Chapitre 19 : Le Magyar à pointes.
La perspective de parler face à face avec Sirius aida Harry à mieux supporter les quinze jours qui suivirent. C'était l'unique rayon de lumière dans un horizon qui ne lui avait jamais paru aussi sombre. Le choc de se découvrir tout comme Ron duo champion de l'école malgré eux lui s'était un peu atténué pour faire place à la crainte de ce qui l'attendait. La date de la Première tâche se rapprochait inexorablement. Il avait l'impression qu'elle le guettait dans l'ombre, comme un horrible monstre qui lui barrait le chemin. Il n'avait jamais été dans un tel état d'énervement. C'était bien pire qu'avant n'importe quel match de Quidditch, même le dernier, celui qui les avait opposées à l'équipe de Serpentard et que Hinata avais fait exprès de les faire perdre pour se venger de Malefoy et avais fait gagnée les Gryffondor vainqueur du championnat. Harry avait du mal à penser à l'avenir, il lui semblait que toute sa vie n'avait eu pour seul but que de le mener à cette première tâche qui en marquerait la fin. Quant a Alucard il fut ravie de pouvoir a nouveau dormir dans sa chambre, malgré que hinata et Hermione le boude sexuellement, hinata qui devais partagée sa crypte refusais tout tentative de calin de sa part mais ne l'empêchais plus de rentrée dans sa crypte.
Il ne voyait pas comment Sirius pourrait l'aider à se sentir plus détendu à l'idée de devoir accomplir devant des centaines de personnes une prouesse de haute magie qui le mettrait en danger de mort, mais la simple vue d'un visage ami serait déjà réconfortante. Harry répondit à Sirius en lui confirmant qu'il se trouverait bien devant la fenêtre de la salle commune au moment indiqué. Hermione, Ron et lui étudièrent ensuite divers plans destinés à convaincre les derniers traînards qui pourraient encore se trouver dans la salle cette nuit-là de déguerpir. Dans le pire des cas, ils envisageaient de faire exploser quelques Bombabouses, mais ils espéraient ne pas en être réduits à cette extrémité — Rusard les aurait écorchés vifs.
En attendant, la vie quotidienne au château empirait pour Harry. Rita Skeeter avait publié son article sur le Tournoi des Trois Sorciers mais le tournoi n'y occupait qu'une place secondaire : il s'agissait en fait d'une histoire haute en colueur de la vie de Harry. Une photo de lui s'étalait en première page et l'article (qui continuait en pages deux, six et sept) lui était entièrement consacrée, les noms des championne de beauxbâtons et de Durmstrang (mal orthographiées pour dustrang du moins) ne figurait qu'à la dernière ligne. Quand ou autre partenaire de chaque champion il n'était même pas mentionné l'existence de Ron, de Rosalie et du partenaire Polaris avec d'Elizabeth. Mais Alucard et Hinata était mentionnée seulement sous le commentaire : le conte était indisposée pour une interview exclusif du a un incident de sortilège détournée par un serpentard jaloux.
L'article avait paru dix jours plus tôt et Harry ne pouvait s'empêcher d'éprouver un cuisant sentiment de honte au creux de l'estomac chaque fois qu'il y repensait. Rita Skeeter lui avait prêté toutes sortes de propos qu'il ne se souvenait pas d'avoir jamais tenus dans sa vie, et encore moins dans ce placard à balais.
Je pense que ma force me vient de mes chasseur de vampire du coté de mon père. Je sais qu'ils seraient très fiers de moi, s'ils pouvaient me voir maintenant… Oui, parfois, la nuit, il m'arrive encore de pleurer en pensant à eux, je n'ai aucune honte à l'avouer... Je sais que je ne risque rien au cours de ce tournoi, car ils veillent sur moi...
Mais Rita Sketter avait fait pire que de transformer ses « Heu… » en longues pharses grandiloquentes. Elle avait également interviewé d'autres personnes pour les faire parler de lui et d'Alucard surtout.
Harry a enfin trouvé l'amour à poudlard, écrivait-t-elle. Colin Crivey, un de ses très proches amis, nous a confié qu'on voit rarement Harry sans Hinata Phénix, la jeune sœur de Alucard Phénix, une jeune fille vampire d'une beauté éblouissante, que Alucard les aurais fait rencontrée lors de ses orgie qu'il organise, qui, tout comme Harry, est une des meilleurs élèves de l'école du a son sang de Phénix.
A compter du moment où le journal avait paru, Harry avait dû subir sur son passage les commentaires narquois des autres élèves- et surtout des Serpentard, et on entendit dans la cours une hinata en furie hurler : CRIVER JE VAIS TE TUER MÊME SI JE DOIT TE NOYÉE EN PERSONNE.
Hinata pris le jeune gryffondor qui tentais de fuir et lui plongeais sa tête de gryffondor dans le lac malgré les brûlure que l'eau lui causais au bras Hinata rageais juste a ce que Albus apparut avec Alucard et tentais de le calmer.
'' Miss Phénix, le meutre est interdite même si c'est pour une bonne raison dit Albus.
Hinata se calmais aussitôt le lançais colin au milieu du lac comme un javelot tremper.
'' Désolée monsieur le directeur mais il avais méritée une bonne leçon de dire des mensonge sur une phénix a une journaliste.
Malefoy et le groupe en riait de bonheurs de la scène mais il fut interrompu par le regard enflamée de alucard qui rammenais sa sœur au bras brûlant d'eau pure pour prendre une douche d'eau impure dans la forêt interdite et chassée un peu pour la calmer.
– Tu veux un mouchoir, Potter, au cas où tu aurais une petite crise de larmes pendant le cours de métamorphose ?
– Depuis quand est-ce que tu es devenu un des meilleurs élèves de l'école, Potter ? A moins qu'il s'agisse d'une autre école que tu as fondée avec Neville ?
– Hé, Harry !
– Oui, oui, c'est ça, s'exclama Harry en faisant volte-face.
Cette fois, il en avait assez.
– Je n'arrête pas de pleurer la mort de ma mère et, d'ailleurs, je m'apprêtais à aller sangloter dans un coin, histoire d'entretenir les bonnes habitudes...
– Non, c'est simplement que... tu as laissé tomber ta plume.
C'était Cho. Harry se sentit rougir.
– Ah, oui, c'est vrai, excuse-moi..., marmonna-t-il en ramassant la plume.
– Heu... bonne chance pour mardi, dit-elle. J'espère que tout ira bien pour toi.
Et Harry la regarda s'éloigner avec le sentiment d'être un parfait idiot.
Hinata était la moins touché par les remarques désagréables, mais elle n'en était pas encore à crier à tort et à travers en s'en prenant à des innocents sauf pour l'affaire de Colin Crivey et se tentative de noyade, En fait, Harry admirait la façon dont elle affrontait la situation. Vu que ce n'est pas à elle qui a été nommée dans interview mais Hinata et elle était à serpentard.
'' Dit hinata, tu mérites mieux qu'un voleur de potter.
'' Et si tu te la fermais Parkinson ou tu veux un lavage de lancer de sorcier du lac bougonnais hinata enragée, en passant la tête haute devant les filles de Serpentard, en ignorant leur ricanements.
Mais ce que Hinata ignorais cet que au font Pansy était juste jalouse d'elle et avais un faible pour Alucard aussi mais Alucard ne la remarque pas a cause il déteste les filles serpentard. A part ça elle avais tentée de se rapprocher d'elle en autre temps mais hinata était toujours méfiante envers elle et ses copine.
Mais Harry n'avait pas la même faculté d'indifférence que Hinata ou sa force qui fessais peur.
Alucard ne lui avait plus dit un mot depuis le jour ou hinata lui avait parlé des retenues de Rogues.
Harry avait eu la vague espoir que les choses allait empirée maintenant qui doit croire qu'il était amoureux de sa sœur favorite alors que était pas vrai. Il est vrai qui avais couché 2 ou trois fois avec hinata mais hinata ce n'était que pour le cul et rien d'autre.
Hinata était fidèle à Alucard et sa serais une honte pour elle le tromper avec un humain, même si cette humain était son cousin.
Mais c'était le jour ou l'article de rita Skeeter avait paru, et Alucard paraissait plus que jamais convaincu que Harry prenait plaisir dû au fait qui lui volais sa tentative de remportée la coupe au nom de Bened Phénix.
Hermione était furieuse contre eux.
Elle tentait avec ron d'aller l'un à l'autre en essayant de les forcer à se parler à nouveau.
Cette nuit, alucard la proche forcée a coucher avec lui a cause qui lui manquais et Hermione était soumis mais avais au plaisir et se laissais dominée par lui chose que Alucard voyais rarement et ce qui l'énervais cet que elle fendais son plaisir pour lui ce qui était très vexant.
'' Arrête de feindre hermione… tu est ridicule.
'' Comme toi qui feinte être amis avec drago malefoy boudais-t-elle. va reparler a ton cousin.
'' Non… dit Alucard se montrant intraitable. A moins qui reconnait qu'il a mis leur nom a lui a ron je lui reparlerais.
'' tu sais très bien que c'est pas lui arrête de jouer a ça, tes pas drôle Jedusort.
Alucard se controlais et se retirais en feindant être satisfait en jouissant faussement ce qui insultais encore plus Hermione qui le frappais mais se fesais mal.
'' Bien quoi tu feind ton plaisir moi aussi je suis capable de feindre de jouire en tout saloppe d'humaine.
En fait hermione avais couchais de force avec lui pour tenter de le raisonnée et elle avais même fendre l'orgasme pour l'énervée mais lui aussi il avais feint l'orgasme et sa a mis le couple en colère mais tout comme harry malgré les service sexuelle de sa favorite Alucard se montrait totalement intraitable : il n'accepterait d'adresser à nouveau la parole à son cousin que le jour où celui-ci reconnaîtrait que ce n'était pas lui ni ron qui avait déposé leur nom dans la Coupe de Feu. Il exigeait également qu'Alucard lui présente des excuses pour l'avoir traité de menteur.
-Ce n'est pas moi qui ai commencé, répétait Harry d'un buté. C'est son affaire de nous faire croire qui me crois pas.
'' Tu sais bien que ça te rend triste, de ne plus lui parler, répliquait Hermione d'un air agacé. Et je sais par hinata que lui aussi, ça le rend triste même si il ne se l'avoue pas et il agis avec moi comme un vrai connard sexuellement parlant. hinata la défier ses ordre de vampire pour me le dire alors qu'il lui était interdit de me parler depuis que on s'est venger de lui en le jetant dehors de sa crypte.
– Ça ne me rend pas triste du tout ! tranchait Harry d'une voix ferme.
C'était un pur et simple mensonge, bien entendu.
Harry aimait beaucoup Hermione et Alucard aussi l'aimais beaucoup, mais était pas comme Alucard.
Quand on avait Alucard comme cousin et meilleur ami vampire, on riait beaucoup des blague qui pouvais faire pour terrifier les serpentard et surtout Draco Malefoy, et on passait beaucoup plus de temps à la bibliothèque, ou si on est invitée a faire des orgie sexuelle entre cousin.
Harry ne maîtrisait toujours pas les sortilèges d'Attraction, comme s'il y avait un blocage qui l'empêchait de les réussir, Hinata et Hermione l'avait persuadé que l'étude de la théorie l'aiderait à progresser.
Ils passaient donc beaucoup de temps, pendant l'heure du déjeuner, à consulter des livres sur la question. Hinata leur parlais a nouveau sans problème en disant que Alucard boudais sa sœur, mais était surtout qu'elle s'ennuyait de ses amis gryffondor.
Elizabeth Balth, elle aussi, passait un temps considérable à la bibliothèque surtout quand Hinata était avec eux et Hermione et Harry se demandait ce qu'elle pouvait bien y faire. Étudiait-t-elle ou cherchait-t-elle quelque chose qui puisse l'aider à accomplir la première tâche ? Hinata se plaignait souvent de la présence de Elizabeth – non parce qu'elle les importunait mais à cause des garçons qui venaient l'observer en se cachant derrière les rayons. Le bruit et l'odeur de ses jeune puceaux dérangeais hinata.
'' Elle est même pas belle ! marmonna-t-elle un jour en lançant un regard furieux vers le profil de son ex. ils l'aiment simplement parce qu'elle est célèbres ! il ne les regarderaient même pas s'il elle était capable de faire la pente de gros bathski.
Insultée par son insulte personnellement, elle se levais et partie en vitesse pour se cachée sa rage contre son ex qui la maltraitais.
Harry tentais de dire mais il venais de se souvenir que hinata fessais toujours exprès pour écorchée les termes de Quidditch et si on la corrigeais elle s'en prenait souvent au joueur en les lançant contre un mur ou au milieu d'un lac. il avais bien vu que sa avais fait de la peine a Elizabeth mais il ignorais en fait que était pas le thème de quidditch qui lui avais fait de la peine mais que sa princesse hini ne la trouve pas belle. Il ne put s'empêcher de ressentir un pincement au cœur en imaginant la tête d'Alucard hilare aurait faite s'il avait entendu Hinata parler des « pentes de balthski ». il aurais trouvé sa drôle a cause lui-même adorais écorcher vif les terme de quidditch.
Par un étrange phénomène, plus on redoute un événement, plus le temps qui nous en sépare prend un malin plaisir à passer le plus rapidement possible, alors qu'on donnerait n'importe quoi pour qu'il ralentisse.
Les derniers jours avant la date de la première tâche semblaient défiler comme si quelqu'un s'était ingénié à faire tourner les horloges deux fois plus vite.
Le sentiment de quasi-panique qu'éprouvait Harry ne le quittait jamais. Il était aussi présent que les sarcasmes de ses condisciples qui ne se lassaient pas de commenter l'article de La Gazette du sorcier.
Le samedi qui précédait la première tâche, tous les élèves de l'école, à partir de la troisième année, furent autorisés à se rendre dans le village de Pré-au-Lard. Hermione assura Harry que rien ne pourrait lui faire plus grand bien que de quitter un peu le château et Harry se laissa facilement convaincre.
'' et Alucard, alors ? dit-il. Tu veut pas restée avec ton amant vampire ?
'' Oh, heu… balbutia Hermione, le tient légèrement rosé, j'ai pensé que nous pourrions peut-être le retrouver aux Trois Balais…
Non, dit Harry d'un ton abrupt.
– Oh, Harry, tout cela est tellement stupide...
– Je vais au village, mais je n'irai pas voir ton amant qui feinte de ne pas me croire et je mettrai ma cape d'invisibilité.
-Très bien, d'accord sèchement Hermione, mais je déteste parler avec toi quand tu portes cette cape, je ne sais jamais si je te regarde ou pas.
-Je peux venir avec vous dit la voix glacial de hinata, comme ça aura quelqu'un à qui parler entre Harry et moi, Hermione.
Hermione était surprise, mais était surtout a causé hinata voulais pas rester seul au château à cause de elizabeth balthory.
Harry alla donc mettre sa cape d'invisibilité dans le dortoir, puis il descendit rejoindre Hermione et tous deux prirent la direction de Pré-au-Lard.
Sous sa cape, Harry ressentit une merveilleuse impression de liberté. En observant les autres élèves qui les croisaient dans le village, il vit que la plupart portaient des badges sur lesquels on pouvait lire VIVE HINATA ET ALUCARD PHÉNIX mais, cette fois, personne ne lui adressait de commentaires désobligeants et il n'entendait plus parler de ce stupide article.
– Maintenant, c'est moi et Hinata que les gens regardent, dit Hermione avec mauvaise humeur, lorsqu'ils sortirent de la confiserie Honeydukes en mangeant de gros chocolats à la crème. Ils croient que on parle toute seule.
'' Ne remue pas tant les lèvres.
– Allez, enlève un peu ta cape. Personne ne viendra t'embêter ici.
-Tu crois ? dit Hinata. Regarde donc un peu derrière toi granger.
Rita Skeeter et son ami photographe venaient de sortir du pub des Trois Balais. Parlant à voix basse, ils croisèrent Hermione sans lui accorder le moindre regard. Harry se plaqua contre la façade du pub pour éviter de prendre un coup de sac en crocodile au passage.
– Elle s'est installée au village, dit Harry lorsqu'ils se furent éloignés. Je parie qu'elle veut assister à la première tâche.
En prononçant ces mots, il sentit une vague de panique l'envahir, mais il n'en parla pas. Hermione, hinata et lui ne s'étaient pas demandé en quoi pouvait bien consister cette première tâche. Harry avait le sentiment qu'elles préféraient ne pas y penser.
-Elle est partie, dit Hermione qui scrutait la grand-rue à travers Harry. Si on allait boire une Bièraubeurre ? il fait un peu froid, tu ne trouve pas ? et tu n'es pas obligé de parler à Benoit ! ajouta-t-elle d'un ton irrité.
Elle avait très bien interprété son silence.
Les Trois Balais étaient bondés. La clientèle, composée pour l'essentiel d'élèves de Poudlard venus profiter de leur après-midi libre, comportait également divers personnages qui appartenaient au monde de la magie et qu'Harry avait rarement eu l'occasion de voir ailleurs. Pré-au-Lard étant le seul village de Grande-Bretagne exclusivement habité et fréquenté par des sorciers, c'était sans doute une sorte de havre pour des créatures telles que les harpies qui n'étaient pas aussi habiles que les sorciers dans l'art du déguisement. Hinata ne l'est aimais pas malgré tout. Les vampires et les Harpie étaient des ennemis naturels.
Il était très difficile de se déplacer au milieu d'une foule quand on portait une cape d'invisibilité. Marcher par inadvertance sur les pieds de quelqu'un pouvait susciter des questions gênantes. Aussi Harry prit-il mille précautions pour se faufiler jusqu'à la table libre qu'il avait repérée dans un coin de la salle, pendant qu'Hermione allait chercher des boissons au comptoir. En traversant le pub, Harry aperçut Alucard qui était assis avec a son grand étonnement avec Fred, George et Lee Jordan. Résistant à l'envie d'aller lui donner un bon coup derrière la tête, il arriva enfin devant la table libre et s'y installa sans remuer la chaise.
Hermione le rejoignit quelques instants plus tard et lui glissa une Bièraubeurre sous sa cape.
– J'ai vraiment l'air d'une idiote assise là avec hinata, murmura-t-elle. Heureusement que j'ai apporté quelque chose à faire.
Elle sortit alors un carnet dans lequel elle avait noté la liste des membres de la S.A.L.E. Harry vit son nom et celui de Alucard et hinata en tête de la très courte colonne. Le jour où Hermione et Alucard était arrivée dans la salle commune, pendant qu'ils faisaient ensemble leurs prédictions fantaisistes, et les avait nommés d'office secrétaire et trésorier lui paraissait désormais très lointain.
-Je devrais peut-être demander à des habitants du village s'ils ne veulent pas adhérér à la S.A.L.E., dit Hermione d'un air pensif en jetant un regard autour d'elle.
– C'est ça, bonne idée, dit Harry.
Il but une gorgée de Bièraubeurre sous sa cape.
– Hermione, quand est-ce que tu vas arrêter ces histoires de S.A.L.E. ?
– Quand les elfes de maison auront obtenu des salaires et des conditions de travail convenables ! répondit-elle entre ses dents. Tu sais, je crois que le moment est venu d'entreprendre des actions plus concrètes. Je me demande comment on fait pour accéder aux cuisines de l'école.
– Aucune idée, demande à Fred et à George, dit Harry.
Hermione plongea dans un silence songeur tandis qu'Harry buvait sa Bièraubeurre en observant les clients du pub. Tous avaient l'air joyeux et détendu. Ernie MacMillan et Hannah Abbot échangeaient des cartes de Chocogrenouille à une table proche. Chacun avait un badge VIVE HINATA ET ALUCARD PHÉNIX épinglé à sa cape. Près de la porte, il vit Cho en compagnie de ses amis de Serdaigle. Heureusement elle ne portait pas de badge pour soutenir alucard, ni Hinata non plus, ce qui lui remontais un peu le moral vu qui lui avais lancée le sien au visage de son frère.
Que n'aurait-il pas donné pour être comme tous les autres, assis avec une bande d'amis, à boire, à rire et sans autre souci que ses devoirs à faire ? Il imagina le plaisir qu'il aurait eu à se trouver dans cette salle si seulement son et celui de Ron n'était pas sorti de la Coupe de Feu. Pour commencer, il n'aurait pas été obligé de porter sa cape d'invisibilité. Alucard serais près de Hermione et lui, a faire semblant de nous menacer de notre transformée ron en vampire pour le taquiner et tous les trois s'amuseraient sans doute à imaginer les dangers mortels que lui et sa sœur attendaient les duos de champion le mardi suivant. Il aurait été impatient de savoir quels exploits on leur demanderait d'accomplir… Paisiblement installé au fond des tribunes, il aurait assisté au spectacle en acclamant Alucard ou pour faire fâchée hinata Alucard, aurais acclamée Elizabeth, comme tous les autres élèves de Poudlard…
Il se demanda ce que ressentaient les autres champions. Chaque fois sauf cette fois présent, hinata ces derniers temps, envoyais ses admirateur dans le lac et semblait éprouver un mélange d'excitation et de colère. Parfois, dans les couloirs, Harry apercevait l'autre sœur de Alucard, Temari Phénix toujours avec son voile buccale qui avait exactement le même air tranquille et hautaine que d'habitude et toujours près d'elle sa partenaire Rosalie qui ne disais presque pas un mot sauf en français d'Europe. Il avait bien envie de savoir pourquoi elle se voilait la bouche comme un détraqueur. Quand a elizabeth elle se contentait d'aller s'asseoir à la bibliothèque pour étudier des livres ou chasser dans la forêt.
'' Dit hinata demandais Hermione, pourquoi ta sœur temari porte un voile comme les princesse arabe sur la bouche.
hinata rigolais a la blague.
'' Pour qu'elle embrasse personne bien évidement. Dit hinata en riant. Était la condition a er… alucard pour pouvoir venir a poudlard comme tu sais, temari est une vrai pute sexuelle et sa bouche est aussi puissante qu'un détraqueur, quand on l'embrasse on devient une esclave a jamais du moins pour les humain. Les vampires y sont immunisée contre ce pouvoir sexuelle du moins et on la interdit enlever ce voile pour pas que les élève garçon ou fille devienne ses esclave sexuelle.
Sa répondais a ses question finalement songeais Harry qui pensais alors a Sirius et le nœud qu'il sentait au creux de l'estomac parut se détendre un peu. Dans une douzaine d'heures, il allait lui parler, puisque leur rendez-vous devait avoir lieu la nuit suivante — en admettant que tout se passe bien, ce qui n'avait guère été le cas récemment...
– Regarde, c'est Hagrid ! dit Hermione.
Hagrid leur tournait le dos. Son énorme tête aux cheveux hirsutes — il avait fort heureusement renoncé à les coiffer — émergea de la foule. Harry s'étonna d'avoir mis si longtemps à remarquer sa présence, étant donné sa taille immense mais, en se levant avec précaution, il vit qu'il s'était penché pour parler au professeur Maugrey. Comme d'habitude, Hagrid avait son immense chope devant lui, mais Maugrey préférait boire au goulot de sa flasque, ce qui semblait déplaire singulièrement à Madame Rosmerta, la jolie patronne du pub. En ramassant les verres des tables voisines, elle lançait à Maugrey des regards en coin. Hinata était aussi dans le même était de colère elle n'aimait pas maugrey, vu que était un chasseur de vampire et rosmerta a toujours eu un faible pour la famille Phénix. Sans doute voyait-elle là une insulte à son hydromel maison, mais Harry, lui, savait pourquoi il agissait ainsi. Lors du dernier cours de défense contre les forces du Mal, Maugrey leur avait expliqué qu'il préférait toujours préparer lui-même ce qu'il mangeait ou buvait car il était trop facile pour un mage noir ou un vampire d'empoisonner un verre ou une assiette laissés sans surveillance.
Harry vit Hagrid et Maugrey se lever pour partir. Il agita la main, puis se rappela que Hagrid ne pouvait pas le voir. Maugrey, cependant, s'immobilisa en tournant son œil magique de son côté. Il donna alors une petite tape dans les reins de Hagrid (il n'était pas assez grand pour atteindre son épaule), lui murmura quelque chose à l'oreille et tous deux traversèrent la salle en direction de la table de Harry et d'Hermione.
-Ça va Hermione et hinata ? dit Hagrid d'une voix forte.
– Bonjour, répondit Hermione en souriant.
Maugrey contourna la table de son pas claudicant et se pencha. Harry crut qu'il voulait lire le carnet portant les noms des adhérents de la S.A.L.E., mais il l'entendit murmurer :
– Très belle, cette cape, Potter.
Harry le regarda avec stupéfaction. D'aussi près, il voyait nettement qu'il lui manquait décidément une bonne partie du nez. Maugrey sourit.
– Votre oeil peut... Je veux dire, vous arrivez à...
– Ouais, j'arrive à voir à travers les capes d'invisibilité, l'invisibilité des vampires parfois dit Maugrey à voix basse. Et je peux te dire que c'est parfois très utile.
Hagrid, lui aussi, souriait largement à Harry. Celui-ci savait qu'il ne pouvait pas le voir mais, de toute évidence, Maugrey lui avait dit qu'il était là.
Hagrid se pencha à son tour en faisant semblant de lire le carnet de la S.A.L.E. et murmura si bas que seul Harry pouvait l'entendre :
– Harry, viens à ma cabane ce soir à minuit. Et mets ta cape.
Puis Hagrid se redressa et dit à voix haute :
– J'étais content de te voir, Hermione.
Il lui fit un clin d'oeil et s'en alla, suivi par Maugrey.
– Pourquoi est-ce qu'il veut que j'aille à sa cabane à minuit ? dit Harry, surpris.
– C'est ce qu'il t'a dit ? s'étonna Hermione. Je me demande ce qu'il prépare, encore. Je ne sais pas si tu dois y aller, Harry...
Elle jeta un rapide coup d'oeil autour d'elle, puis ajouta entre ses dents :
– Ça risque de te mettre en retard pour Sirius.
Il était vrai qu'aller voir Hagrid à minuit lui laissait peu de temps pour revenir au château à une heure. Hermione suggéra d'envoyer Hedwige porter un mot à Hagrid pour lui dire qu'il ne pouvait pas y aller — en admettant que la chouette accepte de le faire. Mais Harry jugea préférable d'aller voir Hagrid le plus brièvement possible. Il était très curieux de savoir ce qu'il lui voulait. Jamais il ne lui avait demandé de lui rendre visite si tard.
A onze heures et demie, ce soir-là, Harry, qui avait fait semblant d'aller se coucher de bonne heure, revêtit la cape d'invisibilité et redescendit l'escalier sans bruit. Il y avait encore pas mal de monde dans la salle commune. Les frères Crivey avaient réussi à s'emparer d'une bonne quantité de badges VIVE HINATA ET ALUCARD PHÉNIX et essayaient de les ensorceler pour leur dire VIVE RON WEALEY ET HARRY POTTER à la place. Mais, jusqu'à présent, ils n'avaient réussi qu'à les bloquer sur A BAS WEASLEY ET POTTER LES VOLEUR. Harry passa sans bruit devant eux et traversa la salle jusqu'au portrait de la grosse dame. Il attendit là pendant environ une minute, en jetant des coups d'oeil à sa montre. Enfin, Hermione arriva dans le couloir et fit pivoter le tableau comme ils l'avaient prévu. Il se glissa alors par l'ouverture en lui murmurant : « Merci ! » et descendit au rez-de-chaussée.
Le parc était plongé dans le noir et était brumeux étrangement. Harry marcha en direction des lumières qui brillaient dans la cabane de Hagrid. L'intérieur de l'immense carrosse de Beauxbâtons était également éclairé et, à travers une fenêtre, Harry vit Madame Maxime qui parlait à quelqu'un. Parvenu à la cabane, il frappa à la porte.
– C'est toi, Harry ? murmura Hagrid qui ouvrit la porte et jeta un coup d'oeil au-dehors.
– Oui.
Harry se glissa à l'intérieur de la cabane et enleva sa cape.
– Alors, qu'est-ce qui se passe ? demanda-t-il.
– J'ai quelque chose à te montrer, répondit Hagrid, l'air surexcité.
Il portait à la boutonnière une fleur qui ressemblait à un artichaut gigantesque. Apparemment, il avait renoncé à se mettre de l'huile de moteur dans les cheveux, mais il avait quand même essayé de les coiffer — Harry vit des dents de peigne cassées qui s'étaient prises dans sa tignasse.
– Qu'est-ce que vous voulez me montrer ? dit Harry avec méfiance.
Il se demandait si les Scroutts avaient pondu des œufs ou si Hagrid avait réussi à acheter un autre chien géant à trois têtes à un quelconque voyageur rencontré dans un pub.
– Viens avec moi, ne fais pas de bruit et couvre-toi bien avec ta cape, dit Hagrid. On ne va pas emmener Crockdur, il n'aimerait pas ça...
– Écoutez, Hagrid, je ne peux pas rester longtemps... Il faut absolument que je sois de retour au château à une heure...
Mais Hagrid ne l'écoutait pas. Il avait ouvert la porte de la cabane et s'enfonçait dans la nuit. Harry se hâta de le suivre et s'aperçut, à sa grande surprise, qu'il l'emmenait vers le carrosse de Beauxbâtons.
– Hagrid, qu'est-ce que...
– Chut ! dit Hagrid.
Et il frappa trois fois à la portière du carrosse, ornée des baguettes d'or croisées.
Madame Maxime lui ouvrit, un châle de soie drapé autour de ses épaules massives. En le voyant, elle eut un sourire.
– Ah, Agrid... Vous arriveuz juste à l'heure... Queulle ponctualiteu !
– Madame, qu'il me soit permis de vous souhaiter le bonsoir, dit Hagrid d'un ton ampoulé.
Il lui adressa un large sourire et lui tendit la main pour l'aider à descendre le marchepied d'or du carrosse.
Madame Maxime referma la portière derrière elle. Hagrid lui offrit son bras et ils contournèrent tous deux l'enclos où étaient gardés les gigantesques chevaux volants. Stupéfait, Harry fut obligé de courir pour arriver à suivre leurs grandes enjambées. Hagrid avait-il voulu lui montrer Madame Maxime ? Il pouvait la voir n'importe quand... Elle passait difficilement inaperçue...
Mais il semblait que Hagrid réservait à Madame Maxime la même surprise qu'à Harry car, au bout d'un moment, elle demanda d'un ton badin :
– Meus où donc m'emmeneuz-vous, Agrid ?
– Ça va vous plaire, j'en suis sûr, répondit Hagrid d'un ton qui avait retrouvé sa rudesse habituelle. Ça vaut le coup d'oeil, vous pouvez me croire. Mais attention, hein ? N'allez surtout pas dire que je vous l'ai montré, d'accord ? Normalement, vous ne devriez pas être au courant.
– Oh, meus bien sûr, Agrid, vous pouveuz compteu sur moi, assura Madame Maxime avec un battement de ses longs cils noirs.
Et ils continuèrent à marcher. Harry, de plus en plus agacé, les suivait toujours au pas de course, jetant de temps à autre des regards à sa montre. Il s'agissait sans doute d'une des habituelles lubies de Hagrid, qui allait lui faire rater son rendez-vous avec Sirius. S'ils n'arrivaient pas bientôt à destination, il ferait demi-tour et retournerait directement au château en laissant Hagrid poursuivre tranquillement sa promenade au clair de lune avec Madame Maxime...
Mais lorsqu'ils eurent marché assez loin autour de la Forêt interdite pour que le château et le lac soient hors de vue, Harry entendit soudain quelque chose. C'étaient des voix d'hommes qui criaient... Puis un rugissement assourdissant retentit dans la nuit...
Hagrid entraîna Madame Maxime derrière un bosquet d'arbres et s'arrêta là. Harry les rattrapa et attendit derrière eux. Pendant un instant, il crut voir des feux de joie autour desquels plusieurs personnes s'affairaient. Mais en regardant mieux, il resta bouche bée.
Des dragons.
Quatre énormes dragons à l'air féroce se dressaient sur leurs pattes de derrière à l'intérieur d'un enclos fermé par d'épaisses planches de bois. Le cou tendu, ils rugissaient, mugissaient, soufflant par leur gueule ouverte, hérissée de crocs acérés, des torrents de feu qui jaillissaient vers le ciel noir à quinze mètres au-dessus du sol. L'un d'eux, d'une couleur bleu argenté, les cornes pointues, grognait et claquait des mâchoires en essayant de mordre les sorciers qui l'entouraient. Un autre, aux écailles vertes et lisses, se tortillait en tous sens, piétinant le sol de toute sa puissance. Un troisième, de couleur rouge, la tête couronnée d'une curieuse frange d'épines dorées, crachait des nuages de feu en forme de champignon. Enfin, celui qui se trouvait le plus près d'eux était noir, gigantesque, et sa silhouette ressemblait à celle d'un dinosaure.
Une trentaine de sorciers, sept ou huit pour chaque dragon, essayaient de les contrôler, tirant sur les chaînes attachées à d'épaisses sangles de cuir qui leur entouraient les pattes et le cou. Fasciné, Harry leva la tête et vit, loin au-dessus de lui, les yeux du dragon noir, les pupilles verticales comme celles d'un chat, exorbités par la peur ou la rage, il n'aurait su le dire... La créature produisait un bruit horrible, un hurlement aigu, lugubre...
– Attention Hagrid, n'approchez pas ! cria un sorcier près de la palissade, tirant de toutes ses forces sur la chaîne qu'il tenait entre ses mains. Ils peuvent cracher du feu jusqu'à une distance de six mètres ! Ce Magyar à pointes peut même aller jusqu'à douze mètres.
– C'est magnifique ! dit Hagrid d'une voix émue.
– Il faut les calmer ! s'exclama un autre sorcier. Sortilèges de Stupéfixion ! Je compte jusqu'à trois !
Harry vit chacun des sorciers qui entouraient les dragons sortir sa baguette magique.
– Stupéfix ! crièrent-ils à l'unisson.
Les sortilèges de Stupéfixion jaillirent de leurs baguettes comme des fusées enflammées, explosant en gerbes d'étoiles sur les écailles des quatre dragons.
Harry vit celui qui était le plus proche d'eux osciller dangereusement sur ses pattes de derrière. Ses mâchoires s'ouvrirent largement et son hurlement s'évanouit dans le silence. Ses narines fumaient toujours mais ne jetaient plus de flammes. Puis, très lentement, l'énorme masse de muscles et d'écaillés du dragon noir s'affaissa et s'effondra sur le sol dans un bruit mat. Harry aurait juré que sa chute avait fait trembler les arbres, derrière lui.
Les gardiens des dragons abaissèrent leurs baguettes magiques et s'avancèrent vers les créatures inertes dont chacune avait la taille d'une petite colline. Ils se hâtèrent de resserrer les chaînes et de les attacher soigneusement à des piquets en fer qu'ils enfoncèrent profondément dans le sol à l'aide de leurs baguettes magiques.
– Vous voulez regarder de plus près ? demanda Hagrid à Madame Maxime d'un ton enthousiaste.
Tous deux s'approchèrent de la palissade et Harry les suivit. Le sorcier qui avait averti Hagrid de rester à distance se retourna et Harry le reconnut aussitôt : c'était Charlie Weasley.
– Ça va, Hagrid ? demanda-t-il, essoufflé, en s'avançant vers eux. Ça devrait bien se passer, maintenant. On leur a fait prendre une potion de Sommeil pour les amener ici. On pensait que ce serait mieux qu'ils se réveillent dans le noir et dans le calme. Mais, comme vous avez vu, ils n'étaient pas contents, pas contents du tout...
– Qu'est-ce que vous avez comme espèces ? demanda Hagrid en regardant le plus proche des dragons — celui qui était noir — avec une expression proche de la vénération.
Les yeux de la créature étaient encore entrouverts et Harry vit un éclat jaune briller sous sa paupière noire et plissée.
– Ça, c'est un Magyar à pointes. Le plus petit, là-bas, c'est un Vert gallois commun, celui qui a une couleur gris-bleu, c'est un Suédois à museau court et le rouge, c'est un Boutefeu chinois. Vu que c'est des duo de champion quatre était suffisant.
Charlie regarda autour de lui. Madame Maxime longeait la palissade en observant avec intérêt les dragons stupéfiés.
– Je ne savais pas que vous alliez venir avec elle, Hagrid, dit Charlie, les sourcils froncés. Les champions ne doivent pas savoir ce qui les attend. Elle va sûrement avertir la concurrente de Beauxbâtons, vous ne croyez pas ?
– J'ai seulement pensé que ça lui ferait plaisir de les voir, répondit Hagrid avec un haussement d'épaules, en contemplant les dragons d'un air extasié.
– Vraiment très romantique, comme promenade au clair de lune, fit remarquer Charlie en hochant la tête.
–Quatre dragons... dit Hagrid. Alors, il y en a un pour chaque duo de champion, c'est ça ? Qu'est-ce qu'ils doivent faire ? Les combattre ?
– Simplement réussir à passer devant eux, je crois, répondit Charlie. Nous serons prêts à intervenir avec des sortilèges d'Extinction si les choses tournent mal. Ce sont toutes des femelles. Ils voulaient des mères en train de couver, je ne sais pas pourquoi... En tout cas, je n'aimerais pas être à la place de celui qui tombera sur le Magyar à pointes. Il est aussi dangereux derrière que devant. Regardez...
Charlie montra la queue du Magyar et Harry vit qu'elle était hérissée de longues pointes couleur bronze qui se dressaient sur toute sa longueur, séparées de quelques centimètres les unes des autres.
Cinq des camarades de Charlie s'approchèrent du dragon en vacillant sous le poids d'un tas d'énormes oeufs semblables à des pierres grises, qu'ils portaient sur une couverture déployée dont chacun tenait un bout. Ils déposèrent délicatement la couverture à côté du Magyar à pointes, sous les yeux de Hagrid qui laissa échapper un gémissement d'envie.
– Je les ai fait compter, Hagrid, dit Charlie d'un ton très sérieux. Comment va Harry ? ajouta-t-il.
– Très bien, répondit Hagrid sans quitter du regard les oeufs de dragon.
– J'espère qu'il ira toujours aussi bien après avoir affronté ça, dit Charlie d'un air sombre, en contemplant les créatures enfermées dans l'enclos. Je n'ai pas osé raconter à ma mère ce qu'il devait accomplir comme première tâche, elle se fait déjà un sang d'encre pour lui.
Charlie se mit alors à imiter la voix anxieuse de Mrs Weasley :
-Comment ont-il pu laisser mon fis et Harry participer à ce tournoi ! Ils sont beaucoup trop jeunes ! Je croyais qu'ils ne risquaient rien, je croyais qu'il y avait un âge minimum ! Elle était en larme après avoir lu l'article sur lui dans La gazette du sorcier. Il pleure toujours en pensant à ses parents ! oh, le pauvre garçon, je ne savais pas !
Harry en avait assez entendu. Voyant que Hagrid était suffisamment occupé par les quatre dragons et par Madame Maxime pour ne pas se soucier de lui, il fit demi-tour sans bruit et reprit le chemin du château.
Il ne savait pas encore s'il était content ou pas d'avoir vu ce qui l'attendait. C'était peut-être mieux ainsi. Le premier choc était passé. Peut-être que s'il avait découvert les dragons pour la première fois mardi, il serait tombé raide évanoui devant toute l'école... D'ailleurs, c'était peut-être ce qui allait se passer... Il ne serait armé que de sa seule baguette magique — en cet instant, elle ne lui semblait rien de plus qu'un petit morceau de bois —, face à un dragon de quinze mètres de haut, avec une peau recouverte d'écailles et de pointes, et une énorme gueule qui crachait des torrents de feu. Il faudrait qu'il passe devant ce monstre sans se faire carboniser, et sous les yeux de toute l'école, en plus. Comment allait-il s'y prendre ?
Harry hâta le pas en longeant la lisière de la forêt. Il lui restait moins d'un quart d'heure pour retourner près de la cheminée de la salle commune et y retrouver Sirius. Il ne se souvenait pas d'avoir jamais eu autant envie de parler à quelqu'un qu'en cet instant. Soudain, sans avoir rien vu, il heurta quelque chose de solide.
Sous le choc, Harry tomba en arrière, les lunettes de travers, serrant sa cape autour de lui.
– Ouille ! Qui est là ? s'exclama une voix.
Harry vérifia que la cape le recouvrait entièrement et resta étendu, parfaitement immobile, observant la silhouette sombre du sorcier contre lequel il venait de se cogner. Il reconnut le bouc... C'était Karkaroff.
– Qui est là ? répéta Karkaroff d'un ton soupçonneux en scrutant l'obscurité autour de lui.
Harry resta immobile et silencieux. Au bout d'une minute environ, Karkaroff sembla croire qu'il avait heurté un animal. Il regardait un peu partout, penché en avant, comme s'il s'attendait à voir un chien. Puis il retourna à l'abri des arbres et avança à pas de loup en direction de l'enclos où étaient parqués les dragons.
Lentement, prudemment, Harry se releva et poursuivit son chemin aussi vite qu'il le pouvait sans faire trop de bruit, retournant vers le château à travers l'obscurité. Et n'avais pas vu la queue de démon cachée de temari dans un branche d'arbre qui avais vu les dragon aussi.
Il se doutait de ce que Karkaroff manigançait. Il avait dû quitter son vaisseau en cachette pour essayer de découvrir la nature de la première tâche. Il avait peut-être vu Hagrid et Madame Maxime se diriger vers la forêt. Ils n'étaient pas très difficiles à repérer, même de loin... A présent, tout ce que Karkaroff avait à faire, c'était de suivre le bruit des voix. Ainsi, il saurait, tout comme Madame Maxime, ce qui attendait les champions. Apparemment, le seul concurrent qui devrait affronter l'inconnu, mardi prochain, serait Alucard et Hinata.
Harry arriva au château, se glissa dans le hall d'entrée et monta l'escalier de marbre. Il était hors d'haleine mais n'osait pas ralentir l'allure... Il lui restait moins de cinq minutes pour arriver devant la cheminée...
– Fariboles ! haleta-t-il, lorsqu'il fut parvenu devant la grosse dame qui somnolait dans son cadre.
– Si c'est vous qui le dites, murmura-t-elle d'une voix ensommeillée, sans même ouvrir les yeux.
Et le tableau bascula pour le laisser entrer. Harry se faufila par l'ouverture et pénétra dans la salle commune qui était déserte. A en juger par l'odeur parfaitement normale qui y régnait, Hermione n'avait pas eu besoin de recourir aux Bombabouses pour s'assurer que Harry et Sirius ne seraient pas dérangés.
Harry enleva sa cape d'invisibilité et se jeta dans un fauteuil, devant le feu qui brûlait dans la cheminée. La pièce était plongée dans la pénombre. Seules les flammes qui dansaient dans l'âtre projetaient un peu de lumière alentour. Sur une table, les badges VIVE Alucard Phénix et Hinata que les frères Crivey avaient essayé de transformer brillaient à la lueur du feu. A présent, on pouvait y lire A BAS L'AFFREUX VOLEUR POTTER WEASLEY. Harry tourna à nouveau son regard vers la cheminée et sursauta.
La tête de Sirius venait d'apparaître a la fenêtre en brume. Si Harry n'avais pas su que les vampires pouvais être en forme de brume, il en aurait été paralysé de terreur. Au contraire, pour la première fois depuis des jours et des jours, il eut enfin une raison de sourire. Bondissant de son fauteuil, il s'accroupit devant la fenêtre et chuchota :
-Sirius, comment ça va ?
La brume donc constituais le visage de Sirius paraissais pareille au souvenir que Harry avait gardé. Lorsqu'ils s'étaient quittés, son visage était tout comme alucard, blanche et encadrée d'une masse de cheveux longs, cette fois gris et emmêlés. Mais à présent, ses cheveux étaient propres et coupés court, son visage avait perdu sa maigreur et il paraissait plus jeune. En cet instant, il ressemblait davantage à la photo qu'Harry avait de lui et d'Erika était ensemble celle qui avait été prise le jour du mariage de ses parents.
-Moi, ça n'a pas d'importance, mais toi, comment vas-tu ? répondit Sirius d'un ton grave.
- Je vais…
Pendant un instants, Harry essaya de dire « Bien », mais il n'y parvint pas et se mit à parler plus qu'il n'avait parlé depuis des jours. Il raconta tout : que personne ne voulait croire qu'il n'avait pas mis lui-même son nom dans la Coupe, que Rita Skeeter avait menti à son sujet dans La Gazette du sorcier, qu'il ne pouvait faire un pas dans un couloir sans être l'objet de moqueries — et il parla aussi... de son cousin. Alucard qui fessais semblant de ne pas le croient et qui était jaloux.
-Et maintenant, Hagrid vient de me montrer ce qui m'attendait pour ma première tâche. Un dragon, Sirius ! C'est comme si j'étais déjà mort, acheva-t-il d'un air désespéré.
Sirius l'observa, les yeux remplis d'inquiétude, des yeux qui n'avaient pas encore perdu le regard que leur avait donné la prison d'Azkaban — un regard voilé, hanté. Il avait laissé Harry parler jusqu'au bout sans aucune interruption. Mais cette fois, ce fut lui qui prit la parole :
– Les dragons, on peut les affronter, Harry, mais nous en parlerons dans un instant. Je ne peux pas rester longtemps... je me suis introduit en brume a poudlard a cause que c'est la seul forme que les système de sécurité de poudlard ne détecte pas pour ma présence, il détecte mes autres formes animal et me repousse du moins à la limite de la forêt interdite, mais la brume qui est pas une forme commune passe toujours, mais je suis surveiller par justement ton cousin qui lui peut me détecter et peut prévenir dumbledore a tout moment. Il faut que je te prévienne de certaines choses.
– Lesquelles ? dit Harry en sentant son moral descendre de plusieurs crans.
Pouvait-il exister d'autres dangers encore pires que de se retrouver face à un dragon ?
– Karkaroff, répondit Sirius. Harry, il faut que tu le saches, c'était un Mangemort. Tu sais qui est les Mangemorts ?
– Oui... il... quoi ?
– Il s'est fait prendre. Il était à Azkaban avec moi mais ils l'ont relâché. Je parie ce que tu voudras que c'est la raison pour laquelle Dumbledore a voulu qu'il y ait un Chasseur de vampire à Poudlard, cette année — pour l'avoir à l'œil. C'est Maugrey qui a capturé Karkaroff. Lui qui l'a envoyé à Azkaban. Mais ce qui m'étonnent c'est que Alucard ne se méfie pas du tout de Karkaroff mais de Maugrey alors que habituellement il déteste tous les Mangemort de son père.
– Karkaroff a été relâché ? dit Harry lentement.
Son cerveau avait besoin de faire un effort pour absorber cette nouvelle information alarmante.
– Pourquoi l'ont-ils relâché ?
– Erika la fait libéré a condition qu'il oublie son nom dans sa liste de dénonciation avec son marchés avec le ministère de la Magie. Mais elle s'est fait capturée une journée après sa par elmira et envoyée en exil. Répondit Sirius d'un ton amer. Il a prétendu avoir compris les erreurs qu'il avait commises et il a dénoncé des complice sauf Erika qui elle était exilée la veille de sa libération, pour protéger alucard et ma fille aussi évidement vu qu'elle était enceinte de moi et de voldemort a ce temps la. Il a fait envoyer beaucoup de monde à Azkaban à sa place… sauf erika c'est protéger sous son immunité phénix et pouvais pas l'envoyée en prison…. Il n'est pas très aimé, là-bas et erika non plus ne l'était pas, je peux te le dire. Et depuis qu'il est sorti de prison, il a enseigné la magie noire à tous les élèves qui sont passé par son école en prenant la place de Julia qui était l'ancienne directrice de Durstrang. Alors, fais surtout attention a la championne de Drumstrang. Je connais bien les Balthory pour dire qu'elle est la pire demi-vampire débridée qui existe même si récemment elle a changé d'alimentation depuis une 20 ans année, ce qui est pas beaucoup pour une vampire végétarienne, elle triche souvent même elle a encore fait aucune massacre depuis la grande guerre. Mais d'après que j'ai entendu d'elle, elle ne tue que les humain adulte qui sont mauvais avec les vampire comme les mangemort ou les chasseur de vampire indépendant du ministère anglais mais cet très rare.
'' Depuis que Hinata a rompu avec elle autrement dit.
'' Exactement, hinata l'aime et la déteste à la fois. C'est cet amour haineux qui rend elizabeth autant dangereuse. Si hinata a de la peine ou elle a le cœur brisée elle pourrait très bien recommencer à tuer la ou les coupable dans des massacre en son nom.
'' D'accord, dit lentement Harry. Mais… est-ce que tu veux dire que c'est Karkaroff qui lui a demandé a Elizabeth de mettre notre nom à moi et a Ron dans la Coupe ? Parce que, dans ce cas, c'est vraiment un très bon acteur. Il avait l'air furieux et terrifier par Alucard. Il voulait m'empêcher de concourir.
-tout le monde sait que c'est un très bon acteur, du moins pour un humain, répondit Sirius. Il a réussi à convaincre le ministère de la Magie de le faire libérer… Autre chose, maintenant : j'ai regardé ce que disait La Gazette du sorcier…
– Tu n'es pas le seul, dit amèrement Harry.
– ... et en lisant entre les lignes l'article qu'a écrit cette Rita Skeeter le mois dernier, j'ai vu que Maugrey avait été attaqué la veille de son arrivée à Poudlard. Et qui avais prétendu, que était une attaque d'une vampire, Je sais, elle a affirmé que c'était encore une fausse alerte, ajouta précipitamment Sirius en voyant que Harry s'apprêtait à dire quelque chose, mais je ne crois pas que ce soit vrai. Je pense bien qu'un vampire a voulu l'empêcher d'aller à Poudlard. Quelqu'un qui savait que ses projets seraient beaucoup plus difficiles à mener à bien avec un chasseur de vampire dans les parages. Mais personne n'ira enquêter de trop près, Fol Œil à tendance à se croire attaqué un peu trop souvent. Ce qui ne veut pas dire qu'il soit incapable de reconnaître une véritable attaque de vampire quand elle a lieu. Maugrey était le meilleur chasseur de vampire et Auror pour les mages noirs que le ministère n'ait jamais eu.
– Alors, à ton avis, Karkaroff veut essayer de me tuer ? dit lentement Harry. Mais pourquoi ?
Sirius hésita.
– J'ai entendu dire des choses très étranges, répondit-il. Ces temps derniers, les Mangemorts paraissent avoir été plus actifs que d'habitude. Ils se sont manifestés pendant la Coupe du Monde de Quidditch, n'est-ce pas ? Même ma fille Moka a tenté enlevée Hinata pendant l'attaque ? Quelqu'un a fait apparaître la Marque des Ténèbres… et aussi… As-tu entendu parler de cette sorcière du ministère de la Magie qui a disparu ?
- Bertha Jorkins?
– C'est ça... Elle s'est volatilisée en Albanie et c'est précisément là que se serait caché Voldemort et Moka et temari qui était sous hypnose imperium de sa sœur, si l'on en croit les rumeurs... Or, elle savait forcément que le Tournoi des duos Sorciers aurait bientôt lieu, non ?
– Oui, mais... il y a peu de chances qu'elle soit tombée par hasard sur Voldemort, fit remarquer Harry.
– Écoute, je connaissais Bertha Jorkins, dit Sirius d'un air sombre. J'étais élève à Poudlard en même temps qu'elle. Elle avait quelques années de plus que ton père et moi. Et c'était une idiote. Toujours à fouiner partout, mais sans aucune cervelle. La curiosité et la bêtise ne font pas très bon ménage. Elle se fessais souvent punir d'ailleurs par Erika a cette époque. A mon avis, il ne serait pas du tout difficile de l'attirer dans un piège surtout avec comme allier la pire des garce des black autrement dit ma fille Moka.
– Alors... Voldemort aurait pu apprendre que le tournoi devait avoir lieu à Poudlard ? s'inquiéta Harry. C'est ce que tu veux dire ? Tu penses que Karkaroff pourrait être là sur ses ordres ?
– Je ne sais pas, répondit Sirius, avec lenteur. Je n'en sais rien du tout... Karkaroff ne me semble pas être le genre de personnage qui reviendrait vers Voldemort, à moins que Voldemort ne retrouve suffisamment de puissance pour assurer sa protection. Mais la personne qui a déposé ton nom et celui de Ron dans la Coupe avait ses raisons et je ne peux pas m'empêcher de penser que le tournoi serait un très bon moyen de préparer un attentat contre toi en faisant croire à un accident, qui pourrais exemple tuer Ron par exemple.
– De mon point de vue, je trouve que c'est un très bon plan, dit Harry d'un ton sinistre. Il leur suffit de laisser le dragon faire le travail.
– Ah oui, les dragons, dit Sirius qui parlait très vite à présent. Il y a un moyen de les neutraliser, Harry. N'essaye pas de le stupéfixer — les dragons sont très forts et possèdent trop de pouvoir magique pour être assommés par un seul sortilège de Stupéfixion. Il faut une demi-douzaine de sorciers qui lancent ce sortilège en même temps pour obtenir un résultat...
– Je sais, je viens de le voir, dit Harry.
-Mais tu peux quand même t'en sortir tout seul et ron aussi, après tout son grand frère Charlie est un éleveur de dragon. Tu n'as besoin que d'une seule formule. Il suffit de…
Harry leva alors la main pour l'interrompre. Son cœur s'était mis à battre comme s'il cherchait à sortir de sa poitrine. Il avait entendu des pas ou plutôt un corps glissée de l'escalier en colimaçon des fille derrière lui.
-Va-t'en, murmura-t-il à Sirius. Vite ! Quelqu'un vient !
Harry se releva d'un bond, fermant la fenêtre. Si quelqu'un voyait le visage de Sirius dans l'enceinte de Poudlard, c'était le scandale assuré… le ministère et surtout le conseille vampire serait impliqué… on interrogerait Harry pour qu'il révèle sa cachette…
Il entendit une faible détonation de la fenêtre et n'eut pas besoin de se retourner pour savoir que Sirius était reparti. Il regarda l'escalier en colimaçon en se demandant qui donc avait décidé d'aller se promener à une heure du matin, juste au moment où Sirius s'apprêtait à lui dire comment faire pour neutraliser un dragon et il vie ce qui le pétrifiait.
C'était Alucard. Vêtu de sa cape de nuit. Il se figea sur place en voyant son cousin et jeta un coup d'œil autour de la salle apparemment gênée vu qui avais essayé de monter dans le dortoir des filles et était plantée sur le toboggan.
'' Salut cousin a qui tu parlais ? demanda-t-il innocemment.
'' Ça te regarde suceur de sang qui feint d'être en manque de cul. Qu'est-ce que tu fais dans le dortoir des gryffondor Phénix ?
'' je me demandais si Hermione voulais bien partager son lit ou tes poursuiveuse en retenue je m'ennuie…. dit-il en mentent
Alucard s'interrompit et haussa les épaules en venant de se souvenir que Hermione le boudais sexuellement parlant.
'' Ça ne fait rien, je vais chasser dans la forêt, dit-il.
'' Tu voulais simplement venir fouiner sous prétexte de tes escapade sexuelle avec nos poursuiveuse vu que ta favorite te boude ? s'écria Harry.
Il savait que Alucard n'avait aucune idée ou peut-être savais-t-il ce qu'il découvrirait en infiltrant la salle commune, il savait qu'il ne l'avait pas fait exprès, mais tant pis : en cet instant, il détestait cordialement tout ce qui avait trait à Alucard. Même à ses tentative foireuse de pénétré en douce dans la chambre commune des filles pour les baiser en retenue sexuelle.
'' Désolé, répliqua Alucard, le visage de fureur. J'aurais savoir que tu ne voulais pas être déranger. Je vais te laisser t'entraîner en paix pour tenter de draguer ma sœur hinata.
Harry saisit sur la table l'un des badges qui portaient les mots A BAS L'AFFREUX POTTER et le jeta de toutes ses forces à travers la pièce. Le badge atteignit alucard, au front, rebondit et tomba par terre.
– Voilà quelque chose que tu pourras porter mardi prochain pendant que tu te fais cramée par un dragon, maintenant, si tu as de la chance... C'est ça que tu veux, non ?
Il traversa la salle commune en direction de l'escalier, espérant vaguement qu'Alucard l'arrêterait. Il aurait même voulu qu'il lui donne un coup de poing, mais Alucard se contenta de rester immobile dans sa cape de vampire, et Harry monta les marches quatre à quatre. Furieux, il resta longtemps étendu dans son lit sans dormir et n'entendit pas Alucard partir de la salle par la fenêtre du dortoir.
Le vampire blessée avais eu ce qui voulais savoir en réaliser était de provoquer pour savoir pourquoi il avais été dans sa forêt et non pour interrompe sa conversation a cause il se doutais vu le brouillard que était avec Sirius mais il en était pas sur quand il rentrais dans sa forêt il vie funix en colère avec une beuglante de Sirius.
'' ALUCARD ARRÊTE DE FAIRE TON IMBÉCILE DE JEDUSORT ET TU SERA QUE ÉTAIT A MOI QUI PARLAIS A HARRY IMBÉCILE DE DÉMI-VAMPIRE.
funix sifflait mécontente : et je suis d'accord avec lui tu est un crétin fini.
'' Oh sa va funix sa va je vais arrêtée de faire imbécile. dit alucard avec irritée a cause qui avais mal au oreille du a la beuglante.
