne n'osait même respirer.
– Comme vous le savez, trois champions s'affronteront au cours de ce tournoi, poursuivit Dumbledore d'un ton très calme, un pour chacune des écoles participantes. Ils seront notés en fonction de leurs performances dans l'accomplissement de chacune des tâches et le champion qui aura obtenu le plus grand nombre de points sera déclaré vainqueur. Les trois champions seront choisis par un juge impartial... La Coupe de Feu.
Dumbledore prit sa baguette magique et en tapota le coffre à trois reprises. Dans un grincement, le couvercle s'ouvrit avec lenteur et Dumbledore sortit du reliquaire une grande coupe de bois grossièrement taillé. La coupe en elle-même n'aurait rien eu de remarquable s'il n'en avait jailli une gerbe de flammes bleues qui dansaient comme dans l'âtre d'une cheminée.
Dumbledore referma le reliquaire et, avec des gestes précautionneux, posa la Coupe dessus pour que chacun puisse la contempler tout à loisir.
'' Quiconque voudra soumettre en duo sa candidature pour être choisi comme champion devra écrire lisiblement son nom et celui de son école sur un morceau de parchemin et le laisser tomber dans cette Coupe de Feu, expliqua Dumbledore. Les aspirants duo de champion disposeront de vingt-quatre heures pour le faire. Demain soir, jour de Halloween, la Coupe donnera les noms des duos qu'elle aura jugées les plus dignes de représenter leur école. Dès ce soir, la Coupe sera placées dans le Hall d'entrée et sera libre d'accès à celles et ceux qui souhaiteront se présenter. Pour garantir qu'aucun élève qui n'aurait pas atteint l'âge requis ne succombe à la tentation, poursuivit Dumbledore, je me chargerai moi-même de tracer une Limite d'Age autour de la Coupe de Feu lorsqu'elle aura été placée dans le hall d'entrée. Il sera impossible à toute personne d'un âge inférieur à dix-sept ans de franchir cette limite. Enfin, pour terminer, je voudrais avertir les candidats qu'on ne saurait participer à ce tournoi à la légère. Une fois qu'un champion a été sélectionné par la Coupe, il — ou elle — a l'obligation de se soumettre aux épreuves du tournoi jusqu'à son terme. Déposer votre nom dans la Coupe constitue un engagement, une sorte de contrat magique. Une fois que quelqu'un a été nommé champion, il n'est plus question de changer d'avis. En conséquence, réfléchissez bien avant de proposer votre nom, il faut que vous ayez de tout votre cœur le désir de participer. Voilà. A présent, je crois que le moment est venu d'aller dormir. Bonne nuit à tous.
– Une Limite d'Age ! dit Fred, les yeux étincelants, tandis que la foule des élèves se dirigeait vers le hall d'entrée. Il devrait suffire d'une potion de Vieillissement pour arriver à la franchir, non ? Et une fois que ton nom est dans la Coupe, comment savoir si tu as dix-sept ans ou pas ?
– Je ne crois pas que quelqu'un qui a moins de dix-sept ans puisse avoir la moindre chance de gagner, dit Hermione. Nous n'en savons pas assez, tout simplement...
– Parle pour toi ! répliqua sèchement George. Harry, Ron tu vas essayer, non ?
'' Sa serais super dit Ron.
Harry repensa aux paroles de Dumbledore lorsqu'il avait insisté pour que personne au-dessous de dix-sept ans ne soumette sa candidature mais, très vite, il s'imagina à nouveau vainqueur du tournoi... Il se demanda quel serait le degré de fureur de Dumbledore si quelqu'un de moins de dix-sept ans parvenait à franchir la Limite d'Age...
'' Ou est-t-elle ? demanda Ron, qui n'écoutait pas un mot de la conversation, trop occupé à scruter la foule pour essayer de voir où se trouvait Eliza. Dumbledore ne nous a pas dit ou dormaient les élèves de Durmstrang. Vous avez une idée, vous ?
Il eut presque aussitôt la réponse à sa question. Au moment où ils passaient devant la table des Serpentard, Karkaroff se précipita vers ses élèves.
– On remonte tout de suite à bord du vaisseau, dit-il. Eliza, comment vous sentez-vous ? Vous avez assez mangé ? Vous voulez que je demande à la cuisine de vous préparer du vin chaud ? Eliza vous pouvez aller chasser des animaux dans la forêt si vous voulez, je sais que vous aimais moins les alcools humains.
** Les animaux ?! Serait-t-elle devenue végétarienne a cause de moi non impossible** songeais Hinata surprise.
'' Oui j'ai un peu soif mais sa peut attendre. La bouffe humaine ma gavée.
Elizabeth remettais sa fourrure mais disparaît a un éclair dans la forêt sûrement pour faire du repérage. Alucard tentais de retenir Hinata pour pas qu'elle tente de l'assassinée.
Prrrofesseurrr, moi, je voudrrrais bien du vin chaud, dit d'un ton plein d'espoir l'un des autres élèves de Durmstrang.
– Ce n'est pas à vous que je l'ai proposé, Poliaris, répondit sèchement Karkaroff, en perdant le ton chaleureux et paternel sur lequel il avait parlé à Eliza. En plus, vous avez mangé si salement que votre robe est toute tachée. Vous êtes dégoûtant, mon garçon...
Karkaroff emmena ses élèves vers la sortie et atteignit les portes de la Grande Salle en même temps qu'Harry, Ron et Hermione. Harry s'arrêta pour le laisser passer.
– Merci, dit Karkaroff d'un ton distrait en lui jetant un coup d'œil.
Soudain, il se figea sur place, tourna à nouveau la tête vers Harry et le regarda fixement comme s'il n'arrivait pas à en croire ses yeux. Derrière leur directeur, ses élèves s'immobilisèrent à leur tour. Les yeux de Karkaroff remontèrent lentement et s'arrêtèrent sur la cicatrice d'Harry. Les élèves de Durmstrang, eux aussi, l'observaient avec curiosité. Du coin de l'œil, Harry vit que certains d'entre eux avaient déjà compris qui il était. Le garçon à la robe tachée de sauce donna un coup de coude à la fille qui se trouvait à côté de lui et montra ouvertement du doigt le front d'Harry.
– Ouais, c'est Harry Potter, mon cousin, grogna une voix derrière eux.
Le professeur Karkaroff fit volte-face. Alucard Phénix se tenait devant lui, tout comme Fol Œil appuyé de tous son poids sur son bâton, son œil magique fixant sans ciller le directeur de durmstrang.
Harry vit Karkaroff pâlir. Une terrible expression de fureur mêlée de crainte apparut sur son visage.
– Vous ! dit-il en regardant Maugrey comme s'il n'était pas certain que ce soit vraiment lui.
– Moi, répondit Maugrey d'un air sinistre. Et à moins que vous ayez quelque chose de précis à dire à Potter, Karkaroff, il vaudrait mieux dégager le passage. Vous bloquez la sortie au conte phénix et sa sœur hinata phénix pour leur chasse nocturne.
C'était vrai. La moitié des élèves restés dans la Grande Salle attendaient derrière eux, se dressant sur la pointe des pieds pour essayer de voir ce qui les empêchait de passer.
Sans ajouter un mot, le professeur Karkaroff fit alors signe à ses élèves de le suivre. Maugrey le regarda s'éloigner, fixant son dos de son œil magique, avec une expression d'intense antipathie sur son visage mutilé.
Seul dans la forêt cherchant une proie animal sans pouvoir magique, Elizabeth chantais une chanson Transylvanie de peine d'amour : Nommée les mélodies du sang.
Abandonnée dans les ténèbres je t'ai recherché pendant longtemps
Les traces de l'amour que tu as laissé au fond de mon triste cœur.
Pour essayer de le ressusciter à l'aide des morceaux que j'ai récupéré ta conscience.
Les mélodies du sang, le refrain de notre amour perdu, pour une blague que je regrette.
Nos chemins se sont miraculeusement croisés.
On s'est rencontrée et je tes a nouveau sauvé, on a vite accrochée et puis on s'est brutalement quittés.
Et qui entendra les échos des histoires jamais racontées ?
Laisse-les résonner fort jusqu'à ce qu'elles disparaissent.
Dans nos chers souvenirs, d'orgie et de chasse, je te vois me rejoindre.
Maintenant que tu es partit, j'espère encore que tu m'appelleras un jour.
** Tout sa pour une blague qui c'est mal passée envers ma tueuse en série préférée. ** Se dit Elizabeth en soupirant de tristesse.
Dans un autre coin de chasse, hinata chantais le reste de la chanson en chassant du loup des bois, elle avait entendu un peu au loin et elle ne résistait pas a chantée la fin seulement a cause que était la chanson préférée de son double et la forçais mentalement a la chantée.
La voix d'Alucard, se joint à la notre
Superposant les couches de l'harmonie
Et c'est ainsi que ça continue encore et encore
Les mélodies du sang.
Jusqu'au ciel et même au-delà des Phénix qui volent
Pour toujours et même après.
Regarde ce phénix qui vole au loin
Et qui glisse jusqu'à l'ombre des nuages dans le ciel
C'est sur ses ailes que j'ai déposé mes rêves et mes souvenirs.
Laisse les y et tu verras ce qu'il adviendra demain.
Alucard le rejoignait et entendais chantée il avait déposé leur nom dans la coupe avant de la rejoindre.
'' Ça fait longtemps que je n'ai pas entendu cette chanson par ton double altéré, mais tu as oublié le début.
'' Aime pas le début grand frère préfère le couper. Dit hinata furieuse et dévorant un male loup pour défouler sa colère.
'' Je te prédis que d'ici noël dit alucard, que tu vas lui pardonnée ma chère. Tu joues la femme farouche mais tu la tolères à poudlard.
'' Je n'ai pas bien le choix elle est invitée par Dumbledore pour la compétition. Au fait c'est quoi le nouveau mot de passe de ta crypte, j'ai essayé y rentrée mais sa fonctionnais pas.
'' Ah oui je l'ai changée à nouveau pour maugrey est un gros con.
Hinata rigolais elle adorait les mots de passe de son frère, a chaque année il le change l'année dernière était Moka est une grosse vache et il y a deux ans les deux seules années qui avais oublié à changer mais en première année était Dracula le chien cerbère et en deuxième année il était fait rappelez de le changer en Hermione est trop bonne. A cause cet justement Hermione qui lui a fait rappeler de le changer.
Le lendemain étant un samedi, la plupart des élèves auraient dû descendre prendre leur petit déjeuner plus tard que d'habitude. Mais Harry, Ron et Hermione ne furent pas les seuls à se lever beaucoup plus tôt. Lorsqu'ils descendirent dans le hall d'entrée, ils virent une vingtaine de personnes, certaines un toast à la main, rassemblées autour de la Coupe de Feu pour l'examiner de plus près. Elle avait été installée au milieu du hall, sur le tabouret qui servait habituellement du socle au Choixpeau magique. Une mince ligne dorée avait été tracée sur le sol, formant un cercle d'environ trois mètres de rayon tout autour de la Coupe.
'' Est-ce que quelqu'un a déjà mis son nom dedans ? demanda Ron avec curiosité à une fille de troisième année.
'' Alucard a mis son nom et celui de sa sœur, et tout les élèves de durmstrang, répondit celle-ci. Mais à part Alucard je n'ai vu personne d'autre à poudlard s'en approcher.
– Je parie qu'il y en a qui sont allés déposer leur nom cette nuit comme lui qui en a profité pour allez chasser, quand les autres dormaient, dit Harry. C'est ce que j'aurais fait si j'avais voulu être candidat... Je n'aurais pas aimé que tout le monde me voie. Imagine que la Coupe te rejette ton nom à la figure ?
Quelqu'un éclata de rire derrière Harry. Il se retourna et vit Fred, George et Lee Jordan qui descendaient l'escalier en courant, l'air surexcité.
– Ça y est, murmura Fred d'un ton triomphant. On vient de la prendre.
– Quoi ? demanda Ron.
– La potion de Vieillissement, tête de nouille, répondit Fred.
– Une goutte chacun, dit George en se frottant les mains avec une expression réjouie. On n'a besoin que de quelques mois de plus.
– Si l'un de nous gagne, on partagera les mille Gallions en trois, dit Lee avec un large sourire.
– Je ne suis pas du tout sûre que ça marche, les avertit Hermione. Dumbledore y a certainement pensé avant vous.
Mais Fred, George et Lee ne tinrent aucun compte de son intervention.
– Prêt ? dit Fred aux deux autres qui frémissaient d'excitation. Allons-y, je passe le premier.
Fasciné, Harry regarda Fred sortir de sa poche un morceau de parchemin sur lequel était écrit : « Fred Weasley — Poudlard. » Fred s'avança jusqu'à la ligne et s'arrêta devant, en se balançant sur la pointe des pieds comme un plongeur qui s'apprête à faire un saut de quinze mètres. Puis, sous les regards tournés vers lui, il prit une profonde inspiration et franchit la ligne.
Pendant une fraction de seconde, Harry crut qu'il avait réussi — George en était sûrement convaincu car il poussa un cri de triomphe et sauta par-dessus la ligne à la suite de Fred — mais un instant plus tard, il y eut une sorte de grésillement et les jumeaux furent rejetés hors du cercle comme s'ils avaient été catapultés par alucard qui avais lancée il y a deux ans Draco Malefoy comme un javelot. Ils atterrirent douloureusement trois mètres plus loin, sur le sol de pierre froide, et, pour ajouter le ridicule au châtiment, deux longues barbes blanches, exactement semblables a la barbe de Dumbledore poussèrent aussitôt sur leur visages avec un bruit de pétard.
Le hall résonna alors de grands éclats de rire. Fred et George eux-mêmes ne purent s'empêcher de participer à l'hilarité générale en voyant leurs barbes respectives.
– Je vous avais pourtant prévenus, dit une voix grave et amusée.
Tout le monde se retourna et vit le professeur Dumbledore sortir de la grande salle avec alucard lui aussi riais des jumeaux.
'' Je vous conseille d'aller faire un tour cher Madame Pomfresh, dit-il, en regardant les jumeaux d'un œil malicieux. Elle s'occupe déjà de Miss faucett, de Serdaigle, et de Mr Summers, de poufsouffle. Eux aussi ont eut l'idée de vieillir un peu.
'' Mais par contre on reconnaît que les barbes Weasley sont beaucoup plus jolie que les autres dit alucard hilare. Il vous ressemble protecteur…
Alucard était le surnom affectif de Dumbledore depuis son enfance de jeune vampire, mais Harry ne savais pas pour quel raison.
Fred et George se dirigèrent vers l'infirmerie, accompagnés par Lee Jordan qui était secoué d'un véritable fou rire. Harry, Ron et Hermione étaient également hilares en allant prendre leur petit déjeuner.
Les décorations de la Grande Salle avaient changé. En l'honneur d'Halloween, la fête préféré de Benoît, un nuage de chauve-souris volait sous les plafonds magiques tandis qu'aux quatre coins de la salle, des centaines de citrouilles évidées lançaient des regards démoniaques. Suivi de Ron et d'Hermione, Harry s'approcha de Dean et Seamus qui essayaient d'établir la liste des élèves de Poudlard susceptibles de se porter candidats.
'' D'après ce qu'on dit Alucard a été le premier dès la fin du banquet à mettre le nom de sa sœur et de lui, après tout était lui qui était chargée a transportée la coupe de feu, il en a profitée vu que sa sœur était trop furieuse pour y pensée. Adrian Pucey et Warrington se sont levé de bonne heure pour aller mettre son nom dans la coupe, révéla Dean à Harry. Tu sais, ces grands types de Serpentard de 6 e année qui ont l'air de deux gros veaux pervers. Alucard les déteste à cause que c'est à cause d'Adrian que les jumelle patil sont devenus ses sirènes hypnotisée en première année et Warrington à cause qui est trop stupide pour tenir une baguette du bon coté.
-Il ne faut surtout pas que le champion de Poudlard soit un humain serpentard ! dit-il.
- Et tous les Poufsouffle parlent de diggory, ajouta Seamus avec mépris, personnellement je préfère nettement mieux que sa sois alucard qui le soit que lui. Mais je ne pensais pas qu'il était prêt à risquer sa belle petite tête dans quelque chose d'aussi dangereux.
'' Sauf que sa serais bien drôle de voir un duo avec alucard non ?
'' C'est vrai que sa serais chouette.
– Écoutez ! dit soudain Hermione.
Des acclamations retentissaient dans le hall d'entrée. Ils se retournèrent et virent Angelina Johnson entrer dans la Grande Salle avec un sourire un peu gêné. C'était une grande fille noire qui jouait au poste de poursuiveur dans l'équipe de Quidditch de Gryffondor. Angelina vint s'asseoir auprès d'eux.
– Voilà, c'est fait ! annonça-t-elle. Je viens de mettre mon nom dans la Coupe !
– Sans rire ? dit Ron, impressionné.
– Tu as déjà dix-sept ans ? demanda Harry.
– Évidemment. Tu vois bien qu'elle n'a pas de barbe, dit Ron.
– C'était mon anniversaire la semaine dernière, précisa Angelina.
– Je suis contente que quelqu'un de Gryffondor soit candidat, dit Hermione. J'espère vraiment que tu seras choisie, Angelina !
-Ouais merci Hermione, répondit Angelina avec un sourire. Ton amant m'a dit la même chose rajoutais-t-elle a Hermione.
'' Oui, il vaut mieux que ce soit toi ou alucard que ce bellâtre de Diggory, dit Seamus, s'attirant les regards noirs de plusieurs élèves de poufsouffle qui passaient devant leur table.
-Qu'est-ce qu'on va faire, aujourd'hui? Demanda Ron à Harry et à Hermione lorsqu'ils quittèrent la Grande Salle après avoir terminé leur petit déjeuner.
– On n'est pas encore allés voir Hagrid, dit Harry.
– Bonne idée, approuva Ron, à condition qu'on ne soit pas obligés de sacrifier quelques doigts aux Scroutts.
Le visage d'Hermione s'éclaira soudain.
– Je viens de m'apercevoir que je n'ai pas encore demandé à Hagrid d'adhérer à la S.A.L.E., dit-elle d'un ton enthousiaste. Attendez-moi, je file là-haut chercher des badges.
– Elle est vraiment pénible ! Soupira Ron d'un air exaspéré tandis qu'Hermione montait l'escalier en courant. Je me demande comment Alucard la supporte.
– Hé, Ron, lança soudain Harry, n'oublie pas que c'est ton amie et oublie pas que Benoît est un vampire…
Vendant du parc, la délégation de Beauxbâtons entra alors dans le hall. Temari était là avec ses camarades. Les élèves de Poudlard, toujours rassemblés autour de la Coupe de Feu, reculèrent pour les laisser passer, le regard avide.
Madame Maxime apparut à son tour et fit mettre ses élèves en rang. Puis, un par un, chacun d'eux enjamba la Limite d'Age pour aller déposer dans les flammes bleutées un morceau de parchemin portant son nom. Chaque fois, le parchemin devenait écarlate un bref instant et projetait une gerbe d'étincelles.
– A ton avis, qu'est-ce qui va arriver à ceux qui ne seront pas choisis ? murmura Ron à Harry pendant que temari laissait tomber ses morceaux de parchemin dans la Coupe de Feu. Tu crois qu'ils vont retourner dans leur école ou rester pour assister au tournoi ?
– Je ne sais pas, répondit Harry. Ils vont rester, j'imagine... Madame Maxime fait partie du jury, non ?
Lorsque tous les élèves de Beauxbâtons eurent déposé leur nom dans la Coupe, Madame Maxime les mena à nouveau dans le parc.
– Où est-ce qu'ils dorment ? s'interrogea Ron en les regardant s'éloigner.
Un grand bruit de ferraille derrière eux annonça le retour d'Hermione avec sa boîte de badges.
– Ah, tu arrives bien, dépêche-toi, dit Ron.
Il dévala les marches de l'escalier de pierre, le regard fixé sur le dos de temari qui se trouvait à présent au milieu de la grande pelouse, à côté de Madame Maxime.
Lorsqu'ils approchèrent de la cabane de Hagrid, à la lisière de la Forêt interdite, le mystère du logement des Beauxbâtons se trouva résolu. Le gigantesque carrosse bleu pastel était stationné à deux cents mètres de chez Hagrid et les élèves de Beauxbâtons étaient en train de remonter à l'intérieur. Les chevaux volants éléphantesques qui avaient tiré le carrosse broutaient à présent dans un enclos de fortune aménagé à côté. Harry frappa à la porte de Hagrid, déclenchant les aboiements tonitruants de Crockdur.
– Eh bien, il était temps ! dit Hagrid. Je me demandais si vous n'aviez pas oublié où j'habite !
– On a été très occupés, Hag..., commença Hermione.
Elle s'interrompit en le regardant d'un air stupéfait.
Hagrid portait son meilleur (et horrible) costume marron et pelucheux, agrémenté d'une cravate à carreaux jaunes et orange. Mais ce n'était pas le pire : il avait essayé de coiffer ses cheveux hirsutes à l'aide d'une substance visqueuse qui devait être de l'huile de moteur. Ils étaient à présent tirés en arrière et formaient deux grosses masses informes — peut-être avait-il essayé de se faire un catogan comme celui de Bill, mais il s'était sans doute aperçu qu'il avait trop de cheveux pour ça. Le résultat, en tout cas, était désastreux. Pendant un moment, Hermione le regarda avec des yeux ronds puis, préférant ne faire aucun commentaire, elle se contenta de demander :
– Heu... Où sont les Scroutts ?
– Dans le potager aux citrouilles, répondit Hagrid d'un ton ravi. Ils ont bien grandi, ils doivent faire pas loin de un mètre, maintenant. Le seul ennui, c'est qu'ils ont commencé à s'entre-tuer.
– Non, vraiment ? dit Hermione en lançant un regard réprobateur à Ron qui s'apprêtait visiblement à faire une remarque sur la nouvelle coiffure de Hagrid.
– Oui, soupira Hagrid avec tristesse. Mais ça va mieux, maintenant, je les ai mis dans des boîtes séparées. J'en ai encore une vingtaine.
– C'est une chance, dit Ron.
Mais Hagrid ne sembla pas saisir l'ironie du propos.
Sa cabane ne comportait qu'une seule pièce. Dans un coin, un lit gigantesque était recouvert d'une courtepointe en patchwork. Une table tout aussi immense, entourée de chaises assorties, était installée devant le feu de la cheminée, sous une impressionnante quantité de jambons fumés et d'oiseaux morts qui pendaient du plafond. Harry, Ron et Hermione s'assirent à la table pendant que Hagrid préparait du thé et la conversation s'orienta une fois de plus sur le Tournoi des Trois Sorciers. Hagrid se montra aussi enthousiaste qu'eux.
– Attendez un peu, dit-il avec un sourire. Attendez un peu et vous allez voir quelque chose que vous n'aurez jamais vu. La première tâche... Ah, mais, je n'ai pas le droit de vous le dire...
– Allez-y, Hagrid ! L'encouragèrent Harry, Ron et Hermione d'une seule voix. Mais il se contenta de hocher la tête en continuant à sourire.
– Je ne veux pas gâcher la surprise, dit Hagrid. Tout ce que je peux vous garantir, c'est que ce sera spectaculaire. Ils vont avoir du fil à retordre, les champions ! Je ne pensais pas que je vivrais assez vieux pour voir renaître le Tournoi des doubles Sorciers ! Avant c'était comme ça que on l'appelait a époque du fis de Elmira.
Ils finirent par rester déjeuner avec Hagrid, sans manger beaucoup, cependant. Hagrid avait cuisiné quelque chose qu'il présenta comme un ragoût de bœuf mais, après qu'Hermione eut découvert dans son assiette une grosse serre d'oiseau de proie, ils perdirent quelque peu leur appétit. Harry, Ron et Hermione conjuguèrent leurs efforts pour essayer de lui faire dire en quoi allaient consister les trois tâches du tournoi, mais sans succès. Ils échangèrent ensuite quelques pronostics sur les noms des champions qui sortiraient de la Coupe de Feu et se demandèrent enfin si Fred et George avaient déjà perdu leur barbe.
Vers le milieu de l'après-midi, une légère pluie s'était mise à tomber. Confortablement installés auprès du feu, ils écoutaient le faible crépitement des gouttes contre les carreaux et regardaient Hagrid qui reprisait ses chaussettes tout en discutant avec Hermione du sort des elfes de maison — il avait catégoriquement refusé d'adhérer à la S.A.L.E. lorsqu'elle lui avait montré les badges.
– Ce ne serait pas une bonne chose pour eux, Hermione, dit-il avec gravité, en faisant passer un épais fil jaune dans le chasé d'une aiguille en os. C'est dans leur nature de servir les humains. C'est ça qu'ils aiment, tu comprends ? Tu les rendrais malheureux si tu leur enlevais leur travail et ce serait insultant pour eux d'essayer de les payer. C'est presque aussi triste que une goule privée de sang de leur maître, tu n'as jamais vu une goule frénétique Hermione vu que alucard ne les privent jamais de leur don de sang mais crois-moi, en est déjà vu une fois chez Erika il y a longtemps quand j'ai ramené Benoît chez lui et que Moka voulais agressée a nouveau et c'est vraiment l'horreur, à côté d'une goule frénétique, Moka Black est un exemple de gentillesse.
– Mais Harry a réussi à faire libérer Dobby et il était fou de joie ! répondit Hermione. Maintenant, il paraît qu'il demande à être payé !
– Oh oui, bien sûr, il y a toujours des loufoques partout. Je sais bien qu'on en voit, parfois, des elfes qui ont envient de devenir libres mais la grande majorité d'entre eux ne veut surtout pas en entendre parler. Non, rien à faire, Hermione, ne compte pas sur moi.
Hermione évitais tout jugement sur les goules de alucard, a causé eux ils sont obligés par le lien de sang à prendre le sang de vampire une fois par mois. Sinon il devenait des assassins insatiables sanglant et que même le sang humain empire leur état.
Furieuse, elle fourra sa boîte de badges dans la poche de sa cape.
Vers cinq heures et demie, la nuit commença à tomber et Ron, Harry et Hermione décidèrent qu'il était temps de retourner au château pour le festin d'Halloween — et surtout pour entendre annoncer les noms des champions.
– Je viens avec vous, dit Hagrid en rangeant son matériel de couture. Une petite seconde et j'arrive.
Il se leva et alla chercher quelque chose dans la commode qui se trouvait près de son lit. Les trois autres n'y prêtèrent pas grande attention jusqu'à ce qu'une odeur épouvantable les fasse à moitié suffoquer.
– Hagrid, qu'est-ce que c'est que ça ? demanda Ron en toussant.
– Quoi ? dit Hagrid en se retournant vers lui, une grande bouteille à la main. Tu n'aimes pas ça ?
– C'est de l'after-shave ? demanda Hermione qui avait du mal à respirer.
– Heu... de l'eau de Cologne, marmonna Hagrid, le teint soudain écarlate. J'en ai peut-être mis un peu trop, ajouta-t-il d'un ton abrupt. Je vais l'enlever, attendez-moi...
Hagrid sortit de la cabane d'un pas pesant et ils le virent se laver vigoureusement dans l'eau d'un tonneau, devant la fenêtre.
– De l'eau de Cologne ? S'étonna Hermione. Hagrid ?
– Et tu as vu ses cheveux et son costume ? dit Harry à voix basse.
– Regardez ! dit soudain Ron, en montrant la fenêtre.
Hagrid s'était redressé; jamais ils ne l'avaient vu rougir à ce point. Se levant discrètement pour qu'il ne les remarque pas, Harry, Ron et Hermione allèrent regarder à travers la fenêtre et virent Madame Maxime et les élèves de Beauxbâtons qui étaient sortis de leur carrosse pour se rendre au festin d'Halloween. Hagrid était trop loin pour qu'ils puissent l'entendre mais il s'adressa à Madame Maxime avec un regard humide et une expression d'extase que Harry ne lui avait connue qu'une seule fois jusqu'à ce jour : à l'époque où il s'occupait de Norbert, le bébé dragon.
– Il va au château avec elle ! s'indigna Hermione. Je croyais qu'il nous attendait !
Sans jeter le moindre regard vers sa cabane, Hagrid traversa le parc en compagnie de Madame Maxime. Tous deux avançaient à grandes enjambées et les élèves de Beauxbâtons qui les suivaient devaient presque courir pour ne pas se laisser distancer sauf temari phénix qui elle marchait a la même vitesse eux.
– Ma parole, il est amoureux d'elle ! dit Ron, incrédule. Imagine, s'ils ont des enfants, ils vont battre un record du monde ! Leur bébé pèsera au moins une tonne.
Ils se glissèrent hors de la cabane et refermèrent la porte derrière eux. Dehors, la nuit était tombée étrangement vite. Resserrant leurs capes autour de leurs épaules, ils remontèrent la pelouse en direction du château.
– Regardez, ce sont eux ! murmura Hermione.
Les élèves de Durmstrang étaient descendus de leur vaisseau et se rendaient également au château. Elizabeth Balthory marchait à côté de Karkaroff. Les autres les suivaient, en ordre dispersé. Ron observait Eliza avec le même enthousiasme qu'à l'ordinaire mais Elizabeth ne tourna pas la tête vers lui. Il atteignit les portes du château un peu avant eux et entra dans le hall.
La Grande Salle, éclairée par des chandelles, était quasiment pleine lorsqu'ils y pénétrèrent. La Coupe de Feu avait été déplacée et se trouvait maintenant sur la table des professeurs, devant la chaise vide de Dumbledore. Fred et George — rasés de près — semblaient avoir pris leur déconvenue avec bonne humeur.
– J'espère que ça va être Angelina, dit Fred tandis qu'Harry, Ron et Hermione s'asseyaient à la table de Gryffondor.
– Moi aussi, dit Hermione, même si elle souhaitait qu'alucard et hinata gagne aussi le souffle court. On va bientôt savoir, maintenant.
Le festin d'Halloween parut plus long que d'habitude. Peut-être parce qu'il s'agissait de leur deuxième grand repas en deux jours, Harry montra moins d'intérêt que la veille pour les plats raffinés qui s'offraient à lui. Comme tous les autres élèves — à en juger par la façon dont ils tendaient le cou, s'agitaient avec impatience sur leurs chaises, ou se levaient par instants pour voir si Dumbledore avait fini de manger —, Harry n'avait qu'une hâte : que les assiettes se vident et qu'on annonce enfin les noms des champions.
Au bout d'un long moment, les derniers reliefs du festin disparurent de la vaisselle d'or qui retrouva instantanément son éclat. La rumeur des conversations s'intensifia, puis laissa place à un soudain silence lorsque Dumbledore se leva. À ses côtés, le professeur Karkaroff et Madame Maxime semblaient aussi tendus et impatients que les autres. Ludo Verpey, le visage rayonnant, lançait des clins d'œil complices à divers élèves. Seul Mr Croupton paraissait indifférent. Il avait presque l'air de s'ennuyer. Alucard était toujours aussi furieux de le voir tout comme hinata et même Élizabeth partageais leur aversion pour cette humain chasseur de vampire.
– Voilà, dit Dumbledore, la Coupe de Feu ne va pas tarder à prendre sa décision. Je pense qu'il faudra attendre encore une minute. Lorsque le nom des double champions sera annoncé, je demanderai aux heureux élus de venir jusqu'ici et d'aller se regrouper dans la pièce voisine — il indiqua d'un geste la porte située derrière la table des professeurs — où ils recevront leurs premières instructions.
Il prit alors sa baguette magique et fit un grand geste de la main. Aussitôt, toutes les chandelles s'éteignirent, sauf celles qui éclairaient l'intérieur des citrouilles évidées, et la Grande Salle fut plongée dans la pénombre. Les flammes bleues, étincelantes, qui jaillissaient de la Coupe, brillaient à présent avec un tel éclat qu'elles faisaient presque mal aux yeux. Tout le monde regardait, dans l'attente... Quelques élèves jetaient des coups d'œil à leur montre...
– Maintenant, murmura Lee Jordan, assis à proximité d'Harry.
Brusquement, les flammes de la Coupe de Feu devinrent à nouveau rouges, projetant une gerbe d'étincelles. Un instant plus tard, une langue de feu jaillit et un morceau de parchemin noirci voleta dans les airs. L'assemblée retint son souffle.
Dumbledore attrapa le morceau de parchemin et le tint à bout de bras pour lire à la lumière des flammes, redevenues bleues, le nom qui y était inscrit.
'' Les deux champion de Durstrang, annonça-t-il d'une voix forte et claire, sera Elizabeth Bath et Polaris. (Nom inventée pour la fiction)
– Pas de surprise ! s'écria Ron tandis qu'un tonnerre d'applaudissements et d'acclamations retentissait dans la salle.
Harry regarda Elizabeth et son partenaire polaris se lever de la table des Serpentard et se diriger vers Dumbledore de sa démarche gauche. Il longea la table des professeurs et disparut derrière la porte qui donnait accès à la pièce voisine.
-Bravo, Eliza ! lança Karkaroff d'une voix si tonitruante que chacun put l'entendre distinctement malgré le tumulte des applaudissements. Je savais que vous en étiez capables !
Le silence revint et tout le monde reporta son attention sur la Coupe dont les flammes rougeoyèrent à nouveau. Un deuxième morceau de parchemin en jaillit, projeté par une langue de feu.
– Le champion de Beauxbâtons, annonça Dumbledore, sera deux championnes. Il s'agit de Temari Phénix et de Rosalie Harvard (on surprime fleur de cette version)
'' Pas vrai, cette chipies sera championne dit Hermione avec horreur, alors que la jeune femme succube vélane et l'autre fille se levait avec grâce, rejetait en arrière son voile de cheveux blond argenté et s'avançait d'une démarche élégante entre les tables des Serdaigle et des Poufsouffle.
Oh, regarde, il y en a qui sont déçus, dit Hermione dans le vacarme des acclamations, en montrant d'un signe de tête les autres élèves de Beauxbâtons.
« Déçus » était un euphémisme, songea Harry. Deux filles avaient fondu en larmes, sanglotant la tête dans leurs bras.
Lorsque Temari Phénix et Rosalie eut disparu à son tour dans la pièce voisine, le silence régna à nouveau mais, cette fois, la tension était telle qu'on avait presque l'impression de pouvoir la toucher du doigt. Le prochain duo désigné serait celui de Poudlard.
Une fois de plus, les flammes de la Coupe ne rougeoyèrent, des étincelles jaillirent, une langue de feu se dressa dans les airs et Dumbledore attrapa du bout des doigts le troisième morceau de parchemin.
– Le champion de Poudlard, annonça-t-il, est Alucard Phénix et Hinata Phénix !
-Oh bon au moins ce n'est pas le pire des serpentard qui l'ont. S'écria Ron mais personne d'autre que Harry ne l'entendit.
Les acclamations qui s'élevaient de la table voisine étaient trop assourdissantes. Tous les élèves de Poufsouffle mais surtout serpentard s'étaient levés d'un bond, hurlant et tapant des pieds, tandis que Benoît et Hinata avec un grand sourire, se dirigeait vers la porte située derrière la table des professeurs. Les applaudissements en son honneur se prolongèrent si longtemps que Dumbledore dut attendre un bon moment avant de pouvoir reprendre la parole.
– Excellent ! s'exclama Dumbledore d'un air joyeux, quand le vacarme eut pris fin. Nous avons à présent nos duos de champions. Je suis sûr que je peux compter sur chacune et chacun d'entre vous, y compris les élèves de Durmstrang et de Beauxbâtons, pour apporter à nos champions tout le soutien possible. En encourageant vos champions, vous contribuerez à instaurer...
Mais Dumbledore s'arrêta soudain de parler et tout le monde vit ce qui l'avait interrompu.
Le feu de la Coupe était redevenu rouge. Des étincelles volaient en tous sens et une longue flamme jaillit soudain, projetant un nouveau morceau de parchemin.
D'un geste qui semblait presque machinal, Dumbledore tendit la main et attrapa le parchemin entre ses longs doigts. Il le tint à bout de bras et lut le nom qui y était inscrit. Un long silence s'installa, pendant lequel il continua de fixer le parchemin, tous les regards tournés vers lui. Enfin, Dumbledore s'éclaircit la gorge et lut à haute voix :
-Harry Potter et Ron Weasley. (Voilà mon sacrilège de l'œuvre principal).
